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REVUE DE PRESSE DU LUNDI 02 NOVEMBRE 2026

2 novembre 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction
Revue du jeudi 20 août

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, salue la sortie de la RD Congo de la liste grise du Groupe d’Action Financière (GAFI). Cette décision reconnaît les progrès accomplis par la RD Congo dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Le Chef de l’État souligne que cette avancée renforce la crédibilité financière internationale de la RD Congo et adresse un signal de confiance aux banques, aux investisseurs et aux partenaires du pays. Pour la population, cette confiance renforcée doit progressivement favoriser des bénéfices concrets : des transactions financières avec l’étranger plus fluides, de meilleures perspectives de financement pour les entreprises congolaises et davantage d’investissements créateurs d’emplois. Le renforcement du dispositif de lutte contre les flux financiers illicites contribue également à protéger les ressources nécessaires au développement national. Le Président de la République rappelle que la finalité des réformes demeure l’amélioration des conditions de vie des Congolaises et des Congolais. L’enjeu est de transformer cette avancée en opportunités pour les entrepreneurs, en emplois pour les jeunes et en investissements utiles au développement de nos territoires. Le Chef de l’État félicite le Gouvernement, particulièrement le ministre des finances ainsi que l’ensemble des institutions mobilisées pour ce résultat. Il appelle à poursuivre les réformes avec rigueur afin de consolider les acquis, de renforcer la transparence et d’inscrire durablement cette confiance au service de la population.

Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo

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REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 30 OCTOBRE 2026

Revue du jeudi 29 octobre

REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 28 OCTOBRE 2026

SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat annonce, après une seconde lecture le samedi 31 octobre 2026, avoir adopté définitivement la Loi sur le Référendum en RD Congo. L’adoption de la proposition de loi fixant les conditions d’organisation du référendum franchit ses dernières étapes parlementaires en RD Congo . Après son adoption en seconde lecture par l’Assemblée nationale le 23 octobre dernier, le texte a été voté ce samedi 31 du mois par le Sénat. Le vote s’est déroulé à l’unanimité avec 78 voix pour, aucune voix contre et aucune abstention. Le texte réexaminé intègre les corrections demandées par la Cour constitutionnelle, qui avait formulé des réserves sur treize articles. – Les principales modifications : Le texte définit les mécanismes d’expression directe du peuple. Il prévoit, notamment, qu’un référendum d’initiative citoyenne requiert une pétition d’au moins 250 000 signatures. Qui plus est, il encadre de manière stricte, les étapes nécessaires en cas de projet de changement ou d’adoption d’une nouvelle Constitution (consultations politiques, Assemblée constituante). Par ailleurs, la loi votée ce samedi par la Chambre haute du Parlement, garantit que si le projet est rejeté, la Constitution en vigueur (celle de 2006) continue de s’appliquer. – Fixer un cadre permanent : Portée par le Député Paul-Gaspard Ngondankoy, cette loi organique vise à combler un vide juridique historique et à fixer un cadre permanent pour les consultations populaires en RD Congo. Il importe de souligner que le recours au référendum encadre des sujets constitutionnels ou régaliens majeurs, tels que la révision constitutionnelle, l’adoption d’un nouveau texte fondamental, le changement de capitale ou la cession/échange de souveraineté territoriale. Pour la petite histoire, le premier vote de ce texte avait eu lieu au mois de juin dernier dans les deux chambres du parlement. Malgré ce double vote de l’assemblée nationale et du Sénat, le Président Félix- Antoine Tshisekedi avait saisi la Cour constitutionnelle qui, à son tour, avait validé le texte tout en émettant des réserves d’interprétation sur 13 articles. Voilà qui explique une seconde délibération qui s’est imposée au Parlement. En adoptant définitivement le texte sur le référencement en RD Congo, le Sénat réaffirme ainsi son choix législatif consistant à permettre au peuple congolais d’exercer pleinement son droit de décider directement des questions fondamentales touchant à l’avenir de l’ordre institutionnel de la Nation.

ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe qu’au terme de deux journées de débats nourris et sereins entre le Gouvernement et la Représentation nationale, l’Assemblée Nationale a déclaré recevable, ce vendredi 30 octobre 2026, le Projet de Loi de Finances pour l’exercice 2027. Cette étape marque une avancée importante dans le processus d’examen du budget de l’État, appelé à traduire les priorités nationales en actions concrètes au bénéfice de la population congolaise.Durant ces 48 heures de discussions, les Députés Nationaux ont notamment examiné la crédibilité des prévisions budgétaires, les mécanismes de mobilisation des recettes publiques, la qualité des dépenses de l’État ainsi que leur impact sur l’amélioration des conditions de vie de la population. Présidée par l’Honorable Aimé Boji Sangara, Président de l’Assemblée Nationale, cette séance plénière a été essentiellement consacrée aux réponses de Madame la Première ministre, Judith Suminwa-Tuluka, aux préoccupations soulevées par les élus nationaux au cours de deux journées consécutives de débats. Dans ses explications, Madame la Première Ministre, a défendu les orientations de l’Exécutif en matière de gestion des finances publiques, de préservation du pouvoir d’achat et de financement des priorités nationales. Elle a également reconnu l’ampleur des attentes de la population ainsi que la persistance de nombreux défis, tout en mettant en avant les avancées enregistrées et la détermination de son Gouvernement à transformer les prévisions budgétaires en réalisations concrètes. Pour Madame la Première ministre, le budget ne saurait être réduit à un simple document comptable retraçant les recettes et les dépenses de l’État. Il constitue avant tout un engagement envers la population, dont les retombées doivent se traduire par des améliorations tangibles dans des secteurs essentiels tels que l’éducation, la santé, les infrastructures et l’emploi. Elle a ainsi articulé la crédibilité du budget 2027 autour de trois exigences fondamentales : sa solidité financière, sa capacité à répondre aux besoins sociaux et sa contribution à une répartition équitable des investissements publics sur l’ensemble du territoire national. Autre annonce majeure de cette séance plénière : le retrait officiel de la RD Congo de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI), annoncé par Madame la Première ministre devant les élus nationaux. Elle a présenté cette évolution comme une avancée significative dans le renforcement de la crédibilité du système financier congolais et la consolidation de la confiance des partenaires internationaux, sous le leadership du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Au terme des réponses du Gouvernement, le Président de l’Assemblée Nationale a clôturé le débat général avant de soumettre le projet de loi de finances au vote de recevabilité. À l’issue du scrutin, les Députés nationaux ont déclaré le texte recevable et l’ont renvoyé à la Commission économique, financière et de contrôle budgétaire (ECOFIN) pour un examen approfondi dans un délai de 20 jours. À cette occasion, Aimé Boji Sangara a exhorté les membres de cette commission à faire preuve de rigueur dans l’examen du texte, à respecter le calendrier parlementaire et à intégrer les recommandations formulées en plénière, en vue d’améliorer la qualité du projet de budget avant la poursuite de la procédure législative. Revenant sur le retrait de la RD Congo de la liste grise du GAFI, le Speaker de la Chambre Basse a salué cette avancée et insisté sur la nécessité de consolider cet acquis, afin de préserver la crédibilité financière du pays et la confiance de ses partenaires internationaux.

PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce 30 octobre 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, accompagnée de son époux, a accueilli à la résidence officielle de fonction de Madame la Première Ministre, une équipe d’agents chargés de la cartographie du deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH-2), marquant ainsi sa participation à cette opération nationale et invitant l’ensemble de la population à en faire autant. Cette étape du processus de recensement vise notamment à : – Identifier et cartographier les ménages sur l’ensemble du territoire national. – Disposer de données démographiques actualisées et fiables pour mieux orienter les politiques publiques. – Améliorer la planification des infrastructures, des écoles, des hôpitaux et la répartition des ressources. – ⁠Sensibiliser la population à participer à cette opération entièrement gratuite, qui ne nécessite aucun paiement de la part des ménages. – Préparer le dénombrement général de la population, prévu en juillet 2027, après l’extension des opérations de cartographie aux 25 autres provinces. À travers cette démarche, le Gouvernement Suminwa réaffirme son engagement à doter la RD Congo de statistiques fiables, indispensables à une planification efficace du développement national.

Madame la Première Ministre de la République Démocratique du Congo Judith Suminwa-Tuluka

VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, dans une dynamique de partage d’expériences et de consolidation de la coopération militaire bilatérale entre la RD Congo et la République de Côte d’Ivoire, en séjour officiel à Abidjan , le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a effectué jeudi 29 octobre 2026, une visite à l’Académie Internationale de Lutte Contre le Terrorisme (AILCT), située à Jacqueville. Accueilli par le commandant de l’Académie, le général de brigade Alah Kouamé Joseph, après un moment d’échanges avec l’équipe de commandement, le numéro un de la défense nationale congolaise accompagné de sa délégation ont effectué une visite guidée des différentes installations de l’établissement ainsi que les dispositifs mis en place pour le perfectionnement opérationnel des troupes. Lancée en 2017 sous l’initiative du président ivoirien, S.E.M. Alassane Ouattara et du président français, Emmanuel Macron, puis officiellement inaugurée en juin 2021, l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme regroupe à ce jour plus de 20 pays partenaires et a déjà formé plus de 3 500 militaires.

Impressionné par l’histoire et le fonctionnement de cette institution, le Vice-Premier ministre congolais a exprimé sa satisfaction en ces termes : « Regardez, nous sommes au milieu du village typiquement sahélien, ce qui montre l’intelligence que nos ancêtres avaient il y a plusieurs siècles avant Jésus-Christ. Donc je rentre rempli de joie à Kinshasa et surtout, je garde secret ce qui va être développé entre l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme et le ministère de la Défense nationale et anciens combattants de la RD Congo. » Rappelons qu’avant cette visite, le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale et des Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, avait été reçu par son homologue ivoirien, S.E.M. Téné Birahima Ouattara. Leurs échanges bilatéraux portaient notamment sur l’échange de pratique de formation militaire,le partage d’expertise ainsi que la consolidation du partenariat stratégique entre les forces armées des deux pays.

MINISTÈRE DU PORTEFEUILLE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère propose une rétrospective de l’essentiel de son actualité allant du lundi 26 octobre au samedi 31 octobre 2026. Une semaine placée sous le signe de l’action gouvernementale, de la transparence et du développement des infrastructures. 🔹 Lundi | Valorisation du patrimoine de l’État : Une séance de travail avec Monsieur Alexis Gisaro, Ministre de l’Urbanisme et Habitat, a porté sur les perspectives de collaboration avec DRC GOLD, autour de deux priorités : la valorisation du domaine privé de l’État et l’assainissement du circuit de commercialisation de l’or artisanal.🔹 Mardi | Sélection des mandataires publics : 1 795 candidatures retenues pour la prochaine étape ! Sur les 8 522 candidatures enregistrées pour 47 postes dans cinq entreprises publiques, 1 795 ont franchi l’étape de l’évaluation des dossiers et sont admises aux épreuves écrites. Une nouvelle avancée dans un processus de sélection fondé sur le mérite, la transparence et l’égalité des chances. 🔹 Mercredi | Infrastructures et intégration régionale : Participation au RDC Transport Infrastructure & Logistics Investment Forum (RIF 2026), en présence de Madame Judith Suminwa-Tuluka, Première Ministre, et de Son Excellence Monsieur Jean-Pierre Bemba Gombo, Vice-Premier Ministre chargé des Transports. Au cœur des échanges : le développement des corridors stratégiques, la souveraineté logistique et l’intégration régionale. 🔹 Jeudi et vendredi | Projet de budget 2027 : Participation aux travaux de l’Assemblée Nationale, au Palais du Peuple, consacrés à la présentation et à la défense du projet de loi de finances pour l’exercice 2027, une étape majeure du calendrier budgétaire national. Valorisation des actifs publics, gouvernance, infrastructures et mobilisation autour du budget national : une semaine au rythme des priorités gouvernementales.

MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE, HYGIÈNE ET PRÉVOYANCE SOCIALE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, lors de sa visite au Centre scientifique et clinique de diagnostic et de technologies de télémédecine à Moscou, le Ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale Dr Samuel Roger Kamba a pris connaissance d’un modèle de diagnostic fondé sur la centralisation des données médicales et la mobilisation d’une expertise spécialisée à grande échelle. La structure compte 700 radiologues qui analysent à distance les images transmises par les établissements de santé connectés à travers la Russie. Plus de 7 millions d’images y ont été traitées en 2025. L’association de l’expertise humaine et de l’intelligence artificielle permet d’améliorer la précision des interprétations, de réduire les coûts et de faciliter la transmission des résultats aux médecins traitants. Ce modèle présente des pistes d’intérêt pour la RD Congo, notamment pour renforcer les capacités de diagnostic et rendre l’expertise spécialisée plus accessible dans les provinces. Des possibilités de collaboration avec cette institution seront examinées dans le prolongement de la coopération sanitaire entre les deux pays.

BANQUE CENTRALE DU CONGO – BCC : Sur son compte X (ex-Twitter), la Banque Centrale du Congo se félicite de la décision de sortir la RD Congo de la liste grise du GAFI annoncée le 30 octobre 2026. Celle-ci est le fruit d’un effort national auquel elle a activement contribué à travers, notamment, le renforcement du cadre réglementaire, la supervision fondée sur les risques, la modernisation des outils de surveillance et l’intensification des contrôles des institutions financières. Cette reconnaissance internationale marque une étape importante, mais appelle à poursuivre les efforts. La BCC demeure engagée à consolider les acquis, à préserver l’intégrité du système financier et à renforcer durablement la confiance des partenaires nationaux et internationaux.

FÉDÉRATION DES ENTREPRISES DU CONGO – FEC affirme que « le contenu local ne se décrète pas uniquement par des quotas ou des marchés réservés. Il se construit par la compétitivité. » Dans l’éditorial du nouveau numéro de La Lettre, Monsieur Thierry Ngoy , Administrateur-Délégué de la Fédération des Entreprises du Congo , souligne les conditions nécessaires pour transformer le contenu local en véritable levier d’industrialisation : – Renforcer les capacités des entreprises congolaises : financement, énergie, compétences, technologies et certifications. – Développer des partenariats industriels favorisant le transfert de compétences et la croissance des PME. – Garantir des mesures d’application claires, réalistes et élaborées en concertation avec le secteur privé. – Valoriser les potentialités des provinces pour faire émerger des entreprises compétitives sur l’ensemble du territoire.
« Les grandes entreprises et les investisseurs ont, de leur côté, la responsabilité d’intégrer le contenu local dès la conception de leurs projets. Cela suppose de mieux identifier les fournisseurs congolais, de développer des partenariats industriels équilibrés, de transmettre les compétences et de faire de la sous-traitance un véritable instrument de croissance des PME, plutôt qu’une simple formalité réglementaire. L’État doit enfin garantir un environnement cohérent, stable et prévisible. Les nouvelles obligations ne produiront les effets attendus que si elles sont accompagnées de mesures d’application claires, réalistes et élaborées en concertation avec le secteur privé», affirme-t-il, en substance.

AFREXIMBANK annonce, par la voie d’un communiqué, que Afreximbank et l’Organisation des Producteurs de Pétrole Africains (APPO) créent officiellement la Banque Africaine de l’Énergie. La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) et l’Organisation des Producteurs de Pétrole Africains (APPO) ont officiellement annoncé la création de la Banque Africaine de l’Énergie (AEB). L’annonce a été faite lors de l’Assemblée Générale inaugurale de l’AEB à Abuja, au Nigeria, le 31 octobre 2026. La création de la Banque Africaine de l’Énergie confirme la détermination des gouvernements africains à assurer leur propre avenir énergétique. Cette initiative reconnaît que des investissements considérables dans la production et le transport d’énergie étaient nécessaires pour accélérer la croissance industrielle et tirer parti des immenses opportunités offertes par les technologies émergentes, en particulier l’intelligence artificielle (IA). La Banque est créée dans un contexte où les besoins d’investissement énergétique du continent sont estimés à 200 milliards de dollars US. Les fournisseurs traditionnels de financements à court et à long terme au secteur énergétique africain se retirent du financement des énergies fossiles, alors même que le pétrole et le gaz demeurent essentiels aux systèmes énergétiques du continent. La Banque Africaine de l’Énergie vise à combler ce déficit de financement tout en soutenant une transition énergétique juste pour les pays africains. Dotée d’un capital autorisé de 5 milliards de dollars US, l’AEB soutiendra des projets sur l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique, y compris l’exploration et la production, le transport, la transformation, le raffinage et la distribution. Ces investissements ont pour but de renforcer les capacités productives, de réduire la dépendance à l’égard des produits pétroliers importés et de promouvoir le commerce intra-africain des produits énergétiques. Le mandat de la Banque comprend également la promotion d’une participation africaine solide dans le secteur énergétique du continent, afin que l’avenir énergétique de l’Afrique soit façonné par des Africains. L’AEB fonctionnera comme une institution financière panafricaine supranationale et indépendante. Elle cherchera à attirer des investissements de la part des gouvernements, des compagnies pétrolières nationales, des institutions financières et des investisseurs privés afin de soutenir le développement énergétique à travers le continent.

ECONEWS titre sur sa “UNE” : “Perquisitions à Bruxelles dans la fratrie Tshisekedi : La main noire de Kabila !” « Ils ont voulu me salir. Nous allons contre-attaquer », promet le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, après les perquisitions lancées à Bruxelles contre sa fratrie. Depuis Moscou, le Président de la République annonce la mobilisation d’un collectif d’avocats pour défendre l’honneur de sa famille et faire toute la lumière sur les perquisitions d’une justice belge qui aurait, selon lui, agit sous les ordres de Joseph Kabila et Moïse Katumbi. La riposte s’annonce aussi judiciaire que politique. Touché dans sa sphère familiale par les perquisitions menées à Bruxelles, en Belgique, visant des membres de sa fratrie, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, entend désormais passer à l’offensive. Depuis Moscou, où il échangeait avec des étudiants congolais établis en Russie, le Chef de l’État a affiché une détermination sans équivoque : rétablir la vérité, défendre l’honneur de sa famille et faire tomber ce qu’il considère comme une entreprise de déstabilisation orchestrée contre lui. Pour Félix Tshisekedi, ces perquisitions dépassent largement le cadre d’une procédure judiciaire ordinaire. Il y voit une démarche aux relents politiques, susceptible de porter atteinte à son image à travers sa famille. Dans sa réaction, il n’a pas hésité à pointer du doigt son prédécesseur, Joseph Kabila, ainsi que l’ancien Gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, qu’il soupçonne d’être parmi ceux qui auraient instrumentalisé cette affaire. « Ils ont voulu me salir. Nous allons contre-attaquer », a-t-il lancé, laissant clairement entendre qu’il n’entendait pas subir passivement ce qu’il considère comme une campagne de dénigrement, relève ECONEWS.

ECONEWS qui titre également : “Paix et stabilité dans l’Est : Tshisekedi obtiendra-t-il de Moscou ce qu’il attend depuis toujours de Washington ?” En séjour à Moscou en marge du 3ème Sommet Russie-Afrique, Félix Tshisekedi a posé ses cartes sur la table du Kremlin. Face à Vladimir Poutine, le Président congolais a dit tout haut ce que Kinshasa pense tout bas depuis des mois : Washington a promis, signé, fait miroiter, mais n’a jamais imposé la paix dans l’Est de la RD Congo. Désormais, c’est vers Moscou que le Chef de l’État se tourne pour obtenir ce que l’Amérique lui refuse : un soutien contraignant, au Conseil de Sécurité, pour faire plier Kigali et appliquer les résolutions de l’ONU. L’image n’est pas anodine. À Moscou, Félix Tshisekedi n’a pas seulement rencontré un homologue. Il a adressé un message à Washington. Un message de lassitude, presque de rupture. « Nous avons évidemment besoin de paix. Cela fait près d’une trentaine d’années que la RD Congo vit les affres de la guerre à l’Est du pays. Et nous voulons absolument que la Russie, qui est un membre des P5, puisse nous accompagner justement dans la recherche de la paix », a-t-il lancé à Vladimir Poutine, rapporte ECONEWS.

LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Loi référendaire adoptée : Les étapes les plus difficiles commencent !” Après l’Assemblée Nationale, le Sénat a adopté, en seconde lecture, la proposition de loi fixant les conditions d’organisation du référendum en RD Congo. Une étape décisive vient ainsi d’être franchie dans le processus législatif, après la prise en compte des réserves formulées par la Cour Constitutionnelle. Transmis au Président Félix Tshisekedi pour promulgation, le texte ouvre la voie à une nouvelle séquence institutionnelle. Mais derrière cette avancée parlementaire se profilent des défis politiques, financiers, sécuritaires et logistiques considérables. Si le parcours parlementaire de cette proposition de loi semble désormais bouclé, le plus difficile reste à venir. Car adopter un cadre juridique est une chose ; organiser une consultation populaire à l’échelle d’un pays-continent, confronté à des contraintes financières, sécuritaires et logistiques majeures, en est une autre. La question est désormais entière : comment la RD Congo pourra-t-elle organiser un référendum crédible, inclusif et transparent, alors que certaines parties de son territoire échappent encore au contrôle effectif de l’État et que les finances publiques sont soumises à de nombreuses exigences ? interroge LE POTENTIEL.

LE POTENTIEL titre également sur sa “Une” : “Budget 2027 : 400 milliards de francs congolais prévus pour les élections, la CENI dans l’attente des financements”. Une enveloppe de 400 milliards de francs congolais est prévue pour le financement des prochaines élections en RD Congo, dans le projet de loi de finances pour l’exercice 2027. Cette provision, annoncée par Madame la Première Ministre Judith Suminwa, est intégrée dans les dépenses exceptionnelles du budget national, actuellement soumis à l’examen du Parlement. Elle pourrait constituer un soutien financier important pour la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), confrontée à des difficultés dans l’exécution de sa feuille de route pour la période 2025-2029. Toutefois, les 400 milliards de francs congolais annoncés constituent une provision destinée aux élections et ne sont pas nécessairement assimilables à une dotation directement attribuée à la CENI. Leur mobilisation effective et leur mise à disposition de la centrale électorale pourraient néanmoins contribuer à relancer plusieurs activités préparatoires aux scrutins prévus en 2028, relève LE POTENTIEL.

AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Le GIC se signale via une déclaration à lire entre les lignes : Tshisekedi vs Kabila: onze capitales encouragent le dialogue”. Un texte bref, mais un signal politique majeur. Onze capitales occidentales et l’UE appellent à un dialogue inclusif en RD Congo. Et visent pour la première fois nommément le nouveau Front de Joseph Kabila. C’est le genre de déclaration qui se lit entre les lignes. Vendredi 30 octobre, le Groupe de contact international pour la région des Grands Lacs -GCI-, présidé par la France, a publié un communiqué commun sur la crise en République Démocratique du Congo. Signataires: l’Allemagne, la Belgique, le Canada, le Danemark, les États-Unis, la France, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse et l’Union Européenne. Sur la forme, c’est un rappel des principes. Sur le fond, c’est un recadrage. Le GCI salue d’abord l’appel à la retenue lancé le 19 octobre par le président de la Commission de l’Union Africaine, puis enfonce le clou: il «rejette catégoriquement la poursuite d’objectifs politiques par le recours à la violence, comme le prône le FRN -Front pour la Refondation de la Nation-, récemment créé». La formule n’est pas anodine. C’est la première fois que les Occidentaux nomment aussi directement le FRN, cette nouvelle coalition qui s’est structurée autour de l’ancien Président Joseph Kabila. L’homme, qui a longtemps observé le silence depuis son départ du pouvoir, revient au centre du jeu, entouré de figures de l’opposition et d’anciens chefs rebelles. Pour le GCI, la réponse est sans ambiguïté: «la nécessité pour toutes les parties de respecter l’état de droit et la Constitution» et un «dialogue inter-congolais pacifique et inclusif» impliquant «toutes les parties prenantes». Autrement dit, pas de solution militaire sans solution politique à Kinshasa, relève AFRICANEWS.

AFRICANEWS qui titre également sur sa “Une” : “Infrastructures aéroportuaires – la cohérence de la planification interroge : Le casse-tête de Beni-Mavivi, l’urgence oubliée de Bemba”. Treize contrats ont été signés le 29 octobre pour la modernisation d’aéroports provinciaux. Beni- Mavivi, au Nord-Kivu, pourtant classé «urgence» à deux reprises par la Conférence des Gouverneurs, n’y figure pas. Émotion légitime sur place… Kinshasa a voulu frapper fort. Le 29 octobre 2026, le ministère des Transports, Voies de Communication et Désenclavement a annoncé ce qu’il a présenté comme une «étape historique». Treize contrats de réhabilitation, de modernisation ou de construction d’aéroports provinciaux, financés sur le Trésor public, dans la droite ligne de la vision de désenclavement portée par le Président Félix Tshisekedi. Sur le papier, l’ambition est incontestable. Après des décennies de sous-investissement, remettre à niveau les plateformes secondaires est une condition pour faire circuler les personnes, les marchandises et, dans l’Est, l’aide humanitaire. Mais une fois la liste publiée, une question s’est imposée, à Beni comme à Kinshasa: où est passé Mavivi ? interroge AFRICANEWS.

CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “Les Députés valident 24,75 milliards USD – Budget 2027 : Judith Suminwa obtient le feu vert du Parlement”. L’Assemblée Nationale a déclaré recevable, vendredi 30 octobre 2026, le Projet de Loi de Finances pour l’exercice 2027, évalué à 56 930 milliards de francs congolais (CDF) équivalant à 24,75 milliards de dollars américains au taux indicatif de 2.300 francs congolais pour 1 dollar. Cette décision intervient au terme de deux jours de débats parlementaires et après les réponses apportées par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, aux préoccupations soulevées par les Députés Nationaux. Enregistrant une progression de près de 12 % par rapport au budget rectificatif de 2026, cette enveloppe traduit l’ambition du Gouvernement d’accroître les capacités financières de l’État et de soutenir la mise en oeuvre de ses priorités économiques, sociales
et sécuritaires. Présenté en équilibre entre les recettes et les dépenses, le projet représente près du triple des prévisions budgétaires établies au début du premier quinquennat du Président Félix Tshisekedi. Mais, au-delà de son volume, c’est surtout la capacité de l’État à mobiliser effectivement les ressources annoncées et à transformer les crédits budgétaires en réalisations concrètes qui constitue l’un des principaux enjeux de cet exercice, relève CHRONIK’ÉCO.

CHRONIK’ÉCO qui titre également : “La RD Congo quitte la liste grise du GAFI : un signal pour la place financière congolaise”. Après quatre ans de surveillance renforcée, la RD Congo n’est plus considérée comme une juridiction à risque par le Groupe d’action financière (GAFI). La décision a été annoncée le vendredi 30 octobre 2026, à l’issue de la plénière de l’organisation à Paris. Elle intervient alors que le pays cherche à attirer davantage de capitaux et à fluidifier ses relations avec le système bancaire international. La RD Congo faisait l’objet du processus de suivi ICRG du GAFI depuis octobre 2022, en raison de défaillances stratégiques dans son dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et celui de la prolifération des armes de destruction massive (LBC/FT), écrit CHRONIK’ÉCO.

EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Moscou : Tshisekedi active la gâchette sur Kabila et Katumbi”. Le fils de l’opposant historique défie Kigali et annonce la contre-attaque judiciaire. En séjour en Russie, Félix Tshisekedi a multiplié les déclarations offensives sur les grandes questions politiques et sécuritaires congolaises. Devant la diaspora, le 30 octobre 2026, le Chef de l’État s’en est pris à Joseph Kabila et Moïse Katumbi, accusés notamment dans le dossier des richesses minières du Katanga. Il a également dénoncé un complot visant sa famille, annoncé une riposte judiciaire et réaffirmé son refus de dialoguer avec les acteurs qu’il présente comme des supplétifs du Rwanda. Sur le plan diplomatique, il a affiché son ambition de faire de Moscou un partenaire stratégique de Kinshasa, note EXCLUSIF RDC.

EXCLUSIF RDC qui titre également sur sa “Une” : “Sanctions américaines : Joseph Kabila prend la défense de son mentor Kagame”. Le Front pour la Refondation de la Nation (FRN), coalition politico-militaire associée à l’ancien Président Joseph Kabila, a pris ouvertement la défense du Rwanda après les sanctions américaines visant le Ministère rwandais de la Défense et une institution financière accusée de soutenir le M23. Dans un communiqué publié le 30 octobre 2026 à Goma, le mouvement dénonce des « pressions extérieures » et des mesures « unilatérales », sans adresser le moindre mot aux victimes de la guerre dans l’Est de la RD Congo. Une prise de position qui soulève de sérieuses interrogations sur les priorités politiques de cette coalition. Signé par son porte-parole, Lawrence Kanyuka, le communiqué du FRN s’attaque davantage à la décision de Washington qu’aux violences qui continuent de déchirer le territoire congolais. Le mouvement estime que la crise sécuritaire dans l’Est constitue une « question congolo-congolaise », qui devrait être résolue « sans ingérence ni intimidation », rapporte EXCLUSIF RDC.

LE QUOTIDIEN titre : “Loi référendaire au Sénat : L’opposition parlementaire annonce sa non-participation”. La nouvelle délibération de la proposition de loi fixant les conditions d’organisation du référendum en RD Congo au regard des réserves de la Cour Constitutionnelle, a été faite sans les sénateurs de l’opposition. Ce samedi 31 octobre 2026, les sénateurs membres du groupe parlementaire de l’opposition Ensemble, ont quitté la salle, évitant de participer au traitement de cette matière. Dans une déclaration lue par le Sénateur Norbert Nawej Yav Président de ce groupe parlementaire, ils dénoncent le passage en force d’une loi sans consensus politique préalable susceptible de compromettre le dialogue national inclusif tant entendu par la population, alors que la guerre sévit encore dans la partie Est du pays. A les en croire, l’adoption de cette loi menace la cohésion nationale tant recherchée dans le pays. Dans cette déclaration, les opposants parlementaires appellent leur collègue Sénateurs à privilégier l’intérêt supérieur de la RD Congo en cette période précise où la paix est menacée, écrit LE QUOTIDIEN.

CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Transfert de 17,6 millions $ aux États-Unis : La société civile saisit la justice américaine et veut savoir le rôle de la Présidence”. Une coalition d’organisations de la société civile congolaise et de membres de la diaspora a franchi un cap, lundi 26 octobre 2026, en adressant une lettre ouverte au Ministre américain de la Justice, au FBI et au FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network). Les signataires y réclament une enquête fédérale indépendante sur le transfert présumé de 17,6 millions de dollars effectué en mai 2025 depuis un compte lié au gouvernement congolais vers Texas Armament & Technology (TX-AT), une entreprise texane de défense. L’affaire, révélée par le New York Times et Axios, met en cause plusieurs figures de l’entourage du Président américain Donald Trump, dont Richard Grenell, ancien Directeur Exécutif du Kennedy Center, qui nie toute irrégularité. Selon les informations citées par les signataires, environ 5,6 millions de dollars dollars
de ce montant auraient été destinés au Kennedy Center, qui ne les aurait jamais reçus. L’affaire fait déjà l’objet d’un examen du Conseiller juridique de la Maison Blanche, indique CONGO NOUVEAU.

CONGO NOUVEAU titre également sur sa “Une” : “À Moscou : Tshisekedi répond à Kabila et alerte sur la menace de l’AFDL bis”. C’est une sortie qui fera date dans la longue et tumultueuse relation entre Félix Tshisekedi et son prédécesseur. En marge du sommet Russie-Afrique à Moscou, le Président de la RD Congo a livré, vendredi 30 octobre 2026, un réquisitoire d’une rare violence contre Joseph Kabila, tout en adressant un avertissement solennel aux Congolais sur les dangers d’un retour au pouvoir des forces qu’il assimile à l’ancienne rébellion de l’AFDL. Pour Tshisekedi, si ces Rwandais arrivent encore à Kinshasa, ils vont corriger les erreurs de 1997 pour dominer longtemps les Congolais. Selon Tshisekedi, il faudra des générations pour se débarrasser d’eux. Devant une assemblée de la diaspora congolaise en Russie, le Chef de l’État a puisé dans ses souvenirs de la coalition FCC-CACH pour discréditer son ancien partenaire politique. Il a ainsi révélé une conversation privée au cours de laquelle Joseph Kabila lui aurait confié son aversion à l’égard du Rwanda, accusant Kigali d’être responsable de l’assassinat de son père, Laurent-Désiré Kabila. « Ces Rwandais, je ne les aime pas, ce sont eux qui ont tué mon papa », aurait déclaré l’ancien Président, selon le récit de Félix Tshisekedi, rapporte CONGO NOUVEAU.

LE PHARE titre sur sa “Une” : “Budget 2027 : l’Assemblée Nationale donne son feu vert à Suminwa”. Après deux jours de débats intenses, la Cheffe de l’Exécutif national, Judith Suminwa, a finalement convaincu la Représentation Nationale et obtenu son quitus pour le projet de budget 2028. Ainsi, le cap a été franchi le vendredi 30 octobre 2026 pour le Gouvernement Suminwa. L’Assemblée Nationale a déclaré recevable lors de la plénière, le Projet de Loi de Finances pour l’exercice 2027. Un vote intervenu après les réponses détaillées de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, aux préoccupations des Députés Nationaux. Évalué à ‘’ 56.930 milliards de francs congolais’’, ce budget est présenté en équilibre, en recettes et dépenses. Il affiche une progression de près de ‘’ 12% ‘’ par rapport au budget rectificatif de 2026. Fait marquant relevé par la Cheffe du Gouvernement : cette enveloppe représente aujourd’hui près du triple des prévisions budgétaires de 2019, au début du premier quinquennat du Président Félix-Antoine Tshisekedi, illustrant la montée en puissance de la mobilisation des ressources internes, relève LE PHARE.

LE PHARE titre également sur sa “Une” : “La RD Congo envisage créer un centre ophtalmologique de référence”. Pour un pays comme la hauteur de la RD Congo, se doter d’un centre ophtalmologique de référence représente un enjeu majeur de santé publique, de développement humain et de souveraineté sanitaire. Une telle infrastructure ne sert pas uniquement à soigner les maladies des yeux, mais elle permet également de prévenir la cécité, de renforcer le système de santé et d’améliorer la qualité de vie de la population. C’est dans ce cadre que le Ministre de la Santé Publique de la RD Congo, Roger-Samuel
Kamba, a visité, à Moscou, le Centre scientifique et clinique de diagnostic et de technologies de télémédecine ainsi que le Centre de microchirurgie de l’œil Sviatoslav Fiodorov, en marge du Forum Russie-Afrique. L’idée est de voir dans quelle mesure ces institutions peuvent accompagner la RD Congo dans la création d’un centre ophtalmologique de référence, analyse LE PHARE.

LA PROSPÉRITÉ titre : “Docteur Honoris Causa : Félix Tshisekedi porté en triomphe à Moscou !” Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, a reçu, le 30 octobre 2026, à Moscou le titre et les insignes de Docteur Honoris Causa de l’Université russe de l’Amitié des Peuples (RUDN), prestigieuse institution également connue sous le nom d’Université Patrice- Emery Lumumba. Cette distinction solennelle lui a été remise au cours d’une cérémonie académique durant laquelle le Chef de l’Etat a été revêtu de la traditionnelle toge, d’une cocarde et a reçu son diplôme, rapporte LA PROSPÉRITÉ.

LA PROSPÉRITÉ titre également : “Conférence parlementaire des femmes de la région des Grands Lacs – Dar es Salaam : Judith Suminwa place la RD Congo en première ligne !” Madame la Première Ministre Judith Suminwa séjourne à Dar es Salaam, en Tanzanie. Elle s’y est rendue pour prendre part, en tant qu’invitée de marque, pour représenter la RD Congo à la première conférence parlementaire des femmes de la région des Grands Lacs, prévue du 2 au 5 novembre 2026. Placée sous le thème :  » Pour une région des Grands Lacs pacifique et développée « , cette rencontre de haut niveau réunira près de 250 délégués, parmi lesquels des femmes parlementaires des 12 États, des Présidents de parlements et des représentants d’organisations régionales, notamment l’Union Africaine, la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), écrit LA PROSPÉRITÉ.

AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “Russie: trois accords signés au Kremlin après la rencontre Tshisekedi-Poutine”. Trois accords bilatéraux ont été signés vendredi au Kremlin à l’issue de l’entretien entre le président Félix Tshisekedi et son homologue russe Vladimir Poutine. Les textes portent sur la création d’une commission intergouvernementale et le renforcement des échanges dans l’éducation et la santé. Ils ont été paraphés en marge du 3e Sommet Russie-Afrique. Les deux Chefs d’État ont affiché leur volonté commune de renforcer la coopération bilatérale «dans l’intérêt de leurs peuples et dans le respect de la souveraineté des États». Vladimir Poutine a qualifié la RD Congo de «l’un des partenaires les plus prometteurs en Afrique avec un potentiel important en matière de commerce et d’investissement», assurant vouloir accompagner son développement autour d’un partenariat «mutuellement avantageux, fondé sur les besoins réels du pays». Le Président Tshisekedi a insisté sur la volonté de Kinshasa de diversifier ses partenariats «de manière totalement autonome et non alignée», citant comme axes prioritaires la paix et la diplomatie, la sécurité, l’agriculture, l’énergie ainsi que l’innovation technologique et numérique.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : l’Organisation mondiale du commerce valide la politique commerciale du pays”. La politique commerciale de la RD Congo, a été validée, vendredi 30 octobre, à Genève, par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), dix ans après la précédente réalisée, en 2016, une politique passée au crible. Conduite par le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, la délégation congolaise a présenté les réformes engagées. L’OMC et ses partenaires dont l’Union Européenne, les États-Unis et l’Union Africaine ont salué les efforts de la RD Congo. L’organisation s’est également engagée à fournir une assistance technique et à mobiliser des bailleurs internationaux pour accompagner la mise en œuvre de la politique commerciale congolaise. « Nous sommes totalement satisfaits de la réponse que les Etats ont réservé à la RD Congo, à la suite des réformes qui ont été faites jusque-là, notamment : La rectification de l’accord sur la facilitation des échanges qui impose aux États le respect d’un certain nombre de règles ; la mise en place en RD Congo de dispositifs électroniques que l’on appelle « portail d’information commerciale » à partir duquel, partout où l’on se trouve à travers le monde, on peut lire tout ce que nous faisons pour la modernisation des procédures douanières. Cela permet de modéliser nos activités commerciales d’importation et d’exportation », a déclaré le Ministre du Commerce Extérieur. Un dernier élément concerne par ailleurs l’intégration progressive des femmes et des chaînes pour leur autonomisation économique à travers le Fonds de garantie de l’entreprenariat des jeunes, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.

AL JAZEERA titre : Les autorités sanitaires enquêtent sur deux cas suspects d’Ebola dans le nord-est du Nigéria.” Les deux personnes ont été placées en isolement pendant que les autorités procèdent à la recherche des contacts et à des analyses en laboratoire.“ Le Nigéria a identifié deux cas suspects d’Ebola dans le nord-est du pays, après avoir déclaré son premier cas en plus de dix ans le 20 octobre 2026. Les autorités sanitaires nigérianes mènent l’enquête et les deux personnes ont été placées en isolement le temps que les recherches de contacts et les analyses en laboratoire soient effectuées. La semaine dernière, le Nigéria est devenu le cinquième pays touché par la souche Bundibugyo du virus Ebola après la détection d’un cas importé. Une Suissesse de retour d’Ouganda a été testée positive au virus. Elle et son époux, diplomate suisse, ont été rapatriés en Suisse lundi. L’épidémie actuelle a débuté en RD Congo en mai. Depuis, la souche Bundibugyo a fait plus de 5 000 victimes en RD Congo, commente AL JAZEERA.

THE STRAITS TIMES titre : “Le taux de mortalité lié à Ebola dépasse les 50 % après l’ajout de centaines de décès au bilan en RD Congo.” Le taux de mortalité parmi les cas confirmés d’Ebola en RD Congo a dépassé les 50 % après que les autorités sanitaires ont ajouté des centaines de décès précédemment non comptabilisés au bilan officiel. L’épidémie a causé 10 414 infections confirmées et 5 372 décès, soit un taux de létalité de 51,6 %, selon le dernier rapport de l’Institut national de santé publique, publié le 31 octobre. Un examen des dossiers de 97 % des zones sanitaires touchées dans l’Ituri, épicentre de l’épidémie, a permis d’ajouter 314 décès liés à Ebola au bilan cumulé de la province, ont indiqué les responsables de la santé. Ce réajustement a fait grimper le taux de létalité déclaré à 48,6 % deux jours plus tôt, alors même que le nombre de cas confirmés n’a augmenté que de 140. Cette révision intervient alors que les autorités sanitaires continuent de signaler des dizaines de nouvelles infections par jour, dans le cadre d’une épidémie qui s’est propagée à huit provinces et 67 zones sanitaires. Il s’agit de la plus importante épidémie d’Ebola de l’histoire du Congo et de la plus importante au monde depuis celle de 2013-2016 en Afrique de l’Ouest, rapporte THE STRAITS TIMES.

THE WASHINGTON POST titre : “L’Administration Trump impose de nouvelles sanctions au Rwanda en raison de la guerre en RD Congo”. Le Président Donald Trump a déclaré avoir instauré la paix en RD Congo. Cette semaine, les États-Unis ont imposé des sanctions au Rwanda voisin en réponse au conflit en cours.Les États-Unis ont imposé de nouvelles sanctions au Rwanda, l’accusant de violer ses engagements en faveur de la paix au Congo voisin en soutenant une puissante milice rebelle. La guerre qui ravage l’Est de la RD Congo a fait des milliers de morts. Le Président Donald Trump avait déclaré en 2025 y avoir mis fin. Or, le conflit se poursuit, alimenté, selon les organisations de défense des droits humains et les allégations américaines, par le soutien apporté par le Rwanda au Mouvement du 23 mars (M23). La nouvelle série de sanctions vise le ministère rwandais de la Défense et une banque qui lui est liée, la Zigama Credit and Savings Society, que les États-Unis accusent de « faciliter le soutien du Rwanda » au M23 et de faire passer de l’or par la frontière rwandaise, a déclaré le département du Trésor américain dans un communiqué daté du mercredi 28 octobre 2026. Ces sanctions visent à exclure les entités rwandaises du système financier américain, rapporte THE WASHINGTON POST.

THE FINANCIAL TIMES titre : “La société minière soutenue par Gates affirme que la Chine entrave ses efforts d’exploration en RD Congo.” KoBold Metals a sollicité l’aide du département d’État américain, dans l’attente de l’autorisation du Conseil de sécurité de l’ONU pour effectuer des levés aériens. Une société minière soutenue par Bill Gates a sollicité l’aide du gouvernement américain pour son programme d’exploration de lithium de 50 millions de dollars en RD Congo, l’accusant d’avoir utilisé l’embargo sur les armes imposé par l’ONU pour bloquer son recours à des technologies de cartographie. KoBold Metals, également soutenue par Jeff Bezos et qui a levé 291 millions de dollars cette année pour une valorisation de 4 milliards de dollars, prévoit d’utiliser des équipements topographiques de pointe afin de cartographier les gisements minéraux potentiels en RD Congo. Cependant, la société minière américaine doit obtenir l’approbation du Conseil de Sécurité de l’ONU, car cette technologie de levés aériens a également des applications militaires, notamment pour la navigation sous-marine et la détection furtive. « Nous craignons que la Chine n’instrumentalise l’embargo sur les armes imposé par l’ONU pour entraver les activités commerciales légitimes des États-Unis en RD Congo », a écrit KoBold au département d’État en septembre, selon une correspondance consultée par le Financial Times. L’ONU bloque la fourniture d’armes et de matériel connexe aux entités non gouvernementales et aux particuliers opérant dans le pays, ce qui nécessite une exemption du Conseil de sécurité. « Si l’exemption est refusée, KoBold ne pourra pas effectuer le relevé topographique. En cas de blocage, nous perdrons la fenêtre de vol de la saison sèche et une année supplémentaire », a ajouté KoBold. Le Département d’État américain a soumis ces dernières semaines une demande à l’ONU afin qu’un sous-traitant de KoBold importe la technologie en RD Congo, sous réserve d’une utilisation à des fins civiles, selon la correspondance. Aucune exemption n’a cependant été approuvée. KoBold a refusé de commenter. Le Ministère chinois des Affaires Étrangères a déclaré que « les allégations formulées par l’entreprise en question sont contraires aux faits ». Le Département d’État américain a affirmé que les États-Unis étaient « déterminés à accroître les investissements du secteur privé américain » en RD Congo et a appelé le Comité des sanctions du Conseil de Sécurité de l’ONU à « coopérer et soutenir le développement responsable » du secteur minier du pays, révèle THE FINANCIAL TIMES.

THE NEW YORK TIMES titre : “Trump qualifie de « scandaleuse et odieuse » la transaction de 50 millions de dollars conclue par son ancienne avocate”. Lors d’une fête d’Halloween en Floride, le Président Trump a déclaré aux journalistes que le travail lucratif d’Alina Habba Mildon pour une personne sollicitant une grâce était « inacceptable ». Samedi 31 octobre 2026, le Président Trump a vivement critiqué son ancienne avocate, Alina Habba Mildon, qualifiant d’« absolument odieux et scandaleux » le fait qu’elle ait conclu un accord de 50 millions de dollars pour travailler avec une famille vénézuélienne milliardaire sollicitant une grâce présidentielle. Mme Mildon, alors Conseillère principale au Ministère de la Justice, a signé l’an dernier un contrat de conseillère juridique exceptionnellement bien rémunéré pour une société fondée par la fille de Julio Herrera Velutini, qui a obtenu la grâce présidentielle de M. Trump quelques semaines plus tard. Lors d’une fête d’Halloween samedi 31 octobre 2026 dans son club de Mar-a-Lago à Palm Beach, en Floride, M. Trump s’en est pris violemment à Mme Mildon lorsqu’il a été interrogé sur ce contrat, le qualifiant d’« inacceptable ». « Je trouvais ça terrible », a-t-il déclaré aux journalistes. « Je le lui ai dit : « Je ne veux pas qu’elle soit payée. » Je pensais que nous avions chargé quelqu’un de contacter les responsables, et elle a utilisé ses relations pour cela. C’était vraiment trop. » Mme Mildon, qui a été l’avocate personnelle de M. Trump puis brièvement Procureure fédérale du New Jersey, a signé un contrat de quatre ans pour représenter la famille. On ignore si ce contrat peut être résilié avant son terme. Lorsque M. Trump a appris l’existence de cet arrangement avec Mme Mildon par le biais d’un article du New York Times, il est entré dans une colère noire et a déclaré à ses conseillers et alliés que Mme Mildon devrait reverser une partie de la somme perçue à sa future bibliothèque présidentielle ou à une autre entité liée à Trump. Samedi 31 octobre 2026, M. Trump a déclaré qu’il ne s’attendait pas nécessairement à ce que Mme Mildon fasse un don à la bibliothèque, mais a suggéré que quelqu’un devrait le faire. Le contrat prévoyait que la famille Herrera verse à Mme Mildon 10 millions de dollars par an pendant quatre ans, ainsi que diverses primes. Au total, plus de 50 millions de dollars lui étaient garantis, selon des entretiens et des documents obtenus par le New York Times. Mme Mildon a officiellement commencé à travailler pour la famille le 1er janvier. Quelques semaines plus tard, M. Trump a accordé à M. Herrera une grâce présidentielle complète et inconditionnelle pour une infraction mineure à la législation sur le financement des campagnes électorales. M. Herrera était accusé de corruption, un crime, mais avait conclu un accord de plaidoyer exceptionnellement clément en 2025. Mme Mildon avait précédemment déclaré n’avoir joué aucun rôle dans la grâce de M. Herrera, révèle THE NEW YORK TIMES.

7SUR7.CD titre : “RD Congo : Signature de contrats pour la modernisation de 13 aéroports, les premières livraisons attendues en 2028”. Le Vice-Premier Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, a procédé, jeudi 29 octobre 2026 à Kinshasa, à la signature de contrats avec quatre entreprises de génie civil chargées de la réhabilitation, de la modernisation et de la construction de 13 aéroports à travers la RD Congo. Les premières livraisons sont attendues à la fin de l’année 2028. Les quatre entreprises retenues pour exécuter ces travaux, entièrement financés par le Trésor public, sont Safricas, Safrimex, Sokerico et Modern Construction. Dans le détail, Safricas interviendra sur les aéroports de Boende, dans la province de la Tshuapa, de Kalemie, au Tanganyika, et de Kikwit, dans le Kwilu. Safrimex prendra en charge les infrastructures aéroportuaires de Bandundu et de Tshikapa, respectivement dans les provinces du Kwilu et du Kasaï, ainsi que celles de Bumba et de Lisala, dans la Mongala, et de Matadi, au Kongo-Central. Sokerico exécutera les travaux aux aéroports de Gbadolite, dans le Nord-Ubangi, et de Buta-Zega, dans le Bas-Uélé. De son côté, Modern Construction interviendra sur les aéroports de Gemena, dans le Sud-Ubangi, de Mbandaka, dans l’Équateur, et de Muanda, au Kongo-Central.

LEPOTENTIEL.CD titre : “Francophonie : quel Secrétaire général pour quel monde ?” Le 16 novembre 2026, à Phnom Penh, les Chefs d’État et de Gouvernement ne choisiront pas seulement un nom. Ils diront également ce qu’ils attendent d’une organisation dont le poids réel demeure en deçà de ses ambitions affichées. Le Cambodge accueille, du 14 au 16 novembre 2026, le 20ᵉ Sommet de la Francophonie, dans un contexte international marqué par des recompositions d’alliances plus rapides que les discours diplomatiques. L’élection du prochain Secrétaire Général constitue le moment le plus attendu de cette rencontre. Elle l’est d’autant plus que la procédure évolue : les quatre candidats ont été auditionnés le 30 juin à Paris par les Ministres des Affaires Étrangères des 53 États et Gouvernements membres de plein droit. Une première en cinquante-six ans d’existence de l’organisation. Quatre candidatures sont en lice : Coumba Ba pour la Mauritanie, Dacian Cioloș pour la Roumanie, Juliana Lumumba pour la RD Congo et Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale sortante, pour le Rwanda. Chacun de ces profils incarne une manière particulière de concevoir la Francophonie : continuité et expérience de l’institution, alternance, ouverture au-delà du noyau historique ou encore affirmation de la voix de l’Afrique centrale, dans un contexte où cette région occupe une place importante dans l’actualité internationale.

BETO.CD titre : “FDLR regroupés à Kitona : Tshisekedi accuse Kagame d’avoir menacé un chef d’État prêt à les accueillir”. Devant la diaspora congolaise en Russie le 30 octobre 2026, le Chef de l’État a annoncé que Kinshasa regroupe les combattants FDLR sur la base de Kitona, dans le Kongo-Central, à la demande des Américains, en attendant leur transfert ou leur retour volontaire. Il affirme qu’un président africain prêt à en accueillir a été menacé par Paul Kagame, et s’en prend à Joseph Kabila. Le choix du site n’est pas anodin. Kitona se trouve à l’autre extrémité du pays, sur la façade atlantique, à près de 2 000 kilomètres à vol d’oiseau des Kivus où les FDLR opèrent depuis trois décennies. La base y est un centre d’instruction des Forces armées congolaises, qui a reçu en octobre une école de camp. Regrouper ces combattants là les éloigne de la frontière rwandaise et de leurs zones de recrutement. Le Chef de l’État a affirmé qu’un président africain, qu’il n’a pas nommé, avait accepté d’accueillir une partie de ces combattants sur son territoire, avant que Paul Kagame ne se rende auprès de lui pour le menacer et lui interdire d’aider la RD Congo.

ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : marché carbone et transition énergétique, le pays veut convertir son capital naturel en richesse économique”. La deuxième édition de la Semaine nationale du climat (SENAC 2), clôturée le 30 octobre 2026 à Kinshasa, a remis au centre des priorités la valorisation économique du patrimoine naturel congolais. La RD Congo entend franchir un nouveau cap dans la valorisation économique de son patrimoine naturel. Au-delà de son rôle écologique dans la régulation du climat mondial, son capital forestier, hydrique et biologique représente un potentiel économique que Kinshasa souhaite davantage mobiliser au service du développement national. C’est l’une des principales orientations ressortant de la deuxième édition de la Semaine nationale du climat (SENAC 2), organisée du 26 au 30 octobre 2026 à Kinshasa autour du thème : « La RD Congo à l’ère du développement des marchés carbone : opportunités pour tous et perspectives d’avenir ».

ACTUALITE.CD titre : “Retrait de la RD Congo de la liste grise du GAFI : Judith Suminwa salue un « signal positif » pour la crédibilité financière du pays et promet de poursuivre les réformes. La RD Congo est officiellement retirée de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI). La décision annoncée vendredi 30 octobre 2026 marque la fin de la surveillance renforcée dont le pays faisait l’objet depuis octobre 2022. En réaction, Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka a salué ce qu’elle considère comme une reconnaissance internationale des réformes engagées par son gouvernement dans la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Dans un communiqué de la Primature parvenu à ACTUALITE.CD , la Cheffe de l’Exécutif central affirme que cette avancée s’inscrit dans la vision du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi qui, dès l’inscription du pays sur la liste grise, avait mobilisé les institutions concernées autour de l’objectif de restaurer la confiance des partenaires internationaux et de mettre la RD Congo en conformité avec les normes internationales en matière de lutte contre les flux financiers illicites.

AFRIKARABIA.COM titre : “RD Congo : Le couloir vert Kivu-Kinshasa toujours en quête de cohérence”. Annoncé en 2025, le couloir vert Kivu-Kinshasa promet à la fois de conserver la plus grande réserve forestière protégée du monde, tout en développant une économie dite “verte”. Un Rapport de l’ONG Climate Rights International alerte sur les permis pétroliers et miniers qui se superposent au couloir, un cadre juridique flou, une gouvernance verticale et des communautés locales peu consultées. Sur le papier, le projet de corridor vert Kivu-Kinshasa, présenté par le Président Félix Tshisekedi à Davos, est des plus ambitieux. Les chiffres donnent le tournis. Selon le décret de janvier 2025, le couloir comprend « plus de 285 000 km² de forêt tropicale primaire, dont 67 000 km² de tourbières ». Une superficie grande comme la France, comprenant plus de 130 localités, sur 9 provinces, où vivent quelque 35 millions d’habitants. L’enjeu climatique est énorme : le bassin du Congo est l’un des plus grands puits de carbone de la planète, et la RD Congo a perdu huit millions d’hectares de forêt primaire entre 2002 et 2025. L’objectif affiché du couloir vert est double, indique Fabien Offner, de l’ONG Climate Rights International, qui vient de publier un imposant rapport sur le sujet. « Il y a tout d’abord une volonté de conservation et de sauvegarde des forêts tropicales congolaises qui sont parmi les plus importantes du monde, mais qui sont aussi les plus menacées, notamment par l’agriculture itinérante ». Le second objectif est économique. « Une économie verte qui s’appuierait sur le formidable potentiel agricole du Congo, sur la finance carbone, sur les énergies renouvelables et sur un nouveau réseau de transport ». À la clé, les bénéfices économiques seraient considérables : 19 « pôles industriels », six zones économiques spéciales, une électrification pour plus de 17 millions de personnes et 500 000 emplois d’ici 2030. Concernant l’environnement, le couloir pourrait éviter jusqu’à 25 millions de tonnes de CO₂ par an, soit des recettes potentielles de 800 millions à 1,5 milliard de dollars sur cinq ans…

Nous terminons cette Revue de Presse par BLOOMBERG qui titre : “Comment une vague bleue pourrait mettre Trump à l’épreuve durant ses deux dernières années de mandat”. Durant son second mandat, le président américain Donald Trump a jusqu’à présent bénéficié de la majorité détenue par son parti républicain dans les deux chambres du Congrès, comme ce fut le cas lors de la première moitié de son premier mandat à la Maison-Blanche. Lorsqu’un parti contrôle à la fois la présidence et le Congrès, des lois ambitieuses peuvent être adoptées, comme en témoignent les réductions d’impôts votées sous la présidence de Trump en 2017 et 2025. De plus, grâce à la présence de fidèles du parti à la tête des commissions parlementaires, l’Administration présidentielle est, dans une certaine mesure, protégée d’un examen rigoureux de la part de ces instances. Le mécontentement populaire face à la gestion de la crise par Trump menace désormais de paralyser le gouvernement républicain, dominé par un seul parti, lors des élections législatives du 3 novembre. Une vague démocrate, ou « vague électorale », soumettrait l’Administration Trump à un contrôle accru durant ses deux dernières années à la Maison-Blanche et la contraindrait à des compromis si elle souhaite légiférer. Parallèlement, un Président dispose de nombreux pouvoirs sans le Congrès. Qu’est-ce qu’une vague électorale ? Il n’existe pas de définition précise, mais ce terme désigne une situation où un parti politique réalise des gains importants à la Chambre des Représentants, au Sénat, ou dans les deux. De manière générale, les vagues électorales au Congrès se produisent à mi-mandat d’un Président – ​​lorsque celui-ci n’est pas candidat – et profitent généralement au parti qui n’occupe pas la Maison-Blanche, actuellement le Parti démocrate. Lors d’une élection à effet de vague, les scrutins les plus serrés ont tendance à basculer dans le même sens. Combien de sièges sont en jeu cette année ? Les 435 sièges de la Chambre des Représentants et 35 des 100 sièges du Sénat. Les Républicains détiennent une majorité de 218 sièges contre 214 à la Chambre. (Il y a également un indépendant, le représentant Kevin Kiley de Californie, qui s’allie aux Républicains pour ses affectations aux commissions.) Deux sièges sont vacants à la Chambre des représentants. Au Sénat, les Républicains disposent d’une majorité de 53 sièges contre 47. Les 35 sièges en jeu sont pour des mandats complets de six ans, à l’exception des élections partielles en Floride et dans l’Ohio, destinées à pourvoir des mandats qui expireront fin 2028, indique BLOOMBERG.

“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.

“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

Makabre

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