Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que les enjeux de la coopération entre la RD Congo et la Belgique en matière d’asile ont été au cœur de l’entretien que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a accordé à la Ministre belge de l’Asile, Madame Anneleen Van Bossuyt, ce mardi 14 avril 2026 à la Cité de l’Union Africaine. Les échanges ont notamment porté sur les défis liés aux demandes d’asile introduites par des ressortissants congolais en Belgique, ainsi que sur la possibilité de renforcer la collaboration entre la Direction Générale des Migrations (DGM) et l’Office des étrangers belge, en vue d’un meilleur encadrement des flux migratoires.
LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce, par ailleurs, qu’au cours de l’entretien de prise de contact que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a eu avec le nouveau Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies en RD Congo et Chef de la MONUSCO, M. James Swan, les discussions ont plus particulièrement porté sur la mise en œuvre du nouveau mandat que le Conseil de sécurité a confié à la MONUSCO dans le cadre de la résolution 2808 et les responsabilités opérationnelles issues de la résolution 2773. Ces deux résolutions obligent la MONUSCO à apporter son soutien opérationnel à l’effectivité du Mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu convenu à Washington et à Doha, afin d’instaurer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire et de démanteler toutes les administrations parallèles illégitimes dans les zones sous occupation militaire rwandaise.
LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe aussi que, placée sous le thème « Cartographier l’avenir, gérer les incertitudes », la 5ème édition du Forum diplomatique d’Antalya se tiendra du 17 au 19 avril 2026 à Antalya, en Türkiye. En marge des travaux auxquels il prendra part, le Président de la République a reçu Murat Ülkü, Ambassadeur de la République de Türkiye en RD Congo. Ce Forum constitue une belle opportunité pour porter la voix de la RD Congo grâce à son statut de membre non-permanent du Conseil de sécurité de l’ONU pour la période 2026-2027. Il réunira plus de 5 000 participants de 150 pays, dont au moins 20 chefs d’État et 50 Ministres des Affaires Étrangères, pour discuter sur la paix, la durabilité, la numérisation et l’avenir de la coopération internationale dans un contexte de rééquilibrage des puissances.
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence informe que les Béninois ont exprimé leur choix en portant à la magistrature suprême de leur pays M. Romuald Wadagni, élu Président de la République. Le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, adresse ses plus chaleureuses félicitations au Président Romuald Wadagni et forme le vœu que son leadership conduise le Bénin sur la voie du développement économique et social. Il assure le nouveau Chef de l’État béninois de sa ferme détermination à promouvoir les relations de coopération bilatérale entre les deux pays, au service de leurs peuples et du continent africain.
SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat annonce que le Représentant Résident du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) en RDCongo, M. Alain Akpadji, a présenté ce lundi 13 avril 2026 au Sénat, l’ambitieux projet de Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH2), 42 ans après.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que, dans la continuité des actions engagées par le Gouvernement pour rationaliser les services aux postes frontaliers et mettre fin aux tracasseries, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Shabani Lukoo Bihango Jacquemain a tenu, ce 14 avril 2026, à l’Aéroport International de N’djili, une séance de travail consacrée à l’évaluation de la mise en œuvre de l’ordre opérationnel. Cette démarche s’inscrit dans le prolongement des orientations du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, visant à restreindre la présence aux postes frontaliers aux seuls services étatiques habilités, afin de renforcer la sécurité, d’améliorer l’expérience des passagers et de sécuriser les recettes publiques. La réunion s’est tenue en présence du Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, ainsi que des responsables des principaux services concernés, dont la Police Nationale Congolaise (PNC), l’Office Congolais de Contrôle (OCC), la Régie des Voies Aériennes (RVA), la Direction Générale de Migration (DGM), l’Agence Nationale de Renseignements (ANR), le renseignement militaire, ainsi que des représentants des ministères de la Santé et de la Défense. Les participants ont procédé à une évaluation approfondie de la mise en œuvre de l’ordre opérationnel, avec pour objectif de s’assurer du respect des directives, notamment à travers la réduction effective des services non essentiels, ainsi que de la conformité aux normes de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI). À cette occasion, le Vice-Premier Ministre Shabani a instruit les responsables de la RVA de lui transmettre la liste exhaustive des effectifs des différents services opérant à l’aéroport, afin de garantir le strict respect des exigences en matière de sûreté aéroportuaire et de consolider les avancées enregistrées sur le terrain.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que, ce mardi 14 avril 2026, le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, a reçu en audience une délégation du Royaume-Uni, conduite par M. Dennis Novy, économiste principal au Ministère britannique des Affaires étrangères, ainsi que l’Ambassadrice du Royaume-Uni en RD Congo, Mme Alyson King. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale entre la RD Congo et le Royaume-Uni dans le secteur des Transports, ainsi que sur l’évolution des travaux du port en eau profonde de Banana, le Royaume-Uni figurant parmi les partenaires investis dans la réalisation de cette infrastructure stratégique.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, dans la continuité des actions engagées par le Gouvernement pour sécuriser l’approvisionnement en produits pétroliers, un second levier essentiel concerne le financement des importations.Des échanges ont eu lieu avec Oliver Alawuba, Directeur Général du groupe UBA, et Tony Elumelu, Président du groupe, en vue de structurer des solutions de financement permettant d’assurer la continuité des opérations d’approvisionnement. Pourquoi cette démarche est-elle essentielle ? Cette démarche est importante parce qu’elle vise à garantir la mobilisation des ressources nécessaires à l’importation, à sécuriser les transactions et les flux financiers liés aux approvisionnements et à assurer la régularité des livraisons dans un contexte international contraint. En complément des efforts sur l’approvisionnement, le financement constitue un levier déterminant pour garantir la disponibilité des produits pétroliers sur le marché national.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’Etat annonce qu’à l’occasion de la 59ème session de la Commission de la Population et du Développement, qui s’est tenue le 13 avril 2026, le Ministre d’État Guylain Nyembo a porté la voix de la RD Congo lors du débat général, réaffirmant la place stratégique de la planification dans la transformation des systèmes de santé et la sauvegarde des vies. En marge de cette session, le Ministre d’État a pris part à une réunion parallèle de haut niveau consacrée à « l’infrastructure de la survie », un cadre d’échange stratégique mobilisant décideurs africains et partenaires internationaux autour d’un impératif : mettre fin aux décès maternels évitables en Afrique. Face à une réalité encore préoccupante, la RDC a défendu une approche structurée et résolument tournée vers l’action, fondée sur : le renforcement du financement domestique, à travers la Couverture Santé Universelle et des mécanismes innovants de mobilisation des ressources ; l’accélération des investissements dans les infrastructures de proximité via le PDL-145T, pour rapprocher les soins des populations ; la digitalisation des systèmes de santé, garantissant un suivi en temps réel et une meilleure disponibilité des intrants essentiels et un leadership politique assumé, plaçant la santé maternelle au cœur des priorités nationales. Dans un contexte où l’Afrique concentre encore près de 70 % du fardeau mondial de la mortalité maternelle, malgré des avancées significatives, le Ministre d’État a appelé à un changement de paradigme : passer de la dépendance à l’aide à une véritable souveraineté sanitaire africaine, fondée sur des investissements durables, une coordination renforcée et des solutions locales à fort impact. « Aucune femme ne devrait perdre la vie en donnant la vie. » Un engagement clair, réaffirmé par la RDC, déterminée à transformer les progrès en résultats concrets et durables au bénéfice des populations.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, ce 14 avril 2026, à Kinshasa (RD Congo), Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, a accordé une audience à Monsieur James Swan, Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies et Chef de la Monusco. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre la RD Congo et les Nations-Unies, ainsi que sur la nécessité d’assurer une coordination étroite entre les efforts diplomatiques, les mécanismes régionaux et les réalités humanitaires et sécuritaires sur le terrain. M. Swan a salué l’engagement diplomatique de la RD Congo ainsi que les efforts déployés pour consolider sa position sur les scènes régionale et internationale. Il a également réaffirmé la disponibilité de la MONUSCO à poursuivre une collaboration étroite avec le Ministère des Affaires Étrangères, dans un esprit de confiance, de respect mutuel et de partenariat constructif.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES HYDROCARBURES : Sur son compte X (ex-Twitter) annonce que, s’agissait de l’approvisionnement des produits pétroliers en RD Congo, Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo rassure les opérateurs pétroliers sur la collaboration du Gouvernement. Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo a présidé ce mardi 14 avril 2026, la réunion du Comité Professionnel des Importateurs, qui est un organe technique des approvisionnements des produits pétroliers en RD Congo. Madame la Ministre d’État a demandé aux opérateurs pétroliers de continuer d’amener les produits. Elle a annoncé qu’une nouvelle structure des prix sera publiée cette semaine et que le Gouvernement s’engage à payer le manque à gagner. Ces annonces ont rassuré les opérateurs pétroliers qui ont adressé leurs remerciements à Madame la Ministre d’État pour cette collaboration et dont les propos ont également pour effet de rassurer tout comme la population congolaise qu’aucune pénurie en carburant n’est à l’ordre du jour en RD Congo. À travers cette réunion, le Gouvernement, sous la coordination de Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka, tient à réaffirmer sa volonté d’anticiper les chocs extérieurs et de concilier impératifs économiques et protection du pouvoir d’achat des populations. Cette initiative intervient dans un contexte régional et international marqué par des ajustements déjà effectifs ailleurs. Dans plusieurs pays du monde les prix des produits pétroliers ont connu des hausses significatives, et le continent africain n’est pas épargné. L’anticipation du Gouvernement congolais traduit son engagement à ne pas être dans l’expectative mais, dans une logique responsable, à prévenir les chocs pour garantir la stabilité. Ce qui devrait également rassurer les opérateurs du secteur pétrolier afin d’éviter toute spéculation.
AMBASSADE DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO PRÈS LES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE informe que Madame la Première Ministre de la RD Congo, Judith Suminwa-Tuluka est arrivée à Washington D.C. pour participer à la Réunion de printemps de la Banque mondiale. La Cheffe du Gouvernement de la République participera à l’événement « L’eau en avant : moteur d’emplois et d’opportunités », qui se tiendra le 15 avril 2026 au siège de la Banque mondiale. Ce nouveau programme de la Banque mondiale vise à renforcer la sécurité hydrique et à mobiliser les investissements dans le secteur de l’eau. Madame la Première Ministre présentera le potentiel hydrique de la République démocratique du Congo comme un levier de transformation économique, soutenant l’industrialisation, l’énergie, l’agriculture et l’emploi. Madame la Première Ministre participera également à des discussions avec les parties prenantes présentes.
HUMAN RIGHTS WATCH, HRW affirme qu’ en RD Congo, l’aide et la circulation des biens et des personnes sont entravées dans les hauts plateaux du Sud-Kivu. Toutes les parties belligérantes menaçant d’interrompre l’assistance et la protection des civils. Les forces armées congolaises et les groupes armés présents sur les hauts plateaux du Sud-Kivu entravent l’acheminement de l’aide humanitaire et empêchent les civils de fuir les combats dans l’est de la République démocratique du Congo, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Le Conseil de sécurité des Nations Unies, qui se réunira sur la question congolaise le 15 avril 2026, devrait appeler toutes les parties belligérantes à faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire et le passage en toute sécurité des civils, et envisager de nouvelles sanctions contre les commandants responsables d’exactions. « Les civils des hauts plateaux du Sud-Kivu sont confrontés à une grave crise humanitaire et vivent dans la crainte d’exactions commises par toutes les parties », a déclaré Clémentine de Montjoye, chercheuse principale pour la région des Grands Lacs à Human Rights Watch. « Ce conflit, largement sous-représenté dans les médias, nécessite une plus grande attention, faute de quoi la situation déjà critique ne fera qu’empirer. » L’ONU a qualifié de « graves » les restrictions humanitaires d’accès aux Hauts Plateaux du Sud-Kivu, une zone englobant des portions des territoires de Fizi, Mwenga et Uvira. Les incidents sécuritaires impliquant l’armée congolaise et des groupes armés au Sud-Kivu se sont multipliés après le retrait complet de la mission de maintien de la paix des Nations Unies au Congo (MONUSCO) en juin 2024, conformément à un accord entre l’ONU et le gouvernement. Les informations sur les exactions en cours sont rares en raison du manque d’accès à la zone et des infrastructures de télécommunications très limitées, rapporte HRW.
ECONEWS titre sur sa “Une” : “Gouvernement et AFC/M23 en négociations en Suisse : L’ultime pari américain pour la paix dans l’Est de la RD Congo”. Après huit rounds infructueux et des violences persistantes, les États-Unis ont pris les rênes des négociations entre Kinshasa et l’AFC/M23. À Montreux (Suisse), sur les rives du lac Léman, l’ultime rendez-vous suisse est présenté par Washington comme la dernière chance d’éviter un nouvel échec humiliant. Les États-Unis ne supportent pas l’idée d’une nouvelle défaite diplomatique. Déjà accaparés par l’enlisement au Moyen-Orient, ils voient dans les pourparlers de Genève une occasion unique de redorer leur crédit sur la scène africaine. Après avoir réussi, en 2025, un rapprochement inattendu entre Kinshasa et Kigali, Washington espère désormais conclure l’impensable : un accord de paix durable dans l’Est de la République Démocratique du Congo, écrit ECONEWS.
ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Explosion des demandes d’asile des Congolais en Belgique : vive inquiétude à Bruxelles”. Le Royaume de Belgique s’inquiète d’une hausse soutenue du nombre de demandeurs d’asile en provenance de la République Démo-cratique du Congo, confirmant une tendance migratoire qui s’inscrit dans la durée. Selon les données disponibles, cette progression apparaît particulièrement marquée ces dernières années : alors qu’en 2023, le nombre de requérants congolais avoisinait les 1.250, il a pratiquement doublé pour atteindre environ 2.500 en 2025. Une dynamique qui ne montre aucun signe de ralentissement, puisque dès le premier trimestre de l’année 2026, plus de 450 demandes ont déjà été enregistrées, relève ECONEWS.
CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : Eurobond : la RDC s’engage dans une spirale d’endettement risquée”. À l’issue d’un point de presse organisé le 13 avril 2026 à Kinshasa, le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a pris la parole pour justifier l’émission récente d’un eurobond par la République démocratique du Congo. Il a invité à ne pas réduire cette opération à sa seule dimension financière, mettant en avant un retour de la confiance des marchés internationaux. Toutefois, au-delà de ce discours officiel, plusieurs éléments appellent à une lecture plus nuancée de cette initiative. Ainsi, avec des taux de 8,75 % sur 5 ans et 9,5 % sur 10 ans, la RD Congo apparaît clairement comme un emprunteur à risque sur les marchés internationaux. De tels niveaux sont généralement associés à des profils jugés fragiles, où les investisseurs exigent une rémunération élevée pour compenser les incertitudes. La comparaison avec la Côte d’Ivoire est à cet égard révélatrice. Le 18 février 2026, ce pays a mobilisé 1,3 milliard de dollars à un taux de 5,39 % sur 15 ans, soit un coût bien plus faible malgré une maturité plus longue. Un tel écart met en évidence une différence significative de crédibilité entre les deux économies sur la scène financière internationale, analyse CHRONIK’ÉCO.
CHRONIK’ÉCO qui revient également sur le meurtre de l’homme d’affaires congolais, Amisi Issa Vally et titre : “Le gouvernement promet une réponse«exemplaire » après l’assassinat d’un homme d’affaires”. Dans un communiqué rendu public le 13 avril 2026, le Ministère de la Justice dirigé par Guillaume Ngefa, a assuré que les investigations se poursuivent activement. “Toute la lumière sera faite” sur ce biggest a insisté le Ministre, promettant que les auteurs présumés seront identifiés et traduits en justice conformément aux lois en vigueur, commente CHRONIK’ÉCO.
LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Assemblée Nationale : Motion de défiance contre J. Shabani, les rangs se fissurent. Fracture politique ou recalibrage stratégique ?” L’initiative de contrôle parlementaire coulée sous forme de motion de défiance contre le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières risque de ne produire l’effet escompté. A peine la pétition déposée au Bureau de la Chambre Basse du Parlement que les rangs des pétitionnaires se fissurent déjà. L’AFDC-A de Modeste Bahati Lukwebo a enjoint ses deux députés signataires du document de retirer leurs signatures du document, sous prétexte que ces élus ont adhéré à l’initiative de leur collègue Laddy Yangotikala Senga en violation des prescrits du règlement intérieur du groupement politique. Conséquence : le retrait des signatures dans ce contexte viserait, selon toute vraisemblance, à affaiblir l’initiative parlementaire dans le souci de non seulement conserver la solidité des rangs au sein de la majorité, mais aussi de préserver l’unité du Gouvernement de la majorité. Entretemps, le peuple victime de l’insécurité ambiante dans les principales agglomérations du pays crie au scandale, car il a applaudit la démarche de l’élu de Kisangani-Ville qui, par sa motion de défiance, a eu le mérite d’avoir secoué le cocotier, si cette initiative venait à être étouffé dans l’œuf, écrit LE POTENTIEL.
LE POTENTIEL qui titre également : “La Conférence nationale sur les infrastructures se clôture sur un engagement fort de rompre avec le passé”. Les rideaux sont tombés sur la Conférence nationale sur les infrastructures. Ces assises se sont donc clôturées sur une volonté affirmée de rompre avec les pratiques du passé. Experts, ingénieurs et délégués provinciaux ont pris un engagement majeur : faire des infrastructures non plus une simple charge budgétaire, mais un véritable levier de souveraineté économique pour la RD Congo. Au terme des différents panels, les participants ont insisté sur la nécessité d’une réforme profonde du cadre légal et institutionnel. Ils ont ainsi appelé le Parlement et le Gouvernement à légiférer en urgence afin de compléter l’arsenal juridique dans les secteurs des infrastructures, de l’urbanisme, de l’aménagement du territoire et de l’habitat. Parmi les recommandations phares figure la modernisation et la classification du réseau routier, avec des empri- ses clairement définies pour les routes nationales, provinciales et secondaries, rapporte LE POTENTIEL.
AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Madame la Première Ministre tâte le pouls, entre indicateurs macroéconomiques rassurants et enjeux budgétaires et sécuritaires : Suminwa à Washington, cap sur la 3ème revue avec le FMI”. Arrivée à Washington (États-Unis) le lundi 13 avril 2026 pour les Assemblées annuelles de la Banque Mondiale et du FMI, Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka a reçu mardi 14 avril 2026, dans sa suite, Jephté Nsumbu, Administrateur suppléant au FMI pour 17 pays d’Afrique centrale et de l’Est, et Félicien Mulenda, Coordonnateur du Comité technique de suivi et d’évaluation des réformes -CTR. Objet de la rencontre: tâter les pouls, prélever la température en vue de mieux préparer la troisième revue du programme conclu avec le FMI, qui porte sur près de 3 milliards de dollars d’engagements. À la sortie de l’audience, Jephté Nsumbu, administrateur titulaire à partir du 3e trimestre 2026, a rappelé le cadre des discussions: «Nous sommes en pleine période de réunions au niveau du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale», a-t-il dit, soulignant l’importance d’un briefing rapproché entre Kinshasa et les institutions internationales pour suivre l’exécution des programmes. Félicien Mulenda a livré un tableau économique volontairement apaisant: deux programmes en cours, une inflation maîtrisée à 2–3 %, un taux de change relativement stable à Kinshasa et des réserves internationales couvrant aujourd’hui trois mois d’importations. Selon les chiffres de la Banque centrale du Congo, ces réserves internationales se chiffraient à 7 milliards 128,23 millions de dollars à la date du 24 février 2026, représentant près de trois mois d’importations de biens et services. «Tous les critères quantitatifs sont respectés», a affirmé Mulenda, estimant que, malgré la taille de la facture d’importation, les fondamentaux restent solides.Le discours officiel ne masque pas pour autant des fragilités. Le coordonnateur du CTR, structure spécialisée du ministère des Finances chargées de piloter, de suivre et d’évaluer les politiques économiques et les réformes structurelles, a reconnu des «petits soucis» sur les déficits publics, liés à une montée des dépenses après la prise d’Uvira, qui a pesé sur les engagements budgétaires convenus avec le FMI. Il a néanmoins précisé que le Fonds «est totalement d’accord avec le Gouvernement» sur ces écarts, signe d’un dialogue en cours
pour ajuster la trajectoire. Sur le plan politique et social, le responsable du CTR met en garde: la guerre pèse sur les prix et peut influer sur le climat électoral, écrit AFRICANEWS.
LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “Gouvernement Suminwa 2 : Le remaniement se fait toujours attendre”. Annoncé depuis 2025 par le Président Félix Tshisekedi, le remaniement du Gouvernement dirigé par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Suminwa-Tuluka, tarde toujours à se concrétiser, suscitant interrogations et spéculations au sein de l’opinion publique et de la classe politique. Plus d’une année après cette annonce, aucun changement majeur n’a été officiellement opéré au sein de l’Exécutif. «C’est depuis le 30 Juin de l’année passée que nous attendons ce remaniement», rappelle Herman Kitole, fonctionnaire de l’État, qui estime que le nouveau gouvernement devra répondre aux défis auxquels fait face la RD Congo dans plusieurs secteurs. Une attente qui alimente
les débats, alors que plusieurs observateurs estiment qu’un réajustement de l’équipe gouvernementale devient nécessaire face aux défis sécuritaires, économiques et sociaux auxquels le pays est confronté, rapporte LE JOURNAL. .
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Est de la RD Congo : en Suisse, un neuvième round de négociations serrées entre Kinshasa et le groupe AFC/M23”. Neuvième round de négociations en Suisse entre l’AFC/M23 et le gouvernement congolais. Ainsi qu’annoncé par RFI, les travaux ont débuté le 13 avril. Jusque lundi soir, le lieu était tenu secret, pour la sérénité des travaux, mais aussi pour la sécurité des délégués, indiquent plusieurs sources. Les autorités suisses n’ont pas communiqué sur ces négociations, mais elles sont à la manœuvre pour ces discussions qui se tiennent aux alentours de la ville de Montreux. C’est un premier jour un peu laborieux en Suisse, mais avec des présences remarquées : un temps annoncé en visioconférence, le délégué du Qatar était bel et bien présent, modérant la session aux côtés de l’émissaire américain Massad Boulos, qui a lui aussi fait le déplacement. Un délégué de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco) participait également, comme observateur. Sur le fond, plusieurs points de friction dès l’ouverture, souligne notre envoyé spécial à Genève, Patient Ligodi. D’abord, l’agenda des travaux. Selon les informations de RFI, il a été contesté par certains délégués, qui auraient souhaité participer à son élaboration. Autre point sensible, la validation des mandats des participants. L’AFC/M23, par exemple, se présentait avec six délégués et six autres experts, et il n’a pas été facile de faire accepter l’ensemble de cette délégation dans les travaux. Ensuite, il y a eu l’évaluation du chemin parcouru : pourquoi les deux protocoles déjà signés par les deux parties, sur la libération des prisonniers et surtout sur le cessez-le-feu, ne sont-ils toujours pas appliqués ? Interroge RFI.
LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “De la bauxite au lithium, l’Afrique teste de nouveaux leviers pour peser sur les chaînes de valeur mondiales”. Alors que s’intensifie la concurrence autour des ressources nécessaires à la transition énergétique, les matières premières africaines suscitent un intérêt croissant des grandes puissances industrielles. Lithium, cobalt, bauxite ou encore cuivre sont désormais au cœur des stratégies d’approvisionnement, dans un marché où la transformation reste largement concentrée en dehors du continent. Le Zimbabwe prévoit d’instaurer des quotas à l’exportation de lithium et d’imposer de nouvelles exigences de transformation locale pour encadrer la reprise des expéditions, suspendues il y a quelques semaines. Depuis le début de l’année, c’est le deuxième pays africain à durcir ses règles afin de mieux contrôler la valorisation de ses ressources. Les autorités zimbabwéennes entendent également conditionner la reprise des exportations à plusieurs exigences, parmi lesquelles l’obligation pour les compagnies minières de publier leurs états financiers annuels et de se conformer à des normes en matière de travail, de sécurité et d’environnement. Par ailleurs, les entreprises devront continuer de s’acquitter d’une taxe à l’exportation de 10 %. Premier producteur africain de lithium et deuxième fournisseur de la Chine, le Zimbabwe cherche à capter davantage de revenus issus de cette ressource essentielle à la fabrication de batteries pour véhicules électriques et systèmes de stockage d’énergie. Le cas du Zimbabwe n’est pas isolé. D’autres pays africains producteurs de matières premières stratégiques adoptent des approches comparables, adaptées à leurs marchés. En Guinée, premier exportateur mondial de bauxite, les autorités envisagent de limiter les volumes exportés dans un marché marqué par une offre abondante. Très dépendant de la demande chinoise, le pays veut aussi mieux encadrer les flux tout en encourageant la transformation locale de la bauxite en alumine. Une logique similaire a été observée en RD Congo, où le gouvernement a instauré en 2025 un embargo temporaire sur les exportations de cobalt avant d’introduire un système de quotas. Cette politique, mise en œuvre dans un contexte de baisse des prix et d’excédent d’offre, visait à soutenir les cours. Ces évolutions interviennent à un moment où les ressources stratégiques du sous-sol africain font l’objet d’un intérêt croissant de la part des puissances mondiales. Dans ce paysage, les initiatives observées au Zimbabwe, en Guinée ou en RDC peuvent être perçues comme une volonté de rééquilibrer les rapports au sein des chaînes de valeur. En combinant contrôle des volumes, incitations à la transformation locale et exigences accrues envers les opérateurs, les États explorent différents leviers pour renforcer leur rôle au-delà de la simple extraction, relève LA TRIBUNE AFRIQUE.
LE MONDE AFRIQUE revient sur le départ de la brasserie Heineken de la RD Congo et titre : “Heineken quitte une RD Congo instable, après quarante ans d’opérations”. Le géant de la bière, qui avait perdu le contrôle de ses brasseries dans l’est du pays en 2025, a annoncé vendre le reste de ses activités congolaises. Le groupe veut se concentrer en Afrique sur des marchés plus prometteurs, comme l’Ethiopie. C’est la fin d’un chapitre commencé en 1986. Après quarante années d’opérations en RD Congo, Heineken a annoncé, vendredi 10 avril 2026, céder sa société Bralima (pour Brasseries, Limonaderies et Malteries), qui produit notamment la célèbre bière locale Primus. Le géant vend donc les trois brasseries – de Kinshasa, la capitale, et des grandes villes de Kisangani et de Lubumbashi – qui lui restaient dans ce pays gigantesque de plus de 110 millions d’habitants et qui emploient quelque 730 personnes. « La transaction permet la continuité de l’activité, soutient l’emploi local et assure la disponibilité à long terme des marques Heineken en RD Congo », affirme l’entreprise, dans un communiqué publié vendredi. Mais cette vente sonne aussi comme une réaction de repli, après une année 2025 où la multinationale a fait les frais de l’instabilité dans l’est du pays. De vastes pans du territoire y sont tombés aux mains du Mouvement du 23 mars (M23), un groupe rebelle soutenu par le Rwanda. Mi-juin 2025, Heineken annonçait avoir perdu le contrôle opérationnel de ses brasseries du Sud et du Nord-Kivu, régions sujettes à une offensive éclair de la rébellion. « Des hommes armés ont pris le contrôle de nos installations à Bukavu, Goma [les capitales régionales respectives], avait écrit, dans un communiqué, l’entreprise basée à Amsterdam. Les conditions d’un fonctionnement responsable ne sont plus remplies. » Quelques mois plus tard, en novembre, Heineken cédait pour 1 euro l’usine de Bukavu à une société mauricienne, Synergy Ventures Holdings. Il n’a pas été précisé depuis ce qu’il est advenu de celle de Goma. C’est à nouveau vers un acheteur « basé à Maurice », Elna Holdings, que Heineken s’est tournée pour le reste des actifs de Bralima. La société a été fondée il y a plus d’un siècle, avant l’indépendance du Congo, en 1960. Un groupe, loue le vendeur, « doté d’une vaste expérience opérationnelle en RDC et à travers l’Afrique, avec de fortes compétences dans les secteurs industriels et logistiques. Elle est bien positionnée pour soutenir le développement continu de Bralima par un actionnariat local », écrit LE MONDE AFRIQUE.
THE ASSOCIATED PRESS titre : “La Cour d’Appel ordonne au juge de clore l’enquête pour outrage au tribunal concernant les vols d’expulsion de l’Administration Trump”. le juge fédéral doit mettre fin à son enquête « intrusive » sur le mépris de l’Administration Trump de ne pas avoir respecté une ordonnance décidant du revirement des avions transportant des migrants vénézuéliens vers le Salvador l’année dernière, a statué mardi un tribunal d’appel divisé. Le juge en chef James Boasberg a abusé de son pouvoir discrétionnaire en poursuivant les procédures pour outrage au tribunal dans le cadre des vols d’expulsion de mars 2025, selon l’opinion majoritaire d’un collège de trois juges de la Cour d’appel des États-Unis pour le circuit du district de Columbia. L’administration du président Donald Trump dispose d’un droit « clair et indiscutable » à la clôture de la procédure pour outrage, a écrit le juge de circuit Neomi Rao dans l’avis majoritaire de la cour. « L’erreur de droit au cœur de cette procédure pour outrage au tribunal démontre pourquoi toute enquête supplémentaire menée par le tribunal de district constitue un abus de pouvoir discrétionnaire », a écrit Rao. « L’outrage au tribunal n’est possible qu’en cas de violation d’une ordonnance claire et précise. Or, l’ordonnance de Boasberg de mars 2025 n’interdisait pas clairement et précisément au gouvernement de transférer les plaignants sous la garde des autorités salvadoriennes. »
LE JOURNAL BELGE LE SOIR titre : “RD Congo : la guerre oubliée et le désarroi d’un peuple meurtri”. A l’Est de la RD Congo, la guerre s’aggrave dans l’indifférence générale. Pouvoirs divisés, ingérences et réponses internationales inefficaces aggravent la crise. Sans Etat fort ni action cohérente, les Congolais restent les principales victimes. À L’Est de la République démocratique du Congo (RDC), on ne compte plus les morts. La Communauté internationale, choquée et émue par le carnage de Goma en janvier 2025, avait courageusement, et avec un brin d’humanité, abouti à la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations unies. Celle-ci a eu le mérite de pointer clairement les responsabilités, de mettre le doigt sur les vraies causes et enjeux de ce conflit. Mais depuis lors, tout semble partir en vrille : des massacres s’enchaînent, les cessez-le-feu sont bafoués, et la guerre progresse dans un silence assourdissant. D’un côté ceux, qui devraient protéger la population semblent avoir détourné le regard, préoccupés davantage par la conservation de leurs positions que par la recherche d’une voie de sortie rapide à ce conflit sanglant. A Kinshasa, le régime de Félix Tshisekedi semble naviguer à contretemps. Alors que l’Est s’embrase, le débat politique se focalise sur des ambitions de pouvoir, des calculs électoraux et des projets de révision constitutionnelle. La prolifération de procès et d’accusations, la découverte de complots, réels ou fictifs, illustrent bien ce penchant à multiplier les fronts internes au détriment d’un front uni contre la vraie menace qui pèse sur l’existence même de la RD Congo.D’un autre côté, d’anciens tenants du pouvoir et aspirants au pouvoir, longtemps opposés, se retrouvent et se rassemblent en vue d’une éventuelle (re)conquête commune du pouvoir. Tandis que d’autres, nonobstant la guerre au Kivu, préfèrent se projeter sur les joutes électorales de 2028, comme si cette perspective était aujourd’hui plus urgente que la tragédie de l’est du pays. Dans ce contexte explosif, le rôle ambigu de l’ancien président Joseph Kabila au sein de la « rébellion » continue de susciter de lourdes interrogations. Ses dénégations contrastent avec des éléments troublants, renforcés par les déclarations récentes du président rwandais Paul Kagame qui l’accuse aussi d’être avec l’AFC/M23. D’où la question de savoir à qui vont réellement les loyautés dans ce pays ! Interroge LE SOIR.
REUTERS.COM titre : “Exclusif : Le Congo devrait accueillir cette semaine un premier groupe de personnes expulsées des États-Unis, selon des sources”. La République démocratique du Congo devrait accueillir cette semaine plus de 30 personnes expulsées des États-Unis, ont indiqué quatre sources à Reuters. Il s’agit du dernier exemple en date de la manière dont Washington instrumentalise les accords conclus avec les gouvernements africains pour accélérer les expulsions de migrants. Ces personnes sont toutes originaires de pays autres que le Congo, et certaines d’entre elles proviennent d’Amérique centrale et du Sud, selon une source et des documents judiciaires américains. Une source proche du dossier évoque un total de 37 personnes, tandis qu’une autre avance le chiffre de 45. Ils seront les premiers à atterrir en République centrafricaine dans le cadre d’un accord conclu avec l’administration Trump et annoncé le 5 avril, deux jours après que Reuters a révélé que les deux pays négociaient un accord permettant au Congo d’accueillir des personnes expulsées de pays tiers. Cette initiative coïncide avec les efforts de l’administration Trump pour mettre en œuvre un accord de paix négocié par les États-Unis entre le Congo et le Rwanda, visant à mettre fin aux combats contre les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, dans l’est du Congo. Ces combats ont fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés. Elle fait également suite à la signature d’un partenariat stratégique accordant aux États-Unis un accès préférentiel aux ressources minérales critiques de la RD Congo.
HOME.TREASURY.GOV informe que le Secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a annoncé l’intention du Président Trump de nommer Erin Browne au poste de Sous-Secrétaire aux Affaires Internationales au sein du Département du Trésor des États-Unis. Mme Browne est Directrice Générale et gestionnaire de portefeuille chez PIMCO. Elle gère des stratégies multi-actifs, dirige l’équipe de direction de Glide Path et siège en permanence au Comité de portefeuille Amériques. Avant de rejoindre PIMCO en 2018, Mme Browne était directrice générale et responsable de l’allocation d’actifs chez UBS Asset Management. Auparavant, elle était responsable des investissements macroéconomiques chez UBS O’Connor. Mme Browne a également occupé des postes chez Point72, Citigroup, Moore Capital Management, Neuberger Berman et Lehman Brothers. Elle a été nommée parmi les « 100 femmes les plus influentes de la finance américaine » (Barron’s, 2020), parmi les « Femmes les plus influentes de l’investissement institutionnel en 2023 » (Pension & Investments) et parmi les « Meilleures gestionnaires de fonds féminines de 2024 » (Morningstar). Mme Browne est titulaire d’une licence en économie de l’Université de Georgetown.
WHITEHOUSE.GOV informe que l’ère de l’amnistie est révolue : le président Trump rétablit l’état de droit devant les tribunaux de l’immigration. Depuis le retour au pouvoir du président Donald J. Trump, les États-Unis ont lancé la réforme de l’application de la loi en matière d’immigration la plus ambitieuse et la plus efficace de l’histoire moderne, y compris au niveau des tribunaux de l’immigration. Après quatre années de chaos sous l’administration Biden, qui avaient transformé ces tribunaux en véritables usines à amnisties pour les sans-papiers non contrôlés, l’administration Trump s’attelle à refondre ce système défaillant. Le président Trump a pris des mesures décisives, remplaçant les juges activistes – qui ralentissaient les expulsions et accordaient l’asile à un rythme exorbitant – par des professionnels attachés à l’application de la loi, et non à son contournement. Le taux d’octroi de l’asile s’est effondré : sous la présidence de Donald Trump, l’asile n’est plus accordé que dans 7 % des cas, un niveau historiquement bas, en chute libre par rapport aux plus de 50 % d’approbation automatique sous la présidence de Joe Biden. Les expulsions et les ordres d’éloignement sont en forte hausse : au cours de l’exercice fiscal 2025, les tribunaux de l’immigration ont émis près de 500 000 ordres d’éloignement, soit une augmentation de 57 % par rapport à l’année précédente. Les personnes en situation irrégulière ayant commis des infractions sont expulsées plus rapidement et en bien plus grand nombre qu’auparavant. L’important arriéré judiciaire est en voie de résorption : des centaines de milliers de dossiers ont déjà été traités depuis l’investiture du président Trump, et ce rythme s’accélère chaque mois, mettant fin aux délais interminables qui permettaient aux personnes en situation irrégulière de rester indéfiniment sur le territoire. L’application globale de la loi porte ses fruits : plus de trois millions de personnes en situation irrégulière ont quitté le pays durant le second mandat du président Trump, soit la plus forte réduction de l’immigration clandestine de l’histoire moderne. Par ailleurs, aucune personne en situation irrégulière n’a été relâchée à la frontière pendant onze mois consécutifs. Le président Trump avait promis de mettre fin au cauchemar des frontières ouvertes, et il tient parole avec une force implacable. L’ère de la libération sous caution, des libérations massives et des amnisties judiciaires accordées par des activistes est révolue.
NEWSGHANA.COM titre: “Le Ghana et le Rwanda signent un pacte sur la réglementation de la sûreté nucléaire”. L’Autorité de réglementation nucléaire du Ghana (NRA) et l’Autorité de réglementation des services publics du Rwanda ont signé lundi à Accra un protocole d’accord (MoU), officialisant une coopération structurée sur la réglementation sûre et sécurisée des installations nucléaires et radiologiques à des fins pacifiques. L’accord a été signé par le professeur Francis Otoo, directeur général de l’Autorité rwandaise de réglementation nucléaire (NRA), et l’ambassadrice Rosemary Mbabazi, représentant le Rwanda. Le professeur Otoo a qualifié ce pacte de « point de départ d’une coopération structurée entre deux pays africains dans le domaine crucial de la réglementation nucléaire et radiologique », ajoutant que le Rwanda bénéficierait de l’expérience du Ghana en matière d’élaboration d’un cadre réglementaire national pour l’utilisation sûre et sécurisée des technologies nucléaires et radiologiques. Aux termes du protocole d’accord, les deux autorités collaboreront sur la surveillance des installations nucléaires, la sûreté et la sécurité des installations radiologiques, la gestion des déchets radioactifs et du combustible usé, la préparation et la réponse aux situations d’urgence, ainsi que sur les applications pacifiques de la science nucléaire dans les domaines de la santé, de l’agriculture, des mines, de l’éducation, de l’industrie et de la recherche.
Nous terminons cette Revue de Presse par L’ASSEMBLÉE NATIONALE qui annonce que la séance plénière /AN initialement prévue pour ce mercredi 15 avril 2026 est reportée à une date ultérieure.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


