Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président Félix-Antoine Tshisekedi, a pris part, ce mercredi 28 octobre 2026 à Moscou, en Russie, à l’ouverture du 3ᵉ Sommet du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, qui réunit 48 délégations africaines, dont une vingtaine de Chefs d’État et de gouvernement, ainsi que plus de 2 000 participants. À cette occasion, le Président russe, Vladimir Poutine, a défendu un partenariat avec l’Afrique fondé sur la parité, l’amitié et le soutien, tout en critiquant le modèle occidental qu’il qualifie de néo-colonial. Le Président burundais Évariste Ndayishimiye, qui assure la présidence en exercice de l’Union Africaine, a pour sa part insisté sur la nécessité de valoriser les ressources naturelles du continent au profit de ses populations. « Les ressources naturelles de l’Afrique doivent bénéficier aux populations africaines et à leurs générations futures », a-t-il déclaré. Les travaux portent notamment sur le commerce, les investissements, l’énergie, les infrastructures, la sécurité alimentaire, la santé et les nouvelles technologies, avec pour objectif de renforcer la coopération entre la Russie et les pays africains. Le Président Félix-Antoine Tshisekedi prendra la parole ce jeudi 29 octobre 2026, lors de la deuxième journée du Sommet, pour présenter sa vision de la coopération entre la Russie et l’Afrique. Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence informe également que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a plaidé, ce jeudi 29 octobre 2026 à Moscou, lors du 3ᵉ Sommet Russie-Afrique, pour un partenariat axé sur la paix, la sécurité, la création d’emplois et une meilleure représentation de l’Afrique dans la gouvernance mondiale. Dans son allocution, le Chef de l’État a réaffirmé la volonté de la République démocratique du Congo de diversifier ses partenariats, tout en préservant sa souveraineté et son indépendance de décision. « Pour nous, diversifier nos partenariats n’est pas choisir un camp : c’est renforcer notre liberté de décision au service de nos populations », a-t-il déclaré. Évoquant la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo, il a dénoncé l’exploitation illicite des ressources naturelles qui alimente les conflits armés : « Notre choix est celui d’une paix durable, qui garantisse la sécurité de nos concitoyens et rétablisse l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national. » Le Chef de l’État a appelé la Russie à soutenir la mise en œuvre des résolutions 2773 et 2808 du Conseil de sécurité des Nations unies, ainsi que les efforts de médiation engagés à travers les processus de Washington et de Doha. Sur les priorités de la RD Congo, le Chef de l’État a mis l’accent sur la création d’emplois, l’énergie, les infrastructures, la transformation locale des minerais et la sécurité alimentaire. Il a également plaidé pour une réforme du Conseil de sécurité afin de garantir une représentation plus équitable de l’Afrique. Le Président de la République a par ailleurs rappelé que la RD Congo, membre non permanent du Conseil de sécurité pour la période 2026-2027 exerce cette responsabilité avec indépendance, en privilégiant le dialogue et le règlement pacifique des différends, notamment en Ukraine et au Moyen-Orient. « Davantage de sécurité, une capacité accrue à produire, une voix africaine mieux entendue : c’est à l’aune de ces trois résultats que nos peuples jugeront notre rencontre », a conclu le Président de la République (Veuillez activer le lien ci-dessous pour découvrir l’intégralité de l’Adresse du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à l’occasion de la Session à huis-clos des Chefs d’État et de Gouvernement au IIIe Sommet Russie-Afrique : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:7a4c7122-00d7-48c4-99fc-39d9d41a3853).ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe avoir déclaré recevable le Projet de Loi portant Reddition des Comptes pour 2025 et que celui-ci a été envoyé à la Commission Ecofin. Les recettes du budget du pouvoir central ont été mobilisées à hauteur de 41 979 milliards de francs congolais (FC) en 2025, sur des prévisions de 50 691 milliards, soit un taux de réalisation de 82 %. Ces chiffres ont été présentés ce mercredi 28 octobre 2026 par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba, devant l’Assemblée Nationale, lors de l’examen du projet de loi portant reddition des comptes de l’exercice 2025. À l’issue de cette présentation, la plénière, présidée par le Speaker de la Chambre basse du Parlement, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a déclaré le projet recevable et l’a envoyé pour un délai de 7 Jours, à la Commission économique, financière et de contrôle budgétaire (ECOFIN) pour un examen approfondi, après une motion incidentielle du Député National Patrick Matata ayant conduit à la suspension du débat. Dans le détail, les recettes du budget général ont atteint 38 000 milliards de FC, sur des prévisions de 45 000 milliards, soit un taux de réalisation de 83 %. Les Recettes internes se sont, quant à elles, établies à 30 250 milliards de FC, contre des prévisions de 30 647 milliards, correspondant à un taux de réalisation de 98 %.Dans le détail, les Recettes du budget général ont atteint 38 000 milliards de FC, sur des prévisions de 45 000 milliards, soit un taux de réalisation de 83 %. Les Recettes internes se sont, quant à elles, établies à 30 250 milliards de FC, contre des prévisions de 30 647 milliards, correspondant à un taux de réalisation de 98 %. En dehors de l’exercice 2022, marqué par le boom minier enregistré dans le pays, le Ministre des Finances a fait savoir que l’année 2025 a été celle durant laquelle le Gouvernement a dû redoubler d’efforts pour mobiliser les Recettes de l’État, malgré les contraintes rencontrées, entre autres sur le plan sécuritaire. Au regard des assignations avaient été fixées au Gouvernement par la Représentation nationale, Doudou affirme que le Gouvernement a réalisé 98 % des Recettes. Le Ministre des Finances a également mis en avant plusieurs avancées dans la gestion des Finances publiques, notamment l’inscription, pour la première fois, du produit des emprunts intérieurs parmi les Recettes exceptionnelles du budget général, ainsi que l’élargissement du périmètre des budgets-programmes, passé de sept à vingt ministères. Le texte examiné porté sur la reddition des comptes de la loi de finances n° 24/011 du 20 décembre 2024 , pour l’exercice 2025 telle que modifiée par la loi de Finances rectificative n° 25/044 du 28 Juin 2025, pour l’exercice 2025.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce 27 octobre 2026, après son passage à Kindu, dans la Province du Maniema, Madame Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, s’est rendue à Kananga, dans le Kasaï-Central, où elle a annoncé une contribution de 30 millions de dollars américains de l’État congolais, à travers le Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI), pour le démarrage des travaux du barrage hydroélectrique de Mbombo. Lors d’un meeting à Tshibambula, Madame la Première Ministre a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à améliorer l’accès à l’électricité dans la Province. Ce projet pouvant être détaillé comme suit : – Contribution financière : 30 millions de dollars américains mobilisés par l’État congolais via le Fonds de promotion de l’industrie (FPI) pour amorcer le chantier. – Coût global : Estimé à environ 120 millions de dollars américains dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP). – Caractéristiques techniques : Construction d’une centrale hydroélectrique d’une puissance installée d’environ 20 MW sur la rivière Lulua. – Objectif : Fournir de l’électricité domestique à la population de la région et agir en complément du projet du barrage de Katende (orienté vers un usage davantage industriel). – Durée des travaux : Estimée à environ 18 mois. « Le Kasaï central ne demande pas de faveur, mais sa juste part du développement. Le Gouvernement que je dirige a le devoir de transformer cette exigence légitime en réalisation concrète », a déclaré Madame la Première Ministre. Ce projet s’inscrit dans le quatrième pilier du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028, consacré à l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base.Madame la Première Ministre de la République Démocratique du Congo Judith Suminwa-Tuluka PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe également sur son compte X (ex-Twitter) que, ce jeudi 29 octobre 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a présenté devant l’Assemblée Nationale le projet de loi de finances pour l’exercice 2027.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe qu’en présence de Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka, le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, a clôturé le mercredi 28 octobre 2026, à Kinshasa, la 3ᵉ édition du « RDC Transport Infrastructure & Logistics Investment Forum » (RIF 2026). Ces assises ont permis de mettre en adéquation les ambitions de la RD Congo avec les réalités du terrain et de réfléchir à un développement des infrastructures de transport organisé autour de corridors stratégiques. La synthèse des travaux permettra d’alimenter une feuille de route distinguant les mesures rapidement applicables, les réformes nécessitant une concertation et les investissements à planifier pour structurer le développement des infrastructures de transport en RD Congo.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte C (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que, figuraient au coeur des échanges bilatéraux de ce mercredi 27 octobre 2026 à Abidjan (Côte d’Ivoire), entre le vice-Premier ministre, Ministre de la Défense nationale et Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita et son homologue ivoirien, S.E. Téné Birahima Ouattara, Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale de Côte d’Ivoire. l’échange de pratique de formation, le partage d’ expertise, et la consolidation du partenariat stratégique entre les Forces Armées de la République Démocratique du Congo et les Forces Armées de la République de Côte d’Ivoire. La RD Congo entend poursuivre ses efforts en faveur de la paix et de la sécurité sur l’ensemble de son territoire national, tout en accélérant la mise en condition des FARDC. Dans cette perspective, Kinshasa et Abidjan veulent renforcer les partenariats stratégiques en matière de défense et sécurité. Cette visite intervient à la suite de la mission officielle du Vice-Premier Ministre de la Défense Ivoirienne en RD Congo, où il était porteur d’un message du Président de la République de Côte d’Ivoire S.E.M Alassane Ouattara à son homologue congolais, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. La succession de ces échanges institutionnels témoigne de la volonté des deux États de consolider la coopération militaire bilatérale, avec un accent particulier sur la formation et le partage d’expériences dans la professionnalisation des armées des deux pays. À l’issue de cette rencontre, face à la presse Ivoirienne, le Numéro Un de la défense nationale congolaise Me Guy Kabombo Muadiamvita s’est réjoui de la qualité des relations entre les deux pays et a réaffirmé leur volonté commune d’approfondir les acquis existants : » Je repars de cette rencontre avec un sentiment de de grande satisfaction, parce qu’entre la République démocratique du Congo et la Côte d’Ivoire, la coopération militaire existe déjà et elle est très bonne. Nos experts sectoriels vont examiner les voies et moyens de renforcer cette coopération, notamment dans les domaines des formations militaires et surtout de la coopération aussi en matière de défense et de sécurité. Notre volonté commune est de collaborer, consolider les acquis et de donner davantage de contenu à cette coopération qui existe déjà. » À la suite de cette rencontre bilatérale, les états-majors des deux pays vont poursuivre le travail de concertation afin d’identifier les modalités permettant de diversifier et de dynamiser leur partenariat.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, ce mardi 27 octobre 2026, le Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, a reçu une délégation de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), conduite par son Directeur Général Adjoint, Évariste Katshienda, pour évaluer l’état d’avancement des réformes prioritaires du climat des affaires. Les échanges ont porté sur la présentation des versions consolidées de trois documents stratégiques : l’avant-projet de Code des investissements, la Politique nationale des investissements (PNI) et la Politique nationale du climat des affaires (PNCA). Ces documents intègrent les orientations du Ministre d’État ainsi que les contributions des administrations publiques, de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) et des partenaires extérieurs. La démarche vise à garantir une large concertation et l’adhésion des parties prenantes avant la soumission des textes aux instances compétentes, notamment à l’ECOFIRE, au Conseil des ministres et, selon les procédures applicables, au Parlement. Attendues d’ici fin 2026, ces réformes visent à moderniser le cadre national des investissements, à renforcer l’attractivité économique de la RD Congo et à créer un environnement plus propice à l’investissement et au développement du secteur privé.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, ce mercredi 28 octobre 2026, à Moscou, Madame Thérèse Kayikwamba Wagner, Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, Coopération Internationale, Francophonie et Diaspora Congolaise, a procédé à la signature de l’Accord portant création d’une Commission intergouvernementale sur la coopération économique, commerciale, technologique et technique entre la RD Congo et la Fédération de Russie. Signé en marge du IIIᵉ Sommet Afrique-Russie, qui se tient à Moscou du 28 au 30 octobre 2026, cet accord marque une étape majeure dans la structuration et l’intensification des relations bilatérales entre Kinshasa et Moscou. Il dote les deux pays d’un cadre institutionnel permanent pour identifier, négocier et suivre la mise en œuvre de projets de coopération concrets.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe également que, ce mercredi 28 octobre 2026, à Moscou, Madame Thérèse Kayikwamba Wagner, Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, Coopération Internationale, Francophonie et Diaspora Congolaise, a pris part à la réunion entre S.E. M. Sergueï Lavrov, Ministre des Affaires Étrangères de la Fédération de Russie, et les Ministres des Affaires Étrangères africains, en marge du IIIᵉ Sommet Afrique-Russie. Les échanges ont porté sur le renforcement du partenariat stratégique entre la Russie et l’Afrique, les enjeux de paix et de sécurité sur le continent, ainsi que les perspectives de coopération économique et commerciale. Madame la Ministre d’État a réaffirmé la position de la République démocratique du Congo en faveur d’un multilatéralisme équilibré, respectueux de la souveraineté des États et fondé sur des partenariats gagnant-gagnant.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, poursuivant sa mission dans la Province du Lualaba, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a tenu, ce mercredi 28 octobre 2026, une réunion de travail avec les opérateurs miniers industriels, en présence de Madame la Ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Nouvelle Économie du Climat, de Madame la Gouverneure du Lualaba, Fifi Masuka Saini, du Président de la commission interservices chargée d’assainir le secteur minier, des représentants de la Chambre des Mines, de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) et des services étatiques. Les échanges ont principalement porté sur trois enjeux : la participation des Congolais au capital des entreprises minières, l’encadrement de l’exploitation minière artisanale et les questions environnementales liées aux activités minières. Sur la participation des Congolais au capital minier, le Ministre a rappelé qu’il s’agit d’une disposition inscrite dans le Code minier révisé de 2018. Il a appelé les parties à finaliser les discussions autour du projet de décret devant en encadrer la mise en œuvre, afin de passer à la phase d’application. Le Ministre a souligné la nécessité d’une répartition plus équitable des retombées de l’exploitation minière, afin que les richesses du sous-sol congolais profitent davantage aux populations, tout en tenant compte des préoccupations des investisseurs. Concernant l’exploitation minière artisanale, il a appelé les entreprises industrielles à contribuer à des solutions durables face à la croissance du nombre de creuseurs dans la province. Parmi les pistes évoquées figurent la viabilisation des zones d’exploitation artisanale (ZEA), l’appui technique et financier aux coopératives, ainsi que le développement de formations professionnelles et d’activités économiques alternatives. Louis Watum Kabamba a insisté sur la nécessité d’une responsabilité partagée entre l’État, les entreprises minières et les communautés locales pour prévenir les conflits, sécuriser les opérations et favoriser un environnement propice à une exploitation minière responsable. Le volet environnemental a également été abordé au cours de cette rencontre par Madame la Ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Nouvelle Économie du Climat, qui a sensibilisé les opérateurs miniers au respect des normes environnementales. Au terme de la réunion, le Ministre des Mines a réaffirmé la volonté du Gouvernement de poursuivre le dialogue avec les opérateurs industriels en vue d’aboutir à des engagements concrets, tant sur la participation des Congolais au capital des entreprises que sur la recherche de solutions durables aux défis de l’artisanat minier.MINISTÈRE DES MINES informe également sur son compte X (ex-Twitter) que, ce mercredi 28 octobre 2026, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a tenu une séance d’échanges avec les représentants des coopératives minières du Lualaba, en présence de sa collègue en charge de l’Environnement, du président de la Commission interservices chargée de l’assainissement du secteur minier, de Madame la Gouverneure du Lualaba et du Directeur Général de l’Entreprise Générale du cobalt. Au centre des discussions : l’assainissement du secteur minier, le renforcement de l’encadrement de l’exploitation artisanale, la viabilisation des Zones d’Exploitation Artisanale (ZEA) et la recherche de solutions durables aux difficultés rencontrées par les exploitants artisanaux. Dans le cadre de l’élargissement des espaces dédiés à l’exploitation artisanale, le Ministre des Mines a annoncé de nouvelles zones d’exploitation artisanale, en vue de favoriser une meilleure organisation de cette activité et d’améliorer les conditions de travail des exploitants artisanaux. Les représentants des coopératives minières ont salué cette démarche de concertation, porteuse d’espoir pour la recherche de solutions durables aux défis de l’artisanat minier. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique d’assainissement du secteur minier et de formalisation de l’exploitation artisanale en RD Congo.MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE, HYGIÈNE ET PRÉVOYANCE SOCIALE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, ce 28 octobre 2026, à Moscou, une nouvelle étape a été franchie dans le renforcement de la coopération sanitaire entre la RD Congo et la Fédération de Russie, à travers la signature d’un mémorandum d’entente entre le Ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale de la RD Congo et le Ministère de la Santé de la Fédération de Russie. Cet accord, conclu pour une durée de cinq ans, ouvre de nouvelles perspectives de collaboration dans plusieurs domaines stratégiques : la modernisation du système de santé, la prévention des maladies, la formation des professionnels de santé, la recherche médicale, la santé maternelle et infantile, la médecine nucléaire ainsi que la digitalisation des services de santé. Cette coopération traduit la volonté de mobiliser des partenariats internationaux au service du renforcement du système de santé congolais et de l’amélioration durable de l’accès aux soins pour la population. L’ambition demeure claire : bâtir un système de santé plus moderne, plus performant et plus résilient, au service de chaque Congolaise et de chaque Congolais.MINISTÈRE DU COMMERCE EXTÉRIEUR : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe qu’ en marge du troisième Examen de la Politique Commerciale de la RD Congo, ouvert le 28 octobre 2026 à Genève, en Suisse, le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, poursuit son offensive diplomatique et commerciale sous le leadership du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et sous la coordination de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka. Ce jeudi 29 octobre 2026, le Ministre du Commerce Extérieur de la RD Congo a rencontré la Directrice Générale de l’Organisation Mondiale du Commerce, Ngozi Okonjo-Iweala. Au cours de cette rencontre, la dirigeante de cette organisation, garante du respect des règles du commerce international, a salué la régularisation des contributions de la RD Congo. À l’issue de cette rencontre, la RD Congo devrait bénéficier de l’accompagnement technique de l’OMC, notamment à travers des formations spécialisées portant sur les accords commerciaux spécifiques, dont l’Accord sur la Facilitation des Échanges, le commerce électronique, l’assistance juridique pour adapter la législation nationale aux règles de l’OMC, les négociations commerciales, le suivi des notifications ainsi que le respect des normes sanitaires et phytosanitaires. Ces appuis visent notamment à renforcer la compétitivité des produits Made in DR Congo sur les marchés internationaux. Cet accompagnement devrait également s’inscrire dans une dynamique de mobilisation des partenaires et des donateurs internationaux en faveur de la modernisation des infrastructures nécessaires à la facilitation des échanges commerciaux pour la RD Congo. Dans le cadre du renforcement du soft power de la RD Congo, le Ministre du Commerce Extérieur a, au nom du Gouvernement, sollicité l’appui de l’OMC et de ses partenaires pour la valorisation du potentiel forestier de la RD Congo, dont le rôle est essentiel pour l’humanité, ainsi que pour la concrétisation du projet hydroélectrique du Grand Inga. Ces initiatives ambitionnent de renforcer l’intégration régionale et de contribuer à l’industrialisation du continent africain.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Suminwa vise 24,8 milliards US pour 2027 et se fixe un cap : «Derrière les chiffres de ce budget, il y a des vies à protéger…»”. « Derrière les chiffres de ce budget, il y a des vies à protéger… ». En présentant ce jeudi 29 octobre 2026, devant l’Assemblée Nationale le Projet de Loi de Finances 2027, chiffré à 56.930 milliards de francs congolais, soit environ 24,8 milliards de dollars américains, Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka affiche une ambition claire : faire du budget de l’État un véritable instrument de développement et d’amélioration des conditions de vie des Congolais. En hausse de 12 % par rapport à l’exercice en cours, cette enveloppe entend conjuguer défense de l’intégrité territoriale, consolidation de la gratuité de l’enseignement primaire, investissements dans la santé et les infrastructures, création d’emplois et renforcement de la protection sociale. Pour la Cheffe du Gouvernement, le défi ne consiste pas seulement à mobiliser davantage de ressources, mais à garantir que chaque franc congolais dépensé se traduise par un progrès tangible pour la population. Cette ambition résume l’exigence adressée à l’ensemble de la chaîne budgétaire, de la mobilisation des recettes jusqu’à l’exécution des projets sur le terrain. Les deux chambres du Parlement devront donc examiner le projet avant son adoption, tandis que sa mise en œuvre exigera des arbitrages rigoureux et un suivi constant. Au bout du compte, la réussite du budget 2027 ne se mesurera pas seulement à ses 24,8 milliards de dollars US, mais à ce que cette enveloppe permettra de changer dans la vie des Congolais : davantage de sécurité, une école plus accessible, des soins de meilleure qualité, des infrastructures utiles et des perspectives économiques plus solides. C’est sur ce terrain des résultats que le cap fixé par Judith Suminwa sera véritablement jugé, analyse ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Tshisekedi à Moscou : la paix dans l’Est et des partenariats économiques concrets au cœur du plaidoyer congolais”. Face à Vladimir Poutine et aux dirigeants africains réunis au 3I” Sommet Russie-Afrique, le Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, place la paix dans l’Est de la RD Congo et les retombées économiques au cœur de son agenda diplomatique. Le Chef de l’État congolais sollicite l’appui de Moscou, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, pour faire appliquer les résolutions internationales, obtenir le retrait du M23 et des forces rwandaises des territoires occupés et garantir la protection des populations civiles. Parallèlement, il plaide pour une mise en œuvre effective des accords de Washington et de Doha, ainsi que pour une coopération économique avec la Russie capable de répondre aux besoins réels des Congolais, notamment en matière de sécurité, d’énergie, d’emplois et de développement. Kinshasa entend ainsi diversifier ses partenariats sans renoncer à son indépendance de décision, dans l’espoir de transformer le rapprochement avec Moscou en résultats tangibles pour la population, relève ECONEWS.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Création d’emplois, énergie, infrastructures, la transformation locale des minerais et sécurité alimentaire : Tshisekedi fixe les priorités de coopération avec Moscou”. Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a plaidé, jeudi 29 octobre 2026 à Moscou, lors du 3? Sommet Russie-Afrique, pour un partenariat axé sur la paix, la sécurité, la création d’emplois et une meilleure représentation de l’Afrique dans la gouvernance mondiale. Dans son allocution, le chef de l’État a réaffirmé la volonté de la RD Congo de diversifier ses partenariats, tout en préservant sa souveraineté et son indépendance de décision. » Pour nous, diversifier nos partenariats n’est pas choisir un camp : c’est renforcer notre liberté de décision au service de nos populations « , a-t-il déclaré. Évoquant la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo, il a dénoncé l’exploitation illicite des ressources naturelles qui alimente les conflits armés : » Notre choix est celui d’une paix durable, qui garantisse la sécurité de nos concitoyens et rétablisse l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national. « Le chef de l’État a appelé la Russie à soutenir la mise en œuvre des résolutions 2773 et 2808 du Conseil de sécurité des Nations-Unies, ainsi que les efforts de médiation engagés à travers les processus de Washington et de Doha. Sur les priorités de la RD Congo, le Chef de l’État a mis l’accent sur la création d’emplois, l’énergie, les infrastructures, la transformation locale des minerais et la sécurité alimentaire. Il a également plaidé pour une réforme du Conseil de sécurité afin de garantir une représentation plus équitable de l’Afrique. Le Président de la République a par ailleurs rappelé que la RD Congo, membre non permanent du Conseil de Sécurité pour la période 2026-2027 exerce cette responsabilité avec indépendance, en privilégiant le dialogue et le règlement pacifique des différends, notamment en Ukraine et au Moyen-Orient. » Davantage de sécurité, une capacité accrue à produire, une voix africaine mieux entendue : c’est à l’aune de ces trois résultats que nos peuples jugeront notre rencontre « , a conclu le Président de la République, rapporte LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également sur sa “Une” : “Agression rwandaise : Félix Tshisekedi appelle Moscou à soutenir l’application des résolutions de l’ONU”. Le Président de la RD Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a sollicité, ce jeudi 29 octobre 2026, l’appui de la Russie pour favoriser la mise en oeuvre des résolutions 2773 et 2808 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, dans le contexte du conflit qui affecte l’Est de la RD Congo. S’exprimant devant le Président russe Vladimir Poutine et plusieurs dirigeants africains à l’occasion du troisième sommet Russie- Afrique, le Chef de l’État congolais a également appelé au soutien de Moscou en faveur des initiatives diplomatiques menées dans le cadre des processus de Washington et de Doha. Au cours de son intervention, Félix Tshisekedi a dénoncé l’exploitation illégale des ressources naturelles, qu’il considère comme l’un des facteurs contribuant à la persistance des conflits armés. Pour le Président congolais, la recherche d’une solution durable à la crisesécuritaire dans son pays doit aller de pair avec le rétablissement de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national et la protection des populations, indique LE POTENTIEL.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “La copie à 24,8 milliards de dollars structurée autour des six piliers : Suminwa défend son troisième budget, le plus ambitieux de l’ère Tshisekedi”. C’est un budget record, chiffré à 56.930 milliards de francs congolais, équivalent à 24,8 milliards de dollars américains. Jeudi 29 octobre devant la représentation nationale, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a déballé bien plus qu’une simple «addition de chiffres». Le projet de loi de finances 2027, qui affiche une progression de près de 12% par rapport au budget rectificatif de 2026, se veut surtout un «acte de confiance» envers le peuple et «une décision courageuse en faveur de l’avenir de [la] Nation». Cette ambition se justifie par les priorités choisies, notamment la sécurité, les services sociaux de base, l’emploi et les investissements. Dans son grand oral devant les députés nationaux, Judith Suminwa a dévoilé une architecture qui repose sur six piliers, auxquels sont affectés les 51.242 milliards de francs congolais du budget général, le reste de l’enveloppe globale étant constitué des budgets annexes et des comptes spéciaux. Le quatrième pilier, consacré à l’accès aux services sociaux de base, bénéficie de la dotation la plus élevée, avec 14.151 milliards de francs congolais, soit environ 6,2 milliards de dollars. Il couvre notamment l’éducation, la santé publique, l’accès à l’eau potable et à l’électricité, la protection sociale ainsi que la jeunesse et les sports. Objectif: consolider la gratuité de l’enseignement primaire et préparer son extension aux 7e et 8e années de l’éducation de base dès l’année scolaire 2027-2028, rapporte AFRICANEWS.AFRICANEWS qui titre également sur sa “Une” : “La bataille du chiffre et des ordures – La Task-Force explose : 12 millions de dollars : la mise en garde du Général Kabwik à Bumba”. Épreuve de force? Guerre d’influence? Combat d’arrière-garde? Pourquoi ce climat malsain au sein de la Task-Force chargée d’assainir Kinshasa? Les interrogations fusent après la divulgation d’une lettre officielle datée du 28 octobre 2026, signée du Lieutenant-Général Jean- Pierre Kasongo Kabwik, coordonnateur de la Task- Force présidentielle et du Service national, adressée au gouverneur Daniel Bumba Lubaki avec copies au Président Tshisekedi et à la Première ministre Suminwa. Elle est titrée: «Notre indignation». Dans ce courrier qu’un vent favorable a fait atterrir à AfricaNews, le général ne mâche pas ses mots. Il y dénonce les récentes sorties médiatiques du gouvernement provincial, relayées par le ministre provincial de l’Environnement Léon Mulumba Muana Nshiya. Des sorties qu’il qualifie de «truffées de contrevérités» -ou selon d’autres retranscriptions, «truffées de controverses». En cause, un chiffre: les 12 millions de dollars par mois que percevrait la Task-Force, selon la Ville. Une affirmation qui, selon Kabwik, porte atteinte à l’image du Service national et de ses Bâtisseurs, en les «jetant en pâture» à l’opinion publique. C’est le premier étage de sa colère. Le second est beaucoup plus grave, juridique et disciplinaire. Pour le haut gradé, de telles déclarations constituent ni plus ni moins, écrit-il, une «incitation des Militaires et Bâtisseurs de la Nation à la désobéissance et à commettre des actes contraires à leurs devoirs». Il rappelle fermement que ces faits sont «prévus et punis par le Code Pénal Militaire en son article 88». On passe d’une polémique budgétaire à une accusation d’incitation à l’indiscipline militaire. Le ton est inédit. C’est l’équivalent d’une mise en garde au Gouv’ et à ses équipes, commente AFRICANEWS.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RD Congo : Budget 2027, Judith Suminwa joue gros !” La RD Congo voit grand pour 2027. Présenté le jeudi 29 octobre 2026 devant l’Assemblée Nationale, le Projet de Loi de Finances 2027 s’élève à 56 930 milliards de francs congolais, soit environ 24,8 milliards de dollars américains. Une enveloppe en hausse d’environ 12 % par rapport au budget rectificatif de 2026. Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, mise sur la sécurité, les investissements publics et les secteurs sociaux pour répondre aux attentes de la population. Mais derrière les milliards annoncés, une question cruciale s’impose : l’État aura-t-il les moyens de ses ambitions ? interroge CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre également : “RD Congo : 36 533 milliards de CDF d’engagements budgétaires,les marges de manœuvre de l’État sous pression”. Le plan d’engagement budgétaire par administration, arrêté au 29 septembre 2026, fait ressortir 36 533,2 milliards de francs congolais d’engagements sur un budget voté de 41 201,7 milliards. Si plusieurs secteurs conservent des crédits disponibles, d’autres affichent déjà des engagements supérieurs à leurs dotations annuelles, soulevant des questions sur la maîtrise de la dépense publique à l’approche du dernier trimestre. La trajectoire des finances publiques congolaises entre dans une phase décisive. Le document intitulé « Plan d’engagement budgétaire par administration », publié par le Ministère du Budget, présente une photographie des engagements de l’État au 29 septembre 2026, alors que le programme couvre la période du 1er octobre au 31 décembre 2026. Selon ce tableau, le budget voté repris pour les administrations concernées s’élève à 41 201,7 milliards de CDF. Les engagements cumulés atteignent 36 533,2 milliards, tandis que le montant global renseigné dans la colonne des disponibilités est de 4 668,5 milliards de CDF. Rapportés au budget voté, les engagements représentent environ 88,7 %. En apparence, la marge restante correspond à 11,3 % des crédits recensés. Mais cette lecture globale masque d’importantes disparités entre les administrations, certaines présentant des soldes négatifs particulièrement élevés, relève CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre, par ailleurs : “AGORA Conference 2026 : la RD Congo présente l’électricité comme levier de transformation de l’éducation et de l’économie nationale”. À Palerme, en Italie, Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu Dinanga a représenté la RD Congo à l’AGORA Conference 2026. A ces travaux, Madame la Ministre d’Etat a défendu une vision stratégique du développement de la RD Congo, fondée sur la complémentarité entre l’accès à l’électricité, la formation des compétences et la création d’emplois. Son intervention à la conférence AGORA 2026 a ainsi mis en lumière le rôle déterminant du capital humain dans la réussite de la Mission 300, rapporte CHRONIK’ÉCO.EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “C64 signe son certificat de décès en jouant au médiateur”. En voulant rapprocher Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, les cinq figures de la Coalition Article 64 (C64) se heurtent à une fronde interne qui expose les contradictions de leur plateforme. Désavoué par treize membres de la Conférence des Présidents, le projet de médiation fait resurgir une question fondamentale : comment défendre l’ordre constitutionnel tout en cherchant une voie de dialogue avec un ancien Président désormais associé à une rébellion armée condamnée par les autorités américaines ? Pour le pouvoir, cette fracture constitue une occasion de mettre l’opposition face à ses propres ambiguïtés. Le conclave de Rome devait donner un nouveau souffle à la C64. Il aura surtout révélé les limites de son unité. Les 25 et 27 octobre, les différents présidents de la coalition C64, Martin Fayulu (ÉciDé), Moïse Katumbi (Ensemble), Jean-Marc Kabund (A.Ch), Augustin Matata Ponyo (LGD) et Delly Sesanga (Envol) ont annoncé leur intention de rencontrer séparément Félix Tshisekedi et Joseph Kabila afin de favoriser un dialogue national inclusif. Mais dès le lendemain, treize membres de la Conférence des Présidents ont rejeté cette initiative, dénonçant une démarche qui, selon eux, s’écarte de la mission fondatrice de la coalition et de ses règles internes, relève EXCLUSIF RDC.EXCLUSIF RDC qui titre également : “RD Congo : le VPM SHABANI lance le projet PRECAPE pour atténuer les souffrances des populations de Beni, Walikale et Uvira”. Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, aprocédé, ce jeudi 29 octobre 2026, au lancement officiel du Projet de réponse à la crise en appui aux populations de l’Est de la RD Congo (PRECAPE). Ce projet vise à atténuer les souffrances des familles affectées par les conséquences de l’agression rwandaise dans l’Est de la RD Congo, notamment dans les zones de Beni, Walikale et Uvira. Mis en œuvre par le Fonds social de la RD Congo, il prévoit une réponse ciblée aux besoins les plus urgents des populations du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, particulièrement celles touchées par les affres de la guerre. La création d’emplois figure également parmi les actions envisagées, indique EXCLUSIF RDC.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Budget 2027 À 24,8 milliards : Suminwa mise sur la sécurité, les infrastructures et les services sociaux”. Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka a présenté à l’Assemblée Nationale le projet de loi de finances 2027, équilibré à 56 930 milliards de francs congolais, soit environ 24,8 milliards de dollars. En hausse de près de 12 % par rapport au budget rectificatif de 2026, ce projet place la sécurité, les infrastructures et les services sociaux parmi les priorités du Gouvernement. La sécurité demeure une priorité dans un contexte de conflit persistant dans l’Est du pays. Le pilier consacré à la protection du territoire reçoit 14 091 milliards de francs congolais, soit environ 6,1 milliards de dollars. Le Gouvernement prévoit également 6 614 milliards pour les dépenses sécuritaires sur ressources propres, commente CONGO NOUVEAU.CONGO NOUVEAU qui titre également : “Enjeux politiques en RD Congo : La C64 absorbe les ambitions et le leadership de Martin Fayulu”. Dans le paysage politique de l’opposition congolaise en constante recomposition, la coalition C64 (Coalition pour le Changement) semble désormais redéfinir la dynamique autour de Joseph Kabila, plutôt que de ses propres membres. Figure de proue de l’opposition depuis la présidentielle de 2018, le leader de l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECiDé), Martin Fayulu voit progressivement son magistère individuel se fondre dans une dynamique collective plus vaste. Alors que Martin Fayulu a longtemps incarné à lui seul la résistance politique et la quête de la « vérité des urnes », l’émergence et la structuration de la C64 imposent un nouveau paradigme celui de vouloir devenir médiateur en faveur du retour de la paix dans l’Est du pays, en mettant sur la même table Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, relève CONGO NOUVEAU.LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “RDC Transport Infrastructure & Logistics Investment Forum 2026 : Des corridors pour exporter nos richesses… ou pour enrichir nos territoires ?” Au RIF 2026, organisé à Kinshasa par le Think Tank RDC STRATÉGIE, une question traverse les débats sur les infrastructures : comment faire des corridors africains des espaces de création de richesse pour les territoires qu’ils traversent ? Derrière les routes, les rails et les ports se joue la capacité du Congo à peser sur son avenir économique. Une récolte qui n’atteint pas son marché. Une marchandise immobilisée dont le commerçant attend la livraison. Une usine qui ralentit faute d’approvisionnement. Pour comprendre l’enjeu des infrastructures en RD Congo, il faut partir de ces situations ordinaires. Elles donnent une traduction humaine à ce que les économistes appellent les coûts logistiques : du revenu perdu, du capital bloqué et des produits plus chers. Le paradoxe congolais tient dans cette distance entre les ressources disponibles et les possibilités concrètes de les valoriser. Le pays occupe une position centrale sur la carte de l’Afrique. Transformer cette position en avantage économique exige des connexions fiables entre ses provinces, ses bassins de production et les marchés régionaux, écrit LE QUOTIDIEN.LE QUOTIDIEN qui titre également sur sa “Une” : “Avancées des réformes engagées dans le Secteur pétrolier : Des fleurs du FMI sur la table de Daniel Mukoko Samba !” Dans le cadre de la quatrième Revue annuelle du Programme Économique et Financier de la RD Congo soutenu par le Fonds Monétaire International (FMI), le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, s’est entretenu, le mercredi 28 octobre 2026, par visioconférence, avec une délégation du FMI. Cette séance de travail a permis de faire le point sur les réformes engagées dans le secteur pétrolier, notamment en matière de subvention des produits pétroliers, de structure des prix et de sécurisation de l’approvisionnement du marché national. Six principaux points ont été examinés au cours des échanges : la subvention pétrolière pour l’exercice 2026 et ses perspectives, l’ajustement du prix moyen frontière fiscal (PMFF), l’exclusion des sociétés minières du mécanisme de subvention, l’impact de la guerre sur le secteur pétrolier, l’évaluation des capacités de stockage des produits essentiels ainsi que la mise en oeuvre de l’Accord de partenariat stratégique. Abordant les conséquences de la guerre sur l’approvisionnement en produits pétroliers, le Ministre de l’Économie Nationale a indiqué que les mesures prises par le Gouvernement ont permis de prévenir les risques de pénurie dans les différentes zones du pays. Il a ainsi rassuré sur la disponibilité du carburant, tout en soulignant la nécessité de consolider les mécanismes d’approvisionnement. Dans cette perspective, « le Gouvernement prévoit, en collaboration avec la raffinerie Dangote, la mise en place d’un mécanisme d’approvisionnement direct en produits pétroliers. À travers la Société Congolaise des Industries de Raffinage (SOCIR), cette initiative vise à renforcer l’approvisionnement du marché national, particulièrement dans les zones de l’intérieur du pays », a insisté le Ministre de l’Économie Nationale. D’où le satisfecit du Fonds Monétaire International à Daniel Mukoko Samba, l’un des acteurs qui mènent cette politique avec hargne, détermination et dans le strict respect des règles de jeu de toutes les parties impliquées dans la réforme du secteur pétrolier en RD Congo, commente LE QUOTIDIEN.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “La 13e Conférence diplomatique de la République Démocratique du Congo se tiendra du 7 au 11 décembre 2026 à Kinshasa”. C’est ce qu’indique un message urgent du Secrétaire général aux Affaires étrangères, l’Ambassadeur Apollinaire Langba Mbongi, adressé le 27 octobre à l’ensemble des ambassades et consulats généraux de la République Démocratique du Congo et aux chefs de missions diplomatiques. Selon le document consulté jeudi, la session de formation des Ambassadeurs ainsi que les travaux préparatoires précéderont la tenue de la conférence. A cet effet, tous les chefs de missions sont attendus à Kinshasa à partir du 28 novembre 2026. «Toute présence à Kinshasa avant cette date n’est pas admise, sauf sur autorisation spéciale», précise l’annonce.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : dialogue, guerre et élections, les positions divergentes de Kabila et Tshisekedi”. Joseph Kabila défend la poursuite des négociations de Doha sans renoncer à la lutte armée. Dans un entretien diffusé le 27 octobre 2026, mais réalisé quatre jours plus tôt, l’ancien Président de la RD Congo expose ses conditions pour un dialogue national et met en doute la tenue d’élections en 2028. Ses positions divergent de celles présentées par Félix Tshisekedi, le 24 octobre 2026, devant les élus de sa majorité. Ils parlent tous deux de dialogue, mais ne lui donnent ni les mêmes conditions ni la même fonction. Dans son entretien à Conspiracy Tracker Great Lakes, une plateforme proche du Front pour la refondation de la nation (FRN), Joseph Kabila présente les négociations comme une possibilité à maintenir, parmi d’autres options. L’entretien a été réalisé le 23 octobre, avant l’intervention de Félix Tshisekedi devant les députés et sénateurs de l’Union sacrée, le lendemain. Les déclarations de l’ancien Président précèdent également l’initiative annoncée le 27 octobre par la Coalition Article 64 de rencontrer les deux hommes. Joseph Kabila souhaite que le processus de Doha se poursuive. Il rappelle l’existence d’engagements signés et de discussions en cours, mais il précise que cette démarche demeure « une option parmi d’autres ». L’ancien président accuse les autorités congolaises de manquer de volonté politique. Il leur reproche notamment de ne pas respecter leurs engagements sur les libérations de prisonniers et le cessez-le-feu. Joseph Kabila évoque des attaques de drones et affirme avoir lui-même été visé à Goma. Ces accusations constituent sa présentation des obstacles aux négociations. Son soutien à la poursuite du processus ne s’accompagne pas d’un renoncement à la lutte armée. Joseph Kabila justifie celle-ci par ce qu’il décrit comme la fermeture de l’espace politique et le refus du pouvoir de s’engager dans un véritable dialogue. Félix Tshisekedi, lui, rejette cette justification. Devant les élus de sa majorité, il condamne le choix de son prédécesseur de retourner les armes contre le pays qu’il a dirigé pendant 18 ans. Il présente son engagement à la tête du FRN comme une tentative de donner une apparence congolaise à ce qu’il qualifie d’agression rwandaise, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.KEYSTONE ATS – SUISSE : “Glencore étoffe sa production de cuivre sur neuf mois”. Glencore a accru sa production sur neuf mois en 2026, de 3% sur un an à 598’600 tonnes, nonobstant la fermeture de Mount Isa Copper en Australie au 3e trimestre 2025 et la cession au 1er juin dernier de la mine Kidd au Canada. A périmètre constant, la production du métal orange a enflé de 12%, indique la multinationale dans son rapport de production périodique du jeudi 29 octobre 2026. Le mastodonte zougois des matières premières estime le manque à produire lié à ces deux évènements autour de 49’700 tonnes. L’extraction de charbon sidérurgique a, en revanche, fondu de 13% à 21,5 millions de tonnes, quand celle de charbon énergétique a stagné à 73,9 tonnes (+1%). La direction reconduit inchangée sa feuille de route pour l’activité minière en 2026, impliquant un rebond de la production tant de charbon sidérurgique que de cuivre. Elle profite aussi de l’occasion pour rappeler son estimation formulée début octobre d’un excédent d’exploitation (Ebit) ajusté de plus de 5 milliards de dollars avec les seules activités de négoce sur l’exercice en cours. Glencore avait alors aussi relevé son objectif récurrent en la matière, dans une fourchette de 2,8 à 4,2 milliards, contre 2,3 à 3,5 milliards jusqu’alors, indique KEYSTONE ATS. AFRICA INTELLIGENCE titre : “Kinshasa mobilise 201 millions de dollars auprès des bailleurs pour financer son premier recensement depuis 1984”. Le montage financier du deuxième recensement général de la population congolaise se précise. L’opération s’inscrit dans un projet plus large de renforcement de l’appareil statistique de la RD Congo, doté d’une enveloppe prévisionnelle de 201 millions de dollars. Celle-ci doit être financée par un crédit de 110 millions de dollars de la Banque mondiale – censé être soumis à approbation le 12 novembre –, complété par 60 millions de la Banque Africaine de Développement (BAD), 30 millions du gouvernement congolais et 1 million de l’Unicef. Le projet retenu conforte le découplage du recensement avec les opérations d’enrôlement électoral et d’identification nationale, autrefois envisagées dans le cadre d’une « mutualisation » (AI du 18/05/26). Sa coordination sera assurée par le Ministère du plan dirigé par Guylain Nyembo, tandis que l’exécution technique doit revenir à l’Institut national de la statistique (INS) et au bureau central du recensement (BCR). Dans l’attente du dénombrement de la population, prévu en juillet 2027 et qui doit mobiliser environ 150 000 agents, les autorités congolaises ont d’ores et déjà engagé les travaux préparatoires. La cartographie censitaire a été lancée à Kinshasa fin septembre. Le dernier recensement en RD Congo remonte à 1984. Selon la Banque mondiale, la population congolaise est estimée aujourd’hui à 112 millions d’habitants, révèle AFRICA INTELLIGENCE. AFRICA INTELLIGENCE qui titre également : “Les chefs d’État attendus au sommet de la Francophonie”. Onze dirigeants africains ont déjà confirmé leur présence au sommet de l’OIF à Phnom Penh. Parmi eux, Félix Tshisekedi et Paul Kagame viendront défendre leurs positions dans la bataille pour le Secrétariat Général de l’organisation. Vingt-quatre chefs d’État et de gouvernement ont prévu de faire le déplacement au 20e sommet de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), organisé du 14 au 16 novembre à Phnom Penh, au Cambodge. Parmi les dirigeants attendus, onze représenteront le continent africain, alors que la désignation du futur Secrétaire Général suscite d’intenses blocages et tensions (AI du 28/10/26). Le Président béninois Romuald Wadagni rejoindra ainsi la capitale cambodgienne, tout comme Faustin-Archange Touadéra (Centrafrique), Denis Sassou-Nguesso (Congo), Mamadi Doumbouya (Guinée), Bassirou Diomaye Faye (Sénégal) et le président du Conseil togolais, Faure Gnassingbé. Le Président de la transition malgache, Michaël Randrianirina, sera également présent ainsi que le Chef de l’État mauricien, Dharam Gokhool, ou bien son Premier ministre, Navin Ramgoolam. Les trois chefs d’État africains dont les pays présentent un candidat au Secrétariat Général de l’OIF feront eux aussi le voyage. Le Mauritanien Mohamed Ould Ghazouani viendra défendre Coumba Bâ, qui n’a jusqu’ici obtenu que le soutien de Dakar. Un retrait de sa candidature, en échange d’un poste dans la future équipe de l’OIF n’est toutefois pas exclu, révèle AFRICA INTELLIGENCE. RADIO CANADA titre : “Fièvre d’Ebola : la diaspora congolaise de l’Ontario se mobilise”. Face à la flambée de l’épidémie d’Ebola en République démocratique la RD Congo, la communauté congolaise de l’Ontario se mobilise pour venir en aide aux personnes touchées. Le nombre de cas de maladie à virus Ebola en RD Congo, le pays le plus touché, dépasse les 10 060, selon les statistiques publiées le mardi 28 octobre 2026 par l’Institut national de santé publique (INSP) du pays. Le fondateur du Réseau d’intégration et d’autonomisation des immigrants francophones en Ontario (RIAIFO), Djo Matangwa, explique que des Congolais de la province multiplient les initiatives pour soutenir les personnes touchées par la fièvre Ebola en RD Congo. Cet expert en gestion et en réponse aux épidémies, qui vit à Hastings, dit travailler personnellement par l’intermédiaire du volet international de l’organisme. “Nous avons soumis une demande de financement pour aider les écoles et nous allons travailler avec des organisations basées à Goma, au Nord-Kivu. Mais que ce soit de manière personnelle ou dans le cadre de la communauté, il y a de l’aide qui quitte le Canada et qui va vers les familles au Congo”, précise M. Matangwa. La Directrice des opérations de programme de Save the Children en RD Congo, Amy Mina, explique que “l’épidémie d’Ebola a amplifié une situation humanitaire grave qui existe déjà depuis quelques années.”, rapporte RADIO CANADA.THE GUARDIAN titre : “L’épidémie d’Ebola « sans précédent » en Afrique pourrait atteindre le Royaume-Uni, prévient un haut responsable de la santé.” Jean Kaseya, du CDC Afrique, met en garde contre une propagation de la maladie comparable à celle de la Covid-19 si des fonds supplémentaires ne sont pas obtenus pour renforcer la préparation et les traitements possibles. La propagation « sans précédent » de l’épidémie d’Ebola signifie qu’elle pourrait atteindre le Royaume-Uni et d’autres pays, selon un haut responsable de la santé en Afrique. Alors que l’épidémie actuelle a atteint 10 000 cas et près de 5 000 décès, le Dr Jean Kaseya, directeur général des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique), a comparé cette situation à la pandémie de Covid-19, qui a débuté en Chine avant de se propager dans le monde entier, faisant des millions de victimes et ravageant les systèmes de santé et les économies. « Nous voulons que tous les pays sachent qu’ils ne sont pas à l’abri s’ils ne prennent pas les mesures appropriées », a-t-il déclaré. « Chaque pays, non seulement en Afrique, mais sur tous les continents, doit désormais renforcer son niveau de préparation et ses capacités de traitement. « C’est la première fois que trois régions africaines sont touchées [par Ebola]. L’ampleur géographique de cette épidémie est sans précédent », a-t-il ajouté. Kaseya a déclaré que les dirigeants du monde entier devraient se rendre compte que, même si l’Afrique est actuellement la plus durement touchée par la crise sanitaire, la situation pourrait changer. Cette épidémie, la dix-septième en RD Congo depuis l’identification du virus Ebola, a été causée par le virus Bundibugyo et est devenue la plus importante et la plus meurtrière de l’histoire du pays. Ebola est une maladie très contagieuse, grave et souvent mortelle. Elle se transmet par contact direct avec des fluides corporels tels que le sang ou les vomissements de personnes infectées, ou avec des cadavres, notamment lors des préparatifs funéraires, indique THE GUARDIAN. ABC NEWS titre : “Les États-Unis imposent des sanctions au Ministère rwandais de la Défense en raison de son implication dans le conflit de l’Est de la RD Congo”. Les États-Unis ont imposé mercredi 28 octobre 2026 des sanctions au Ministère rwandais de la Défense en raison de l’implication du pays dans l’Est de la RD Congo, riche en minerais, où les combats se poursuivent entre le gouvernement congolais et les rebelles soutenus par le Rwanda, malgré les efforts de paix de l’Administration Trump. Ces sanctions interviennent après la signature, en décembre 2025, d’un accord de paix négocié par les États-Unis entre le Président congolais Félix Tshisekedi et le Président rwandais Paul Kagame à Washington, en présence de représentants américains. Suite à la signature de l’accord, Trump a fièrement annoncé : « Aujourd’hui, nous réussissons là où tant d’autres ont échoué. » Cependant, ces efforts n’ont jusqu’à présent eu que peu d’impact sur la situation sur le terrain, où les combats se poursuivent. Le Département du Trésor américain a déclaré mercredi 28 octobre 2026, dans un communiqué, qu’il imposait des sanctions au Ministère rwandais de la Défense, l’accusant d’avoir « déployé des milliers de soldats dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu, dans l’Est de la RD Congo, où ils mènent des opérations aux côtés du M23 et fournissent à ce groupe armé du matériel militaire, des approvisionnements, un soutien logistique et une formation. » Les autorités rwandaises ont également « introduit des armements sophistiqués sur le champ de bataille, notamment des systèmes de missiles sol-air et des équipements de brouillage, créant ainsi des risques pour l’aviation civile dans l’est de la RD Congo », précise le communiqué. Le M23 est l’un des quelque 100 groupes armés qui se disputent le contrôle de l’Est de la RD Congo, riche en minerais, le long de la frontière rwandaise. Ce conflit, qui dure depuis des décennies, a engendré l’une des plus graves crises humanitaires au monde. L’année dernière, le M23 a pris le contrôle de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, ainsi que d’autres villes clés de l’Est du Congo lors d’une offensive éclair, rapporte ABC NEWS.BLOOMBERG titre : “Le séquençage du virus Ebola établit un lien entre les cas au Kenya et au Nigéria et la chaîne congolaise.” Le séquençage génomique a permis d’établir un lien entre les cas d’Ebola détectés au Kenya et au Nigéria et une même chaîne de transmission avec des virus circulant dans l’Est de la RD Congo. L’existence d’une chaîne de transmission non détectée en Ouganda reste toutefois possible. Après la détection du cas nigérian à Abuja, la capitale, des scientifiques des quatre pays touchés ont examiné conjointement 1 126 génomes viraux, selon Jean-Jacques Muyembe, virologue congolais chevronné qui a coordonné cette analyse. Les génomes du Kenya, du Nigeria et de Beni, dans l’est du Congo, forment un seul groupe génétique, a déclaré Muyembe mercredi. Le virus de Beni possède le même « code-barres » génétique que les échantillons kényans et nigérians, incluant une mutation absente des autres virus séquencés de la RD Congo. La patiente nigériane s’est rendue en Ouganda du 15 septembre au 3 octobre – une période qui coïncide entièrement avec sa possible période d’exposition – avant de rentrer à Abuja et de développer des symptômes trois jours plus tard. Le patient kényan, premier cas recensé, a voyagé de RD Congo à l’Ouganda du 1er au 3 octobre 2026 avant de prendre un vol d’Entebbe à Nairobi, tandis que le patient nigérian a également pris un vol d’Entebbe le même jour. Aucun des deux ne présente de marqueurs génétiques associés aux chaînes de transmission connues d’Ebola en Ouganda en mai et juin, ce qui signifie que les cas ne sont pas liés à ces foyers épidémiques documentés. Cependant, le séquençage ne permet pas d’établir ni où ni par qui les deux patients ont été infectés. Les scientifiques ne peuvent pas encore déterminer si le patient nigérian a été infecté par la chaîne de transmission kényane, ou si les deux cas proviennent d’une source distincte et jusqu’alors inconnue, a déclaré Muyembe lors d’une réunion ministérielle sur Ebola, révèle BLOOMBERG.THE ASSOCIATED PRESS titre : Keisha Lance Bottoms, de Géorgie, navigue à travers les défis auxquels sont confrontées les femmes noires luttant contre les barrières politiques.” Keisha Lance Bottoms évoque fréquemment les politiques qu’elle mènerait en tant que gouverneure de Géorgie. La candidate démocrate parle moins de l’importance historique qu’elle accorderait à ce poste. Jamais une femme noire n’a été élue Gouverneure d’État. L’ancienne maire d’Atlanta et ancienne conseillère de Joe Biden à la Maison-Blanche tente de réaliser cet exploit dans un État du Sud profond où ses ancêtres ont vécu durant l’esclavage d’avant la guerre de Sécession. Bottoms évoque rarement, voire jamais, l’esclavage, la ségrégation raciale de Jim Crow, ni même la question raciale de manière explicite. Pourtant, cette histoire – la sienne, celle de la Géorgie et celle du pays – plane sur son combat contre le candidat républicain Rick Jackson. Ce milliardaire, un homme blanc de 72 ans ayant grandi à Atlanta mais résidant désormais dans une vaste propriété de banlieue, a vivement critiqué l’ancienne maire, la qualifiant d’incompétente et décrivant ses quatre années de mandat comme une période de déclin marquée par la criminalité. D’autres républicains, jusqu’à Donald Trump, se sont joints à ses attaques, le président accusant Bottoms d’avoir ruiné une ville autrefois florissante. Lors d’un rassemblement mercredi avec l’ancien président Barack Obama, le premier Président noir, Bottoms a reconnu le poids implicite de sa candidature en évoquant les trajets en voiture de son enfance avec sa mère pour aller chercher sa grand-mère à son travail au Lenox Square Mall, un centre commercial haut de gamme situé dans ce qui était alors le quartier blanc le plus riche de la ville. Dans la plupart des États, et notamment en Géorgie, les coalitions républicaines sont majoritairement blanches et ancrées dans les banlieues, les petites villes et les bourgades. Dans ces régions, nombre d’électeurs portent un regard sceptique, voire méprisant, sur les grandes villes et leurs dirigeants. Or, certaines attaques contre Bottoms sont teintées de préjugés raciaux et sexistes dans un État où, depuis 1776, les 83 gouverneurs ont tous été des hommes blancs, révèle THE ASSOCIATED PRESS. THE NEW YORK TIMES titre : “Le PDG de Nvidia serait la cible d’un complot d’espionnage chinois.”. Une femme d’affaires chinoise, proche de Jensen Huang, transmettait des renseignements à Pékin ; le Président Trump en a été informé mais n’a pris aucune mesure. Les services de renseignement américains avaient recueilli des informations alarmantes. Une cadre dirigeante d’une entreprise de centres de données basée à Singapour était soupçonnée d’avoir orienté des puces d’intelligence artificielle Nvidia de pointe vers la Chine. Les autorités américaines en étaient désormais convaincues : elle était un agent des services de renseignement chinois, transmettant des informations à Pékin. Mais la suite fut encore plus inquiétante. La surveillance de cette cadre, Alice Huang (ou Huang Le), de nationalité chinoise, révéla qu’elle avait tissé des liens étroits avec Jensen Huang, le PDG de Nvidia. Depuis des années, Washington s’efforce d’empêcher la Chine d’accéder aux technologies nécessaires pour égaler, voire surpasser, les États-Unis dans la compétition mondiale acharnée pour la suprématie en intelligence artificielle. La découverte que Pékin recevait des rapports d’une personne ayant un accès direct à M. Huang, l’une des figures les plus influentes de la révolution de l’IA et un allié de poids du Président Trump, a suscité l’inquiétude à la Maison-Blanche. Il y a environ un an, M. Trump a été informé des conclusions des services de renseignement, restées jusqu’alors secrètes, et a choisi de ne pas en tenir compte. M. Trump craignait de perturber les ventes de puces de Nvidia, qui contribuent à la croissance économique et à la performance boursière, et de compliquer davantage les relations commerciales avec la Chine, révèle THE NEW YORK TIMES. THE WALL STREET JOURNAL, WSJ, titre: “ L’accord de Trump avec le Cameroun sur les expulsions permettra d’équiper une unité accusée de crimes de guerre”. L’Administration Trump a accepté d’envoyer des véhicules blindés de transport de troupes au Cameroun dans le cadre d’un accord prévoyant l’accueil de migrants expulsés. Le pays accepte en effet des ressortissants étrangers. L’Administration Trump a accepté d’envoyer environ 35 millions de dollars d’aide militaire à une unité militaire centrafricaine précédemment accusée de crimes de guerre, dans le cadre d’un accord plus large visant à expulser les migrants de pays tiers vers la région, ont déclaré des responsables américains et des assistants parlementaires.Cette unité a un passé tragique. Un rapport d’Amnesty International de 2017 accusait le BIR de crimes de guerre lors de sa lutte contre le groupe terroriste Boko Haram, révélant que ses membres avaient battu et noyé des détenus et torturé certains d’entre eux jusqu’à la mort. La première Administration Trump a suspendu une partie de l’aide à cette unité en 2019 et a exclu le Cameroun d’un accord commercial américano-africain en raison des exactions commises par ses forces, ce que le Cameroun niait alors. La Sénatrice Jeanne Shaheen (Démocrate-New Hampshire), principale figure démocrate de la Commission des Affaires Étrangères du Sénat, a bloqué le plan d’aide en début d’année. Ce blocage a paralysé l’accord pendant des mois, jusqu’en avril 2026, date à laquelle l’équipe du Secrétaire d’État Marco Rubio l’a informée que l’Administration passait outre son opposition et poursuivait le processus. Cette semaine, Mme Shaheen a fustigé cet arrangement, le qualifiant de « grotesque », et a déclaré que M. Rubio l’avait trahie en l’approuvant, révèle THE WALL STREET JOURNAL. BETO.CD titre : “Agression rwandaise : deux Sénateurs américains somment la NBA de revoir son partenariat avec Kigali”. Dans une lettre du 23 octobre 2026 à Adam Silver, deux Sénateurs américains demandent à la NBA de réexaminer son partenariat avec le gouvernement rwandais. Ils invoquent le déploiement de 18 000 soldats rwandais dans l’Est congolais, le commandement du M23 par Kigali selon les experts de l’ONU, et le virage de la politique américaine. La ligue, disent-ils, risque la complicité de blanchiment par le sport. Deux Sénateurs américains ont écrit le 23 octobre 2026 au Commissaire de la National Basketball Association, Adam Silver, pour lui demander de réexaminer le partenariat commercial de la ligue avec le gouvernement rwandais. Ils écrivent être « de plus en plus alarmés » par l’approfondissement de cette relation « malgré l’invasion par le Rwanda de la République démocratique du Congo voisine, son soutien continu à un groupe rebelle qui a commis des crimes de guerre, et les changements majeurs qui en ont résulté dans la politique américaine à l’égard du Rwanda ».MEDIACONGO.NET titre : “Guerre à l’Est : les modalités de retrait des troupes rwandaises définies”. La phase de planification militaire visant à stabiliser l’est de la République démocratique du Congo (RDC) est lancée. Le Commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM) et le Centre d’études stratégiques de l’Afrique (CESA), une institution américaine du Département de la Défense, ont facilité la définition des modalités de retrait coordonné et vérifiable des troupes rwandaises du territoire congolais, lors de la septième réunion du Mécanisme conjoint de coordination de la sécurité (JSCM) tenue du 20 au 22 octobre 2026 en Allemagne. Washington a mobilisé ses institutions de sécurité et de formation militaire pour encadrer les planificateurs congolais et rwandais. La réunion de Garmisch-Partenkirchen passe des intentions diplomatiques globales à la rédaction d’un « projet d’ordre d’opérations ». Ce document définit un échéancier précis pour le départ échelonné des Forces de défense rwandaises (RDF) présentes dans l’Est de la RD Congo. Les détails n’ont pas été révélés. Selon nos sources, il était question d’identifier précisément les zones d’où les soldats rwandais doivent se retirer (positions de combat, localités occupées aux côtés de la rébellion du FRN, anciennement M23/AFC) et les lieux de cantonnement, et préciser l’évacuation non seulement des soldats, mais aussi du matériel militaire.ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo – Securiport : derrière les 292 millions USD, un modèle financier encore opaque”. Inscrit au Programme d’investissement public 2026–2028, le projet de système intégré de sécurité et d’immigration confié à Securiport LLC affiche une valeur de 292 millions de dollars sur vingt ans. Ce montant figure dans les documents officiels, mais sa composition et les modalités de son financement restent à préciser. Le montant de 292 millions de dollars associé au contrat entre la RD Congo et la société américaine Securiport LLC soulève plusieurs interrogations sur le financement du système intégré de sécurité et d’immigration, S’agit-il du coût des équipements à installer, des dépenses nécessaires au fonctionnement du système ou de la valeur totale du contrat sur vingt ans ? Cette distinction est essentielle pour comprendre les engagements financiers de l’État et les recettes attendues par l’opérateur privé.ZOOM-ECO.NET qui titre également : “RD Congo : les dépôts du Trésor à la Banque Centrale chiffrés à 2.819,9 milliards de CDF au 23 octobre 2026”. Les dépôts du Trésor public auprès de la Banque Centrale du Congo (BCC) se sont établis à 2.819,9 milliards de francs congolais (CDF) au 23 octobre 2026, contre 2.816,6 milliards de CDF une semaine auparavant. Cette évolution représente une légère hausse de 3,3 milliards de CDF sur une semaine, selon les dernières données de la note de conjoncture économique hebdomadaire publiée par la Banque Centrale du Congo. Comparé au niveau enregistré à fin décembre 2025, où ces dépôts s’élevaient à 1.310,6 milliards de CDF, le montant actuel traduit une progression de 1.509,3 milliards de CDF, soit une hausse d’environ 115,2 % depuis le début de l’année. Selon les données de la BCC, le niveau des dépôts au 23 octobre 2026 représente environ 2,2 fois le déficit de trésorerie programmé pour l’ensemble du mois. Ce rapport indique que les disponibilités détenues par le Trésor auprès de la Banque Centrale restent supérieures au besoin de financement net prévu dans le plan de trésorerie mensuel.ACTUALITE.CD titre : “RD Congo : le CREFDL, le CENADEP et le Centre Carter plaident pour un régime fiscal minier stable et prévisible”. Le Centre de recherche en finances publiques et développement local (CREFDL), le Centre national d’appui au développement et à la participation populaire (CENADEP) et le Centre Carter ont recommandé la mise en place d’un régime fiscal stable et prévisible, susceptible de renforcer l’attractivité du secteur minier et d’améliorer la mobilisation des recettes publiques en RD Congo. Cette recommandation a été formulée ce mercredi 28 octobre 2026 à Lubumbashi, au cours d’une session parallèle organisée conjointement par ces trois structures autour du thème : « Les accords sur les minerais stratégiques : opportunité ou risque pour les recettes minières de la RD Congo ? ».REUTERS.COM titre : “Les associations de compagnies aériennes exhortent les CDC américains à revoir leurs exigences en matière de déclaration d’Ebola.” Les principales compagnies aériennes américaines et étrangères ont exhorté les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) à reconsidérer les nouvelles règles exigeant que tous les voyageurs à destination des États-Unis attestent ne pas avoir séjourné en RD Congo au cours des 21 jours précédents. L’Association du transport aérien international (IATA) et Airlines for America, dans des lettres distinctes non publiées jusqu’alors et consultées par Reuters, ont exhorté les CDC à reconsidérer le plan annoncé la semaine dernière, qui entrera en vigueur le 3 novembre et vise à empêcher l’entrée sur le territoire américain de personnes exposées au virus Ebola. FOXTIME.CD titre : “Lualaba : Une soixantaine de personnes, dont des syriens et des irakiens , interpellées dans la concession minière de Boss Mining à Kakanda”. Le Gouvernement provincial avait mené une opération mercredi 28 octobre 2026 dans la concession minière de Kakanda, exploitée par Boss Mining, une entreprise appartenant au groupe Eurasian Resources Group (ERG), a conduit à l’interpellation d’une soixantaine de personnes, parmi lesquelles figureraient plusieurs ressortissants étrangers. Cette intervention, présentée comme une opération d’assainissement du secteur minier, soulève des interrogations sur les conditions d’accès au site et sur de possibles activités minières illicites. Selon les premières informations disponibles, les personnes interpellées seraient notamment de nationalités chinoise, libanaise, syrienne, marocaine, irakienne et palestinienne. La majorité d’entre elles ne disposeraient pas, selon les mêmes informations, de documents de séjour et de travail en règle en RD Congo. Ces éléments restent toutefois à confirmer par les services compétents.7SUR7.CD titre : “RD Congo : le gouvernement et le FMI évaluent les réformes du secteur pétrolier”. Dans le cadre de la quatrième revue annuelle du programme économique et financier de la RD Congo, le Vice-Premier Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, s’est entretenu, ce mercredi 28 octobre 2026, par visioconférence, avec une délégation du Fonds Monétaire international (FMI). D’après la dépêche du ministère de l’Économie nationale, cette séance de travail a permis de faire le point sur les réformes engagées dans le secteur pétrolier, notamment en matière de subvention des produits pétroliers, de structure des prix et de sécurisation de l’approvisionnement du marché national. Six points ont été examinés au cours des échanges, notamment la subvention pétrolière pour l’exercice 2026 et ses perspectives, l’ajustement du prix moyen frontière fiscal (PMFF), l’exclusion des sociétés minières du mécanisme de subvention, l’impact de la guerre sur le secteur pétrolier, l’évaluation des capacités de stockage des produits essentiels, ainsi que la mise en œuvre de l’Accord de partenariat stratégique.Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre : “RD Congo : les opposants de la plateforme C64 rencontrent la diplomatie européenne à Bruxelles”. Les dirigeants de la coalition d’opposition congolaise C64, créée en mai dernier, poursuivent leur tournée européenne entamée cette semaine par un conclave à Rome. Une délégation s’est rendue ce jeudi 29 octobre 2026 à Bruxelles (Belgique) pour rencontrer des représentants de la diplomatie européenne pour porter les conclusions de leur appel au dialogue national inclusif. La délégation de la C64 a rencontré les responsables chargés de l’Afrique centrale au SEAE, le Service européen d’action extérieure, pour leur demander d’appuyer un dialogue en RD Congo. Mais les dirigeants de la C64 ne se privent pas de mettre la diplomatie européenne devant ses contradictions entre la volonté de l’Union européenne de faire de l’Afrique un partenaire privilégié et un relatif manque d’action. « Ce que vous ne faites pas, c’est condamner des violations systématiques des droits de l’homme. Ce que vous ne faites pas, c’est condamner cette idée de violer la constitution congolaise. Ce que vous ne faites pas, c’est de ne pas suffisamment appuyer sur le dialogue national inclusif. Parce que nous, nous sommes la coalition article 64, qui dit qu’il faut respecter scrupuleusement la constitution. Pas de prise de pouvoir en violant la constitution et pas non plus de prise de pouvoir par les armes », lance Martin Fayulu. La délégation des opposants a ensuite rencontré le bureau politique d’un des partis au pouvoir en Belgique, mais n’ont pas pu rencontrer le Ministre des Affaires Étrangères. Maxime Prévôt avait condamné la volonté de conquête du pouvoir de Joseph Kabila alors que la C64 estime qu’il devrait participer au dialogue national congolais, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


