La capitale congolaise a reçu ce mardi le vice-Premier ministre belge des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement, Maxime Prévôt, pour un séjour diplomatique et humanitaire qui s’étendra à plusieurs pays d’Afrique centrale et orientale.
Selon La Référence Plus, le président de la République, Félix Tshisekedi, a accordé une audience au diplomate belge, marquant le début d’une série de rencontres centrées sur la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RDC.
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Dans ses déclarations reprises par Le Phare, Maxime Prévôt a affirmé : « La Belgique reste extrêmement préoccupée par les atrocités qui se déroulent dans l’Est du Congo. Nous avons salué les efforts réalisés par Washington et Doha pour esquisser les contours d’une paix potentielle dont la population a urgemment besoin ».
Infos 27 souligne que le vice-Premier ministre belge a placé la crise congolaise au cœur de ses priorités diplomatiques. Reçu par le président Tshisekedi, il a insisté sur l’urgence de protéger les populations civiles, de soutenir les initiatives de paix en cours et de dénoncer la persistance des violences et violations des droits humains. Cette démarche illustre la volonté de Bruxelles de conjuguer action humanitaire et engagement diplomatique, alors que la stabilité régionale dépend d’une coordination internationale solide.
Tandis que les violences persistent dans l’Est du pays, Le Potentiel rapporte que Maxime Prévôt a rappelé la nécessité de ne pas laisser ce nouvel accord rejoindre la longue liste de textes signés mais jamais appliqués, appelant à des avancées concrètes pour les populations meurtries.
Pour Le Quotidien, le diplomate belge souhaite que la situation humanitaire dramatique dans l’Est de la RDC reste une priorité dans les futurs conseils européens des Affaires étrangères, afin qu’elle ne soit pas ignorée malgré l’implication des États-Unis et du Qatar.
Dans les colonnes du Congo Nouveau, Maxime Prévôt a dénoncé la recrudescence des violences et la prise de contrôle de certaines zones par le M23 : « Il y a toujours trop de violences, trop de viols, trop de tueries. Des problèmes humanitaires restent criants. Le M23 s’installe, organise sa propre administration, remplace les chefs coutumiers et agit comme si le territoire était devenu leur État. Ce n’est pas acceptable ! »
Enfin, La Prospérité rappelle que, au-delà du rôle des acteurs internationaux, le vice-Premier ministre belge a encouragé l’impulsion d’un dialogue national au sein de la RDC, comme étape essentielle vers la paix et la stabilité durable.
La Rédaction





