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REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 28 OCTOBRE 2026

28 octobre 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction
Revue du lundi 17 août

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, adresse ses chaleureuses félicitations à son homologue brésilien, SEM Luiz Inácio Lula da Silva, à la suite de sa réélection pour un quatrième mandat à la présidence de la République fédérative du Brésil, à l’issue du scrutin du 25 octobre 2026. Le Chef de l’État salue la confiance renouvelée du peuple brésilien envers le Président Lula et lui souhaite plein succès dans l’accomplissement de son nouveau mandat, au service du progrès social, du développement économique et du rayonnement international du Brésil. Il réaffirme sa volonté de renforcer les liens d’amitié et de coopération entre la RD Congo et la République fédérative du Brésil. Abritant une part majeure des deux plus grands ensembles forestiers tropicaux de la planète, les deux pays ont vocation à approfondir leur action commune en faveur de la préservation des forêts, de la lutte contre le changement climatique et du développement durable, au bénéfice de leurs peuples. Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe également sur son compte X (ex-Twitter) que, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé ce mardi 27 octobre 2026 à Moscou, en Fédération de Russie, pour participer au 3ᵉ Sommet Russie–Afrique, prévu les 28 et 29 octobre, autour du renforcement de la coopération politique, économique et diplomatique entre la Russie et les États africains. En marge de cette rencontre de haut niveau, le programme du Chef de l’État prévoit un entretien bilatéral avec son homologue russe Vladimir Poutine au Kremlin, ainsi que la signature de trois accords de coopération portant sur la santé publique, les échanges économiques, commerciaux, scientifiques et techniques, et la formation professionnelle des jeunes Congolais à travers le programme Alabuga Start. Cette visite de travail sera également marquée par une cérémonie de remise du titre de Docteur Honoris Causa par l’Université russe de l’Amitié des Peuples (RUDN), également connue sous le nom d’Université Patrice-Lumumba. Le déplacement présidentiel s’inscrit dans la dynamique de la diversification des partenariats internationaux de la RD Congo et du renforcement des relations avec la Russie.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que les élus nationaux et les experts des chambres législatives consolident les bases de la transformation du Forum parlementaire en Parlement régional de la SADC. Le Premier Vice-Président de l’Assemblée nationale, le Professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, a participé à l’ouverture de la réunion du Comité Exécutif du Forum Parlementaire de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (FP-SADC) le 24 octobre dernier à Johannesburg, en Afrique du Sud. À la tête d’une délégation composée de Députés Nationaux et du Point Focal administratif de la SADC, l’Honorable Tshilumbayi a porté la voix de la RD Congo sur les sujets majeurs d’intérêt stratégique de la sous-région, notamment : – La transformation du FP-SADC en Parlement Régional, avec la perspective de ratification du Protocole y relatif à l’échéance 2027-2028. – Les défis économiques, géopolitiques et sécuritaires des États membres de la SADC. – Le renforcement de la gouvernance institutionnelle, notamment l’harmonisation des législations sur l’éducation, la santé de la reproduction, l’agriculture, l’égalité des genres, le constitutionnalisme et la mise en œuvre des projets régionaux. Au cours de ces assises, le Premier Vice-Président a invité ses pairs des États membres à accompagner les efforts des institutions congolaises et à condamner les nouvelles manœuvres militaires dirigées par l’ancien Chef de l’État, à la tête d’une coalition rebelle visant à déstabiliser les institutions républicaines par la commission de crimes odieux contre les populations de l’Est du pays. Lancés le samedi 24 Octobre dernier, ces travaux se sont clôturés ce dimanche 25 octobre 2026 .ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter)à, l’Assemblée Nationale informe que la délégation de l’Assemblée nationale de la RD Congo, sous la conduite du Premier Vice-Président, le Professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, a clôturé le dimanche 25 octobre, la session de clôture de la réunion du Comité Exécutif du Forum Parlementaire de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (FP-SADC), à Johannesburg en Afrique du Sud. Au cours de ces deux jours de travaux, le Premier Vice-Président de la Chambre Basse a exprimé l’engagement de la République Démocratique du Congo à participer à la mutation du Forum Parlementaire en Parlement Régional de la SADC.Lors de sa prise de parole, dans le cadre de la motion accordée à la RDC, l’Honorable Professeur Isaac J.C. Tshilumbayi, représentant le speaker de la Chambre Basse, l’Honorable Boji Sangara a interpellé le Comité Exécutif du FP-SADC sur les rebondissements de la situation sécuritaire à l’Est de la RD Congo. Par ailleurs, il a appelé les États membres à ne plus accorder le statut d’honneur à l’ancien Chef de l’État Joseph Kabila, suite à sa participation avérée à la direction du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), en qualité de chef de file rebelle. Il a également plaidé pour des actions communes des États membres afin d’accompagner les efforts de pacification et de condamner les nouvelles manœuvres militaires de cette coalition rebelle visant à déstabiliser les institutions républicaines par la commission de crimes odieux contre les populations de l’Est du pays.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce 26 octobre 2026, en mission de travail dans la Province du Maniema, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a été accueillie à Kindu par les autorités provinciales et une population fortement mobilisée. Elle a ensuite tenu un meeting populaire avant de procéder au lancement symbolique des travaux de réhabilitation de l’avenue de l’Université. Cette première journée a été marquée par plusieurs annonces et engagements :- La priorité au désenclavement du Maniema, notamment à travers les axes Mbuji-Mayi–Bukavu via Samba et Kasongo, Kisangani–Ubundu, Kindu–Kasongo et la réhabilitation du chemin de fer Kindu–Kalemie. – Le lancement des travaux de réhabilitation de 6,5 km de l’avenue de l’Université, avec une chaussée de 9 mètres de large, dans le cadre d’un programme global de 50 km de voiries à aménager dans la province. – Les perspectives de relance du projet de barrage de Lutshulukulu pour améliorer l’accès à l’électricité. – Le déploiement du programme TRANSFORME additionnel, ouverture annoncée d’une direction provinciale de l’ARSP et examen de la possibilité de créer une zone économique spéciale au Maniema. – L’appel à l’unité, à la défense de l’intégrité territoriale et au soutien aux institutions de la République. « Maniema n’est pas tombé et Maniema ne tombera jamais », a déclaré Madame la Première Ministre devant la population de Kindu. À travers cette mission, le Gouvernement Suminwa poursuit ses efforts en faveur du désenclavement, du développement économique et de l’amélioration des conditions de vie des populations à la base.Madame la Première Ministre de la République Démocratique du Congo Judith Suminwa-Tuluka PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe également que, ce 26 octobre 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a procédé à la pose de la première pierre de la centrale photovoltaïque de Mikelenge, d’une puissance de 3 MWc, destinée à améliorer l’accès à l’électricité dans la Province du Maniema. Cette infrastructure énergétique, réalisée à travers l’ANSER avec l’appui du Fonds de promotion de l’industrie (FPI), prévoit : – Le raccordement de 2 700 ménages, ainsi que des établissements scolaires, sanitaires et des activités productives. – L’installation d’un système de stockage par batteries de 2,5 MWh pour accompagner la production solaire. – Le déploiement d’un réseau de distribution électrique et de 300 lampadaires solaires pour l’éclairage public. – Le renforcement de l’accès à l’énergie afin de soutenir l’entrepreneuriat, les activités économiques et l’industrialisation locale. Inscrit dans le quatrième pilier du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028, ce projet concrétise la volonté du Gouvernement Suminwa d’améliorer l’accès aux services sociaux de base et de faire de l’énergie un levier de développement économique.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, sous le haut patronage du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, a procédé, ce lundi 26 octobre 2026 à Kinshasa, au lancement officiel de la 3ᵉ édition du « RDC Transport Infrastructure & Logistics Investment Forum » (RIF2026). Cette cérémonie a réuni des experts, des partenaires techniques et financiers, des investisseurs privés et des représentants d’institutions et de pays amis. Placée sous le signe de la transformation des infrastructures, cette édition met l’accent sur un impératif majeur : convertir les ambitions infrastructurelles de la RD Congo en corridors de développement intégrés et compétitifs, capables de connecter les territoires, de soutenir la production nationale et de renforcer la position du pays dans les échanges régionaux et internationaux.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, dans le cadre de la mise en conditions des Forces Armées de la République Démocratique du Congo, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants Me Guy Kabombo Muadiamvita est arrivé dans la soirée du lundi 26 octobre 2026 à Abidjan, Capitale de la République de Côte d’Ivoire dans le cadre d’une mission officielle. Accueilli à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny par son homologue ivoirien S.E Téné Birahima Ouattara, Vice-Premier Ministre et Ministre de la Défense de la République de Côte d’Ivoire, Me Guy Kabombo Muadiamvita compte diversifier et dynamiser les partenariats stratégiques au profit des FARDC.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, ce lundi 26 octobre 2026, à Paris, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a co-présidé, aux côtés de Jeremy Wiggins, Représentant du Département du Trésor américain, la réunion inaugurale du Comité de coordination et de gouvernance du projet Grand Inga, en présence de la Banque Mondiale. Organisée dans le cadre de la mise en œuvre de l’article X de l’Accord de partenariat stratégique signé le 4 décembre 2025, cette rencontre a permis d’examiner les conditions techniques, financières et institutionnelles nécessaires au développement progressif du projet. Au cœur des échanges : la mobilisation des investissements, la viabilité économique du projet et son rôle dans l’industrialisation de la RD Congo. L’ambition : faire de Grand Inga un moteur de transformation économique, de création d’emplois et d’amélioration des conditions de vie des Congolais.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET DE LA NOUVELLE CITOYENNETÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État, informe de l’ouverture, ce lundi 26 octobre 2026, au Palazzo dei Normanni, à Palerme, en Italie, la Conférence AGORA 2026, qui réunit durant deux jours des décideurs politiques, des chercheurs et des dirigeants du secteur privé autour des moyens de mieux adapter les compétences, le développement de la main-d’œuvre et l’entrepreneuriat aux besoins des entreprises, afin de soutenir la croissance et la création d’emplois en Afrique. Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, qui prend part aux travaux, interviendra ce mardi 27 octobre lors d’un panel ministériel de haut niveau. Elle y portera la voix de la RD Congo, notamment sur la complémentarité entre les investissements dans le secteur de l’énergie et ceux dans le sous-secteur de l’éducation nationale. Organisée conjointement par l’Institut de développement économique du Groupe de la Banque Mondiale, la Banque d’Italie, le Ministère italien de l’Économie et des Finances et des partenaires africains, cette conférence s’inscrit dans le cadre de l’initiative AGORA (Africa Growth and Opportunity: Research in Action), une plateforme de dialogue visant à façonner l’agenda de développement du continent africain.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, conformément à la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Gouvernement poursuit les actions visant à assainir le secteur minier en RD Congo. Arrivé à Kolwezi, dans la province du Lualaba, le dimanche 25 octobre 2026, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a consacré la journée de ce lundi 26 octobre à une mission de terrain. À Musompo, le Ministre des Mines a procédé à l’inspection des installations et des services techniques, notamment les ponts-bascules et le laboratoire du Centre d’Évaluation, d’Expertise et de Certification (CEEC). Après plusieurs années d’inactivité, la remise en fonctionnement de ces équipements constitue une étape importante dans la relance de cette infrastructure, inaugurée en 2023 par le Chef de l’État. Sur place, les premières opérations ont été engagées, avec le pesage d’un premier camion sur le pont-bascule remis en état, ainsi que le lancement des opérations d’échantillonnage et d’analyse des minerais. Des difficultés techniques subsistent et font l’objet d’ajustements afin de permettre une montée en puissance progressive du centre, dont la capacité nominale est estimée à 250 camions par jour. Le Ministre a insisté sur la nécessité de garantir aux coopératives minières des conditions de commercialisation transparentes, fondées sur la fiabilité du pesage, la qualité des analyses et la juste valorisation des minerais et de leurs sous-produits. Il a également instruit les responsables concernés d’assurer un suivi quotidien du fonctionnement du centre, de faciliter l’évacuation des camions en règle et d’élaborer un plan de gestion durable de cette infrastructure, afin de permettre aux exploitants miniers artisanaux congolais de bénéficier pleinement de la juste valeur de leurs minerais, y compris de leurs sous-produits. Le Ministre Watum s’est ensuite rendu à la Direction provinciale de la Direction Générale de Migration (DGM), où il a tenu une séance de travail avec la commission interservices, élargie à la magistrature militaire et au ministère des Mines. Chargée de coordonner la démilitarisation des sites miniers occupés par des hommes en uniforme et de renforcer l’encadrement de l’exploitation artisanale à travers les zones d’exploitation artisanale (ZEA), la commission a présenté son dispositif opérationnel au Ministre, qui a encouragé ses membres à poursuivre leur mission avec rigueur et détermination, afin de restaurer l’autorité de l’État et d’assainir durablement le secteur minier.MINISTÈRE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Ministre des Ressources Hydrauliques et de l’Électricité, Aimé Sakombi Molendo, a pris part, aux côtés des membres des Gouvernements congolais et américain ainsi que des représentants de la Banque Mondiale, à la réunion inaugurale du Comité de coordination et de gouvernance du projet Grand Inga. Organisée dans le cadre de l’Accord de partenariat stratégique RDC–États-Unis, cette rencontre technique a permis d’examiner les options de développement du projet, les conditions de sa viabilité économique et financière, les mécanismes de mobilisation des financements ainsi que les prochaines étapes de sa mise en œuvre. À cette occasion, le Ministre a réaffirmé qu’Inga 3 doit constituer un levier majeur de souveraineté énergétique, d’industrialisation et d’intégration régionale, tout en s’inscrivant dans une stratégie nationale de diversification du mix énergétique et de modernisation des réseaux électriques. « Le défi n’est plus de démontrer le potentiel d’Inga, mais notre capacité collective à le réaliser au bénéfice du peuple congolais. » Cette démarche s’inscrit dans la vision du Président de la République, Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, visant à transformer l’immense potentiel hydroélectrique de la RD Congo en capacités de production effectives, au service des ménages, de l’industrie et du développement économique national.MINISTÈRE DU COMMERCE EXTÉRIEUR : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, investi des pleins pouvoirs du Président de la République, Félix Tshisekedi, le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, a signé, au nom du Gouvernement de la RD Congo, ce lundi 26 octobre 2026, dans la capitale ghanéenne, la Convention d’Accra sur les cargaisons négociables, en présence de Madame la Secrétaire Générale de la Commission des Nations-Unies pour le Droit Commercial International, Anna Joubin-Bret, et de Madame la Ministre ghanéenne du Commerce et de l’Industrie, Elisabeth Ofosu-Adjare, représentant le Président John Dramani Mahama. Cette Convention a été adoptée en décembre 2025 sous l’égide de la Commission des Nations Unies pour le Droit Commercial International. La signature de cet instrument juridique marque un tournant historique pour le commerce extérieur de la RD Congo. Elle introduit une véritable révolution logistique et financière en permettant l’utilisation d’un document de cargaison unique pour l’ensemble d’un trajet multimodal, qu’il soit routier, ferroviaire, fluvial ou aérien. Jusqu’ici, seul le transport maritime disposait d’un tel document, connu sous le nom de Bill of Lading, a expliqué le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya. Ce texte garantit également une neutralité technologique totale, en accordant la même valeur juridique aux documents électroniques qu’aux documents papier traditionnels. Il contribue ainsi à la réduction des coûts et des délais, a-t-il ajouté. Pour entrer officiellement en vigueur à l’échelle internationale, la Convention d’Accra doit être ratifiée par au moins dix États.BUREAU OF AFRICAN FOREIGN AFFAIRS USA informe que, du 20 au 22 octobre, les États-Unis ont réuni les planificateurs militaires de la RD Congo et du Rwanda au Centre Marshall de Garmisch, en Allemagne, pour la Conférence sur l’ordre d’opérations du Mécanisme conjoint de coordination de la sécurité (JSCM). L’Union Africaine, le Qatar et les partenaires interministériels des États-Unis se sont joints aux délégations pour examiner les obligations de sécurité au cœur des Accords de Washington pour la paix et la prospérité. Nous remercions le Commandement américain pour l’Afrique (@USAfricaCommand) et le Commandement de la sécurité pour l’Afrique (@AfricaACSS) pour leur contribution à la réussite des travaux. Les délégations ont respecté l’engagement pris lors de la sixième réunion du JSCM en août, en finalisant un projet d’ordre d’opérations en vue de son approbation. Cet ordre définira les modalités de la neutralisation des FDLR par la RD Congo et du désengagement des forces et de la levée des mesures défensives par le Rwanda. Nous saluons leur engagement constructif dans leurs efforts pour instaurer une paix durable et une prospérité partagée dans le cadre des Accords de Washington.AFRICA FINANCE CORPORATION – AFC : annonce, par la voie d’un communiqué de presse, avoir convenu d’un programme de mobilisation de dette gérée de 1 milliard de dollars avec Munich Re pour débloquer des financements commerciaux pour les banques africaines.” Africa Finance Corporation (AFC), premier fournisseur de solutions d’infrastructure du continent, a annoncé ce mardi 27 octobre 2026 un programme de mobilisation de dette gérée non financée (UMDMP) d’un milliard de dollars américains, en partenariat avec Munich Re, l’un des principaux réassureurs mondiaux. Ce programme garantit un soutien de partage des risques d’un milliard de dollars américains aux prêts de financement du commerce d’AFC destinés aux institutions financières africaines, à un moment où les banques africaines ont besoin d’importantes liquidités pour financer les flux commerciaux intra-africains et internationaux qui stimulent leurs économies nationales. Pour les banques africaines, ce programme se traduit par un financement du commerce accru et plus rapide. Munich Re et AFC ont convenu en amont de paramètres et de limites de risque, de sorte que Munich Re perçoit automatiquement une part des transactions éligibles d’AFC. AFC conserve une partie du risque sur chaque transaction, assurant ainsi la convergence des intérêts des deux institutions. À mesure que les transactions réalisées dans le cadre du programme arrivent à échéance, la capacité de ce dernier est libérée et réaffectée au financement de nouveaux investissements. La première phase concerne les lettres de crédit commerciales, les prêts commerciaux et les garanties commerciales ; des instruments sur lesquels s’appuient les banques africaines pour financer les importations et les exportations de leurs clients. Elle débute avec 38 institutions financières réparties dans 11 pays africains, et les deux parties ont convenu de revoir la portée du programme, notamment en y intégrant d’autres instruments et secteurs au fil du temps.ECONEWS titre sur sa “Une’ : ‘S’abstenant de se prononcer sur l’agression rwandaise – Ni Tshisekedi, ni Kabila : la carte de l’équilibre de C64”. Après deux jours de conclave dans la capitale italienne, les cinq leaders de la coalition C64 refusent de choisir entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila. Au nom d’une « issue congolaise » à la crise, ils plaident pour un dialogue national inclusif et se disent prêts à jouer les médiateurs. Mais leur déclaration laisse une question majeure en suspens : pourquoi le silence sur l’agression rwandaise, pourtant au cœur de la tragédie sécuritaire dans l’Est du pays ? Rome n’aura finalement consacré ni vainqueur ni vaincu. Réunis pendant deux jours dans la capitale italienne, les cinq principaux leaders de la coalition C64 ont choisi de ne s’aligner ni sur Félix Tshisekedi, président de la République, ni sur Joseph Kabila, ancien chef de l’État désormais associé au Front pour la Refondation de la Nation (FRN), présenté dans le débat politique congolais comme un mouvement rebelle. Plutôt que de désigner un camp, la C64 renvoie les deux protagonistes dos à dos, les appelant à dépasser leurs antagonismes pour préserver l’essentiel : la RD Congo. Une posture qui se veut équilibrée, mais qui risque aussi de brouiller les responsabilités dans une crise où les enjeux de pouvoir se mêlent à une guerre aux conséquences dramatiques pour les populations de l’Est, analyse ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “La pique de l’Archevêque de Kinshasa à Tshisekedi – Cardinal F. Ambongo : « Un dialogue qui exclut ceux avec qui l’on est en guerre n’est pas un dialogue, c’est un monologue »”. « Un dialogue qui exclut ceux avec qui l’on est en guerre n’est pas un dialogue, c’est un monologue. » À Rome, cette déclaration du cardinal Fridolin Ambongo résonne comme une interpellation adressée au pouvoir de Kinshasa, alors que la RD Congo s’enfonce dans une séquence politique marquée par les tensions, la guerre dans l’Est et la controverse autour des conditions d’un dialogue national inclusif. Au moment où cinq figures majeures de l’opposition tentent de définir une voie commune, l’Archevêque de Kinshasa rappelle qu’aucune paix durable ne saurait se construire en écartant les acteurs avec lesquels le conflit doit précisément être résolu, relève ECONEWS.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Rapprochement Tshisekedi-Kabila : La C64 s’improvise médiatrice dans une démarche à haut risque”. La Coalition Article 64 (C64) entend désormais jouer les facilitateurs dans la recherche d’une issue à la crise politique et sécuritaire qui secoue la RD Congo. Réunie en conclave à Rome, du 25 au 27 octobre 2026, cette plateforme de l’opposition a annoncé son intention de rencontrer séparément Félix Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila, avec l’ambition de favoriser un dialogue national inclusif. Une initiative qui soulève des interrogations sur la place des confessions religieuses dans ce processus, mais surtout sur les chances de succès de cette nouvelle démarche. Car si la C64 mise sur le dialogue pour rapprocher les deux figures politiques, elle devra composer avec les lignes rouges du Chef de l’État, qui a déjà exclu la participation des groupes rebelles aux discussions. Entre volonté de décrispation, divergences politiques et exigences sécuritaires, la coalition parviendra-t-elle à convaincre les protagonistes et à ouvrir la voie à un véritable compromis national ? interroge LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également sur sa “Une” : “Portefeuille : 1 795 candidats retenus pour la sélection des mandataires publics de cinq entreprises de l’État”. Le Ministère du Portefeuille a annoncé la sélection de 1 795 candidats sur les 8 522 dossiers enregistrés dans le cadre du processus compétitif de recrutement des mandataires publics de cinq entreprises du portefeuille de l’État. Cette première étape concerne la Société Nationale d’Electricité (SNEL), la Régie de Distribution d’eau (REGIDESO), la Société Nationale des Chemins de fer du Congo (SNCC), la Régie des Voies Aériennes (RVA) et l’Office National des Transports (ONATRA). Dans un communiqué publié ce mardi 27 octobre 2026 à Kinshasa (RD Congo), le Ministère précise que les candidats retenus sont appelés à poursuivre le processus de sélection, avec des épreuves écrites prévues en ligne à partir du 5 novembre prochain. Selon le document du Ministère du Portefeuille, cette première vague de recrutement a enregistré un total de 8 522 candidatures pour 47 postes à pourvoir. Parmi les postulants figurent 795 candidats résidant à l’étranger et 1 101 femmes, représentant environ 13 % de l’ensemble des candidatures. Le contrôle de recevabilité et l’examen des dossiers ont été réalisés par un cabinet international spécialisé, sous la supervision du Comité de recrutement des mandataires publics (CRMP). À l’issue de cette évaluation documentaire, seuls 1 795 candidats ont été déclarés admissibles pour la prochaine phase. Le Ministère présente cette mobilisation comme une participation importante des compétences congolaises à une procédure destinée à renouveler les profils dirigeants des entreprises publiques concernées, commente LE POTENTIEL.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Gouvernement, BCC, ARMCA, BAD et PNUD façonnent le coffre-fort pour monétiser l’or vert – Marché carbone: Kinshasa cogite pour transformer sa forêt en milliards de dollars”. Sans registre sécurisé, l’actif forestier national vaut zéro. À la deuxième journée de la SENAC 2, les organisateurs ont entrepris de dessiner l’architecture financière permettant au pays d’encaisser des devises grâce à l’économie du climat. C’est l’équation la plus ambitieuse de la République Démocratique du Congo depuis l’indépendance minière: comment transformer 155 millions d’hectares de forêts, la plus grande tourbière tropicale du monde et 60% du Bassin du Congo en rente, sans brader sa souveraineté ? Mardi 27 octobre 2026, au Centre Culturel et Artistique pour les Pays d’Afrique Centrale, le CCAPAC, juste en face du Palais du Peuple, la réponse a commencé à prendre forme. Salle comble, deuxième journée de la Semaine Nationale du Climat, SENAC 2. Le panel le plus attendu : «Marchés carbone, banques et finance verte: comment financer la nouvelle économie du climat en RDC?». À la modération, le Directeur Général de l’Autorité de Régulation du Marché Carbone -ARMCA- Guy Nsimba Bissimpi. Autour de la table, le quatuor qui doit faire sauter la banque: la ministre d’État en charge de l’Environnement et développement durable, Marie Nyange Ndambo, le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo -BCC- , André Wameso, le Représentant de la Banque Africaine de Développement -BAD- et le Programme des Nations Unies pour le développement -PNUD. Un absent qui aura certainement le temps de se rattraper : l’Association Congolaise des Banques, rapporte AFRICANEWS.AFRICANEWS qui titre également sur sa “Une” : “Affaire 57 millions de dollars, le feu couvait depuis un an : La lettre de la Présidence qui a précipité la mise en cause de Muhindo Nzangi”. C’est le document que tout Kinshasa évoquait sans jamais l’avoir vu. AfricaNews le publie en exclusivité. Une correspondance attribuée au Directeur de Cabinet du chef de l’État, datée du 25 novembre 2025, enjoignait déjà au Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture et Sécurité Alimentaire, Muhindo Nzangi Butondo, de régler définitivement le dossier du Programme d’entrepreneuriat des jeunes dans l’agriculture et l’agro-business, PEJAB. Un an plus tard, le Ministre est visé par une motion de défiance à l’Assemblée Nationale. Retour sur une année de crispations. Le 13 octobre 2025, le Coordonnateur du PEJAB avait saisi directement la Présidence. Ce programme, financé à hauteur de 57.100.000 dollars par la Banque Africaine de Développement -BAD-, était l’un des instruments phares de la stratégie jeunesse du second quinquennat de Tshisekedi : faire de l’agriculture un gisement d’emplois pour une population où plus de 60% à moins de 25 ans. Or, selon le Coordonnateur, le projet patinait. Il évoquait un «détournement présumé» des fonds. L’affaire était remontée jusqu’au bureau d’Anthony Nkinzo Kamole, Directeur de Cabinet du Président Félix Tshisekedi, un homme connu pour son style feutré mais ferme. Sous la référence 3088/11/2025, il avait transmis le dossier au Ministre concerné. La diffusion avait été millimétrée : copie à Madame la Première Ministre Judith Suminwa, au Secrétariat Général à l’Agriculture et au Coordonnateur lui-même. Manière de dire que le dossier était désormais suivi au plus haut niveau, relève AFRICANEWS.CONGO NOUVEAU titre : “Pendant que l’opinion s’attendait à une condamnation du FRN – Rome : la C64 met Tshisekedi et Kabila au banc des accusés”. En proposant de rencontrer séparément Félix Tshisekedi et Joseph Kabila pour « trouver une issue congolaise à la crise », la Coalition Article 64 s’arroge un rôle de facilitateur que son statut d’opposition ne lui confère pas. Ce faisant, elle risque de brouiller son message le plus précieux : le rejet absolu de la prise d’armes et de toute tentative de troisième mandat. Réunie en conclave à Rome du 25 au 27 octobre 2026, la C64 a annoncé son intention de rencontrer le président en exercice et son prédécesseur, tout en réaffirmant son opposition à tout changement constitutionnel. Sur le papier, la démarche se veut audacieuse. Dans les faits, elle expose la coalition à une contradiction qui pourrait lui coûter cher en termes de crédibilité, analyse CONGO NOUVEAU.CONGO NOUVEAU qui titre également : “Accusé de propagation de faux bruits : L’opposant Prince Epenge transféré au Parquet de la Gombe”. Après son interpellation survenue ce week-end, à l’aéroport international de N’Djili, le porte-parole de la coalition Lamuka, Prince Epenge, a été transféré au Parquet près le Tribunal de Grande Instance de la Gombe, à Kinshasa. Il est assisté de son avocat, Me Clément Muza Kayembe, a-t-on appris ce lundi 26 octobre 2026. L’opposant s’apprêtait à s’envoler pour Rome, où devaient se réunir les 26 et 27 octobre les figures de la Coalition Article 64 (C64), dont Martin Fayulu et Moïse Katumbi, afin d’harmoniser leurs positions face à la crise politique que traverse le pays. Selon plusieurs médias, les services de migration avaient d’abord retenu les passeports de Martin Fayulu, de son adjoint Jean-Baptiste Kasekwa et de Prince Epenge. Les deux premiers ont finalement pu récupérer leurs documents et voyager, mais pas le porte-parole de Lamuka. Le motif invoqué par les autorités pour justifier cette interpellation serait une convocation judiciaire liée à l’enquête sur la mort de Manassé Lomboto, un jeune militant de l’ADD-Congo, parti de Prince Epenge, écrit CONGO NOUVEAU. LE PHARE titre : “Kananga : Judith Suminwa à la confluence des aspirations populaires et des projets de développement”. Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, est arrivée ce mardi 27 Octobre 2026, à Kananga, chef-lieu du Kasaï Central, pour la deuxième fois en l’espace d’une année. Une visite axée sur les résultats, après un séjour qui a fait date à Kindu dans le Maniema. Très engagée dans une gestion de proximité, la Cheffe du Gouvernement poursuit son itinérance à travers le pays pour répondre aux besoins des populations. Les attentes du Kasaï Central sont immenses. La population espère le démarrage effectif des travaux de construction du barrage hydroélectrique de Mbombo, sur la rivière Lulua. Présenté comme une alternative salutaire en attendant l’achèvement du barrage de Katende, Mbombo est un palliatif stratégique. « Mbombo, à côté de Katende, représente un palliatif très important. Katende va nous apporter du courant industriel, alors que Mbombo va nous donner du courant domestique. Mbombo vient vite alors que Katende prend un peu de temps », a expliqué le Gouverneur Kambulu. D’une durée de construction estimée à 18 mois, le barrage doit permettre à la population centre-kasaïenne d’avoir de l’électricité en permanence dans les ménages, commente LE PHARE.LE PHARE titre également : “DGRK: sit-in au Cabinet de Magloire Kabemba”. Des agents et cadres de l’ex-Dgrk annoncent un sit-in devant son Cabinet de travail ce mercredi 29 octobre 2026. La délégation syndicale, dans une correspondance parvenue au Phare, indiquent que cette manifestation se tiendra de 9 h à 14 heures, devant le Cabinet du Ministre provincial des Finances, Économie et Numérique, Magloire Kabemba, sis au n°12 de l’avenue de la CADECO, 2me étage, Immeuble Horizon 6, dans commune de la Gombe. Cette correspondance adressée au Gouverneur de la ville, N°/Réf. INT/ EX-DGRK/003/10/2026 en date du 26 octobre 2026, a pour objet: «Préavis d’organisation d’un sit-in pacifique devant le bureau du Ministre provincial des Finances, Économie et Numérique ». En effet, la délégation syndicale revendique le paiement intégral de 5 mois d’arriérés de la prime de mobilisation du personnel, nonobstant la scission de l’ex- DGRK et le silence du Ministre des Finances après réception de la lettre référencée : 001/ DELG-Ex-DGRK/2026 du 15/09/2026, indique LE PHARE.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “Grand Inga : la RD Congo et les États-Unis activent leur mécanisme de gouvernance pour accélérer le projet”. La RD Congo et les États-Unis ont franchi une nouvelle étape dans le développement du projet hydroélectrique Grand Inga. Réunis le 26 octobre 2026 à Paris (France), les deux pays ont lancé le Comité de coordination et de gouvernance prévu par leur accord de partenariat stratégique, avec en ligne de mire la structuration du projet, la mobilisation des financements et le partage des risques. Le projet Grand Inga entre dans une nouvelle phase de coordination institutionnelle. La RD Congo et les États-Unis ont tenu, lundi 26 octobre 2026, dans les locaux de la Banque Mondiale à Paris, la réunion inaugurale de leur Comité de coordination et de gouvernance, conformément à l’article X de l’accord de partenariat stratégique signé le 4 décembre 2025. Grand Inga représente un enjeu stratégique pour l’avenir énergétique et industriel de la RD Congo. Mais sa portée économique dépendra de la capacité des autorités et de leurs partenaires à transformer les discussions sur la gouvernance, le financement et le partage des risques en décisions opérationnelles. La mobilisation des investisseurs, la sécurisation des financements et la mise en place des infrastructures de transport de l’électricité seront autant de conditions à réunir pour permettre au projet de produire les effets économiques attendus, analyse CHRONIK’ÉCO..CHRONIK’ÉCO qui titre également sur sa “Une” : “RD Congo : des salariés aux actionnaires, les 5 % qui peuvent changer le partage de la richesse minière”. La richesse minière de la RD Congo ne doit pas seulement générer des emplois, des impôts et des redevances. Elle doit également contribuer à la constitution d’un patrimoine durable au bénéfice des Congolais. C’est tout l’enjeu de la participation des travailleurs nationaux au capital des entreprises minières. Depuis des décennies, la RD Congo occupe une place stratégique dans l’approvisionnement mondial en minerais essentiels à la transition énergétique et au développement industriel. Pourtant, malgré l’importance de ses ressources naturelles, une question demeure centrale : comment transformer cette richesse souterraine en prospérité durable pour la population congolaise ? Au-delà des salaires, des recettes fiscales et des redevances minières, une autre voie mérite toute l’attention : permettre aux Congolais de devenir également propriétaires d’une partie de la richesse produite par les entreprises qui exploitent les ressources de leur pays. Cette ambition s’inscrit dans le prolongement de la réforme du Code minier de 2018. Son article 71 bis a consacré le principe d’une participation d’au moins 10 % des personnes physiques congolaises au capital des sociétés minières. Le Règlement minier adopté la même année a précisé les modalités de cette participation, notamment la part de 5 % destinée aux travailleurs congolais, indique CHRONIK’ÉCO.LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” ; “L’ambiguïté d’Assise : quand l’inclusion pastorale occulte la trahison nationale”. À Rome, le cardinal Fridolin Ambongo a professé une maxime séduisante pour l’esprit : « Un dialogue qui exclut ceux avec qui l’on est en guerre n’est pas un dialogue : c’est un monologue ». Pourtant, transposée dans les fractures sanglantes de la RD Congo, cette logique se heurte à une contradiction fondamentale. En plaidant pour une table rase des responsabilités juridiques et républicaines au nom d’une paix universelle, le prélat brouille délibérément la frontière entre l’adversité politique légitime et l’insurrection armée parrainée par l’étranger, relève LE QUOTIDIEN.LE QUOTIDIEN qui titre également : “Sama Lukonde réceptionne officiellement le rapport général sur l’exécution de la loi de finances 2025”. Le Président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, assisté du 2ème Vice-Président, l Basengezi Katintima et de la Rapporteure du Sénat, Néfertiti Ngudianza Bayokisa Kisula, a officiellement reçu ce lundi 26 octobre 2026 le Rapport Général sur l’exécution de la Loi de Finances. Le document lui a été remis solennellement par le Premier Président de la Cour des Comptes, Monsieur Jimmy Munganga Ngwaka, conformément aux prérogatives consacrées par la Constitution de la RD Congo, écrit LE QUOTIDIEN.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “ESU: la commission d’enquête pointe un déficit majeur de gouvernance”. La commission d’enquête parlementaire sur la gestion des frais de minerval et connexes dans l’Enseignement supérieur et universitaire relève un «déficit majeur de gouvernance». Dans sa conclusion générale datée du 18 juin 2026, dont AfricaNews a obtenu copie, la commission estime que les données statistiques sont imprécises, traduisant une absence de système fiable de collecte et de contrôle. Elle pointe une collaboration marquée par des tensions et des accusations réciproques entre la ministre et son administration, ce qui fragilise la cohérence institutionnelle. La gestion des comptes du ministère présenterait des «irrégularités graves», notamment l’intervention de personnes non habilitées au sein du cabinet et le flottement de montants significatifs. Enfin, l’imposition de certaines quotités sans base juridique démontrerait un vide réglementaire et une pratique abusive. La commission estime que ces constats imposent des réformes urgentes et des sanctions. À l’issue de son analyse, la commission formule des recommandations à six niveaux : – Au Gouvernement, elle recommande de prendre en charge le personnel de l’ESU-RSI, de mettre fin à l’immixtion de l’État dans la perception des quotités, d’assurer le financement des institutions et services spécialisés et de mettre en œuvre les réformes structurelles. – Au ministère de l’ESU, elle préconise de supprimer le compte unique de versement des frais, d’instruire les établissements à payer les quotités directement dans les comptes de chaque bénéficiaire et de respecter l’autonomie juridique du Fonds de promotion de l’éducation et de la formation (FPEF). Elle demande également de respecter strictement la clé de répartition des quotités, de confier la gestion des cartes d’étudiants aux établissements et de régulariser la situation des enseignants et personnels administratifs. – Quatre quotités sont à supprimer: celles liées à la supervision de la commission des réformes, à la numérisation, au suivi des réformes et à la division provinciale. – Le Secrétariat Général est appelé à assurer la traçabilité des fonds perçus, à tenir à jour les documents de fonctionnement des établissements et à régulariser les agents non mécanisés par l’attribution de numéros matricules. – Les Conseils d’Administration doivent affirmer leur indépendance, exiger le paiement des quotités, établir des rapports annuels et sanctionner les manquements. – Enfin, les établissements devront faire rapport trimestriellement d’activités, veiller à la transparence dans la gestion des frais de fonctionnement, donner les effectifs réels des étudiants, produire les cartes d’étudiants et interdire tout engagement de personnel sans besoin avéré, validé par le Conseil de l’établissement et assorti d’une prévision budgétaire.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : l’opposition rejette tout changement constitutionnel et recours aux armes et veut rencontrer Tshisekedi et Kabila”. Réunie à Rome du 25 au 27 octobre 2026, la Coalition Article 64 (C64) propose de rencontrer séparément Félix Tshisekedi et Joseph Kabila pour rechercher une issue négociée à la crise congolaise. Sa déclaration finale condamne à la fois toute tentative de maintien au pouvoir en dehors des limites constitutionnelles et la conquête du pouvoir par les armes. La Coalition Article 64 (C64) entend ouvrir des discussions avec les deux hommes. Dans sa déclaration signée ce 27 octobre à Rome, elle annonce vouloir rencontrer le président de la RD Congo, Félix Tshisekedi, d’une part, et son prédécesseur Joseph Kabila, d’autre part, pour convenir des conditions d’un dialogue national inclusif. La coalition ne précise ni le calendrier de ces démarches ni si les intéressés ont accepté de recevoir la coalition. Ce premier conclave réunissant les cinq membres du présidium a rassemblé Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata Ponyo et Delly Sesanga. Créée le 19 mai 2026 pour défendre, selon ses initiateurs, « l’ordre constitutionnel », la coalition devait préciser sa réponse à la crise politique et sécuritaire. Une source explique que les participants ont d’abord avancé sur les dossiers qui faisaient consensus, en laissant pour la suite les formulations les plus sensibles. Avant la réunion, le dilemme était politique : condamner l’ancien président Kabila pouvait être interprété comme un soutien à Kinshasa ; s’en abstenir risquait d’être lu comme un rapprochement avec celui qui a été condamné à mort en son absence en septembre 2025 pour « crimes de guerre » et « trahison » et qui a pris la tête d’un mouvement politico-militaire, le Front pour la refondation de la nation. La déclaration finale retient une double condamnation. Elle dénonce ce que la coalition présente comme un projet de « coup d’État constitutionnel » destiné à maintenir le pouvoir en place au-delà des limites prévues. Elle condamne également le recours aux armes pour conquérir le pouvoir. Joseph Kabila n’est pas nommé dans ce passage. Son nom apparaît dans l’annonce des rencontres que la coalition souhaite engager. Le texte formule ainsi une règle commune au pouvoir et aux mouvements armés : l’accès aux responsabilités, leur exercice et leur durée doivent respecter la Constitution, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.SWISS INFO titre : “Un patient suisse atteint d’Ebola au Nigéria a été évacué vers la Suisse.” La ressortissante suisse infectée par le virus Ebola, a été rapatriée du Nigéria en Suisse pour y être soignée. Elle a quitté par avion la capitale nigériane, Abuja, lundi 26 octobre 2026 dans la matinée, a annoncé le Ministre nigérian de la Santé, Muhammad Ali Pate, sur le réseau social X (ex-Twitter). L’état de la patiente s’est nettement amélioré. Elle est stable, consciente et réactive. Les résultats de ses analyses sont également revenus à des niveaux quasi normaux, a déclaré M. Pate. Son mari, un diplomate suisse, a été rapatrié avec elle. Il ne présente toujours aucun symptôme. Malgré cette amélioration, la patiente reste potentiellement contagieuse. Des mesures de protection strictes sont donc appliquées. Le Ministre nigérian de la Santé a indiqué que de plus amples informations seraient communiquées lundi après-midi, une fois la patiente et son mari arrivés à destination en toute sécurité. Le couple s’était rendu en Ouganda avant de rentrer au Nigéria. Signalée la semaine dernière, cette infection reste à ce jour la seule recensée dans le pays. Les autorités sanitaires nigérianes ont identifié 53 personnes ayant été en contact étroit avec le couple. L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) suisse n’a pas immédiatement confirmé l’information concernant le rapatriement lorsqu’il a été contacté par l’agence de presse Keystone-SDA, commente SWISS INFO.LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “Le Rwanda cible les grandes fortunes asiatiques pour financer ses projets autour de la Formule 1”. Kigali s’associe à Raffles Family Office pour attirer plusieurs centaines de millions de dollars d’investissements privés. L’accord vise notamment les infrastructures et les activités touristiques liées au futur Grand Prix africain de Formule 1. Le Rwanda veut transformer l’arrivée de la Formule 1 en débouchés pour les investisseurs privés. La Rwanda Development Board (RDB), l’agence publique chargée de promouvoir les investissements, et Raffles Family Office (RFO) ont annoncé, ce 22 octobre 2026, un accord destiné à mobiliser plusieurs centaines de millions de dollars de capitaux étrangers au cours des prochaines années. Selon le communiqué publié par la RDB, la société de gestion de patrimoine sollicitera son réseau de grandes fortunes, de familles et d’investisseurs privés en Asie et en Afrique. L’objectif est de rapprocher ces détenteurs de capitaux des projets proposés par les autorités rwandaises, révèle LA TRIBUNE AFRIQUE. LE MONDE AFRIQUE titre : “Ebola : plus de 10 000 cas recensés en Afrique, la grande majorité en RD Congo, et 4 887 morts”. Quelque 2 684 guérisons ont été recensées, mais le taux de létalité est proche des 50 %. L’épidémie s’est propagée dans plusieurs autres régions du continent, avec des cas signalés au Kenya et jusqu’en Afrique de l’Ouest au Nigeria. Plus de 10 000 malades d’Ebola ont été recensés en Afrique, la grande majorité en RD Congo, immense pays d’Afrique centrale à l’épicentre d’une épidémie, qui s’est propagée dans plusieurs autres régions du continent, avec des cas signalés au Kenya et jusqu’en Afrique de l’Ouest au Nigeria. La flambée épidémique actuelle a été officiellement déclarée par la RD Congo le 15 mai. Détecté tardivement, le virus avait refait surface dans le pays de plus de 100 millions d’habitants depuis déjà plusieurs mois, s’accordent aujourd’hui à dire les spécialistes. Ebola, qui se transmet par contact avec les fluides corporels et provoque une grave fièvre hémorragique, a déjà fait plus de 15 000 morts en Afrique au cours des cinquante dernières années. La pire épidémie enregistrée par le passé en RD Congo avait fait près de 2 300 morts pour 3 500 malades recensés, entre 2018 et 2020. A ce stade, 10 060 personnes ont été contaminées en RD Congo et 4 887 sont mortes, selon les derniers chiffres de l’Institut national de santé publique congolais (INSP), mardi 27 octobre. Quelque 2 684 guérisons ont été recensées, mais le taux de létalité est proche des 50 %, rapporte LE MONDE AFRIQUE. BLOOMBERG titre : “La RD Congo destitue le Directeur de l’organisme de réglementation des mines artisanales dans un contexte de répression.” Le ministre des Mines de la République démocratique du Congo a suspendu le directeur général de la SAEMAPE (Agence sud-africaine de surveillance de l’exploitation minière artisanale), alors que le gouvernement s’efforce de lutter contre l’exploitation illégale des concessions de cuivre et de cobalt détenues par des investisseurs internationaux. Le Ministre des Mines, Louis Watum, a démis de ses fonctions Jean-Paul Kapongo Kadiobo, directeur général de la SAEMAPE, le 21 octobre, selon un décret consulté par Bloomberg News. Il lui est reproché de ne pas avoir empêché l’exploitation minière artisanale illicite sur les permis accordés à d’autres entreprises. Cette décision intervient peu après l’arrestation d’environ 300 ressortissants chinois travaillant dans la ceinture de cuivre de la RD Congo, dans le cadre d’une opération de répression contre l’exploitation minière illégale. Bloomberg avait rapporté ces arrestations, qui ont eu lieu principalement aux alentours de la ville de Kolwezi, le 16 octobre 2026. Les entreprises minières et de transformation chinoises sont responsables de la majeure partie de la production de cuivre et de cobalt dans ce pays d’Afrique centrale où ces deux métaux sont souvent présents ensemble. La SAEMAPE est l’organisme gouvernemental chargé de superviser et d’encadrer l’exploitation minière artisanale et à petite échelle dans ce pays, deuxième fournisseur mondial de cuivre et principal fournisseur de cobalt pour batteries. Le responsable provincial de l’agence à Lualaba, dont Kolwezi est la capitale, a également été suspendu, selon les médias locaux, révèle BLOOMBERG.THE SENTRY, dans son Rapport publié en octobre 2026, in effort: “L’or comme levier de violence : Les Forces démocratiques alliées affiliées à l’EIIL en République Démocratique du Congo”, l’ONG affirme que, malgré des revers militaires et l’interruption des sources de financement liées à l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL), les Forces démocratiques alliées (ADF) dans l’Est de la RD Congo sont devenues un groupe armé autonome et résilient, alimenté par les profits tirés des conflits, le recrutement de nouveaux membres et des réseaux de soutien locaux bien ancrés. Les ADF, également connues sous le nom d’État islamique en Afrique centrale (EIAC) et désignées comme organisation terroriste étrangère par les États-Unis en 2021, opèrent dans l’est de la RDC depuis le milieu des années 1990 et demeurent aujourd’hui l’un des groupes armés les plus meurtriers de la région. Outre sa capacité à s’autofinancer, le groupe a tiré profit des effets d’une opération militaire ougando-congolaise qui, bien que poursuivant des objectifs de lutte contre les ADF, a été de plus en plus compromise par des intérêts stratégiques et économiques ougandais plus larges dans l’est de la RD Congo, permettant ainsi aux ADF de se réorganiser. La résilience financière et militaire du groupe fait que le peuple congolais continue d’en payer le prix. L’ADF était le deuxième groupe armé non étatique le plus meurtrier contre les civils dans le monde en 2025 et est le principal responsable des massacres dans l’est de la RD Congo ces dernières années. Parmi les attaques du groupe figurent des massacres dans des églises et lors de funérailles, et des survivants ont décrit des militants incendiant des maisons, mutilant des corps et pratiquant des viols systématiques. L’enquête de The Sentry indique que, ces dernières années, le financement de l’ADF s’est déplacé d’une dépendance au soutien de l’EIIL vers la mobilisation de ressources nationales, notamment l’or de conflit acheminé vers l’Ouganda. Auparavant, l’intégration à l’EIIL permettait à l’ADF d’accéder à la propagande et au financement. Cependant, ces canaux ont commencé à se tarir fin 2024 suite aux sanctions américaines imposées à des facilitateurs clés. Depuis lors, l’or de conflit constitue la principale source de financement du groupe, suivi par la production de cacao, le racket et les enlèvements. Comme le souligne le dernier rapport de l’Équipe d’appui analytique et de surveillance des sanctions des Nations Unies (ONU-SAMES), l’ADF est désormais largement indépendante du financement extérieur de l’EIIL, s’étant tournée vers des revenus générés localement qui, comme l’a révélé l’enquête de The Sentry, sont intégrés aux réseaux régionaux de commerce illicite d’or. Ce changement a réduit la vulnérabilité du groupe aux perturbations ciblant les circuits financiers liés à l’EIIL, tout en créant de nouveaux points de pression au sein des réseaux commerciaux qui alimentent ses revenus aurifères, révèle THE SENTRY. THE GUARDIAN titre : “L’armée américaine accorde à SpaceX, la société d’Elon Musk, l’accès à des données de suivi sensibles.” Cela confère à l’entreprise un avantage certain dans le suivi des objets en orbite, soulevant des inquiétudes quant à la sécurité nationale et des craintes d’un contrôle accru sur l’industrie spatiale. L’armée américaine a accordé à SpaceX, la société d’Elon Musk, un accès à des données de suivi spatial confidentielles, ce qui soulève de nouvelles questions quant à savoir si l’Administration Trump tente de confier le contrôle du trafic en orbite terrestre à un donateur controversé. Cet accès soulève également de nouvelles questions de sécurité nationale, selon les observateurs du secteur. Cette décision intervient après que le Doge d’Elon Musk a licencié en 2025 une grande partie du personnel du programme naissant de contrôle du trafic spatial du gouvernement fédéral, et que l’administration a tenté à deux reprises de réduire drastiquement le budget de ce département, appelé Système de coordination du trafic spatial (TRACCS). Ces mesures ont été largement perçues dans le secteur comme une tentative de Musk de privatiser le contrôle du trafic spatial. Le département de la Défense a désormais accordé à SpaceX l’accès à ses données les plus précises sur les risques de collision entre satellites et autres objets spatiaux, ce qui confère aux entreprises de Musk un avantage concurrentiel sur les services similaires, révèle THE GUARDIAN. THE GUARDIAN titre : “Plusieurs grandes marques chinoises se séparent de Mbappé pour « atteinte aux sentiments nationaux ». Kylian Mbappé a été lâché par deux grandes marques chinoises après la diffusion en ligne d’une vidéo où l’attaquant français semblait plaisanter sur l’ancien dirigeant Mao Zedong. En Chine, les blagues sur Mao, fondateur de la République populaire de Chine décédé en 1976, sont considérées comme irrespectueuses et restent un tabou social. « Notre entreprise s’oppose fermement à tout comportement qui heurte les sentiments nationaux et applique une politique de tolérance zéro à cet égard », a déclaré la société de boissons Dongpeng dans un communiqué ce mardi 27 octobre 2026, ajoutant qu’« avec effet immédiat, nous mettons fin à toute coopération avec Kylian Mbappé ». Mengniu, le plus grand producteur laitier chinois, a également rompu son contrat avec l’attaquant du Real Madrid, qui jouit d’une immense popularité auprès des fans chinois, suivis par des millions de personnes sur les réseaux sociaux. Mbappé est affectueusement surnommé « Guigui », qui signifie « Tortue » en chinois, en raison de sa popularité en tant que personnage d’un mème des Tortues Ninja, révèle THE GUARDIAN. THE NEW YORK TIMES titre : “Trump promet une récompense d’un million de dollars pour quiconque signale des fraudes électorales”. On ignore comment le Président compte financer cette proposition, qui mêle ses propositions d’aides financières, faites durant sa campagne, pour favoriser la victoire de son parti et ses mises en garde infondées concernant la fraude électorale. Alors que le Président Trump exhorte les électeurs à soutenir les républicains lors des élections de la semaine prochaine, il a souvent fait allusion à des incitations financières et proféré des menaces infondées concernant des fraudes électorales. Lundi, 26 octobre 2026, il a combiné ces deux passions. « Quiconque signalera une fraude électorale lors des élections passées ou des prochaines élections de mi-mandat de 2026 recevra 1 000 000 $ dès l’arrestation et la condamnation des responsables ! », a écrit M. Trump sur les réseaux sociaux. La Maison-Blanche n’a pas immédiatement répondu aux questions concernant la provenance des fonds destinés à ces récompenses ni sur la procédure à suivre pour signaler les fraudes. Cette annonce marque une nouvelle étape dans la campagne menée par M. Trump pour utiliser les pouvoirs de sa fonction afin d’influencer le résultat des élections de mi-mandat, rapporte THE NEW YORK TIMES. THE FINANCIAL TIMES titre : “La Banque d’Angleterre ordonne un examen des homologations de produits Revolut”. La Banque d’Angleterre a ordonné un examen des processus d’approbation des produits de Revolut, enquêtant sur les contrôles internes de la fintech alors qu’elle commence à s’étendre à des domaines tels que les prêts personnels suite à l’obtention récente de sa licence bancaire britannique, rapporte le Financial Times ce mardi 27 octobre 2026, citant des sources proches du dossier. Revolut et la Banque d’Angleterre ont refusé de commenter. L’annonce de l’ordonnance au titre de l’article 166 intervient alors que Revolut lance un produit de prêt personnel et s’étend à de nouveaux marchés après avoir enfin obtenu une licence bancaire complète au Royaume-Uni. Selon le Financial Times de ce mardi 27 octobre 2026, l’ordonnance a été rendue quasiment en même temps que l’obtention de la licence bancaire, en mars. L’attente de quatre ans pour obtenir cette licence a fait suite à un examen réglementaire approfondi de la capacité de l’entreprise à se conformer à la réglementation, compte tenu de l’expansion de ses activités sur d’autres marchés. La société compte plus de 80 millions de clients, dont 14 millions au Royaume-Uni. L’article 166 prévoit un « audit par des experts » qui oblige une entreprise à désigner des conseillers experts chargés d’examiner ses systèmes et contrôles. Si ces experts constatent des défaillances dans les processus, les autorités de régulation peuvent engager des poursuites. Les inquiétudes concernant le rythme de lancement des nouveaux produits et services de Revolut ne se limitent pas au Royaume-Uni. En 2025, la Banque centrale européenne a pris des mesures pour freiner l’expansion rapide de Revolut sur le continent, craignant que la croissance de la super-application ne dépasse celle de ses contrôles internes, révèle THE FINANCIAL TIMES (Pour rappel : Revolut est une société britannique de technologie financière (fintech) et une néo-banque qui propose des services bancaires numériques via une application mobile. Fondée à Londres en juillet 2015, elle permet aux utilisateurs de gérer leur argent à l’international sans se rendre dans une agence bancaire traditionnelle).ACTUALITE.CD titre : “Lubumbashi : Eddy Kapend met en garde Joseph Kabila à la tête du FRN et s’inquiète de la sécurité dans les camps militaires”. Le Général Eddy Kapend, commandant de la 22ᵉ région militaire, a appelé les Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et la Police nationale congolaise (PNC) à renforcer leur vigilance face aux menaces sécuritaires. Lors d’une causerie morale organisée lundi au camp militaire Major Vangu, à Lubumbashi, il a également adressé une mise en garde à l’ancien Président Joseph Kabila, qu’il accuse de vouloir reconquérir le pouvoir par les armes. Devant les militaires et les policiers réunis pour cette rencontre, le commandant de la 22ᵉ région militaire a insisté sur la nécessité de rester mobilisés face à la situation sécuritaire du pays. Son adresse intervient dans un contexte de tensions liées au Front pour la refondation de la nation (FRN), mouvement dirigé par l’ancien Chef de l’État Joseph Kabila. Au cours de son intervention, le Général Eddy Kapend a tenu des propos particulièrement fermes à l’égard de Joseph Kabila. Il a comparé l’ancien président au personnage biblique Goliath, se présentant lui-même comme David, déterminé à lui barrer la route.MEDIACONGO.NET titre : “Démobilisation des FDLR : l’Allemagne débloque un million d’euros”. Point majeur de crispation dans le conflit entre Kinshasa et Kigali, la démobilisation des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) obtient un soutien financier allemand d’un million d’euros. L’annonce a été faite à la Monusco, qui appuie l’armée congolaise dans cette opération, par la Ministre adjointe aux Affaires Étrangères de l’Allemagne, Serap Güler. Concernant le conflit dans l’est de la RDC, le message a été clair envers les présidents rwandais, burundais et congolais : il ne peut y avoir qu’une solution politique. Les accords de paix doivent être mis en œuvre par toutes les parties. L’Allemagne y apporte son plein soutien. A Kinshasa, Serap Güler a également échangé avec le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU en RD Congo, James Swan, notamment sur le plan de démobilisation des FDLR. « La ministre d’Etat a annoncé au chef de la MONUSCO 1 million d’euros supplémentaires pour la démobilisation des FDLR, élément clef de l’accord de Washington entre la RD Congo et le Rwanda », a annoncé le département africain du Ministère allemand des Affaires Étrangères, soulignant que Berlin est l’un des plus grands contributeurs de l’aide humanitaire afin de soulager la souffrance de la population.FOXTIME.CD titre : “Kolwezi : Nouvelle journée de paralysie sur fond de violentes tensions minières entre creuseurs artisanaux et autorités”. Une nouvelle vague de panique et de vives tensions secouent la ville de Kolwezi, chef-lieu de la Province du Lualaba, ce lundi 26 octobre 2026. Un conflit persistant opposant les creuseurs artisanaux aux autorités minières a de nouveau mis le feu aux poudres, plongeant la capitale mondiale du cobalt dans l’incertitude. La paralysie de plusieurs secteurs administratifs et commerciaux a été constatée dès le début de la matinée. Des groupes de creuseurs artisanaux, en colère face aux restrictions d’accès à certaines concessions minières stratégiques et dénonçant des mesures jugées injustes des autorités, sont descendus dans la rue. Ce face-à-face tendu met en lumière la difficile cohabitation entre l’exploitation industrielle, souvent aux mains de multinationales, et des milliers de citoyens dépendants de l’artisanat minier pour leur survie quotidienne.7SUR7.CD titre : “CNSSAP – Rapport annuel : Nicolas Kazadi salue la hausse de la pension moyenne de 12.196 FC en 2018 à 239.566 FC en 2025”. La Caisse nationale de sécurité sociale des agents publics de l’État (CNSSAP) a enregistré une progression de ses performances financières et un élargissement de la couverture sociale en 2025. Ces résultats ont suscité une réaction de l’ancien Ministre des Finances, Nicolas Kazadi, qui a salué les avancées de cette réforme sur son compte X (ex-Twitter), tout en appelant à renforcer les mécanismes permettant d’assurer la pérennité du système. Réagissant à la publication de ce rapport sur son compte X, l’ancien ministre des Finances, Nicolas Kazadi, a salué les résultats de la réforme de la sécurité sociale des agents publics. Il rappelle que cette réforme, engagée en 2015 et devenue opérationnelle en 2017, a connu une accélération avec la loi de 2022. Nicolas Kazadi met notamment en avant l’évolution de la pension moyenne, passée, selon les chiffres qu’il avance, de 12 196 francs congolais en 2018 sous l’ancien régime à 239 566 francs congolais en 2025. Il relève également l’augmentation du nombre de cotisants, de 198 399 en 2022 à 1 003 277 en 2023, notamment après l’intégration des enseignants du primaire et du secondaire, puis à 1 470 429 en 2025 avec l’affiliation des militaires et des policiers.BETO.CD titre : “Loi référendaire : le Sénat hérite du soupçon”. Samedi 24 octobre 2026, devant l’Union Sacrée, Félix Tshisekedi a annoncé l’équipe du dialogue, écarté tout mandat supplémentaire et traité Joseph Kabila de « peureux ». Ce Mardi à Rome, la C64 a condamné la conquête du pouvoir par les armes dans les mêmes termes que le changement de Constitution. Les deux camps disent la même chose sur les mandats. Il ne manque qu’une ligne, écrite au Sénat. Sur le fond constitutionnel, en revanche, la coalition écrit quelque chose de juste. Une majorité parlementaire, quelle qu’elle soit, ne peut s’affranchir de la Constitution, et une loi sur le référendum ne saurait contourner les verrous de l’article 220, en particulier ceux qui portent sur le nombre et la durée des mandats présidentiels. « Une constitution n’a pas à être aimée ni désirée : elle doit être scrupuleusement respectée et appliquée », écrit le présidium de la C64. La phrase vaut pour tout le monde, y compris pour ceux qui la signent.LEPOTENTIEL.CD titre : “AGORA 2026 : Raïssa Malu plaide pour une synergie entre électricité et éducation en RD Congo”. Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu Dinanga, a plaidé, mardi 27 octobre 2026, à Palerme, en Italie, pour une meilleure coordination des investissements dans les secteurs de l’électricité et de l’éducation, afin de renforcer le capital humain et de favoriser la création d’emplois en RD Congo. Elle a exprimé cette position lors d’un panel ministériel de haut niveau organisé dans le cadre de la conférence AGORA 2026, au Palazzo dei Normanni, autour des enjeux de développement des compétences et d’employabilité des jeunes en Afrique. Au cours des échanges, Madame la Ministre a mis en évidence les liens étroits entre l’accès à l’énergie et l’amélioration de la qualité de l’enseignement. Selon elle, le développement des infrastructures électriques doit s’accompagner d’investissements dans l’éducation et la formation professionnelle pour permettre aux populations, particulièrement aux jeunes, de tirer pleinement profit des nouvelles opportunités économiques. Elle a également souligné l’importance de développer des compétences adaptées aux exigences du marché du travail, afin de transformer les investissements énergétiques en activités productives et en emplois durables.AFRIKARABIA.COM titre : “RD Congo : Les opposants, nouveaux médiateurs entre Tshisekedi et Kabila ?” À Rome, la Coalition C64 plaide à nouveau pour le respect de la Constitution et annonce son intention de rencontrer Félix Tshisekedi et Joseph Kabila pour tenter de trouver une troisième voie à une sortie de crise en RD Congo. Ni Tshisekedi, ni Kabila. La Coalition C64 tente de sortir du piège du face à face Tshisekedi-Kabila qui vampirise la crise politique congolaise depuis l’annonce par l’ancien président de prendre la tête de la rébellion armée avec la création du Front pour la Refondation de la Nation ( FRN). Pour encore peser sur la scène politique, l’opposition devait trouver un nouveau positionnement. Après deux petits jours de réunion dans la capitale italienne, les cinq leaders de la C64, Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Delly Sesanga, Augustin Matata Ponyo et Jean-Marc Kabund, ont trouvé un trou de souris, une stratégie lisible, entre la condamnation du recours aux armes de Joseph Kabila et la volonté de changer la Constitution de Félix Tshisekedi pour s’offrir un troisième mandat. Pour les opposants, le respect de la loi fondamentale actuelle doit donc s’imposer : pas de changement de Constitution, pas de troisième mandat, pas de report des élections de 2028, pas de prise du pouvoir par les armes et pas de balkanisation du pays. Le communiqué final de la C64 renvoie donc dos à dos Tshisekedi et Kabila, avec un message commun : « Il n’y a pas d’issue militaire à la crise ». Les opposants plaident donc « pour un dialogue inclusif avec toutes les parties sans exclusive », ce qui valide leur soutien (sans le nommer) à la présence de Joseph Kabila. Un point qui a fait particulièrement débat au sein de la C64.Nous terminons cette Revue de Presse par GÉOPOLIS qui titre sur sa “Une” : “Dialogue National en RD Congo : La paix à quel prix ?” La Coalition Article 64 (C64) a choisi Rome pour relancer une initiative politique dont Kinshasa peine à définir les contours. À l’issue de son conclave, le 27 octobre, cette plateforme de l’opposition annonce vouloir rencontrer séparément Félix Tshisekedi et Joseph Kabila afin de rechercher une « issue congolaise à la crise ». Mais entre cette volonté affichée et la tenue effective des rencontres, le chemin reste long. Aucun calendrier n’a été communiqué et aucun accord des deux personnalités n’a été annoncé. La difficulté tient moins à la nécessité du dialogue, dont plusieurs acteurs reconnaissent l’importance, qu’aux conditions de sa mise en œuvre. Qui doit s’asseoir à la table ? Sur quels sujets ? Avec quelles garanties ? Et surtout, quelles limites ne peuvent être franchies au nom de la paix ? interroge GÉOPOLIS.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

Makabre

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