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Revue du lundi 26 octobre

26 octobre 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction
Revue du lundi 07 septembre

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Revue du vendredi 23 octobre

REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 21 OCTOBRE 2026

Revue du mardi 20 octobre

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, s’est entretenu ce samedi 24 octobre 2026 avec Madame Serap Güler, Ministre adjointe aux Affaires Étrangères de la République Fédérale d’Allemagne, à la Cité de l’Union Africaine.  Leurs discussions se sont focalisées sur la guerre d’agression rwandaise contre la RD Congo, le rétablissement de la paix dans les Grands Lacs et le renforcement de la coopération entre Kinshasa et Berlin.  À cette occasion, la ministre allemande a fermement souligné que « les préoccupations sécuritaires du Rwanda ne lui permettent en aucun cas de violer le droit international ou de porter atteinte à la souveraineté nationale et à l’intégrité territoriale de la RD Congo ». Affichant la volonté de Berlin de s’impliquer activement pour une solution pacifique, Madame Güler a proposé une facilitation neutre en coordination avec Washington et Doha : « J’ai proposé au Président Félix Tshisekedi que l’Allemagne, qui défend une position neutre, serve de médiateur pour transmettre des messages clairs et contribuer à faire progresser les processus de paix ». Enfin, cet échange a permis de consolider la coopération économique, culturelle et sanitaire entre les deux nations, notamment à travers de futurs investissements privés et un appui financier et technique de l’Allemagne face à l’épidémie d’Ebola qui sévit actuellement au pays.
 
Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo
 
LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe, par ailleurs, par la voie de son compte X (ex-Twitter) que, ce samedi, à la Cité de l’Union Africaine, le Président Félix-Antoine Tshisekedi a reçu les Députés Nationaux et les Sénateurs de l’Union Sacrée de la Nation (USN), sa famille politique, venus lui réaffirmer leur soutien dans ses efforts pour défendre l’intégrité territoriale et préserver la souveraineté nationale face à la crise sécuritaire dans l’Est du pays. Regroupés par grands espaces géographiques du pays, les parlementaires de l’USN ont également adressé des messages d’encouragement aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et aux patriotes Wazalendo. S’adressant au Chef de l’État, le Président du Sénat, Sama Lukonde, a résumé les interventions des élus en trois volets : « le soutien, la loyauté indéfectible et, finalement, le message de cœur : vous n’êtes pas seuls face à cette guerre d’agression ». De son côté, le Président de la République s’est dit « très ému et très touché par cette manifestation de soutien exceptionnelle ». Il a remercié tous les participants avant de leur adresser un message de moralisation, qui a clôturé cette audience.
 
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la cent et unième (101e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue le vendredi 23 octobre 2026, à la Cité de l’Union Africaine (Kinshasa, RD Congo), et qui a été présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la Communication du Président de la République a porté sur trois (03) principaux points : – Du renforcement du rôle central du Ministère des Affaires Étrangères dans la coordination des relations diplomatiques. – Du renforcement de la cybersécurité et protection des systèmes informatiques des institutions et services publics. – De la nécessité de développer les compétences nationales et de transformer localement les ressources minières via des Centres d’Excellence.
 
S’agissant du renforcement du rôle central du Ministère des Affaires Étrangères dans la coordination des relations diplomatiques, le Président de la République a fermement rappelé l’impératif de cohérence, de discipline institutionnelle, de concertation permanente et d’unité d’action dans la conduite de nos relations diplomatiques, conformément aux orientations de la politique étrangère de la République Démocratique du Congo.  Il a souligné que la coordination rigoureuse des initiatives et des engagements pris au nom de l’Etat garantit la crédibilité de notre diplomatie, la cohérence de nos positions et la préservation des intérêts supérieurs de la Nation. A cet égard, le Ministère des Affaires Étrangères a été réaffirmé comme principal canal institutionnel des relations diplomatiques et interlocuteur privilégié des missions diplomatiques étrangères accréditées dans notre pays.  À cet effet, le Président de la République a instruit Madame la Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Étrangères, Coopération Internationale, Francophonie et Diaspora Congolaise, de mettre en place, en concertation avec la Primature et son Cabinet, un mécanisme permanent, souple, rapide et efficace de coordination des relations avec les Missions diplomatiques étrangères. Ce dispositif visera à harmoniser les positions, à fluidifier les échanges et à garantir un suivi rigoureux de nos engagements internationaux, renforçant ainsi l’unité et la cohérence de notre action extérieure, sans alourdir les procédures ni entraver l’exercice des attributions sectorielles.
 
S’agissant du renforcement de la cybersécurité et protection des systèmes informatiques des institutions et services publics, face aux récentes alertes internationales mettant en évidence des vulnérabilités critiques susceptibles de compromettre la sécurité de nos systèmes d’information, la confidentialité des données sensibles et la continuité des services publics, le Président de la République a érigé la cybersécurité en impératif de sécurité nationale, de souveraineté numérique et de continuité de l’action de l’État. À cet effet, le Président de la République a chargé le Ministre des Postes et Télécommunications, en concertation avec le Ministre de l’Economie Numérique et les structures nationales compétentes en matière de cybersécurité, de coordonner un audit de sécurité des infrastructures numériques publiques, d’identifier les vulnérabilités critiques et de proposer les mesures urgentes de sécurisation, de prévention et de réponse aux Incidents de Cybersécurité. Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, ainsi que le Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, ont été instruits, en liaison avec les services spécialisés de sécurité et de renseignement, de renforcer la surveillance et la protection des systèmes informatiques sensibles relevant de leurs secteurs.
S’agissant de la nécessité de développer les compétences nationales et de transformer localement les ressources minières via des Centres d’Excellence, le Président de la République a souligné que les mutations de l’économie mondiale, notamment la transition énergétique et les nouvelles technologies, offrent à la RD Congo une opportunité  historique de transformer ses ressources minières stratégiques en leviers de souveraineté économique et d’industrialisation. Cette ambition exige de dépasser le modèle extractif pour investir prioritairement dans la formation, la recherche, l’innovation et la maîtrise des technologies industrielles, particulièrement celles liées à la chaîne de valeur des batteries. Le Président de la République a réaffirmé que notre souveraineté économique repose non seulement sur la possession de nos ressources minérales, mais surtout sur notre capacité à les transformer localement, grâce aux compétences congolaises, faisant ainsi du développement du capital humain un pilier essentiel de notre ambition industrielle, au bénéfice de notre population. À cet effet, il a instruit, sous la coordination de Madame la Première Ministre et avec le concours de son Cabinet, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Industrie, le Ministre d’Etat, Ministre de la Formation Professionnelle, Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations, le Ministre des Mines, le Ministre des Ressources Hydrauliques et électricité ainsi que Madame la Ministre du Portefeuille, d’élaborer et de mettre en oeuvre une feuille de route concertée portant notamment sur la mobilisation des ressources, la modernisation des infrastructures et des programmes de formation, le soutien à la recherche et à l’innovation, le développement des partenariats industriels ainsi que l’articulation du projet avec la chaîne de valeur des batteries et la Zone Économique Spéciale de Musompo.
 
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence informe également que,  le Président Félix-Antoine Tshisekedi a reçu, à la Cité de l’Union Africaine, Cheikh Shakhbout bin Nahyan Al Nahyan, Ministre d’État au Ministère des Affaires Étrangères des Émirats Arabes Unis, porteur d’un message de Son Altesse Cheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan, Président des Émirats Arabes Unis. La rencontre a notamment porté sur la candidature de Mme Lana Zaki Nusseibeh, Ministre d’État des Émirats arabes unis, au poste de Secrétaire général des Nations Unies. Au cours de leurs échanges, le Chef de l’État a accueilli favorablement cette candidature au regard de son expérience diplomatique, notamment de ses plus de dix années d’expérience en tant qu’ambassadrice et représentante permanente de son pays auprès des Nations-Unies.
 
SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter(, le Sénat annonce avoir adopté à l’unanimité (74 voix), ce jeudi 22 octobre, le projet de loi portant ratification de l’Ordonnance-loi n° 26/016 du 7 septembre 2026 relative au régime juridique du marché du carbone en RD Congo. Pour garantir l’efficacité de ce nouveau cadre juridique, le Sénat a formulé plusieurs recommandations clés au Gouvernement, aussi bien pour les Communautés locales que des provinces et des Entités territoriales décentralisées (ETD). S’agissant des Communautés locales, les élus des élus ont demandé que soit rendue effective rendre effective, la part des revenus qui leur revient. En ce qui concerne les Provinces et ETD, le Sénat a exhorté le Gouvernement à déterminer, avec précision, leur part financière par le biais d’un arrêté. Par ailleurs, la Chambre Haute du Parlement a recommandé au Gouvernement d’assurer le suivi et la transparence. Ce, en évaluant régulièrement l’impact socio-économique des projets et en renforçant  le contrôle des transactions carbone.  Outre l’adoption du projet de loi susmentionné, le Sénat a reçu, au cours de sa plénière de jeudi, les réponses du ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Roger Kamba, aux préoccupations des Honorables sénateurs, exprimée à la suite de la Question orale avec débat de leur collègue Michel Lingepo, sur la politique du Gouvernement en matière de salubrité publique en milieu humain à Kinshasa.
 
SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE qui informe également sur son compte X (ex-Twite) que ce jeudi 22 octobre 2026, à l’entame de la 7e séance plénière, le Président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, a tapé du poing sur la table pour défendre l’honneur et l’intégrité de la Chambre Haute. Dans une prise de parole solennelle et d’une fermeté rare, le Speaker de la Chambre Haute a témoigné de la solidarité totale de l’institution à l’endroit de la Sénatrice Carole Agito Amela, victime d’une arrestation opérée par les instances judiciaires en violation flagrante des textes. Pour le Président Sama Lukonde, il s’agit d’une atteinte inacceptable aux immunités parlementaires, garanties fondamentales de la démocratie et de l’État de droit.Il a rappelé avec force que cette arrestation viole deux dispositions intangibles : 1. L’Article 107 de la Constitution de la RD Congo, qui garantit les immunités parlementaires et protège les élus contre toute arrestation arbitraire. 2. L’Article 223 du Règlement Intérieur du Sénat, qui fixe de manière claire et non équivoque la procédure obligatoire à suivre en cas de saisine par les instances judiciaires pour la levée des immunités. Une procédure qui, dans le cas d’espèce, a été totalement bafouée. « Le Sénat n’est pas contre la justice. Le Sénat est pour l’État de droit. Mais l’État de droit, c’est le strict respect de la loi par tous, y compris par ceux qui sont chargés de l’appliquer. On ne lève pas les immunités d’une Sénatrice comme on procède à une interpellation de droit commun », a martelé Jean-Michel Sama Lukonde sous les applaudissements nourris de ses collègues. Au-delà du cas de la Sénatrice Carole Agito Amela, le Président du Sénat a voulu envoyer un message clair à l’opinion et à toutes les institutions : Sous sa présidence, le Sénat restera intransigeant sur le respect des prescrits de la loi et des textes qui régissent son fonctionnement. Aucune dérive, aucune violation procédurale ne sera tolérée. Cette prise de position historique réaffirme le rôle du Sénat comme gardien des institutions et rempart contre l’arbitraire. C’est aussi un rappel fort que la séparation des pouvoirs ne signifie pas la suprématie d’un pouvoir sur un autre, mais le respect mutuel des procédures constitutionnelles.
 
ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce avoir adopté,  ce vendredi 23 octobre 2026, la loi fixant les conditions d’organisation du référendum en RD Congo, à l’issue du réexamen de 13 articles reformulés pour tenir compte des observations de la Cour constitutionnelle. Sur les 347 Députés Nationaux ayant pris part au vote, 346 se sont prononcés en faveur du texte, aucun n’a voté contre et un député s’est abstenu. Ce réexamen fait suite à une demande du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, après que la Cour Constitutionnelle a déclaré la loi conforme à la Constitution, tout en formulant des observations sur certaines de ses dispositions. Pour intégrer ces observations, la Commission politique, administrative et juridique (PAJ) a procédé à un examen approfondi du texte. À l’issue de ses travaux, 13 articles ont été reformulés, conformément aux observations formulées, avant la présentation du rapport en séance plénière. Après avoir déclaré le rapport recevable, la plénière a adopté les articles reformulés, puis procédé au vote de la loi réexaminée, qui a recueilli une adhésion quasi unanime des députés présents. Le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a salué cette large adhésion des élus nationaux. Il a souligné que ce vote témoigne de l’engagement de la représentation nationale à exercer pleinement ses prérogatives et à contribuer au renforcement de la démocratie et de l’État de droit en RD Congo.
 
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce jeudi 22 octobre 2022, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a reçu une délégation de l’entreprise Arab Contractors Sub-Sahara, accompagnée de ses partenaires financiers, pour examiner le projet de construction et de modernisation de la route Ilebo–Kananga, longue de 370 kilomètres. Cet axe stratégique vise à désenclaver l’espace Kasaï et à renforcer les échanges économiques. Les détails du projet sont les suivants : – 370 kilomètres reliant Ilebo à Kananga, dans l’espace Kasaï. – Construction et modernisation de la route ainsi que de quatre ponts majeurs. – Implication de l’entreprise Arab Contractors Sub-Sahara (conduite par son directeur régional Hassan Mohamed Hassoun), de ses partenaires financiers (dont TDB et UBA), et de la compagnie d’assurances Rawsur pour la couverture des ouvrages avec un démarrage des travaux envisagé début 2027, sous réserve de l’aboutissement des procédures. – Désenclaver la région du Kasaï avec un début des travaux envisagé pour le début de l’année 2027. – Madame la Première Ministre a réaffirmé l’accompagnement du Gouvernement, tout en insistant sur le respect des procédures administratives et réglementaires. Ce projet s’inscrit dans le troisième pilier du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028, consacré notamment au désenclavement des territoires et au développement des infrastructures.
 
Madame la Première Ministre de la République Démocratique du Congo Judith Suminwa-Tuluka
 
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la cent et unième (101e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue le vendredi 23 octobre 2026, à la Cité de l’Union Africaine (Kinshasa, RD Congo), et qui a été présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, l’Intervention de Madame la Première Ministre du Gouvernement de la République, Judith Suminwa-Tuluka, a essentiellement porté sur la nécessité d’une réforme globale du régime des successions en République Démocratique du Congo. De nombreux patrimoines familiaux, notamment les biens immobiliers, les exploitations agricoles ainsi que les entreprises demeurent, dans notre pays, non déclarés, non liquidés ou non partagés, parfois sur plusieurs générations, sans que les droits respectifs des héritiers ne soient clairement établis. Cette indivision successorale prolongée favorise la récurrence des conflits familiaux, expose les héritiers les plus vulnérables, à  savoir les veuves, les orphelins et les enfants mineurs au risque de dépossession et prive l’économie nationale de biens qui pourraient être exploités, vendus, loués ou servir de garanties pour mobiliser des financements destinés à soutenir des projets familiaux. Cette situation demeure insuffisamment prise en compte dans nos politiques de modernisation. Pour Madame la Première Ministre, il apparaît nécessaire d’engager une réforme globale et coordonnée du régime des successions, qui protège les droits des héritiers, en particulier des plus vulnérables, facilite le règlement pacifique des successions, sécurise la transmission du patrimoine et favorise sa valorisation économique, pour la paix sociale et l’équité entre les membres d’une famille. À cet effet, Madame la Première Ministre a demandé au Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, en collaboration avec le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières ; le Ministre des Finances ; la Ministre des Affaires Foncières ; Madame la Ministre du Genre, Famille et Enfants ; ainsi que les autres membres du Gouvernement concernés, de procéder à un état des lieux du cadre juridique, fiscal, administratif et judiciaire des successions, assorti des mesures législatives, réglementaires et institutionnelles propres à protéger les héritiers vulnérables, à apaiser les conflits familiaux et à valoriser ces patrimoines.
 
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, ce vendredi 23 octobre 2026, à Kinshasa, Madame Thérèse KayikwambaWagner, Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, Coopération Internationale, Francophonie et Diaspora Congolaise, a reçu en audience S.E. Madame Serap Guler, Ministre adjointe aux Affaires Étrangères de la République Fédérale d’Allemagne. Les échanges ont porté sur l’immense potentiel de coopération entre les deux pays et les perspectives de renforcement de leur partenariat bilatéral, notamment les opportunités de coopération économique, avec un accent particulier sur le secteur de l’énergie et la valorisation des ressources naturelles. Les deux personnalités ont également abordé la situation sécuritaire actuelle dans l’Est de la RD Congo et l’importance de parvenir à une paix durable dans les meilleurs délais, ainsi que la situation humanitaire particulièrement préoccupante des populations déplacées en provenance d’Uvira et l’urgence de répondre à leurs besoins. Enfin, elles ont échangé sur le prochain mandat de la MONUSCO, dont le renouvellement fera prochainement l’objet de négociations au Conseil de sécurité des Nations-Unies. Cette rencontre a été couronnée par la signature de l’accord de siège pour la réouverture de l’Institut Goethe en RD Congo, une nouvelle passerelle de rapprochement entre les peuples congolais et allemand.
 
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES HYDROCARBURES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, pour prévenir les tensions d’approvisionnement et faire face à la hausse constante de la consommation de produits pétroliers dans la capitale, le Gouvernement de la RD Congo passe à l’offensive.  Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola, a présidé ce jeudi 22 octobre une séance de travail technique capitale consacrée à l’analyse et à la résolution des risques de rupture de stock à Kinshasa. Autour de la table, les acteurs majeurs de la chaîne logistique et de la distribution pétrolière nationale : le Président du Conseil d’Administration (PCA) et la Direction Générale de SEP CONGO, les dirigeants d’ENGIP, le DGA de Cobil, ainsi que des représentants du Ministère de l’Économie Nationale.Au cœur des discussions figure la proposition de SEP CONGO : l’utilisation d’un Agent Réducteur de Traînée (Drag Reducing Agent – DRA). Cette solution chimique de pointe permet d’optimiser la vitesse de pompage et de transporter de plus grands volumes de carburant à travers le pipeline Ango-Ango–Kinshasa, le tout sans nécessiter de modifications lourdes ou coûteuses des infrastructures existantes. Pour garantir la sécurité industrielle du réseau tout en accélérant les flux, la Ministre d’État a exigé la mise en place immédiate d’une commission technique chargée de mener une phase de tests expérimentaux sur une période de trois mois. Les responsables du secteur ont salué l’approche rigoureuse et concertée insufflée par la patronne des Hydrocarbures. Prenant la parole à l’issue de la réunion, Alain ILUNGA, PCA de SEP CONGO, a souligné la portée de cette démarche : « Nous venons de participer à une réunion présidée par Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, autour d’une solution alternative qui pourrait nous aider à améliorer les débits, c’est-à-dire la vitesse de pompage du carburant, en vue effectivement de pouvoir corriger toute la tension au niveau des approvisionnements. Elle a demandé qu’il y ait une commission technique qui se mette en place pour procéder aux essais techniques pendant les trois prochains mois pour voir quelles seront les corrections que ce moyen pourra introduire. La recherche de solutions pour améliorer le pipeline est quelque chose qui figure au premier point de l’agenda de la Ministre d’État. » De son côté, Richard BEYA ILUNGA, Directeur Général d’ENGIP, a réaffirmé le soutien des partenaires techniques à cette initiative tout en insistant sur la sécurité des installations : « C’est une solution qui est développée dans plusieurs autres pays, notamment dans la région. Nous appuyons la démarche initiée par Son Excellence Madame la Ministre pour dire qu’avant que l’on puisse implémenter cette solution d’agent réducteur, il faudrait que des tests soient réalisés ici sur place et nous sommes heureux que la Ministre ait demandé à ce que nous participions à ces travaux. Il est question de s’assurer que les solutions proposées n’aient pas un impact néfaste sur les infrastructures et de faire en sorte que les installations de stockage et de distribution puissent suivre la croissance de la consommation pour garantir la quiétude de la population. » En réunissant sans délai l’ensemble de la chaîne pétrolière et en imposant une méthode axée sur l’innovation et la rigueur scientifique, la Ministre d’État Acacia Bandubola Mbongo confirme son leadership visionnaire. Loin des réponses palliatives, elle apporte une réponse structurelle et moderne à un défi socio-économique majeur. Par cette impulsion décisive, le Ministère des Hydrocarbures ne se contente pas d’optimiser les tuyaux : il sécurise le quotidien des Congolais et insuffle un élan d’assurance et de stabilité à toute la dynamique économique de Kinshasa.
 
MINISTÈRE DU PORTEFEUILLE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère revient sur les principales activités de Madame la Ministre du Portefeuille, Julie Shiku, pour la période du 19–24 octobre 2026. De Dubaï à Kinshasa : des partenariats stratégiques aux priorités de l’action gouvernementale. Diplomatie économique, mobilisation des financements et coordination interministérielle ont rythmé l’agenda de Madame Julie Shiku, Ministre du Portefeuille, au cours d’une semaine marquée par des avancées dans le développement des infrastructures stratégiques de la RD Congo. À Dubaï, cap sur les investissements structurants. Aux côtés de Monsieur Jean-Pierre Bemba, Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Madame la Ministre du Portefeuille a pris part à une mission économique marquée par la signature de deux accords stratégiques avec l’Africa Finance Corporation (AFC).Au cœur de ces engagements : le financement de la première phase du projet ferroviaire MetroKin, estimée à 877 millions USD, et la réalisation de l’étude de faisabilité de la liaison ferroviaire Kinshasa–Banana. Deux projets majeurs pour la modernisation des infrastructures, le renforcement de la connectivité et la compétitivité de l’économie congolaise. À Kinshasa, priorité au suivi des dossiers stratégiques et à la concertation gouvernementale. De retour dans la capitale, Madame la Ministre Julie Shiku a poursuivi les travaux consacrés aux dossiers prioritaires du Portefeuille de l’État, notamment à travers des concertations interministérielles avec les départements des Transports et de l’Industrie. Cette séquence institutionnelle s’est prolongée par sa participation au Conseil des ministres, cadre de coordination et de suivi des priorités gouvernementales. Une même ambition : mobiliser les investissements, renforcer la gouvernance des entreprises publiques et faire du Portefeuille de l’État un levier de transformation économique.
 
AGENCE NATIONALE POUR LA PROMOTION DE L’INVESTISSEMENT – ANAPI : Sur son compte X (ex-Twitter) l’Agence informe que, dans la perspective du Forum Russie-Afrique, la Directrice Générale de l’ANAPI, Madame Rachel Pungu Luamba et l’Ambassadeur russe explorent les pistes d’un partenariat pour stimuler les investissements en RD Congo. En prélude au Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, prévu les 28 et 29 octobre 2026 à Moscou, la Directrice Générale de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), Madame Rachel Pungu Luamba, a effectué, le vendredi 23 octobre 2026, une visite à l’ambassade de la Fédération de Russie en République Démocratique du Congo. Les échanges avec Son Excellence Monsieur Karl Tikhaze, Ambassadeur de la Fédération de Russie en RD Congo, sur les possibilités de promouvoir les opportunités d’investissement congolais auprès des entreprises russes. Au cours des échanges, la Directrice Générale de l’ANAPI a souhaité recueillir l’appréciation du diplomate russe sur l’attractivité de la RD Congo auprès des investisseurs de son pays. En réponse, l’Ambassadeur a regretté le faible niveau des investissements russes concrètement réalisés en RD Congo, malgré les nombreuses compétences et l’expérience dont disposent les entreprises russes dans différents secteurs d’activité. Il a souligné leur capacité à contribuer au développement de l’économie congolaise, notamment dans les domaines des mines, de l’agriculture, de l’agro-industrie et des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Pour le diplomate, les entreprises russes disposent d’atouts susceptibles de répondre aux besoins de développement de la RD Congo dans de nombreux domaines. Il a ainsi exprimé son intérêt pour une collaboration étroite avec l’ANAPI, en vue d’identifier les mécanismes permettant de mieux faire connaître les opportunités d’investissement du pays aux opérateurs économiques russes et de favoriser leur implantation en RD Congo. Cette ouverture a été favorablement accueillie par Madame Rachel Pungu Luamba, qui a réaffirmé la disponibilité de l’ANAPI à poursuivre les échanges avec la représentation diplomatique russe afin de définir les modalités d’un partenariat concret. Dans cette perspective, elle a envisagé l’organisation d’une mission économique en RD Congo, qui permettrait aux entrepreneurs russes de découvrir les opportunités d’investissement, de rencontrer les acteurs économiques locaux et de mieux apprécier les besoins du marché congolais. Une telle initiative constituerait une première étape pour rapprocher les entreprises des deux pays et identifier des projets de coopération porteurs.
 
ECONEWS titre sur sa “Une” : “Quand le destin d’un pays se joue entre deux hommes : Tshisekedi «n’aime pas la Constitution», Kabila n’aime pas non plus le pays”. Ils furent les deux visages de l’alternance de janvier 2019. Sept ans après, Félix Tshisekedi et Joseph Kabila se retrouvent au cœur de deux batailles qui menacent de peser lourd sur l’avenir de la RD Congo : l’un remet en question la Constitution qui encadre son pouvoir, l’autre est associé à une nouvelle dynamique de rébellion. La RD Congo se retrouve à nouveau captive de son passé et de son présent. Et le peuple, lui, regarde les événements se dérouler, avec la paix toujours en pointillés et l’avenir en suspens. L’histoire a parfois de cruelles ironies. En janvier 2019, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et Joseph Kabila incarnaient une alternance présentée comme « pacifique et civilisée ». Le premier accédait à la magistrature suprême, le second quittait le pouvoir après dix-huit années à la tête du pays. Ce passage de témoin devait ouvrir une nouvelle page de la démocratie congolaise. Sept ans plus tard, l’espoir d’un nouveau départ semble rattrapé par les vieux démons de la politique congolaise. Les deux hommes, désormais sur des trajectoires opposées, se retrouvent au centre d’une équation dont les conséquences dépassent largement leurs personnes. D’un côté, une bataille autour de la Constitution ; de l’autre, une crise sécuritaire alimentée par l’annonce du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), présenté comme un nouveau mouvement de rébellion associé à l’ancien Président. Deux fronts différents, mais une même interrogation : jusqu’où leurs choix respectifs engageront- ils l’avenir de la nation ? interroge ECONEWS.
 
ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Mines : Louis Watum passe à l’offensive pour rétablir l’ordre et imposer la redevabilité”. Fini le temps des simples mises en garde : Louis Watum Kabamba, Ministre national des Mines, passe de la pédagogie aux sanctions pour assainir le secteur minier congolais. Des entités de traitement aux exploitants artisanaux, jusqu’aux responsables des services publics, nul n’échappe désormais à l’exigence de conformité et de responsabilité. Dans le Lualaba et le Haut-Katanga, le Ministre multiplie les contrôles et les mesures administratives pour restaurer l’autorité de l’État, protéger les droits miniers et renforcer la traçabilité des minerais. Une offensive qui s’inscrit dans la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, sous la coordination de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, et qui entend faire de la légalité le socle d’une gouvernance minière plus rigoureuse, au bénéfice de la nation congolaise, relève ECONEWS.
 
LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Dialogue National : Kabila monte les enchères, Tshisekedi avance sans lui”. Alors que les tensions politiques et sécuritaires s’intensifient en RD Congo, Félix Tshisekedi entend garder la maîtrise du calendrier politique et accélérer les préparatifs du dialogue national, malgré la posture conflictuelle de son prédécesseur, Joseph Kabila, et de Corneille Nangaa, associés à la mouvance politico-militaire FRN. Réuni samedi 24 octobre 2026 avec les élus et cadres de l’Union Sacrée de la Nation (USN), le Chef de l’État a affiché sa détermination à faire avancer ce processus, annoncé la mise en place prochaine de son équipe préparatoire et rassuré sa majorité sur la situation sécuritaire. Face aux soupçons d’une initiative destinée à modifier la Constitution pour prolonger son pouvoir, il a réaffirmé son attachement aux limites de son mandat. Dans un contexte marqué par de profondes divisions politiques et la persistance de la guerre dans l’Est, Félix Tshisekedi semble ainsi privilégier une démarche dont les préparatifs avanceraient sans attendre Joseph Kabila et Corneille Nangaa, même si les modalités définitives de participation des différents acteurs restent à préciser, analyse LE POTENTIEL.
 
LE POTENTIEL qui titre qui titre également : “Visas Schengen : Le CEV de Kinshasa instaure une file d’attente automatique dès le 26 octobre 2026”. Dès le 26 octobre 2026, le Centre Européen des Visas (CEV) de Kinshasa abandonne le système de réservation fondé sur la recherche permanente de créneaux disponibles. La nouvelle procédure, décidée par les autorités belges, vise à limiter l’accaparement des rendez-vous par des intermédiaires et à faciliter l’accès des demandeurs à ce service gratuit. À Kinshasa, la course aux rendez-vous pour les visas européens pourrait bientôt appartenir au passé. Le Centre Européen des Visas (CEV) introduit, à compter du lundi 26 octobre 2026, un dispositif de file d’attente automatique destiné à mettre de l’ordre dans la prise de rendez-vous, longtemps marquée par des difficultés d’accès et des accusations de captation des créneaux par des agences et des intermédiaires. Concrètement, les demandeurs n’auront plus besoin de se connecter à répétition sur la plateforme du CEV pour tenter de décrocher une place. Une fois leur demande enregistrée, ils seront intégrés dans une file d’attente gérée automatiquement. Un courriel leur sera ensuite envoyé lorsqu’un rendez-vous pourra leur être proposé, indique LE POTENTIEL.
 
AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Enquête – Kinshasa veut 10% gratuits en application du code minier mais au mépris du droit de propriété : Watum faute, il prépare l’expropriation rampante des géants miniers”. AfricaNews s’est procuré le procès-verbal secret du 30 juillet 2026 et le nouveau projet de décret sur les 10% de capital congolais dans les sociétés minières. Derrière la promotion du contenu local, un mécanisme de dépossession qui pourrait coûter des milliards au pays… C’est un procès-verbal de quatre pages qui devait rester confidentiel. Le 30 juillet 2026, dans une salle à Kinshasa, la sous-commission chargée de finaliser le décret d’application de l’article 71 bis du Code minier a acté son échec. D’un côté, les experts du ministère et du Cadastre Minier. De l’autre, la délégation spéciale de la Fédération des entreprises du Congo -FEC-, où siègent Glencore, ERG et Kamoa Copper, accompagnés de leurs avocats. L’objet: comment appliquer l’obligation pour toute société minière de céder 10% de son capital à des personnes physiques congolaises. La pièce qu’AfricaNews a pu consulter recense des points de convergence techniques. Mais elle acte surtout trois divergences majeures qui révèlent le fond du dossier: le champ d’application rétroactif ou non de la loi, la possibilité d’une acquisition collective opaque, et qui doit fixer le prix de ces 10%. Deux mois plus tard, le gouvernement veut trancher. De manière autoritaire et maladroite. Le nouveau projet de décret, qu’AfricaNews a également obtenu, donne une victoire totale à la thèse du ministre des Mines Louis Watum Kabamba. C’est un texte d’une radicalité juridique inédite qui transforme une mesure de contenu local en expropriation partielle, révèle AFRICANEWS.
 
AFRICANEWS qui titre également sur sa “Une” : “Le Sénateur Ensemble prend le peuple à témoin. Il lui demande de retenir les noms de ceux qui votent la loi référendaire : Salomon Kalonda appelle le Président à un rendez-vous avec l’Histoire”.  Dans une lettre ouverte adressée au Sénat, au chef de l’État et au peuple de la République Démocratique du Congo, le sénateur Salomon Kalonda Della Idi revient sur le second vote de la loi référendaire intervenu vendredi à l’Assemblée nationale. Le cadre d’Ensemble pour la République et conseiller spécial de Moïse Katumbi y republie une missive adressée dès le 15 juin au Président Félix Tshisekedi, où il qualifiait déjà le texte de «faute historique», selon ses termes. Pour le sénateur élu du Haut-Katanga, l’intégration des treize réserves émises par la Cour constitutionnelle ne change pas le fond. «Une fois encore, sans l’opposition. Une loi qui touche au pacte fondateur de la Nation, votée par un seul camp. Un mépris absolu», écrit-il. «Corriger la forme ne guérit pas le fond. Treize réserves d’interprétation prises en compte ne transforment pas une mauvaise intention en bonne loi», ajoute-t-il. Cette intention, selon les termes de sa lettre, serait d’«ouvrir la voie au changement de la Constitution du 18 février 2006 et, derrière lui, à un troisième mandat pour l’actuel Président, ce que cette Constitution interdit formellement». D’où son appel à la vigilance citoyenne: «Souvenez-vous des noms de ceux qui auront voté, de ceux qui auront refusé et de celui qui aura éventuellement promulgué», rapporte AFRICANEWS.
 
LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “Maniema : la population de Kindu attend Judith Suminwa sur les chantiers de l’électricité, des infrastructures et du développement économique”.  La population du Maniema se prépare à accueillir, lundi 26 octobre 2026, la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, attendue dans le chef-lieu de la province pour une visite de travail consacrée notamment aux infrastructures, à l’énergie et au développement économique de la Province. Pour cette première visite officielle de la Cheffe du Gouvernement depuis sa prise de fonctions, plusieurs membres du Gouvernement ainsi que des élus nationaux originaires de la province sont annoncés à ses côtés. La délégation gouvernementale entend ainsi accompagner sur le terrain l’action engagée en faveur du développement du Maniema. La mission de Judith Suminwa à Kindu s’inscrit dans la mise en oeuvre du Programme d’actions du Gouvernement (PAG-2024-2028), notamment ses piliers 1, 3 et 4 consacrés respectivement à la création d’emplois, à la connectivité du territoire, et à l’accès aux services sociaux de base. À la veille de cette arrivée, les habitants de Kindu se disent heureux de recevoir la Première Ministre et placent plusieurs attentes dans son déplacement, entres autres l’amélioration de la desserte en électricité, la modernisation de la voirie urbaine, le désenclavement de la province et l’amélioration des routes de desserte agricole, commente LE QUOTIDIEN.
 
LE QUOTIDIEN  qui titre également : “Pratique du journalisme en RD Congo : Muyaya insiste sur la nécessité de consolider un environnement médiatique libre, responsable et sécurisé”. Le Ministre de la Communication et Médias, Porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe, a présenté, le vendredi 23 octobre 2026, au cours de la 101ᵉ réunion ordinaire du Conseil des Ministres, présidée à Kinshasa par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, une note d’information relative aux conclusions et recommandations de la Table ronde nationale Médias – Justice – Sécurité, organisée le 12 octobre dernier au Cercle de Kinshasa. Placée sous le thème « Sécurité et responsabilité des journalistes : enjeux de l’application harmonisée de l’Ordonnance-loi n° 23/009 du 13 mars 2023 et du droit pénal congolais », cette rencontre, initiée par l’organisation Journaliste en Danger (JED), avec l’appui institutionnel du Ministère de la Communication et Médias, a permis de dégager plusieurs recommandations visant à renforcer la protection des professionnels des médias, à mettre en place des mécanismes d’alerte efficaces et à sécuriser leur identification professionnelle. Dans sa présentation au Conseil, le Porte-parole du Gouvernement a particulièrement insisté sur la nécessité de consolider un environnement médiatique libre, responsable et sécurisé, conformément à la vision du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, en matière de promotion de l’État de droit, de protection des libertés fondamentales et de renforcement de la démocratie, rapporte LE QUOTIDIEN.
 
CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “ZES de Banana : avis favorable émis, 104 millions USD et 50.000 emplois en perspective”. Le Kongo Central s’apprête-t-il à vivre un tournant industriel majeur ? À Muanda, dans la zone de Banana, le projet de Zone Économique Spéciale (ZES) porté par ARISE IIP vient de franchir une étape importante. Réunie du 21 au 23 octobre 2026, la huitième session de la Commission d’octroi du statut des zones économiques spéciales en RD Congo a rendu un avis favorable de principe à cette initiative. À la clé : plus de 104 millions de dollars d’investissements annoncés et quelque 50 000 emplois directs et indirects projetés. Un espoir immense pour l’emploi, l’industrie et le développement économique du Kongo Central. L’annonce est porteuse d’espoir, mais le projet n’a pas encore obtenu sa validation définitive. Selon Auguy Bolanda, Directeur Général de l’Agence des Zones Économiques Spéciales (AZES), l’avis favorable de la commission permet désormais de poursuivre les discussions avec l’aménageur afin de régler les points encore en suspens. «Les quatre sous-commissions qui constituent la commission d’octroi de statut des ZES ont donné un avis favorable
», a précisé le Directeur Général de l’Agence des Zones Économiques Spéciales (AZES), Auguy Bolanda, écrit CHRONIK’ÉCO.
 
CHRONIK’ÉCO titre également : “RD Congo : les suspensions au SAEMAPE relancent le débat sur la sécurisation des investissements miniers”. Le secteur minier congolais est confronté à de nouveaux défis en matière de gouvernance et de sécurisation des activités économiques. Le 21 octobre 2026, le Ministre des Mines, Louis Kabamba Watum, a suspendu le Directeur Général du SAEMAPE, Jean-Paul Kapongo Kadiobo, ainsi que le Directeur Provincial de cet établissement au Lualaba, Georges Nyembo Kitungwa. Ces décisions interviennent dans un contexte de renforcement des contrôles sur la chaîne de valeur minière, alors que les autorités cherchent à limiter les activités illicites dans les concessions industrielles et à mieux encadrer la commercialisation des minerais. Au-delà des mesures administratives, cette affaire soulève des questions économiques majeures : la protection des investissements miniers, la préservation des recettes publiques et la clarification des responsabilités des services chargés de l’encadrement de l’exploitation artisanale, relève CHRONIK’ÉCO.
 
EXCLUSIF RDC titre : “L’Assemblée nationale adopte de nouveau la proposition de loi sur le référendum”. La voie vers l’organisation d’un référendum en RD Congo se précise. L’Assemblée Nationale a adopté, le vendredi 23 octobre 2026, la proposition de loi déterminant les conditions d’organisation de cette consultation populaire, après avoir intégré les observations formulées par la Cour Constitutionnelle sur plusieurs dispositions du texte. Initiée par le Député National Paul-Gaspard Ngondankoy Nkoy Ea Loongya, cette proposition de loi avait été soumise à l’examen de la Haute Cour, qui s’était prononcée le 28 juillet 2026 sur sa conformité à la Constitution, tout en formulant des réserves sur certaines dispositions. Cette nouvelle adoption marque ainsi une étape importante dans le processus législatif encadrant le recours au référendum en RD Congo. Elle intervient après les démarches entreprises pour mettre le texte en conformité avec les observations de la juridiction constitutionnelle, indique EXCLUSIF RDC..
 
EXCLUSIF RDC qui titre, par ailleurs, sur sa “Une” : “C64, les Cathos et le FRN de Kabila mijotent un front anti-Tshisekedi à Rome”. Le C64, le Front pour la Refondation de la Nation (FRN) associé à Joseph Kabila et des figures de l’opposition seraient engagés dans une dynamique de rapprochement contre Félix Tshisekedi. Au cœur de cette recomposition politique présumée, le Cardinal Fridolin Ambongo et certains prélats de la Cenco sont cités dans des réunions à Rome consacrées à l’avenir politique de la RD Congo, au changement de la Constitution et à un éventuel troisième mandat présidentiel. Des allégations qui, si elles se confirmaient, poseraient frontalement la question de l’impartialité de l’Église dans le dialogue national. Une nouvelle ligne de fracture se dessineraitdans le paysage politique congolais : celle d’un front anti-Tshisekedi réunissant des acteurs de l’opposition, des proches de Joseph Kabila et des représentants de l’Église catholique. Selon des informations faisant état de rencontres à Rome, cette convergence viserait à fédérer les forces opposées à Félix Tshisekedi, notamment autour de la question constitutionnelle et de la perspective d’un éventuel troisième mandat. Au centre de cette recomposition figure le C64, dont le rapprochement présumé avec le FRN associé à l’ancien président Joseph Kabila pourrait modifier les équilibres de l’opposition. L’hypothèse avancée est celle d’une coalition politique élargie, dans laquelle le cardinal Fridolin Ambongo occuperait une place importante, alors même que l’Église catholique est sollicitée pour contribuer à la médiation en faveur d’un dialogue inclusif, relève EXCLUSIF RDC.
 
CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Devant les Parlementaires de l’Union Sacrée : Tshisekedi et ses envies mal cachées pour un 3ème mandat”. Félix Tshisekedi n’a jamais caché son aversion pour la Constitution en vigueur. Mais ses propos tenus samedi 24 octobre 2026 devant les Parlementaires de l’Union Sacrée, à la Cité de l’Union, ont donné à cette aversion une portée politique nouvelle. « Cette Constitution, je ne l’aime pas, et vous le savez », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « Vouloir la changer ou la toucher, c’est votre responsabilité. Si, en 2028, vous refusez, je m’arrête là. » En apparence, le Chef de l’État se pose en retrait : je ne force rien, la décision vous appartient. Mais replacé dans une séquence politique plus longue, cet énoncé ressemble moins à un désengagement qu’à une étape calculée — celle qui consiste à ne pas demander ouvertement ce que l’on veut obtenir, pour mieux en faire porter l’initiative à d’autres, analyse CONGO NOUVEAU.
 
CONGO NOUVEAU qui titre également sur sa “Une” : “Économie nationale : le Ministère valide sa politique sectorielle 2026-2030”. Le Ministère de l’Économie Nationale a validé sa politique sectorielle pour la période 2026-2030, à l’issue d’un atelier technique organisé le  jeudi 23 octobre 2026 au Salon rouge de l’Immeuble du Gouvernement à Kinshasa. L’atelier a été ouvert par le Vice-Premier Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, en présence des responsables de l’administration, des experts du secteur et des partenaires techniques et financiers, dont le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Dans son allocution, Daniel Mukoko Samba a reconnu la résilience remarquable de l’économie congolaise, tout en relevant le paradoxe d’un pays disposant d’importantes ressources naturelles et d’un vaste marché intérieur, mais où une grande partie de la population reste confrontée à la pauvreté. « Le défi qui est le nôtre, ce n’est pas de nous contenter de cette résilience, mais de passer à une autre échéance », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité de transformer les potentialités économiques en résultats concrets pour la population, rapporte CONGO NOUVEAU.
 
MIROIR POLITIQUE titre : “RD Congo : Muhindo Nzangi cherche-t-il à se cacher derrière les Wazalendo pour esquiver le dossier des 57 millions USD ?” Alors que des interrogations persistent sur la gestion des 57 millions de dollars américains destinés au Projet d’entrepreneuriat des jeunes dans l’agriculture et l’agrobusiness (PEJAB), le soutien affiché par des groupes se réclamant des Wazalendo à Muhindo Nzangi soulève des questions. Le Ministre doit-il répondre sur les chiffres ou laisser la polémique politique prendre le dessus ? L’affaire des 57 millions de dollars américains destinés au PEJAB
continue d’alimenter le débat public en RD Congo. Au centre de cette controverse figure Muhindo Nzangi Butondo, Ministre d’État chargé de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, visé par une motion de défiance à l’Assemblée Nationale. Alors que les parlementaires attendent des explications sur la gestion de ce financement, des groupes se réclamant des Wazalendo du Nord-Kivu ont pris position en faveur du Ministre. Une intervention qui soulève une interrogation : Muhindo Nzangi cherche-t-il à se cacher derrière les Wazalendo pour détourner l’attention du dossier des 57 millions de dollars du PEJAB ? interroge MIROIR POLITIQUE.
 
AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “La SNEL cherche des milliards pour sortir de la dette et financer 4 nouvelles centrales, Teddy Lwamba rencontre six géants bancaires mondiaux à Dubaï”. Le Directeur Général de la SNEL SA, Teddy Lwamba, a rencontré le 22 octobre à Dubaï six poids lourds de la finance mondiale: JPMorgan, HSBC, Standard Chartered et trois autres. Au menu: restructurer la dette colossale de l’entreprise et trouver l’argent pour construire quatre grandes centrales et lignes électriques en RD Congo. L’enjeu est simple : aujourd’hui, la SNEL consacre 60 % de son chiffre d’affaires uniquement à rembourser ses dettes. Il ne reste presque plus rien pour investir, réparer le réseau ou brancher de nouveaux quartiers. Résultat, les coupures à répétition à Kinshasa et partout ailleurs. Avec ces banques, Teddy Lwamba veut changer de modèle. Il mise sur les partenariats public-privé (PPP) : les banques financent, la SNEL exploite, et tout le monde s’y retrouve. Mais rien n’est encore signé. Les montants, les taux d’intérêt, les garanties de l’État restent à négocier. Pour rassurer ses interlocuteurs, la direction met en avant trois leviers déjà enclenchés: un plan massif de recouvrement des créances, y compris auprès des clients institutionnels, la sécurisation des revenus via le compteur prépayé, et le renforcement de la gouvernance financière avec l’appui du gouvernement. Des signaux concrets pour sécuriser les futurs investissements. Si l’opération aboutit, ce sont des milliers de foyers et d’entreprises congolaises qui pourraient enfin bénéficier d’un courant stable et d’une desserte améliorée.
 
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : Félix Tshisekedi mobilise sa majorité parlementaire après l’entrée en rébellion officielle de Joseph Kabila”. Le Président congolais Félix Tshisekedi a fait sa première sortie politique officielle depuis que Joseph Kabila a pris la tête du Front pour la Refondation de la Nation. Face à sa majorité parlementaire, réunie samedi 24 octobre 2026 à Kinshasa, Félix Tshisekedi a attaqué son prédécesseur et voulu mobiliser ses troupes face au défi du nouveau mouvement rebelle, ainsi qu’aux prochaines échéances politiques. Le Chef de l’État a effectué sa première sortie politique depuis que Joseph Kabila a pris la tête du Front pour la refondation de la nation, issu de l’AFC-M23. Le Chef de l’État accuse son prédécesseur de retourner les armes contre un pays qu’il a dirigé pendant dix-huit ans. Pour Félix Tshisekedi, cette posture n’est pas surprenante pour lui à cause des alertes reçues depuis plus de 2 ans par les services de renseignements, démontre que Joseph Kabila n’a « jamais aimé » la RD Congo. Il estime que les pressions militaires et les sanctions ont poussé Kigali à dévoiler son jeu, en tentant, avec Joseph Kabila, de donner une coloration congolaise à l’agression. L’ancien Président a été dépeint en « peureux ». Le Président congolais se veut néanmoins rassurant : la situation est, selon lui, sous contrôle. Face à sa majorité, le président congolais a également sonné la mobilisation politique. Il appelle ses troupes à rester soudées, alors qu’une motion de défiance vise le ministre de l’Agriculture, accusé de mauvaise gestion. Autre exigence : se serrer la ceinture pour financer l’effort de guerre dans l’Est et concrétiser les projets de son quinquennat. Sur le front politique, Félix Tshisekedi annonce, dès la semaine prochaine, la désignation des animateurs du dialogue national, avec des coordinations provinciales et deux co-facilitateurs de l’Union Africaine. Sur son sort après 2028, Felix Tshisekedi a presque répété la réponse qu’il avait fournie à RFI en mai dernier : pas demandeur mais preneur « si le peuple le veut », car le président dit que sa mission est de « mettre le pays sur les rails, d’installer une paix véritable et durable », rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.
 
AFRICA INTELLIGENCE titre : “La Gécamines et le négociant Vitol sur le point de conclure un accord stratégique”. Déjà présent dans le négoce du cuivre congolais, le groupe néerlando-suisse dirigé par Russell Hardy renforce son partenariat avec l’entreprise publique de RD Congo. Un accord entre les deux parties doit être signé incessamment. L’entreprise publique minière Gécamines s’apprête à officialiser un rapprochement d’envergure avec la maison de négoce néerlando-suisse Vitol. Les deux parties sont en passe de signer un protocole d’accord qui posera les bases de leur futur partenariat.  Celui-ci doit notamment accompagner la montée en puissance de la Gécamines sur la commercialisation des minerais de cuivre et de cobalt. Sous la houlette de son ancien Président du Conseil d’Administration, Guy Robert Lukama, l’entreprise publique a renégocié ces dernières années ses partenariats avec les géants du secteur, à l’instar du suisse Glencore, qui détient 70 % des parts de Kamoto Copper Co (KCC), et du chinois China Molybdenum Co (Cmoc), propriétaire de 80 % du capital de Tenke Fungurume Mining (TFM, AI du 12/01/26). Auprès de chacun d’entre eux, la Gécamines a obtenu le droit de commercialiser une part de la production correspondant à sa quote-part de l’entreprise (AI du 03/11/25). C’est précisément sur ce segment que Vitol pourrait intervenir en qualité d’acheteur. Ce positionnement n’est du reste pas inédit, mais il devrait s’intensifier. En janvier, la Gécamines avait attribué à Vitol et un autre groupe suisse des lots de cuivre et de cobalt issus de Kambove Mining, sa coentreprise avec le groupe chinois China Nonferrous Metals Corp (CNMC). L’accord en passe d’être signé prévoit la négociation de futurs contrats d’offtake. La véritable nouveauté du deal réside toutefois dans la volonté de Vitol de participer au développement de la production minière de la RD Congo. Le groupe, dirigé depuis Londres par le Britannique Russell Hardy, est d’abord et avant tout un trader de produits pétroliers – notamment de carburant en Afrique de l’Est et en Afrique Australe (AI du 14/10/26). Une activité qui représente l’essentiel de ses 343 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2025, révèle AFRICA INTELLIGENCE.
 
RADIO CANADA titre : “L’Ebola atteint le Nigeria et aucun pays africain n’est à l’abri, dit l’OMS”. C’est presque un aveu d’échec. L’épidémie d’Ebola frappe un nouveau pays en Afrique, le Nigeria. Depuis le mois de mai, plus de 11 000 personnes ont été infectées par la maladie au Congo, en Ouganda et au Kenya. Près de la moitié sont mortes. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), plus aucun pays n’est désormais à l’abri. L’organisation onusienne fait état d’une épidémie plus complexe, le virus ayant voyagé d’Afrique de l’Est au Nigeria, où le premier cas est signalé dans l’ouest du continent. Une femme, épouse d’un diplomate, s’est rendue en Ouganda. Les autorités disent avoir identifié 44 cas contacts. On est désarmé face à cette maladie causée par la souche Bundibugyo du virus, et pour laquelle il n’existe toujours ni vaccin ni traitement spécifique. Se confiant à l’émission Sur le terrain d’ICI RDI, Eliode Safari Nyamungu, responsable des soins infirmiers pour Médecins sans frontières à Kinshasa, explique que sept provinces sont touchées par l’épidémie en République démocratique du Congo. Sur quatre patients reçus, au moins un enfant est infecté. M.Nyamungu cite l’exemple de quelque 30 enfants admis pour une période de trois mois. Malheureusement, 24 d’entre eux ont perdu la vie. Le personnel soignant n’est pas épargné. Juste en RDC, plus de 300 soignants ont été infectés, dont 48 ont été emportés par l’épidémie. Comment expliquer cette situation ? Certaines structures ne disposent pas d’équipement de protection individuelle, indique M. Nyamungu, qui précise que ce sont toutes les couches de la société qui y sont exposées. Six victimes sur dix sont enregistrées en dehors des zones de traitement. Le virus Ebola se transmet par contact avec des fluides corporels. Il peut provoquer de graves hémorragies internes et externes et des défaillances d’organes, commente RADIO CANADA.
 
LE JOURNAL FRANÇAIS LE MONDE titre : “Ebola en RD Congo : un essai clinique du vaccin Tumaini a débuté, selon l’OMS”. Face à l’absence de vaccin approuvé contre la souche Bundibugyo, moins courante que la souche Zaïre, la RD Congo mise sur plusieurs candidats, dont Tumaini, pour lutter contre le virus meurtrier. Le premier essai clinique d’un vaccin contre Ebola dans le cadre de l’épidémie qui frappe la RD Congo a débuté, vendredi 23 octobre 2026, a annoncé le Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). “La science nous donne de l’espoir. Aujourd’hui, à Bunia, en RD Congo, les premiers participants ont été vaccinés dans le cadre d’un nouvel essai de vaccin contre Ebola appelé Tumaini, qui signifie “espoir” en swahili », a affirmé, sur X, Tedros Adhanom Ghebreyesus. « Cet essai nous aidera à comprendre si l’un des candidats vaccins conçus pour le virus Bundibugyo fonctionne », a-t-il souligné. « En attendant, le vaccin Ervebo existant [autorisé pour la prévention d’autres formes de maladie à virus Ebola] sera testé. » La pire épidémie d’Ebola jamais enregistrée en RD Coʻngo a franchi le seuil des 9 700 cas, et le nombre de décès a dépassé 4 600. Parmi les nombreux défis auxquels la riposte est confrontée figure l’absence de vaccins ou de traitements approuvés contre l’espèce Bundibugyo du virus Ebola responsable de l’épidémie. L’essai « Tumaini » en RDC – un cadre d’essai unique qui peut tester la sécurité et l’efficacité de plusieurs vaccins – devrait également intégrer à terme deux candidats vaccins spécifiques à Bundibugyo, qui progressent dans des essais cliniques plus précoces, de plus petite échelle. Le premier est un vaccin à vecteur adénoviral ChAdOx1 en cours de développement à l’université d’Oxford, au Royaume-Uni ; le second, développé par le groupe américain Moderna, utilise la technologie de l’ARN messager. Tous deux bénéficient de financements de la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies, un partenariat international public-privé basé à Oslo, en Norvège. Ils devraient être intégrés « bientôt » à l’essai, d’après cette coalition, indique LE MONDE.
 
LE MONDE titre également : “En République du Congo, les Kabila, rebelles de père en fils”. Contraint à l’exil et condamné à mort, Joseph Kabila a pris, le 12 octobre 2026, la tête de la rébellion politico-militaire dans l’Est de la RD Congo dénonçant la « tyrannie » de l’actuel président, Félix Tshisekedi. Un bagage insurrectionnel hérité de son père et prédécesseur, Laurent-Désiré Kabila. Rares sont les Chefs d’Etat à être passés du faste présidentiel au feu de la guérilla. Davantage encore ceux qui ont pris le maquis avec leurs ennemis d’hier. Joseph Kabila, président de la RD  Congo de 2001 à 2019, dont l’expérience politique s’est forgée dans l’opposition armée au côté de son père et prédécesseur, Laurent-Désiré Kabila (1997-2001), est de ceux-là. Le 12 octobre 2026, le Congolais de 55 ans est sorti d’un exil forcé de plusieurs années pour prendre la tête de la rébellion parrainée par le Rwanda voisin dans l’Est de la RDC. Depuis la résurgence de l’insurrection, fin 2021, les combattants de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23) ont pris le contrôle de vastes pans de territoire. Le groupe s’est dissous pour former le Front pour la refondation de la nation (FRN), lequel entend « fédérer et coordonner toutes les forces de résistance afin de mettre un terme à la tyrannie par tous les moyens, y compris la force ». Son adversaire : l’actuel Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, à qui Joseph Kabila a cédé le pouvoir en 2018, écrit LE MONDE.
 
TV5 MONDE INFO titre : “RD Congo: pourquoi la loi sur le référendum adoptée sans l’opposition fait polémique”. En RD Congo, l’Assemblée nationale a adopté ce vendredi 23 octobre 2026, en seconde lecture, la loi encadrant l’organisation de référendum. L’opposition, y voyant une porte ouverte à un troisième mandat présidentiel de Félix Tshisekedi, a quitté l’hémicycle avant le vote. C’est seule que la majorité a voté à Kinshasa, ce vendredi 23 octobre 2026. Juste avant l’examen du texte, une grande partie des députés de l’opposition, minoritaires à l’Assemblée, ont choisi de se retirer. Certains, comme Nicolas Iracan, se sont abstenus lors du vote. Christian Mwando Nsimba, président du groupe parlementaire d’opposition Ensemble pour la République, a prévenu que la majorité porterait seule la responsabilité de cette adoption, le texte devenant à ses yeux « une loi de la seule Union sacrée », la coalition au pouvoir. Le texte revenait devant les députés après avoir été renvoyé au Parlement par le président Félix Tshisekedi pour une nouvelle délibération, à la suite des réserves formulées par la Cour Constitutionnelle, rapporte Radio Okapi. Concrètement, la loi donne à l’exécutif la possibilité de recourir à la consultation populaire pour faire passer de futures lois. Elle permet de modifier la Constitution par référendum, y compris les dispositions jusqu’ici verrouillées par l’article 220, voire de soumettre aux électeurs une nouvelle Constitution, selon RFI.  Le recours au référendum restera toutefois limité à certains cas prévus par la Constitution, comme la cession d’un territoire ou d’une souveraineté, le changement de capitale ou encore la révision constitutionnelle. Pour l’opposition, c’est le calendrier qui est mal choisi. « Il conviendrait de remettre cette question dans un calendrier qui pourrait laisser la chance à un dialogue apaisé et qui serait ouvert à tous les sujets qui nous divisent », a estimé le député Christian Mwando Nsimba. Lors d’une motion d’ordre, il a appelé ses collègues à la prudence, dans un pays en guerre dans l’Est, alors que les contours du dialogue inclusif annoncé par le chef de l’État sont encore en discussion, commente TV5 MONDE INFO.
 
LA TRIBUNE AFRIQUE titre  : “La RD Congo cherche près de 15 milliards d’euros pour transformer ses villes d’ici 2035”. Le Gouvernement rd-congolais veut mobiliser investisseurs privés, bailleurs et ressources publiques pour financer son plan décennal d’urbanisme et d’habitat. Un programme qui associe logement, transports et services essentiels, mais dont les financements restent à sécuriser. La RD Congo ambitionne de mobiliser 16,5 milliards de dollars, soit 14,7 milliards d’euros, pour son Plan décennal de l’urbanisme et de l’habitat 2026-2035. Présenté le 14 octobre à Kinshasa par le Ministre d’État Alexis Gisaro Muvunyi, ce programme vise notamment à faciliter l’accès à un logement décent pour 500 000 ménages, tout en développant les infrastructures nécessaires à l’expansion des villes. L’urgence tient à la progression des besoins. Le pays accuse un déficit de quatre millions de logements, tandis que sa population urbaine augmente de plus d’un million de personnes chaque année. Le Gouvernement prévoit de rechercher 6 milliards de dollars à travers les partenariats public-privé (PPP) et 5,6 milliards de dollars auprès des bailleurs internationaux. Une contribution de 2 milliards de dollars soit 1,7 milliard d’euros du Trésor public est également envisagée. Ces montants correspondent à des objectifs de mobilisation. Pour attirer les partenaires, le ministère devra présenter des projets dont les coûts, les perspectives de recettes et le partage des risques sont suffisamment définis. Des études techniques, économiques et financières doivent préciser les investissements prioritaires et les montages adaptés. Carousel Finance, présentée comme le mandataire du ministère, accompagne la structuration financière du programme. Le périmètre de sa mission reste toutefois à préciser, tout comme l’articulation entre les ressources recherchées et l’enveloppe globale annoncée, rapporte LA TRIBUNE AFRIQUE.
 
THE GUARDIAN titre : “Le mystère entourant l’origine de l’infection au virus Ebola au Nigéria alimente les inquiétudes quant à la propagation du virus.” La Suisse indique que la patiente est l’épouse d’un diplomate suisse et qu’elle aurait contracté le virus lors d’un voyage en Ouganda. Les autorités sanitaires africaines s’efforcent de déterminer comment le premier cas d’Ebola au Nigéria depuis plus de dix ans a été contracté, alors que l’on craint une propagation accrue de l’épidémie après qu’elle a atteint un quatrième pays africain. Le Ministère suisse des Affaires Étrangères a déclaré le vendredi 23 octobre 2026, que la patiente nigériane, une Ougandaise d’origine, épouse d’un diplomate suisse en poste à Abuja, ne s’était pas rendue en RD Congo, où l’épidémie a été détectée pour la première fois à la mi-mai 2026 avant de se propager en Ouganda, au Kenya et maintenant au Nigéria. La femme aurait contracté Ebola lors d’un voyage avec son mari en Ouganda, a ajouté le Ministère. Ces nouvelles informations contredisent les témoignages en provenance d’Ouganda, qui indiquaient précédemment que la femme s’était rendue dans l’Est de la RD Congo, et soulèvent des inquiétudes quant à la capacité des autorités à contenir l’épidémie, qui est déjà la plus étendue géographiquement de l’histoire. L’Organisation mondiale de la Santé a indiqué que les investigations se poursuivaient afin de déterminer la source probable de la contamination du patient atteint d’Ebola au Nigéria.Les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies enquêtent sur la possibilité d’un contact entre le patient et une personne atteinte d’Ebola au Kenya, les deux ayant voyagé depuis l’aéroport d’Entebbe en Ouganda le 3 octobre, a déclaré le Dr Wessam Mankoula, responsable de la préparation et de la réponse aux situations d’urgence au sein de l’organisation, rapporte THE GUARDIAN.
 
BLOOMBERG titre : “Le Kenya enregistre un deuxième décès dû à Ebola, un proche parent du premier cas.” Le Kenya a enregistré un deuxième décès lié à Ebola : une femme de 65 ans, proche parente du premier cas confirmé. Elle était le troisième cas confirmé au Kenya et avait été placée en quarantaine lorsqu’elle a présenté des symptômes le 13 octobre 2026, a indiqué le Ministère de la Santé de ce pays d’Afrique de l’Est dans un communiqué. Le Ministère a déclaré que le personnel médical avait « tout fait pour la sauver », mais qu’elle est décédée le vendredi 23 octobre 2026 dans la soirée. Sa famille a été prévenue et le ministère a indiqué qu’il organiserait des funérailles dignes et respectueuses en concertation avec les proches. Les sept autres patients atteints d’Ebola étaient soignés dans deux centres d’isolement. Aucun nouveau cas d’infection n’a été signalé. Le Kenya a annoncé son premier cas d’Ebola le 6 octobre 2026. Un Kényan de 40 ans, résidant en RD Congo, s’était rendu au Kenya via l’Ouganda, arrivant le 3 octobre. Conduit par un proche à l’hôpital de Nairobi, il y a été testé positif au virus Ebola le 5 octobre 2026 et est décédé le jour même, rapporte BLOOMBERG.
 
THE WASHINGTON POST titre : “D’anciens responsables du FBI inculpés pour avoir menti au Congrès au sujet de l’enquête sur l’ordinateur portable de Hunter Biden.” Pendant des années, démocrates et républicains ont débattu de l’importance de cet ordinateur portable, laissé en réparation dans un atelier du Delaware. Le Ministère de la Justice a inculpé vendredi deux anciens responsables du FBI pour faux témoignage devant le Congrès. Ces déclarations auraient entravé le travail d’une commission de la Chambre des Représentants, à majorité républicaine, qui enquêtait sur Hunter Biden, fils du président Joe Biden, dans la période précédant l’élection présidentielle de 2024. Nikki Floris, ancienne analyste et directrice de la division du renseignement au bureau du FBI à Washington, et Bradley Benavides, ancien directeur adjoint du contre-espionnage, ont témoigné devant la commission judiciaire de la Chambre des Représentants en 2023. Selon l’acte d’accusation déposé auprès du tribunal de district des États-Unis à Washington D.C., tous deux auraient dissimulé ce qu’ils savaient des enquêtes du FBI concernant Hunter Biden et son ordinateur portable. Les deux anciens agents du FBI risquent jusqu’à cinq ans de prison s’ils sont reconnus coupables. Aucun des deux n’a été mis en examen par un grand jury. Ils ont été libérés vendredi 23 octobre 2026, dans la matinée, après s’être rendus volontairement et avoir comparu brièvement devant un juge fédéral. Ces accusations constituent le dernier exemple en date de l’abus de pouvoir de l’administration Trump contre les responsables des forces de l’ordre ayant fait l’objet de critiques de la part du président ou de ses alliés révèle THE WASHINGTON POST.
 
THE ASSOCIATED PRESS titre : “Le Ministère de la Justice de Trump dépose une plainte pour bloquer une éventuelle victoire démocrate à l’élection sénatoriale en Alaska.” Le Président américain Donald Trump a déclaré ce vendredi 23 octobre 2026 avoir ordonné à son Administration de déposer une plainte pour bloquer la certification de l’élection sénatoriale en Alaska si le Sénateur républicain Dan Sullivan perdait, déclenchant ainsi ce que beaucoup craignent être une longue bataille entre le gouvernement et les États concernant la certification d’une élection où le parti du Président américain est en difficulté. « C’est moi qui ai dit de le faire », a déclaré Trump aux journalistes à son arrivée en Floride pour un meeting de campagne. La plainte, déposée jeudi soir, porte sur l’une des critiques récurrentes du président américain dans la course au Sénat : la présence d’un deuxième candidat nommé Dan Sullivan, que les républicains craignent de voir détourner des voix du Sénateur sortant dans ce qui s’annonce comme une course très serrée avec la démocrate Mary Peltola, l’ancienne membre du Congrès de l’État en question. Le Ministère de la Justice du Président américain, un républicain,  a déposé une plainte devant un tribunal fédéral de l’Alaska afin d’empêcher cet État de certifier la victoire de Peltola si Daniel J. Sullivan reste candidat. « Les États-Unis intentent donc cette action en justice pour protéger l’intégrité de l’élection sénatoriale de 2026 en Alaska », indique la plainte, arguant que la loi fédérale impose aux États de garantir l’intégrité des élections fédérales. Cette action en justice a été intentée 11 jours avant l’élection du 3 novembre et plusieurs mois après la publication définitive des résultats, révèle THE ASSOCIATED PRESS.
 
APANEWS.NET titre : “Nigéria-Rwanda : vers un renforcement de la coopération militaire”. L’armée nigériane a annoncé que le Nigéria et le Rwanda entendaient renforcer leur coopération militaire bilatérale, notamment dans la lutte contre le terrorisme, le partage de renseignements et le développement de capacités de défense africaines, à l’issue d’une visite de travail de cinq jours du chef d’état-major de l’armée nigériane au Rwanda. Selon un communiqué de l’armée nigériane, le lieutenant-général Waidi Shaibu a été reçu jeudi 22 octobre 2026 à Kigali par le président rwandais, Paul Kagame, dans le cadre des efforts visant à consolider les relations de défense entre les deux pays et à promouvoir des réponses africaines aux menaces sécuritaires. La visite a également été marquée par des entretiens avec le ministre rwandais de la Défense, le chef de la Défense et le chef d’état-major de l’armée rwandaise, le Général Vincent Nyakarundi. D’après l’armée nigériane, les échanges ont porté sur la formation, la recherche, le transfert de connaissances et les partenariats dans la fabrication d’équipements de défense, afin de renforcer la production locale, la maintenance des matériels et les capacités technologiques nationales.
 
.ACTUALITE.CD titre : “Assemblée Nationale : la députée Hermione Bolumbe dépose la motion de défiance contre Muhindo Nzangi”. La motion de défiance contre le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, Muhindo Nzangi Butondo, vient d’être déposée ce vendredi 23 octobre 2026 au bureau de l’Assemblée Nationale. L’initiative est portée par la Députée Nationale Hermione Bolumbe Bakando, élue de la circonscription électorale de Mont-Amba, à Kinshasa, capitale de la RD Congo et cadre du regroupement politique UDPS/Kibassa et Alliés.  Membre du groupe parlementaire Alternative divine, l’élue accuse le ministre de détournement présumé de 57 millions de dollars américains octroyés par la Banque Africaine de Développement (BAD) pour financer le Projet d’entrepreneuriat des jeunes dans l’agriculture et l’agro-business (PEJAB), destiné à soutenir les jeunes entrepreneurs du secteur agricole.
 
MINES.CD titre : “Mutoshi-Étoile : Virtus Minerals annonce plus de 2 000 emplois directs et vise l’achèvement du projet d’ici décembre 2026”. Le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a reçu jeudi 22 octobre 2026, une délégation du projet Mutoshi-Étoile, anciennement exploité sous le nom de Chemaf et récemment acquis par l’américain Virtus Minerals. Au menu des échanges : l’état d’avancement des travaux, les perspectives de développement du site et les retombées socio-économiques attendues dans la province du Lualaba. Le développement du projet minier Mutoshi-Étoile, situé à Kolwezi, dans la Province du Lualaba, était au centre des échanges entre le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, et une délégation de l’entreprise Virtus Minerals. Cette rencontre a permis à l’entreprise de présenter l’évolution de ses activités ainsi que les principales étapes de son programme de développement. Selon les informations communiquées à l’issue de cette audience, le projet enregistre une progression de ses activités, avec plus de 2 000 emplois directs créés et près de 2 000 emplois indirects générés. L’entreprise fait également état de la mobilisation de 81 sous-traitants, qui participent à la mise en œuvre de ses opérations.
 
ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : le Pullman Grand Hôtel et le Fleuve Congo Hôtel scellés dans le cadre du contrôle de la facture normalisée”. La Direction Générale des Impôts (DGI) a procédé au scellage de deux grands établissements hôteliers de la capitale, le Pullman Grand Hôtel et le Fleuve Congo Hôtel, dans le cadre des contrôles liés à la mise en conformité avec la réforme de la facture normalisée. Cette mesure fait suite à une descente effectuée le jeudi 22 octobre 2026 par le Directeur général des impôts, Barnabé Muakadi Muamba. Selon les informations communiquées par la DGI, cette opération s’inscrit dans le cadre du suivi du respect des obligations fiscales liées à la mise en œuvre de la facture normalisée. À travers cette intervention, l’administration fiscale entend rappeler aux opérateurs économiques assujettis à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) la nécessité de se conformer aux exigences en vigueur, quel que soit leur secteur d’activité ou leur importance économique. La DGI réaffirme ainsi sa volonté de renforcer le contrôle fiscal et de veiller à l’application de la réforme de la facture normalisée auprès des contribuables concernés. Dans ce contexte, l’administration fiscale invite également les consommateurs à exiger leur facture normalisée lors de leurs achats et prestations de services, à la scanner, à en vérifier la conformité et à signaler tout cas de non-conformité.
 
AFRIKARABIA.COM titre : “RD Congo : L’opposition bousculée par le duel Kabila-Tshisekedi”. Les 5 leaders de la Coalition C64 doivent se réunir à Rome à partir du 25 octobre prochain avec un double objectif : se positionner sur leur soutien à Joseph Kabila, mais aussi sur la stratégie à tenir pour s’opposer à Félix Tshisekedi. L’heure de clarification a-t-elle sonné ? En prenant la tête de la rébellion, Joseph Kabila ne change pas uniquement la donne sécuritaire à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), il jette également le trouble au sein de l’opposition politique congolaise. Après 18 ans au pouvoir, l’ancien président congolais a été désigné comme le leader d’une nouvelle alliance rebelle, le Front pour la Refondation de la Nation (FRN), dévoilé le 12 octobre à Goma. Associé au M23, soutenu par le Rwanda voisin, le FRN affiche clairement la couleur : « mettre fin à la tyrannie » de Félix Tshisekedi, « y compris par la force ». Un objectif qui fait craindre une nouvelle escalade des combats à l’Est du pays, mais pas seulement. Le nouveau statut de rebelle de Joseph Kabila, déjà condamné à mort par Kinshasa pour trahison, embarrasse l’opposition politique, réunie depuis mai 2026 au sein de la Coalition 64 (C64). Depuis l’annonce d’un probable dialogue national par le président Tshisekedi, l’opposition plaide pour un format réellement inclusif qui permettrait à Joseph Kabila et aux rebelles de l’AFC/M23 d’y participer. Une ligne rouge infranchissable pour Kinshasa. La question est maintenant de savoir si les opposants congolais vont continuer de soutenir la participation de Joseph Kabila, qui reconnaît aujourd’hui vouloir reprendre le pouvoir par les armes. Depuis l’annonce de la création du FRN, la Coalition 64 est restée étrangement silencieuse. Que pensent Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund ou Augustin Matata Ponyo de la nouvelle stratégie de Joseph Kabila ?
 
LEPOTENCIEL.CD titre : “RD Congo : le Franc congolais reprend de la valeur face au dollar, l’inflation en baisse à 0,13 %”. La conjoncture économique en RD Congo est restée globalement stable au cours de la troisième semaine d’octobre 2026, avec un ralentissement de l’inflation et une appréciation du franc congolais face au dollar américain sur les marchés des changes. Ces indicateurs figurent dans le compte rendu de la 101ᵉ réunion du Conseil des ministres, présenté par le Porte-Parole du gouvernement, Patrick Muyaya. Selon ce compte rendu, le vice-gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC) a exposé l’évolution récente des prix des biens et services ainsi que la situation du marché des changes. Cette période a été marquée par une décélération du rythme de formation des prix et une progression de la monnaie nationale sur les marchés interbancaire et parallèle. Cette évolution intervient dans un contexte de maintien d’une politique monétaire prudente, conformément aux orientations retenues par le Comité de Politique Monétaire lors de sa réunion du 8 octobre 2026.
 
7SUR7.CD titre : “Formule 1 : Lewis Hamilton appelle à « libérer le Congo » avant le Grand Prix de Kigali”. Le septuple champion du monde de Formule 1, Lewis Hamilton, a appelé à « libérer le Congo », le jeudi 22 octobre 2026, lors d’une conférence de presse à Austin, aux États-Unis. Le pilote britannique a lancé cet appel en évoquant le retour de la Formule 1 en Afrique, tout en soulignant la nécessité de ne pas ignorer les conflits et les difficultés auxquels le continent est confronté. “Nous devons nous assurer que nous œuvrons pour libérer la RD Congo, le Soudan, la Syrie et la Palestine. J’espère que nous parviendrons un jour à la paix », a déclaré le pilote de Ferrari, à deux jours du Grand Prix des États-Unis.
 
MEDIACONGO.NET titre : “Prétendu recrutement des étudiants : les FARDC démentent et appellent la population à déconsidérer cette fausse information”. Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) mettent en garde contre une fausse information circulant sur les réseaux sociaux au sujet du recrutement des étudiants universitaires au sein de l’armée. Dans un communiqué de presse publié ce samedi 24 octobre 2026, l’armée congolaise dénonce la diffusion d’un document qu’elle juge frauduleux et appelle la population à ne pas le prendre au sérieux. Selon le porte-parole des FARDC, le Général-Major Sylvain Ekenge, le document en circulation, rendu public le 22 octobre dernier, évoque le recrutement d’étudiants encore en formation dans les universités. L’État-Major Général précise toutefois que ce communiqué ne provient pas de ses services de communication.
 
Nous terminons cette Revue de Presse par THE FINANCIAL TIMES qui titre : “Audi va construire une usine de 4 milliards de dollars aux États-Unis alors que l’entreprise fait face aux difficultés liées aux droits de douane.” Audi va construire sa première usine américaine à Macon, en Géorgie, a annoncé cette semaine son Président Directeur Général aux côtés de Donald Trump lors d’un rassemblement qui s’est tenu quelques jours avant les élections de mi-mandat, alors même que sa maison mère, Volkswagen, supprime des emplois en Allemagne. Audi va investir 4 milliards de dollars (3 milliards de livres sterling) dans la construction de sa première usine aux États-Unis, une décision qui intervient alors que sa maison mère, Volkswagen, est confrontée aux conséquences économiques des droits de douane élevés imposés par Donald Trump. Le PDG d’Audi, Gernot Döllner, est apparu aux côtés de Trump lors d’un meeting de campagne samedi soir pour annoncer que l’usine serait implantée à Macon, en Géorgie. Il s’agit d’une initiative inhabituelle pour une grande marque automobile européenne, intervenant à quelques jours seulement des élections de mi-mandat américaines. Audi annonce que l’usine visera une production de 200 000 SUV et la création de 4 500 emplois. Elle assemblera les Q7, Q8 et Q9, une partie de la production venant de Bratislava, en Slovaquie. Audi, la marque premium la plus importante du groupe Volkswagen, a souffert de la taxe de 15 % sur les importations de l’UE et de la politique gouvernementale visant à réduire les ventes de véhicules électriques à batterie au profit des voitures à essence, révèle THE FINANCIAL TIMES.
 
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
 
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
 
Makabre
 

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