Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) qu’à l’occasion de la cérémonie de prestation de serment et d’investiture du Président Denis Sassou N’Guesso, le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, accompagné de la Distinguée Première Dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, s’est rendu à Brazzaville, ce jeudi 16 avril 2026. Ce déplacement présidentiel illustre l’excellence des relations bilatérales entre Kinshasa et Brazzaville, les deux capitales les plus rapprochées du monde, et réaffirme la profondeur des liens historiques qui unissent les deux rives du fleuve.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe qu’en marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire international (FMI), Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a tenu une séance de travail avec Diame Diop, Vice-Président de la Banque Mondiale pour l’Afrique de l’Est et Australe. Au cœur des échanges : le renforcement du partenariat stratégique et l’alignement des interventions sur les priorités nationales, notamment en matière d’infrastructures, d’énergie, de diversification économique et de formation des jeunes. Il a également été question du renforcement de l’appui et du suivi des réformes, de l’accélération des projets structurants, dont le corridor de Lobito et le Projet Grand Inga, de la mobilisation des investissements au service de la transformation économique ainsi que d’une plus grande coordination pour maximiser l’impact des interventions. Dans la continuité de ces échanges, Madame la Première Ministre s’est également entretenue avec Harold Tavares, Directeur Exécutif pour le groupe Afrique II au Conseil d’administration du Groupe de la Banque mondiale, autour des priorités communes en matière de coopération et d’appui aux réformes engagées par le Gouvernement Suminwa. Madame la Première Ministre insisté sur la nécessité d’accélérer la mise en œuvre des réformes, en lien avec les attentes des populations. Cette démarche traduit la volonté du Gouvernement Suminwa de consolider les partenariats stratégiques, d’accélérer les réformes et de soutenir une croissance durable et inclusive.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature acte un pas décisif pour la relance agricole en RD Congo. La signature du partenariat entre le Ministère de l’Économie Nationale et le CDI-Bwamanda marque une avancée concrète en faveur de la production locale et de la sécurité alimentaire. Avec un appui de 7,7 millions USD, ce programme vise à : soutenir les producteurs du Sud-Ubangi, relancer les filières maïs et soja, améliorer les routes agricoles et à renforcer toute la chaîne de valeur, de la production jusqu’aux marchés de Kinshasa. Avec pour objectif principaux de lutter contre la vie chère, créer de la valeur localement et repositionner l’agriculture comme pilier stratégique de l’économie nationale. L’enjeu étant désormais clairement affiché : transformer cet engagement en résultats concrets pour les populations.MINISTÈRE DU PORTEFEUILLE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, ce 15 avril 2026, en marge des Réunions de printemps BM-FMI, Madame la Ministre du Portefeuille, Julie Shiku, a tenu une réunion avec l’équipe pays de la Banque Mondiale, en présence des Directeurs pays et du Directeur sectoriel. Les échanges ont notamment porté sur la mise en œuvre du processus compétitif de sélection des mandataires publics au sein de quinze entreprises du Portefeuille de l’État. Madame la Ministre du Portefeuille a ensuite pris part à la Conférence “Water Forward: Driving Jobs and Opportunities”, consacrée au rôle stratégique de l’eau comme levier d’accès aux services essentiels, de croissance et de création d’emplois. Cette séquence s’inscrit dans la participation active de la RD Congo aux côtés de la délégation conduite par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, et traduit l’engagement du Gouvernement à faire du secteur de l’eau un pilier du développement. Du point de vue de l’État actionnaire, elle vise à renforcer la performance des entreprises publiques du secteur, mobiliser des financements pour les infrastructures hydrauliques et structurer des partenariats créateurs de valeur au service de l’intérêt général.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Tshisekedi superstar à Brazzaville, Kagame dans l’ombre”. Au stade de Kintélé à Brazzaville, théâtre jeudi de l’investiture de Denis Sassou-Nguesso, un nom a éclipsé tous les autres : Félix Tshisekedi. Dans une démonstration de charisme et de stature qui a marqué les esprits, le Président de la RD Congo s’est imposé comme la véritable attraction de la cérémonie, reléguant au second plan des figures pourtant attendues, à commencer par le Rwandais Paul Kagame. Porté par une ferveur populaire rare et une mise en scène à la fois élégante et symbolique aux côtés de la Première Dame, « Fatshi Béton » a transformé ce rendez-vous diplomatique en tribune de son rayonnement régional, confirmant son poids croissant sur l’échiquier africain, commente ECONEWS.ECONEWS qui titre également : “ La SNEL ne sera plus démantelée : la messe a été dite à Washington”. L’option d’un démantèlement de la SNEL (Société Nationale d’Électricité), pourtant préconisée par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba, a été définitivement écartée. C’est la décision majeure issue des rencontres de haut niveau tenues, mercredi 15 avril 2026, à Washington (États-Unis), en marge des réunions de printemps de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI). Une délégation congolaise unie – Ministres, Direction Générale de la SNEL et représentants syndicaux – a choisi de préserver l’intégrité de l’entreprise publique, privilégiant une refondation unifiée plutôt qu’un éclatement. C’est une petite révolution silencieuse qui s’est jouée à Washington. Là où certains attendaient une confirmation du plan de démantèlement de la SNEL – défendu par le Ministre Doudou Fwamba –, c’est finalement une tout autre issue qui a émergé : la SNEL ne sera plus démantelée. Conduite par le Ministre des Finances lui-même et par Madame la Ministre du Portefeuille, Julie Shiku, la délégation comprenait également le Directeur Général de la SNEL SA, Teddy Lwamba Muba, son Directeur des Ressources Humaines, ainsi qu’un représentant de la délégation syndicale. Une composition inédite, gage de la volonté gouvernementale d’associer toutes les parties prenantes à la décision finale. Au cœur des discussions: l’avenir de l’entreprise publique d’électricité, symbole de souveraineté énergétique et levier essentiel pour les grands chantiers du pays, à commencer par le programme Inga. Longtemps, l’option d’un éclatement de la SNEL en plusieurs entités a été envisagée, notamment sous la pression de certains partenaires techniques et financiers. Mais face aux réalités opérationnelles et aux craintes sociales, le Gouvernement a choisi la voie de l’unité, rapporte ECONEWS..AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Suminwa : Grosses manœuvres pour coupler Lobito au plan national de désenclavement”. C’est une offensive diplomatique et technique destinée à changer la donne. Envoyée en personne par le chef de l’État, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a débarqué à Washington pour plaider, devant la Banque mondiale et une kyrielle de partenaires multilatéraux et bilatéraux, la transformation du corridor de Lobito en un «corridor d’intégration économique régionale», et non plus seulement en une simple voie ferrée d’exportation minière. Lors d’une importante séance de travail, jeudi 16 avril au siège de la Banque mondiale, la délégation de la RD Congo a posé une exigence claire: que le mégaprojet ferroviaire soit couplé au plan de transformation nationale. Autrement dit, Lobito doit être relié non seulement par rail, mais par un réseau de connexions routières, aéroportuaires, transfrontalières, fluviales et lacustres, pour faire du passage vers l’océan Atlantique un véritable moteur de développement pour le pays. «Le corridor de Lobito va cesser d’être un corridor ferroviaire, mais plutôt un corridor d’intégration économique régionale», a résumé le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya. Les partenaires présents – Banque mondiale, Banque Africaine de Développement, AFD, AFC, DFC, Italie et autres- ont entendu la même ambition multisectorielle : rail, routes, digitalisation des frontières, zones économiques spéciales, énergie, agriculture, écrit AFRICANEWS. AFRICANEWS qui titre également : “La RD Congo réaffirme sa vocation de pays-solution : Kinshasa veut être le cœur hydrique de Water Forward”. Dès le lancement de Water Forward, le 15 avril à Washington, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a changé de tonalité: «Parler de l’eau aujourd’hui, ce n’est pas seulement parler de développement. C’est parler d’avenir», a-t-elle lancé, convertissant une revendication politique en un appel à l’action collective. Aux yeux de la cheffe du gouvernement, la RD Congo ne doit plus être seulement perçue comme un réservoir, mais comme un «pays‑solution» capable de transformer ses ressources en bénéfices partagés. Pour appuyer son propos, la Première ministre a rappelé un fait géopolitique: «La RD Congo détient plus de 50% des réserves d’eau douce de l’Afrique». Ce constat a servi de point d’appui à une ambition chiffrée, présentée ensuite comme indispensable: mobiliser 20 milliards de dollars pour porter l’accès à l’eau potable à 60% de la population d’ici 2035. Water Forward, qui vise à desservir 300 millions d’Africains, devient ainsi le cadre privilégié pour catalyser ces financements. En exposant le paradoxe national -abondance naturelle et accès insuffisant-, Suminwa a mis en exergue la nécessité d’une traduction concrète de la ressource: infrastructures, maintenance et emplois. Elle a ainsi situé «Kin Elenda», à Kinshasa, comme un laboratoire opérationnel destiné à desservir près de trois millions d’habitants et à démontrer rapidement des gains sanitaires et économiques, commente AFRICANEWS. CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RD Congo : face à la crise au Moyen-Orient, Kinshasa suit le marché mondial et relève les prix du carburant à la pompe”. Dans un communiqué officiel publié le jeudi 16 avril 2026, le Ministère de l’Économie Nationale annonce que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a adopté de nouvelles structures tarifaires applicables sur l’ensemble du territoire, à l’issue de réunions tenues les 15 et 16 avril 2026. Concrètement, le prix du gasoil passe de 2.430 FC à 2.635 FC le litre, tandis que l’essence est désormais fixée à 2.640 FC contre 2.440 FC auparavant. Une augmentation qui reflète, selon les autorités, l’évolution des cours internationaux des produits raffinés. Dans certaines zones du pays, notamment au Sud et à l’Est, les tarifs atteignent des niveaux encore plus élevés en raison des contraintes logistiques et d’approvisionnement. Dans la zone Sud, le litre d’essence est fixé à 3.930 FC et celui du gasoil à 4.435 FC. À l’Est, l’essence grimpe à 4.400 FC, contre 5.600 FC pour le gasoil.Pour les opérateurs miniers du Sud, les prix sont exprimés en dollars américains, avec un litre de gasoil à 3,12 USD et celui de l’essence à 2,55 USD, écrit CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui revient également sur la “grave crise humanitaire dans le Sud-Kivu sur fond de tensions politiques”. L’alerte lancée par Human Rights Watch sur les entraves à l’aide humanitaire dans les hauts plateaux du Sud-Kivu met en lumière bien plus qu’une crise humanitaire. Elle révèle une recomposition profonde des équilibres sécuritaires et géopolitiques dans l’Est de la RD Congo, où les dynamiques locales s’entremêlent désormais à des enjeux régionaux plus larges. Au moment où le Conseil de Sécurité des Nations-Unies examinait la situation en RD Congo le 15 avril 2026, l’organisation a dénoncé le rôle des Forces Armées Congolaises (FARDC) et de plusieurs groupes armés dans les restrictions imposées à l’accès humanitaire et à la liberté de mouvement des civils. Dans les territoires enclavés de Fizi, Mwenga et Uvira, ces entraves participent d’une réalité plus complexe, où le contrôle des populations et des flux devient un instrument stratégique dans un conflit fragmenté, relève CHRONIK’ÉCO.LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “La motion contre Jacquemain Shabani fait des victimes”. La motion de défiance contre le Vice-Premier Ministre Jacquemin Shabani déposée le 13 avril 2026 à l’Assemblée Nationale par Laddy Yangotikala, Député de Kisangani (Union Sacrée de la Nation), semble déjà fragiliséeavant même d’être débattue. Bien que portée par une cinquantaine de Députés, plusieurs signatures ont déjà été retirées sous pression politique, ce qui réduit fortement ses chances d’aboutir. En l’état, elle ressemble davantage à une manœuvre de fronde qu’à une menace réelle de destitution. Les motifs avancés pour obtenir la destitution du Vice-Premier Ministre Shabani concernent la gestion jugée inefficace de la sécurité ainsi que la recrudescence des crimes à Kinshasa et dans plusieurs grandes villes. La motion de défiance avait obtenu le soutien d’environ 50–60 députés qui l’avaient appuyée. Parmi ces derniers, l’AFDC-A de Modeste Bahati Lukwebo a exigé le retrait des signatures de ses élus, désavouant deux députés qui avaient soutenu l’initiative. Des acteurs de la société civile du Nord-Kivu dénoncent de leur côté, une tentative de déstabilisation des institutions et demandent au Président de laRépublique de stopper cette démarche inappropriée. Des cas de jurisprudence dans cette lancée concernent Vital Kamerhe en 2020, quand malgré sa qualité de Directeur de Cabinet du Chef de l’État, a été écarté de son poste après motion et son procès s’est tenu allègrement en justice. En 2026, Modeste Bahati bien que Président du Sénat, a été écarté par la coalition à l’interne. Et cette fois-ci, c’est Jacquemin Shabani, Vice-Premier Ministre chargé de l’Intérieur qui est visé par une motion mais déjà fragilisée par des retraits et pressions, commente LE JOURNAL.LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “Selon Madame la Première Ministre, la RD Congo vise à atteindre 60 % d’accès à l’eau potable d’ici 2035 avec un programme d’investissement estimé à 20 milliards de dollars ». En marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a pris part ce mercredi à la conférence « Water Forward: Driving Jobs and Opportunities », une initiative mondiale visant à renforcer la sécurité hydrique et à faire de l’eau un levier de croissance économique et de création d’emplois. La Conférence, marquée par la participation de nombreux dirigeants, partenaires techniques et financiers ainsi que d’institutions internationales, a été ouverte par le Président du Groupe de la Banque Mondiale, qui a souligné l’ambition du programme Water Forward. « Ensemble, nous pensons pouvoir assurer la sécurité de l’eau pour un milliard de personnes d’ici 2030 », a déclaré Ajay Banga, insistant sur la nécessité d’une action coordonnée entre gouvernements, institutions financières et secteur privé. Il a précisé que cette initiative ne constitue pas un nouveau fonds, mais « une plateforme de mise en œuvre visant à aligner politiques, financements et actions autour de plans nationaux pilotés par les pays ». Prenant la parole lors de cette conférence, Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka a mis en avant le rôle stratégique de la République démocratique du Congo dans les équilibres futurs liés à l’eau, à l’énergie et au développement. « Parler de l’eau aujourd’hui, ce n’est pas seulement parler de développement. C’est parler d’avenir, du monde que nous construisons », a-t-elle déclaré d’entrée de jeu. Rappelant que le pays détient plus de 50 % des réserves d’eau douce du continent africain, la Cheffe du Gouvernement a insisté sur la responsabilité qui en découle : « Notre responsabilité est claire : transformer ce potentiel en progrès tangible ». Madame la Première Ministre a présenté les ambitions de son Gouvernement à travers le Pacte présidentiel pour l’eau, qui vise à atteindre 60 % d’accès à l’eau potable d’ici 2035, soutenu par un programme d’investissement estimé à 20 milliards de dollars. « Cet effort représente des millions d’emplois, des villes plus productives et des économies locales transformées », a-t-elle précisé, rapporte LE QUOTIDIEN.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Tshisekedi veut-il plaire à Trump ?”. Malgré le tollé suscité par cette décision, Kinshasa s’apprête à accueillir un premier contingent de migrants expulsés des États-Unis dans le cadre d’un accord bilatéral avec Washington. Mais le sujet continue de faire polémique au pays. L’ancienne Sénatrice du PPRD, Francine Muyumba était récemment montée au créneau pour s’opposer à ce projet d’accueil en RD Congo de migrants transférés depuis les États-Unis, dénonçant une décision prise sans consultation ni transparence envers la population congolaise. Francine Muyumba s’interroge également sur plusieurs zones d’ombre entourant ce partenariat migratoire, notamment sur l’identité des personnes concernées et les motivations ayant conduit au choix de la RD Congo comme terre d’accueil.« Qui sont ces migrants ? D’où viennent-ils ? Pourquoi la RD Congo ? Quels risques pour notre pays ? », questionne-t-elle. Dans une déclaration critique sur le réseau social X, cette ancienne Présidente de l’Union panafricaine des jeunes estime que le pouvoir en place cherche à engager le pays dans un dossier sensible alors même qu’il peine, selon elle, à résoudre les problèmes internes auxquels la RD Congo est confrontée. « Incapable de gérer ses propres crises, le pouvoir veut imposer au peuple congolais l’accueil de migrants venus des États- Unis, sans débat ni transparence », a-t-elle écrit. D’aucuns se demandent si cette décision a été prise uniquement pour plaire à Donald Trump, le Président américain qui a noué des partenariats économiques et sécuritaires avec le pouvoir de Kinshasa, relève CONGO NOUVEAU.AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, informe qu’un accord de collaboration a été signé entre le Gouvernement provincial de Kinshasa, en RD Congo, et le secteur privé, afin de renforcer la mobilisation des recettes publiques, selon un communiqué publié mercredi par la Régie de contrôle et d’estampillage de Kinshasa (Rcekin). « Dans le cadre de la politique de mobilisation accrue des recettes publiques et de modernisation de la gouvernance économique de la ville de Kinshasa, la Régie de contrôle et d’estampillage de Kinshasa (Rcekin) a pris part à une importante réunion de travail réunissant le gouvernement provincial de Kinshasa, conduit par Daniel Bumba Lubaki, et la Fédération des Entreprises du Congo. La Rcekin a activement participé aux échanges ayant abouti à la signature d’une convention de collaboration stratégique entre les parties prenantes », rapporte ACP.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Francophonie: la Congolaise Juliana Lumumba enchaîne les déplacements pour sa candidature à la tête de l’OIF”. Le choix du Secrétaire Général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) doit avoir lieu durant le prochain sommet de l’OIF prévu en novembre 2026 à Siem Reap (Cambodge). La sortante, la Rwandaise Louise Mushikiwabo, brigue un troisième mandat à la tête de cette institution. La candidate de la RD Congo, Juliana Lumumba, ex-ministre et fille de l’icône et ancien Premier ministre Patrice Lumumba, enchaîne les visites à l’étranger, notamment en Afrique, afin d’engranger les soutiens. Les autorités congolaises poursuivent la promotion de leur candidate pour le secrétariat général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). En effet, Juliana Lumumba, ex-ministre et fille de l’icône et ancien Premier ministre Patrice Lumumba, est en lice pour prendre la tête de l’OIF. Elle est soutenue par le gouvernement de la RD Congo. Elle doit bientôt commencer une tournée diplomatique en Europe et au Canada après celle qu’elle vient de conclure en Afrique, avec six pays du continent visités en une semaine, rapporte RFI.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre également : “RDC: Kinshasa et l’AFC/M23 formalisent en Suisse un mécanisme conjoint de vérification du cessez-le-feu”. L’AFC/M23 et le gouvernement congolais ont signé en Suisse un nouveau dispositif de suivi du cessez-le-feu. Un mécanisme attendu depuis plusieurs semaines, qui intègre désormais les deux parties au conflit pour vérifier les violations sur le terrain. Un outil qui s’inscrit dans la continuité de l’accord signé à Doha le 14 octobre 2025, puis des termes de référence adoptés le 2 février 2026. Mais comment comprendre l’architecture de ce nouveau dispositif et la portée de ce qui vient d’être signé ? Le 14 octobre 2025, à Doha, un accord de cessez-le-feu est signé entre Kinshasa et l’AFC/M23. Cet accord prévoit également un dispositif chargé d’en vérifier l’application. Première étape le 2 février de cette année. Les termes de référence sont adoptés. Ils fixent les règles du jeu : mandat, composition, fonctionnement. À ce stade, le mécanisme est essentiellement porté par la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs. Mais la CIRGL n’engage que les États. Elle ne peut pas intégrer directement un groupe armé comme l’AFC/M23. C’est là que la signature en Suisse change la donne. Un mémorandum a été signé pour créer ce mécanisme conjoint, élargi aux belligérants et aux observateurs. Concrètement, il va réunir trois officiers du gouvernement de la RDC et trois représentants de l’AFC/M23, avec l’appui de la Monusco. Leur mission : suivre la situation sécuritaire et humanitaire, et vérifier les violations du cessez-le-feu, comme les attaques de drones, explique RFI.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre aussi : “Est de la RD Congo : Congolais et Rwandais s’opposent à nouveau l’ONU, mise en garde des États-Unis”.Nouvelle passe d’armes entre la RD Congo et le Rwanda au niveau du Conseil de sécurité de l’ONU. Ce 15 avril, la situation dans l’est de la RDC, mais plus largement dans la région des Grands lacs, était au menu d’une réunion de l’organe onusien et les représentants de Kigali et Kinshasa se sont mutuellement accusés de violer leurs engagements. Une dizaine de pays ont une nouvelle fois appelé le Rwanda à retirer ses troupes de RD Congo. Mais l’ambassadeur rwandais a évoqué la menace que les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), groupe armé à l’origine composé d’anciens génocidaires rwandais, ferait toujours peser sur son pays. « Vous n’avez pas le droit de venir protéger les populations congolaises sur leur territoire. La RD Congo est suffisamment outillée pour assurer la sécurité de ses propres populations », lui a répondu le représentant congolais. L’envoyé spécial de l’ONU dans la région de Grands lacs a ensuite appelé toutes les parties à un cessez-le-feu immédiat. « Aucune résolution, aucune médiation, aucun mécanisme de vérification, ne pourra aboutir si les parties directement concernées ne choisissent pas la voie de la paix », a-t-il déclaré. Enfin, les États-Unis ont demandé au gouvernement congolais d’honorer ses engagements visant à neutraliser immédiatement les FDLR. Et de prévenir toutes les parties : « Ceux et celles qui sapent la paix devraient s’attendre à ce que des conséquences leurs soient opposées », a ajouté l’ambassadrice américaine. Pour rappel, les États-Unis ont pris en mars 2026 une série de sanctions contre le Rwanda, précise RFI.LA TRIBUNE titre : “Droits de douane : 127 des 166 milliards de dollars remboursés à partir du 20 avril 2026”. L’Administration Trump va lancer à partir du lundi 20 avril prochain la procédure de remboursement des droits de douane indûment payés par les importateurs de produits américains. Au total, 166 milliards de dollars ont été encaissés et pourraient être restitués. Le Gouvernement américain va commencer à rendre l’argent illégalement perçu par les droits de douane instaurés par Donald Trump. L’administration américaine devrait démarrer le traitement des demandes de remboursement à partir du lundi 20 avril, a indiqué mardi dans une ordonnance le juge Richard Eaton, du Tribunal du commerce international de Manhattan, après une audience à huis clos tenue le même jour. Cela correspond, pour le moment, à 127 milliards de dollars (environ 108 milliards d’euros), intérêts compris. Un montant qui sera dispatché entre les 56 497 importateurs ayant finalisé la procédure de remboursement électronique, selon un document déposé mardi, arrêté au 9 avril 2026. Le système de remboursement, appelé « CAPE », a été mis au point par le service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis (CBP). Il doit permettre de centraliser les remboursements afin que les importateurs reçoivent un seul paiement électronique, plutôt que des remboursements pour chaque importation.LA TRIBUNE qui titre également : “Les Etats-Unis frôlent le statut d’exportateur net de pétrole, une première depuis 1943”. Portées par la crise au Moyen-Orient et la flambée des prix, les exportations de pétrole américaines atteignent des niveaux historiques, au point de frôler un basculement inédit en exportateur net depuis plus de 80 ans. Les États-Unis frôlent un basculement historique sur le marché pétrolier mondial. Portées par une demande exceptionnelle en provenance d’Europe et d’Asie, leurs exportations de brut ont atteint des niveaux proches des records, au point de ramener les importations nettes à un plancher inédit. Une situation qui illustre à la fois le bouleversement des flux énergétiques mondiaux et les limites structurelles de l’appareil logistique américain. La semaine dernière, les États-Unis ont ainsi failli devenir, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, un exportateur net de pétrole brut, leurs livraisons s’envolant face à des acheteurs en quête urgente de volumes alternatifs. En cause : la crise majeure déclenchée au Moyen-Orient. Privés d’une partie des flux en provenance du Golfe, les raffineurs européens et asiatiques se sont tournés vers les États-Unis, premier producteur mondial. LE JOURNAL FRANÇAIS LE MONDE titre : “La Belgique s’interroge sur l’impunité de ses forces de police”. Selon les dernières données d’un organe indépendant, sur 101 agents poursuivis pour des faits commis dans l’exercice de leurs fonctions en 2024, seulement douze ont été condamnés. En Belgique, 120 personnes ont perdu la vie pendant leur garde à vue ou lors d’une intervention policière au cours des quinze dernières années. Un nombre « sous-estimé », affirment des journalistes des quotidiens L’Echo et De Tijd et des magazines Knack et Le Vif qui ont effectué ce décompte : les différentes autorités concernées (parquet, police fédérale, les zones de police locale, l’inspection générale de la police fédérale et de la police locale, etc.) ont leurs propres règles d’enregistrement et, souvent, ne communiquent pas entre elles. Et si toute enquête visant un membre des forces de l’ordre doit, en principe, être communiquée au Comité P (le comité permanent de contrôle des services de police), cette obligation est « de facto oubliée » relève un rapport de cet organe indépendant au service du Parlement depuis les « tueries du Brabant », des braquages qui ont fait 28 morts entre 1982 et 1985, et qui restent non élucidés. « En Belgique, la police perçoit toute forme de transparence comme un danger potentiel, susceptible de susciter des critiques, plutôt que comme une opportunité d’améliorer son fonctionnement », relevait le 11 mars Sofie De Kimpe, criminologue à l’Université libre flamande de Bruxelles, dans L’Echo et De Tijd. Une attitude qui renforce la méfiance « et mine la légitimité des forces de l’ordre », juge cette experte, quitte à démentir le propos de Bernard Quintin, le Ministre de la sécurité et de l’intérieur, .partisan d’une police « respectueuse, respectable et respectée », rapporte LE MONDE.AFRICA INTELLIGENCE titre : “Les secrets de la garde à vue de Gims à Paris”. De Paris à Kinshasa en passant par Abidjan et Cotonou, l’arrestation de la star congolaise de la musique francophone, en mars 2026, a suscité l’émoi et l’inquiétude dans les cercles de pouvoir. Le Président Félix Tshisekedi a suivi de près l’arrestation de Gandhi Djuna, Gims à la scène, à son arrivée à l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle le 25 mars 2026 (AI du 25/03/26), ainsi que sa garde à vue. Alors qu’il se trouvait dans la ville de Bandundu pour la 13e conférence des gouverneurs, le chef de l’État a tenu à s’entretenir par téléphone avec le frère de Gims, l’artiste Dadju, qui se trouvait dans le Golfe. Depuis 2022, tous deux ont le statut de diplomate culturel en tant qu’Ambassadeurs de la rumba congolaise et figures de proue du soft power de Kinshasa (AI du 07/02/25). Toutefois, malgré plusieurs tentatives, le pouvoir congolais n’est pas parvenu à faire valoir l’immunité permanente de Gims auprès des autorités françaises (AI du 30/03/26). Lors de sa garde à vue, la star francophone a été interrogée sur certaines de ses relations, dont des individus présentés comme des membres de la criminalité organisée francilienne et soupçonnés d’être impliqués dans un vaste système de blanchiment de fonds international sur lequel travaillent depuis 2023 les enquêteurs de l’Office national antifraude (Onaf), à la suite d’un signalement de la cellule de renseignement financier Tracfin. Ce système, plutôt sophistiqué, est suspecté de servir à injecter des centaines de millions d’euros de fonds provenant en partie d’activités criminelles et à faciliter des investissements dans différents secteurs. Dans ce cadre, l’artiste a été invité à s’expliquer sur le projet luxueux de construction à Marrakech de 117 villas en cours de développement, dont il fait la promotion. En coulisses, les enquêteurs s’intéressent à l’origine des fonds utilisés pour l’acquisition sur plan de certaines demeures, argent qui pourrait en outre irriguer la nébuleuse de sociétés autour d’Horizon Development, contrôlé par le Franco-Marocain Lahoucine Aourik Soussi. Parmi les axes de sa défense, Gims a notamment concédé une forme de négligence sur ses liens d’affaires et dit avoir pu être trompé, voire abusé, par certains partenaires. Si l’artiste a été assisté, lors de sa garde à vue de quarante-huit heures, par l’avocat parisien David-Olivier Kaminski, il privilégie désormais la pénaliste Jacqueline Laffont-Haïk qui l’a rejoint dans ce dossier. Cette dernière est par ailleurs avocate de Bernard Arnault, révèle AFRICA INTELLIGENCE. JEUNE AFRIQUE titre : “Cobalt : comment la RD Congo veut peser sur les prix mondiaux avec sa réserve stratégique”. Kinshasa a acté la création d’une réserve stratégique de cobalt, après avoir déjà instauré quotas et restrictions à l’export. Objectif : peser sur les prix d’un marché dominé par les acteurs chinois..Une stratégie ambitieuse, mais aux effets encore incertains. La RD Congo franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de reprise en main du marché du cobalt. Selon un décret adopté en conseil des ministres le 10 avril 2026 et consulté par Jeune Afrique, Kinshasa a décidé de se doter d’une réserve stratégique de minerais – cobalt, coltan et germanium – afin de soutenir les prix et de « renforcer la souveraineté économique ». Derrière cet instrument technique, c’est une ambition bien plus large qui se dessine : celle d’influencer directement les prix d’un marché mondial dont la RD Congo contrôle près de 75 % de la production. La décision qui doit être publiée au Journal officiel ce 16 avril s’inscrit dans une séquence engagée par Kinshasa depuis février 2025. Face à l’effondrement des prix du cobalt tombés à 23 000 dollars la tonne sur les marchés internationaux, la RD Congo avait instauré un embargo sur les exportations, puis un système de quotas imposé à 19 sociétés minières. Un an plus tard, les résultats semblent au rendez-vous. La production de ce minerai stratégique, utilisé notamment dans les batteries lithium-ion pour les voitures électriques, les ordinateurs, se négocie autour de 56 000 dollars la tonne. « Les mesures de régulations mises en place ont donné des résultats positifs », confie dans un entretien à Jeune Afrique, Patrick Luabeya, Président de l’Autorité de régulation et de contrôle des marchés des substances minérales stratégiques (Arecoms), chargée de piloter le dispositif. Mais avec la constitution d’une réserve stratégique, la RD Congo franchit un cap. Il ne s’agit plus seulement de limiter les flux mais de tenter de piloter le marché. La réserve stratégique doit permettre de gérer les stocks accumulés en 2025 à la suite des restrictions à l’export. « Sans mécanisme adapté, ces stocks risqueraient de s’accumuler et cela poserait des problèmes tant pour les producteurs que pour l’État », souligne Patrick Luabeya.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre sur le décès du Ministre burundais de la Communication et des Médias : “Burundi: de nombreuses questions autour de la mort de Gabby Bugaga, ministre de la Communication”. Le Ministre burundais de la Communication et des Médias, Gabby Bugaga, a été retrouvé mort jeudi 16 avril à l’aube près de la capitale Bujumbura, dans ce que le gouvernement a qualifié d’ « accident ». Le ministre a été retrouvé à bord d(un véhicule. Mais la thèse de l’accident mortel, avancée par le gouvernement burundais, ne convainc pas complètement. Plusieurs zones d’ombres subsistent autour de ce décès. Le corps de Gabby Bugaga, ministre de la Communication et des Médias du Burundi, a été retrouvé jeudi 16 avril 2026, à 10 kilomètres au nord de Bujumbura, dans la palmeraie de Kivoga, sur une route pourtant peu empruntée la nuit. Sur les photos diffusées sur les réseaux sociaux et authentifiées, on voit le ministre, mort, vêtu d’un t-shirt et d’un polo, au volant du véhicule, à moitié allongé sur la banquette avant. Une blessure profonde est visible sur son crâne, tandis que la cabine du véhicule est intacte. Concernant la voiture, un pick-up de couleur noire, des dégâts sont visibles à l’arrière et sur le flanc droit. Les phares avant ont été endommagés, mais pas le pare-chocs. Alors que le gouvernement évoque un « accident inopiné », des voix s’élèvent pour exiger une enquête indépendante, à l’instar d’associations pour les droits humains comme King Umurundi Freedom. De nombreuses interrogations ont émergé ces dernières heures sur les réseaux sociaux, notamment sur la présence du ministre sur cette route à une heure tardive, et surtout seul, sans chauffeur ni gardes du corps, rapporte RFI.TIME.COM titre : “Les démocrates de la Chambre des représentants lancent une procédure de destitution contre le secrétaire à la Défense, Hegseth.” Mercredi, 15 avril 2026, une résolution de destitution du secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a été déposée, l’accusant notamment d’abus de pouvoir et de crimes de guerre. Les six articles de mise en accusation, qui ont très peu de chances d’être adoptés compte tenu de la faible majorité républicaine à la Chambre des représentants, ont été révélés en premier lieu par Axios. La résolution est portée par le représentant démocrate Yassamin Ansari, de l’Arizona, premier démocrate irano-américain élu au Congrès. La semaine dernière, Ansari a accusé Trump d’« intensifier une guerre illégale et dévastatrice, de proférer des menaces de crimes de guerre massifs et de cibler les infrastructures civiles en Iran » et a annoncé son intention de déposer une procédure de destitution contre Hegseth. En réponse à cette résolution, la porte-parole de la Maison Blanche, Anna Kelly, a déclaré au magazine TIME : « Le secrétaire Hegseth accomplit un travail remarquable à la tête du Pentagone, comme en témoigne le succès militaire sans précédent de l’opération Epic Fury. Il s’agit d’un acte totalement irréfléchi de la part de députés démocrates d’arrière-ban en quête désespérée de publicité, et aucun média ne devrait leur accorder l’attention qu’ils recherchent manifestement. »Le premier article de la résolution de mise en accusation reproche à Hegseth d’avoir violé son serment d’investiture et ses devoirs constitutionnels en raison de son rôle dans la « guerre non autorisée contre l’Iran et la mise en danger délibérée des militaires américains ». Cet article cite la participation de Hegseth au déclenchement des hostilités contre l’Iran sans l’approbation du Congrès et sa facilitation d’opérations ayant fait courir un risque « extrême et inutile » aux forces et aux intérêts américains, y compris d’éventuelles « opérations terrestres ».Plusieurs élus démocrates ont également appelé à la destitution de Trump en raison de la guerre en Iran, que ce soit par le biais d’une procédure d’impeachment ou en vertu du 25e amendement. Cependant, les dirigeants du parti semblent peu enclins à engager l’une ou l’autre de ces démarches avant les élections de mi-mandat de cette année. Pour rappel, les prochaines élections de mi-mandat (midterms) aux États-Unis se tiendront le 3 novembre 2026. Ces élections, qui marquent le milieu du mandat présidentiel actuel de Donald Trump, sont cruciales pour l’équilibre des pouvoirs entre la Maison-Blanche et le Congrès. Lors de ce scrutin, les électeurs américains devront renouveler : La Chambre des représentants : La totalité des 435 sièges est remise en jeu. Le Sénat : Environ un tiers des sièges (soit 33 sénateurs de « classe 2 ») sera renouvelé pour un mandat de six ans. Postes locaux : De nombreux postes de Gouverneurs et d’élus locaux dans divers États sont également soumis au vote. USMISSION.GOV revient sur l’intervention de l’Ambassadrice Tammy Bruce Représentante Adjointe des États-Unis auprès des Nations-Unies à New York lors d’une réunion d’information du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la situation dans la région des Grands Lacs, ce 15 avril 2026. La signature de la Déclaration conjointe des Accords de Washington entre la RD Congo et le Rwanda constitue une avancée majeure, grâce à laquelle le Président Trump a, une fois de plus, débloqué la situation par un dialogue direct et une diplomatie soutenue. Nous sommes pleinement convaincus que l’ensemble des dispositions de l’Accord seront mises en œuvre intégralement et rapidement afin de promouvoir la paix, la stabilité et la prospérité dans l’est de la RD Congo et dans la Région des Grands Lacs. Malgré les progrès accomplis à ce jour, nous ne pouvons ignorer les défis qui persistent. Nous sommes profondément déçus par l’escalade continue du conflit par le Rwanda, qui constitue une violation flagrante de ses obligations au titre des Accords de Washington. Nous réitérons notre appel au retrait immédiat des troupes rwandaises. La souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance politique de la RD Congo doivent être respectées. Parallèlement, le Gouvernement de la RD Congo doit honorer ses engagements et neutraliser immédiatement les FDLR, au moins dans les zones qu’il contrôle. Répondre à ces préoccupations sécuritaires de longue date est essentiel pour rompre le cycle de méfiance qui alimente ce conflit depuis des décennies. Nous n’hésiterons pas à utiliser tous les moyens à notre disposition pour que ceux qui portent atteinte à la paix rendent des comptes. Le mois dernier, les États-Unis ont imposé des sanctions ciblées aux Forces de défense rwandaises et à quatre généraux de haut rang responsables d’actions déstabilisatrices. Ceux qui sapent la paix doivent s’attendre à des conséquences. En tant que partenaire engagé pour la sécurité et la prospérité de la région des Grands Lacs, le peuple américain demeure concentré sur un seul objectif : une paix durable.Nous continuerons de suivre avec la plus grande attention l’évolution de la situation dans la région, a déclaré, en substance, l’Ambassadrice Tammy Bruce. DESKECO.COM titre : “RD Congo : La fonderie de Kamoa-Kakula a produit de l’acide sulfurique haute résistance à un rythme moyen de 1 350 tonnes par jour début 2026”. La nouvelle fonderie de Kamoa-Kakula, un complexe minier de production de cuivre basé au Lualaba, en République démocratique du Congo (RDC), a produit de l’acide sulfurique haute résistance à un rythme moyen de 1 350 tonnes par jour en ce début de l’année 2026, a annoncé dans un communiqué le 13 avril dernier Ivanhoe Mines, un géant canadien spécialisé dans la production du cuivre. Cette quantité produite d’acide sulfurique présente un équivalent de 480 000 tonnes au rythme annuel, contre une capacité nominale en régime permanent de 700 000 tonnes par an. Par ailleurs, les premières ventes d’acide de la fonderie ont eu lieu au début de l’année 2026 à destination des opérations minières voisines de la ceinture cuprifère de la RD Congo. Le prix réalisé pour l’acide sulfurique haute résistance est actuellement d’environ 500 $ la tonne. Les prix sont par ailleurs censés augmenter généralement au cours du trimestre.MEDIACONGO.NET titre: “Migration : RD Congo, le pays qui accueille pendant que ses citoyens fuient”. La scène est saisissante. Alors que Kinshasa s’apprête à accueillir un premier contingent de migrants expulsés des États-Unis dans le cadre d’un accord bilatéral, un autre mouvement, plus discret mais tout aussi révélateur, s’intensifie : celui des Congolais qui quittent le pays pour chercher refuge ailleurs, notamment en Belgique. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En l’espace de deux ans, les demandes d’asile de ressortissants congolais en Belgique ont doublé, passant d’environ 1 250 en 2023 à près de 2 500 en 2025. La dynamique ne faiblit pas en 2026, avec déjà plus de 450 demandes enregistrées au premier trimestre. Derrière ces statistiques, une réalité persistante : une part croissante de la population congolaise continue de percevoir l’exil comme une voie d’amélioration de ses conditions de vie. Ce double mouvement – accueillir des migrants refoulés tout en voyant ses propres citoyens partir – met en lumière un paradoxe profond. D’un côté, la République démocratique du Congo se positionne comme partenaire des politiques migratoires occidentales, acceptant de recevoir des personnes expulsées, parfois sans lien direct évident avec le pays. De l’autre, elle peine à retenir ses talents et sa jeunesse, confrontés à des difficultés économiques, sociales et parfois sécuritaires.ZOOM-ECO.NET informe qu’à Washington, un protocole d’accord a été signé entre le ministère de l’Économie numérique de la RD Congo et la société américaine Cybastion, marquant une avancée dans la transformation digitale du pays. Cette coopération s’inscrit dans une stratégie de valorisation du marché congolais, porté par une population de plus de 100 millions d’habitants, majoritairement jeune et de plus en plus connectée, avec pour objectif de renforcer l’attractivité des investissements dans le secteur numérique.Nous terminons cette Revue de Presse par VATICANNEWS.VA qui titre : “Un nouvel évêque auxiliaire à l’archidiocèse de Lubumbashi en RD Congo”. Le Saint-Père a nommé évêque auxiliaire de l’archidiocèse métropolitain de Lubumbashi en République démocratique du Congo, le père Jean-Marie Vianney Musul Masas, jusqu’à présent chancelier de ce même archidiocèse, en lui attribuant le siège titulaire de Satafis. Il est le premier évêque auxiliaire de cet archidiocèse qui s’étend sur une superficie de 61 828 km2, avec une population en forte expansion. Mgr Jean-Marie Vianney Musul Masas est né le 23 août 1974 à Fungurume, dans l’archidiocèse de Lubumbashi. Après avoir fréquenté le petit séminaire Saint-François-Xavier-de-Sales à Lubumbashi de 1988 à 1994, il obtient une maîtrise en philosophie à l’université de deuxième de la RDC. Il a ensuite suivi des études de théologie au grand séminaire interdiocésain Saint-Paul. Ordonné prêtre le 25 juillet 2009, il a successivement occupé les fonctions de curé de la paroisse Saint-Augustin à Lubumbashi, de 2009 à 2011; aumônier des Sœurs Pies Disciples du Divin Maître et des Sœurs de la Charité de Jésus et Marie à Lubumbashi, de 2011 à 2020; de secrétaire général adjoint du deuxième synode diocésain et administrateur paroissial de Saint-Jean-Paul II en 2012. Il était jusqu’à présent chancelier et cérémoniaire diocésain et depuis 2015, vicaire dominical à Notre-Dame-de-la-Paix à Lubumbashi.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre

