Nous commençons cette Revue de Presse par LE SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) être sur le point de doter la RD Congo d’une loi protégeant les mineurs dans l’environnement numérique. Déclarée recevable par la plénière le 28 septembre dernier, la proposition de loi modifiant l’ordonnance-loi n° 23/010 du 13 mars 2013 portant protection des mineurs dans l’environnement numérique continue à faire l’objet d’un examen approfondi à la Commission mixte PAJ/Infrastructures du Sénat. À la suite de sa séance d’hier, lundi 19 octobre, cette commission, coprésidée par les présidents respectifs des deux commissions permanentes du Sénat, Ivan Kazadi Kankonde (PAJ) et Madeleine Nikomba Sabangu (Infrastructures), a poursuivi ses travaux ce mardi 20 octobre 2026. Sous réserve du travail final de la Commission mixte, il y a lieu de souligner que la proposition de loi sous examen se veut une réforme majeure qui consiste à modifier le Code numérique en RD Congo. L’objectif est de renforcer la protection des mineurs sur les réseaux sociaux. En somme, la loi prévoit une restriction d’accès graduée et basée sur l’âge de l’utilisateur. Après que la Commission mixte PAJ/Infrastructures aura terminé son examen approfondi, le texte de loi sera de nouveau présenté à la plénière, appelée à se prononcer en dernier ressort. Il va sans dire que les prochains débats dans les deux chambres parlementaires pourront beaucoup plus se concentrer aussi bien sur la faisabilité technique de la vérification de l’âge que sur les mécanismes permettant d’imposer les nouvelles responsabilités légales tant aux fournisseurs de services numériques qu’aux géants internationaux des NTIC.SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat informe également que, ce mercredi 21 octobre 2026, l’honorable Président du Sénat Congolais, Jean-Michel Sama Lukonde, parraine officiellement une Journée de sensibilisation et une campagne de dépistage volontaire des cancers de sein et de col de l’utérus, au bénéfice du personnel féminin de la Chambre Haute du Parlement. Cette initiative majeure de santé publique, prévue dans la salle des Spectacles du Palais du peuple à Kinshasa, est mise en place par la cellule Genre du Sénat, en étroite collaboration avec le Centre national de lutte contre le cancer (CNLC). Selon le Secrétaire Général du Sénat, Jean Mukwala, cette Journée s’inscrit dans le cadre des directives de la Fonction Publique. D’ores et déjà, la Commission permanente Socio-culturelle du Sénat émet une recommandation particulière, en conviant les Sénatrices et Sénateurs souhaitant participer à l’activité de ce mercredi, de se faire accompagner de leurs conjoints. On rappelle que dans son introduction de la séance plénière du vendredi 16 octobre courant, le Speaker du Sénat avait rappelé l’urgence d’agir face à ces pathologies qui figurent parmi les priorités sanitaires du gouvernement. En s’appuyant sur des données de l’ONU, il a alerté sur la situation en RD Congo, où l’on enregistre chaque année plus de 9 700 nouveaux cas de cancer de sein et 11. 200 cas de cancer du col de l’utérus. Cette journée s’inscrit pleinement dans le cadre des activités d’Octobre Rose, réputé mois mondial de mobilisation et de dépistage précoce des cancers féminins. SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE qui informe, par ailleurs, sur son compte X (ex-Twitter) que, ce mardi 20 octobre 2026, Madame la Ministre Marie Nyange Ndambo, Ministre d’État, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable, Ressources Naturelles et Tourisme était face aux Honorables Sénateurs, membres de la commission permanente Environnement, Développement durable, Ressources naturelles et Tourisme. Madame la Ministre d’État a été reçue dans le cadre d’une séance de travail, sur une initiative de la loi présentée et défendue au cours de la plénière du Sénat du vendredi 16 octobre courant. A savoir: Le projet de loi portant ratification de l’Ordonnance-loi n°26/ 016 du 07 septembre 2026 portant régime juridique du Marché du carbone en RD Congo. Dans son argumentaire, la ministre avait insisté que ledit projet de loi est un d’importance particulière qui encadre les crédits carbone et sécurise les investissements écologiques de la RD Congo.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que le Caucus des Députés Nationaux, élus du Sud-Kivu s’oppose fermement à la création du mouvement politico-militaire dénommé « Front pour la Refondation de la Nation » (FRN), dirigé par l’ancien Président de la République, Joseph Kabila Kabange. Cette position a été exprimée dans une déclaration politique lue par le président du Caucus, l’honorable Prince Cokola Kantitima. Dans cette déclaration, les élus du Sud-Kivu expriment leur inquiétude face à l’émergence de cette nouvelle structure, qu’ils estiment susceptible d’aggraver l’insécurité dans l’Est de la RD Congo et de compromettre les efforts engagés en faveur du retour de la paix. S’appuyant notamment sur l’article 64 de la Constitution, qui consacre le devoir de faire échec à toute prise ou tout exercice du pouvoir par la force en violation de l’ordre constitutionnel, les députés réaffirment leur attachement à la souveraineté nationale, à l’intégrité territoriale et à l’unité du pays. Le Caucus déplore également l’implication de l’ancien chef de l’État dans cette initiative politico-militaire, au regard de ses précédentes prises de position contre les actions du régime rwandais dans la région. Les députés évoquent, à cet égard, la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations-Unies ainsi que divers rapports d’organisations et d’institutions internationales relatifs à la crise sécuritaire dans l’Est du pays. Face à cette situation, les élus du Sud-Kivu exhortent la population congolaise à demeurer attachée aux valeurs républicaines et à rejeter fermement cette nouvelle démarche armée. Ils rappellent qu’il est indispensable de privilégier les voies pacifiques pour refonder durablement la nation congolaise. Ils insistent, par ailleurs, sur l’importance des initiatives de paix en cours, notamment les accords de Washington et de Doha et l’initiative présidentielle en faveur d’un dialogue national inclusif. Pour le Caucus, ces démarches doivent contribuer à la recherche de solutions durables à la crise qui secoue l’Est de la RD Congo. Au-delà de sa position politique, le Caucus renouvelle sa compassion et sa solidarité envers les populations du Sud-Kivu affectées par le conflit armé. Les Députés soulignent les conséquences humaines et sociales de cette crise, notamment les déplacements forcés, les pertes subies et les difficultés quotidiennes auxquelles sont confrontées de nombreuses familles. En conclusion, les députés nationaux élus du Sud-Kivu réaffirment leur soutien au président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en sa qualité de garant de la nation et des institutions de la République. La déclaration s’achève sur un appel à l’unité nationale et sur une invocation en faveur de la République démocratique du Congo, de la province du Sud-Kivu et de sa population, avec cette devise en swahili : « Umoja ni nguvu », autrement dit, « L’unité fait la force ».PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, clôturant sa mission de travail dans la province du Kongo Central, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a communié avec la population de Kasangulu, lors d’un meeting populaire, consacré aux préoccupations locales, aux projets de développement et aux enjeux de sécurité nationale. Les échanges ont notamment porté sur : – La modernisation des infrastructures routières, avec les projets de bretelles de Buluku, Insiona et Malala, destinés à fluidifier la circulation et à réduire les embouteillages à Kasangulu. – La prise en compte des doléances locales, notamment en matière de desserte en électricité, des péages multiples, et de la protection de l’environnement et de la santé publique. – Les engagements du Gouvernement à apporter des réponses concrètes aux préoccupations exprimées. – La sécurité nationale et la cohésion sociale, à travers un appel à la vigilance citoyenne et au signalement aux autorités compétentes de toute menace contre la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RD Congo . Madame la Première Ministre a réaffirmé l’engagement du Gouvernement Suminwa à poursuivre la mise en œuvre de son Programme d’Actions, en privilégiant le développement local, l’amélioration des conditions de vie et la préservation de l’unité nationale.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET NOUVELLE CITOYENNETÉ : Par la voie d’un Communiqué le Ministère d’État annonce que l’Inspection Générale de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, informe l’opinion publique qu’une plateforme dénommée « Diplomas.cd » propose notamment l’obtention d’attestations de réussite contre paiement et sollicite, à cette fin, des données personnelles telles que le nom du candidat, son numéro de téléphone et son code EXETAT. L’Inspection Générale précise que « Diplomas.cd » n’est pas une plateforme officielle du MINEDU-NC et ne dispose d’aucune habilitation ministérielle pour délivrer, authentifier ou commercialiser des titres ou des pièces scolaires officiels au nom du Ministère. A cet effet, l’Inspection Générale rappelle que la plateforme officielle à privilégier pour l’accès sécurisé aux e-diplômes et aux services numériques associés aux titres et pièces scolaires est « Diplome.cd ». Toute personne souhaitant signaler une activité suspecte ou obtenir des informations complémentaires est invitée à contacter Allô-École au 178, numéro gratuit, et à suivre les canaux officiels de communication du MINEDU-NC pour toute information fiable.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, Ce mardi 20 octobre 2026, à Kinshasa, S.E. Madame Thérèse Kayikwamba Wagner, Ministre d’État, Ministre des Affaires Etrangères, Coopération Internationale, Francophonie et Diaspora Congolaise, a reçu les lettres de cabinet des nouveaux représentants de trois organisations internationales accréditées auprès de la RD Congo : Mme Martine Villeneuve, Directrice pays du Fonds international de développement agricole (FIDA) ; M. Giuseppe Loprete, Chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et de Dr Anne Ancia, Représentante de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Les échanges ont porté sur les perspectives de renforcement de la coopération entre la RD Congo et chacune de ces organisations, notamment dans leurs domaines respectifs d’intervention et sur les questions d’intérêt commun. Cette démarche protocolaire s’inscrit dans la dynamique de consolidation des relations entre la RDC et ses partenaires internationaux, en vue de soutenir les priorités nationales de développement.UNION AFRICAINE : Par la voie d’un Communiqué de Presse, l’Union Africaine informe que le Président de la Commission de l’Union Africaine, S.E. Mahmoud Ali Youssouf suit avec attention les développements politiques et sécuritaires en RD Congo. Il salue les efforts de S.E. Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, en faveur d’un dialogue politique national inclusif, associant l’ensemble des acteurs politiques et sociaux concernés, dans le respect des institutions de la République. Le Président de la Commission rappelle l’attachement de l’Union Africaine aux principes consacrés par son Acte constitutif, la Déclaration de Lomé de 2000 et la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, qui condamnent les changements anticonstitutionnels de gouvernement, notamment la prise du pouvoir par la force et le renversement des institutions démocratiquement établies. Dans ce contexte, il appelle l’ensemble des acteurs politiques et des parties concernées à privilégier exclusivement les moyens pacifiques, à faire preuve de retenue et à s’abstenir de toute initiative susceptible d’alimenter les tensions ou de compromettre les perspectives de dialogue et de réconciliation nationale. Le Président de la Commission réaffirme l’attachement indéfectible de l’Union africaine à la souveraineté, à l’unité et à l’intégrité territoriale de la RD Congo. Il souligne la nécessité de préserver les acquis des processus de Doha et de Washington, d’assurer la mise en œuvre des engagements souscrits, de respecter le cessez-le-feu et de garantir la protection des populations civiles. Il réitère le plein soutien de l’Union africaine aux efforts de médiation conduits par S.E. Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil de la République togolaise et Médiateur de l’Union africaine, avec l’appui du Panel des Facilitateurs de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC). Il réaffirme la disponibilité de la Commission à accompagner ces efforts, en coordination avec les initiatives régionales et internationales, en vue de l’instauration d’une paix durable en République démocratique du Congo et dans l’ensemble de la région des Grands LacsINSPECTION GÉNÉRALE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Inspection Générale des Finances informe qu’après les différentes couches des forces vives de la nation, l’IGF entend désormais mobiliser le monde académique autour de sa vision d’un contrôle systémique, moderne et préventif. L’IGF entend, à travers ces séminaires, faire connaître les orientations stratégiques de cette réforme et encourager l’implication des acteurs clés dans la gouvernance des finances publiques. L’objectif est de favoriser une meilleure compréhension du plan stratégique et de susciter une adhésion plus large à sa mise en œuvre. Après, les journalistes, les mandataires publics et les secrétaires généraux de l’administration publique de la RDC, le milieu universitaire constitue un partenaire de choix appelé à comprendre et apporté son apport dans la consolidation du dispositif du contrôle systémique. Pour cette fois, Professeurs et chercheurs sont appelés pendant deux jours au Pullman Hôtel de Kinshasa du mercredi 21 au jeudi 22 octobre 2026, à contribuer à la réflexion sur les mécanismes de contrôle, la transparence, la redevabilité et la lutte contre les antivaleurs dans la gestion publique. Cette démarche traduit la volonté de l’IGF de faire de son Plan stratégique 2026-2028 une dynamique nationale, appelée à se déployer dans tous les secteurs de la vie du pays, avec la participation des institutions et des forces vives de la République.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Inquiétante progression d’Ebola : Nord-Ubangi, 8e Province touchée”. En décryptant le code génétique du virus, l’INRB relance une piste scientifique. La progression géographique de l’épidémie à virus Ebola continue d’inquiéter en RD Congo. Avec deux cas confirmés, dont un décès, dans le Nord-Ubangi, la flambée provoquée par le virus Bundibugyo étend encore son emprise. Mais au milieu de cette urgence sanitaire, une avancée scientifique congolaise apporte une lueur d’espoir : l’INRB annonce avoir décrypté le code génétique du virus, une étape importante pour mieux comprendre sa circulation et affiner la riposte. La lutte contre Ebola en RD Congo se joue désormais sur deux fronts : celui de la propagation d’une épidémie particulièrement meurtrière et celui de la recherche scientifique, appelée à fournir des outils plus précis pour en comprendre les mécanismes. Alors que les autorités sanitaires doivent faire face à l’apparition de nouveaux foyers, notamment dans le Nord-Ubangi, l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) apporte une nouvelle encourageante en annonçant le décryptage du génome du virus Bundibugyo. Une avancée qui nourrit l’espoir d’une riposte mieux documentée, sans pour autant effacer l’urgence de la situation, relève ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Creuseurs et artisanaux paralysent Kolwezi : il faut désamorcer la bombe sociale avant qu’elle n’explose”. Deuxième jour de fortes tensions à Kolwezi. Dans la capitale mondiale du cobalt, creuseurs, artisanaux et forces de l’ordre s’affrontent, des coups de feu retentissent jusqu’au centre-ville et l’activité tourne au ralenti. Au cœur de la riche Province minière du Lualaba, le Gouvernement doit ramener le calme au plus vite : chaque heure perdue rapproche un peu plus la ville d’une explosion sociale aux conséquences incalculables. Kolwezi ne doit pas devenir le nouveau front d’une crise que la RD Congo n’a pas les moyens d’additionner à celles qui la minent déjà. Alors que l’Est du pays continue de payer le prix d’une grave crise sécuritaire, la ville minière s’est réveillée lundi, 19 octobre et mardi 20 octobre 2026 sous le bruit des tirs et le fracas des protestations. Selon lobjectif.net , les violences, «débutées dans les faubourgs », menacent désormais « le cœur de la cité». Et de préciser : « À l’origine de cette explosion de colère, une précarité grandissante que les creuseurs attribuent aux récentes décisions de l’État. Les manifestants dénoncent la multiplication des contrôles et la fermeture forcée de plusieurs centres de traitement et comptoirs d’achat, des mesures qui bloquent la vente de leur production », rapporte ECONEWS.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Création du FRN : Joseph Kabila dans le viseur des Eurodéputés”. Deux Eurodéputés réclament des sanctions ciblées contre Joseph Kabila à la suite de la création du Front pour la refondation de la nation (FRN). Il s’agit d’Elio Di Rupo et Hilde Vautmans, tous deux élus belges au Parlement européen. Elio Di Rupo : Groupe des Socialistes et Démocrates (S&D), ancien Premier Ministre belge, il estime que l’association présumée de Joseph Kabila au M23, dans le cadre du FRN, constitue une nouvelle escalade. Il réclame des sanctions ciblées contre les responsables de la déstabilisation de la RD Congo. D’autre part, Hilde Vautmans a interpellé les institutions européennes le 19 octobre 2026, réclamant l’application effective des résolutions du Parlement européen et des sanctions contre le Rwanda. Elle a également exprimé son inquiétude face au rapprochement entre Joseph Kabila et le M23. Dans leur déclaration commune, les deux Eurodéputés appellent l’Union Européenne à sanctionner Joseph Kabila et les dirigeants de son mouvement, ainsi que les responsables rwandais qu’ils accusent de soutenir le M23 ; faire respecter les engagements de paix et la souveraineté territoriale de la RDC ; renforcer l’aide humanitaire aux populations affectées par les combats ; demander que le président Félix Tshisekedi puisse s’exprimer devant les députés européens à Strasbourg. Il s’agit d’une demande politique adressée à l’Union européenne, et non de l’annonce de sanctions européennes déjà adoptées contre Joseph Kabila. La portée politique de cette initiative est importante : l’ancien président congolais se retrouve désormais directement visé par des élus européens en raison de son rôle présumé dans le FRN. Reste à savoir si cette pression débouchera sur une décision concrète des institutions européennes, analyse LE POTENTIEL.LE POTENTIEL titre également : “Energie : La Société civile exige un audit général de la Snel sur un projet hydroélectrique de 662 millions USD”. La Nouvelle société civile congolaise (NSCC) réclame un audit général et indépendant de la Société Nationale d’Électricité (Snel SA), à la suite des interrogations soulevées par le projet de construction de la centrale hydroélectrique de Kibombo et de son réseau électrique associé, dont le coût est estimé à plus de 662 millions de dollars américains. Dans un communiqué de presse publié le vendredi 16 octobre 2026 à Kinshasa et consulté ce mardi 20 octobre 2026 par LePotentiel.cd , cette organisation citoyenne exprime ses préoccupations concernant la transparence dans la gestion de cet investissement, les conditions de conclusion du contrat ainsi que les garanties financières entourant sa mise en œuvre, rapporte LE POTENTIEL.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Les internationaux englués dans l’Ebola Business : Ce que révèle le tracking financier de l’OMS et de l’ONU – 742 millions de dollars introuvables : le jackpot de la riposte et ses bénéficiaires”. C’est un trou béant au cœur de la riposte. Près d’un milliard de dollars annoncés par les bailleurs internationaux, à peine un cinquième retracé par Kinshasa. Pendant ce temps, à Bunia et désormais à Butembo, Bukavu et Isiro, les hygiénistes, épidémiologistes et chauffeurs qui portent la riposte à bout de bras cumulent les mois sans salaire. Que dit alors le système de tracking financier des Nations unies, qui centralise les déclarations volontaires des bailleurs? Au 15 octobre, l’analyse rigoureuse de ses données brutes révèle 398,5 millions de dollars étiquetés «Ebola République Démocratique du Congo», dont 340,3 millions déclarés payés et 58,2 millions engagés. Mais ce chiffre est trompeur. 153,4 millions transitent par des fonds communs, notamment le Fonds Humanitaire pour la République Démocratique du Congo, et sont comptés deux fois. Le flux direct réel n’est que de 245 millions. Qui sont les principaux bénéficiaires de ce flux traçable? En tête, sans surprise, les grandes agences onusiennes: le Programme Alimentaire Mondial -PAM- avec 97,8 millions de dollars, dont plus de la moitié via le fonds commun, et l’Organisation Mondiale de la Santé -OMS- avec 56 millions. Suivent l’UNICEF avec 17,2 millions et l’Organisation Internationale pour les Migrations -OIM- avec 14,3 millions. Côté organisations non gouvernementales internationales, le palmarès est éloquent: Solidarités International avec 22,9 millions, Medair avec 18,8 millions, Save the Children avec 17,2 millions, le Conseil Norvégien pour les Réfugiés avec 12 millions. Le cas américain illustre à lui seul l’opacité. Washington annonce 887 millions de dollars de promesses consolidées en septembre. Sur la base fédérale américaine qui recense chaque subvention, seulement 220,3 millions se retrouvent avec mention explicite «Ebola et République Démocratique du Congo». Le détail : Action Contre la Faim avec 29 millions, International Medical Corps avec 25 millions plus 35 millions en enveloppe riposte épidémique, ALIMA avec 20 millions, Medair avec 17 millions, Samaritan’s Purse avec 14 millions. Le reste, 666,6 millions, est noyé dans des enveloppes multi-pays et multi-crises. Autre anomalie majeure: sur les seize subventions américaines identifiées, aucune n’affiche de décaissement réel. Tout est engagé sur le papier, mais le montant payé reste à zéro, relève AFRICANEWS. CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RDC : le « dialogue » pour éviter le « chaos »”. Face aux tensions politiques internes et à la persistance de l’insécurité dans l’Est de la RD Congo, l’Union Africaine plaide pour un dialogue national inclusif, le respect de l’ordre constitutionnel et la préservation des acquis diplomatiques de Doha et de Washington. En soutenant les efforts de Félix Tshisekedi et la médiation régionale conduite par Faure Gnassingbé, l’organisation continentale appelle les acteurs congolais à privilégier la concertation pour prévenir une nouvelle escalade et ouvrir la voie à une paix durable. La RD Congo se trouve à un tournant décisif de son histoire politique et sécuritaire. Alors que les appels à un dialogue national inclusif se multiplient et que l’Est du pays demeure en proie à l’activisme des groupes armés, l’Union Africaine (UA) réaffirme son engagement en faveur de la paix, de la stabilité et du respect de l’ordre constitutionnel. Dans une déclaration publiée lundi 19 octobre, le Président de la Commission de l’organisation continentale, Mahmoud Ali Youssouf, a encouragé les efforts du PrésidentFélix-Antoine Tshisekedi Tshilombo en faveur d’une concertation nationale associant les différentes forces politiques et sociales. Un message qui intervient dans un climat de fortes tensions, où la recherche d’un consensus politique se heurte aux divergences entre la majorité, l’opposition et d’autres acteurs sociopolitiques, écrit CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre également sur sa “Une” : “RDC : 114 Chinois et Philippins en situation irrégulière expulsés des provinces minières”. La Direction Générale de Migration (DGM) a procédé à l’expulsion de 114 ressortissants chinois et philippins en situation irrégulière en RD Congo. L’opération, menée dans les provinces du Lualaba et du Haut-Katanga, s’inscrit dans le cadre des contrôles migratoires visant à vérifier la régularité du séjour des étrangers dans ces deux régions à forte activité minière. Sur les 114 personnes expulsées, 70 ont été interpellées à Kolwezi, dans le Lualaba, tandis que 44 autres ont été identifiées à Lubumbashi, dans le Haut-Katanga. Le processus de rapatriement s’est achevé dimanche 18 octobre 2026, dans la matinée, avec le départ du dernier groupe depuis l’aéroport international de la Luano, à Lubumbashi. Les derniers expulsés ont embarqué à bord d’un vol régulier d’Ethiopian Airlines à destination de leurs pays d’origine, avec une escale prévue à Addis-Abeba, en Éthiopie. Ce groupe comprenait notamment 24 ressortissants chinois interpellés à Lubumbashi lors d’un contrôle de routine de la DGM, ainsi que quatre ressortissants philippins en provenance de Kolwezi. Avant leur embarquement, les personnes concernées ont récupéré leurs passeports, leurs téléphones et leurs bagages, avant d’être conduites à bord de l’appareil, rapporte CHRONIK’ÉCO.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “ Sommet Russie-Afrique : Tshisekedi et Kagame annoncés à Moscou”. Moscou accueillera les 28 et 29 octobre 2026 le troisième Sommet Russie-Afrique. À cette occasion, les Présidents Félix Tshisekedi, de la RD Congo, et Paul Kagame, du Rwanda, sont annoncés dans la capitale russe. D’après l’Ambassadeur de la RD Congo en Russie, Ivan Vangu Ngimbi, le Chef de l’État congolais conduira la délégation de son pays, et plusieurs accords de coopération bilatérale devraient être signés lors de ce rendez-vous. La présence de Paul Kagame a, de son côté, été confirmée à l’agence russe TASS par l’Ambassadeur du Rwanda en Russie, le Général de division Joseph Nzabamwita. Au total, dix-sept chefs d’État africains ont déjà confirmé qu’ils se rendront physiquement à ce sommet consacré au renforcement des liens entre Moscou et le continent africain. Le Président burundais Évariste Ndayishimiye, qui assure actuellement la présidence de l’Union Africaine, coprésidera la séance plénière aux côtés du Président russe Vladimir Poutine. Des représentants de plusieurs organisations régionales sont aussi attendus, notamment de l’Union Africaine, de la CEDEAO, de la SADC, de l’IGAD et de la CEEAC, écrit CONGO NOUVEAU. CONGO NOUVEAU qui titre également sur sa “Une” : “Mines : la RD Congo et la Zambie misent sur l’industrialisation régionale pour transformer leurs richesses en prospérité”. Représentant le Président de la RD Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Chef de l’Etat, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a pris part, ce lundi 19 octobre 2026, à la cérémonie d’ouverture du Zambia Mining and Investment Insaka (ZAMII) 2026, au Mulungushi International Conference Centre, à Lusaka, en République de Zambie. Placée sous le thème « Transformer le paysage minier africain : chaînes de valeur régionales, prospérité partagée et autonomisation des communautés », cette rencontre a permisà la RD Congo de réaffirmer son engagement en faveur d’une coopération minière régionale axée sur la transformation locale des ressources et la création de valeur ajoutée en Afrique, indique CONGO NOUVEAU.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “La C64 confirme une réunion de ses leaders à Bruxelles, elle refuse de commenter la restructuration interne de la rébellion”. La coalition C64 tiendra «très prochainement» une réunion de ses leaders à Bruxelles, a confirmé mardi à AfricaNews un cadre de la coalition. Si l’ordre du jour n’est pas encore définitivement arrêté, il devrait être «probablement dédié à l’évaluation des actions de la coalition, à la vie nationale dans son ensemble», selon la même source. La rencontre intervient dans un contexte de recomposition dans l’est de la République Démocratique du Congo, marqué par la création du Front pour la refondation nationale –FRN–, né de la dissolution de l’AFC/M23 et placé sous le commandement direct de l’ancien Président Joseph Kabila. La C64 refuse toutefois de faire le lien. «Mais on ne se rencontre pas pour parler de la restructuration interne de la rébellion. Kabila n’a jamais commenté la naissance de la C64, nous ne voyons pas pourquoi certains attendent que nous commentions ce qu’il fait ou que nous commentions la restructuration interne de la rébellion», confie ce cadre. En substance, la coalition entend se démarquer du nouveau Front et préserver son autonomie politique. À Bruxelles, plusieurs dossiers devraient s’imposer: son positionnement face au FRN, le bilan de ses premiers mois d’existence, sa stratégie face au processus de dialogue inclusif sous une médiation neutre appelé par l’ONU puis, le 19 octobre, par l’Union Africaine, et la question du changement de Constitution. «Toutefois, la position de la C64 est connue: pas de troisième mandat, pas de changement de Constitution mais un dialogue inclusif associant l’ensemble des acteurs politiques et sociaux concernés en vue de mettre un terme à la guerre et à la crise de gouvernance», insiste-t-il.FINANCIAL AFRIK titre : “RD Congo : Dangote, SOCIR et UBA envisagent un mécanisme de financement de 100 millions USD pour l’approvisionnement pétrolier”. Une ligne de financement commercial rotative pouvant atteindre 100 millions de dollars est envisagée pour soutenir l’approvisionnement de la République démocratique du Congo en produits pétroliers. Le mécanisme associe la raffinerie nigériane Dangote, la Société Congolaise des Industries de Raffinage (SOCIR SA) et la United Bank for Africa (UBA). Le Gouvernement examine les conditions nécessaires à sa mise en place. Le dossier a été présenté au Conseil des Ministres du vendredi 9 octobre 2026 par le vice-Premier ministre, ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba. Il sollicite la validation du schéma Dangote–SOCIR–UBA ainsi que l’autorisation préalable à la signature d’un arrêté interministériel devant encadrer son application. Le Conseil des Ministres a donné son quitus au dispositif, apprend-on. Dans cette architecture, la raffinerie Dangote a désigné la SOCIR SA, société d’économie mixte détenue à 50 % par l’État, comme interlocuteur opérationnel pour le compte de la RDC. Les procédures de conformité sont en cours. De son côté, UBA a confirmé son intérêt pour accompagner l’opération à travers une ligne de financement commercial rotative dont le montant pourrait atteindre 100 millions USD, indique FINANCIAL AFRIK.LE FIGARO titre : “Le Rwanda devrait accueillir le premier centre de migrants expulsés d’Europe”. Depuis plusieurs mois, ces cinq pays de l’Union Europénne (UE) – Allemagne, Autriche, Danemark, Grèce et Pays-Bas – travaillent pour ouvrir un de ces centres. Le Rwanda est pressenti pour accueillir le premier centre pour migrants expulsés d’Europe, possiblement dès le début de l’année prochaine, ont indiqué des sources concordantes à l’AFP. En vertu d’un accord attendu dans les prochaines semaines, des déboutés d’asile de cinq pays européens devraient bientôt être envoyés dans un «hub de retour» de ce pays d’Afrique de l’Est. Ces centres ont été imaginés en lien avec la Commission européenne, il y a un an et demi, afin d’accroître significativement le nombre des expulsions de migrants du territoire européen. Depuis plusieurs mois, ces cinq pays de l’Union Europénne (UE) – Allemagne, Autriche, Danemark, Grèce et Pays-Bas – travaillent d’arrache-pied pour ouvrir un de ces centres aussi vite, et efficacement, que possible. Partisans d’une ligne migratoire très ferme, leur raisonnement est double: en plus d’expulser les déboutés d’asile, ils espèrent ainsi décourager des migrants de tenter de s’installer sur le continent. Leur objectif affiché est de conclure un accord avec un pays d’ici à la fin de l’année, afin de permettre l’ouverture d’un centre en 2027. Le Rwanda figure depuis plusieurs mois parmi les destinations envisagées. Selon des sources proches des négociations, il apparaît désormais comme le candidat le plus probable. Des représentants des cinq pays se sont rendus à Kigali, pour une mission début septembre, a confié une source diplomatique à l’AFP. Une délégation rwandaise a quant à elle voyagé en Europe il y a quelques jours, faisant notamment étape à Bruxelles pour des réunions, rapporte LE FIGARO. ARAB NEWS titre : “Guerre et minéraux : Erik Prince et les paramilitaires en RD Congo “. L’homme d’affaires américain Erik Prince et ses mercenaires sont devenus des acteurs clés en RD Congo, pays ravagé par la guerre, combattant pour son gouvernement alors que Washington convoite les minéraux stratégiques du pays, ont déclaré des chercheurs et des sources locales à l’AFP. De nombreuses forces paramilitaires étrangères ont été aperçues dans ce vaste pays instable d’Afrique Centrale, dans lequel, selon la population locale, elles soutiennent les forces gouvernementales contre les rebelles du M23. Les autorités ignorent souvent qui emploie ce personnel étranger, même si le nom d’Erik Prince, un homme d’affaires proche du Président américain Donald Trump, est fréquemment cité. Prince est le fondateur de Blackwater, une société de sécurité militaire dont certains membres ont été condamnés pour des atrocités commises en Irak. Selon une enquête publiée ce mois-ci par l’Initiative mondiale contre la criminalité transnationale organisée (GI-TOC), Prince « s’est imposé comme un acteur clé de l’économie politico-sécuritaire de la RD Congo ». Après la prise de Goma, capitale régionale clé de l’est du pays, par le groupe antigouvernemental M23 en janvier 2025, ses forces ont été filmées en train d’escorter des centaines de paramilitaires roumains hors du pays via le Rwanda, rapporte ARAB NEWS.THE GUARDIAN titre : “Les cas d’Ebola au Kenya mettent en lumière l’échec de la politique des États-Unis marquée par les coupes budgétaires imposées par Trump aux services essentiels.” Au Kenya, une huitième personne a été testée positive à la souche Bundibugyo du virus Ebola, dans le cadre du tout premier foyer de contamination du pays. La deuxième plus importante épidémie de l’histoire a déjà fait plus de 4 300 morts et contaminé plus de 9 000 personnes dans la région. Ce rapport met en lumière le rôle contreproductif des États-Unis face à l’aggravation de l’épidémie d’Ebola, notamment, la construction d’un centre de quarantaine controversé au Kenya, le retrait de leur aide sanitaire internationale et l’interdiction d’entrée sur le territoire américain pour les voyageurs en provenance de certains pays. Ces mesures ont également réduit la capacité à identifier et à endiguer l’épidémie et ont exacerbé la méfiance. Les États-Unis ont créé un centre de quarantaine controversé sur la base aérienne de Laikipia, au Kenya, où les Américains revenant de la RD Congo étaient soumis à une quarantaine obligatoire. Ce centre, auquel s’opposent les populations locales, a suscité la méfiance envers le gouvernement kényan, entraînant des manifestations et une décision de justice ordonnant la fermeture du centre. « De nombreux Kenyans s’inquiétaient du manque d’informations et ignoraient pourquoi ce centre de quarantaine était mis en place, qui allait l’utiliser et sur quelles bases il avait été décidé », a déclaré Allan Maleche, directeur exécutif du Réseau kényan des questions juridiques et éthiques sur le VIH et le sida (Kelin). Le verdict sera connu en novembre prochain, a-t-il précisé. Dans l’intervalle, les Kenyans restaient « très prudents face aux informations diffusées par le gouvernement concernant Ebola », a ajouté M. Maleche. Les Américains qui se demandent si les États-Unis ont l’autorité légale de mettre en quarantaine des Américains sur le sol étranger et de les empêcher de rentrer chez eux s’opposent au centre de quarantaine alors que le Kenya fait face à ses premiers cas d’Ebola, rapporte THE GUARDIAN. THE WALL STREET JOURNAL titre : “L’Administration Trump s’empresse d’engager des avocats avant d’éventuelles enquêtes.” Des membres de l’Administration Trump s’assurent les services d’avocats pour les enquêtes menées par les démocrates sur les grâces présidentielles , le Kennedy Center et le mariage de Trump Jr. À Washington, à l’approche des élections de mi-mandat de novembre 2026, une véritable course s’engage entre les membres de l’Administration Trump pour s’assurer les services personnels d’avocats.. Des membres du Cabinet aux collaborateurs de niveau intermédiaire, tous contactent des cabinets d’avocats, et les entreprises ayant fait affaire avec l’Administration ou financé les projets commerciaux du Président recherchent également des conseils juridiques. Cette précipitation s’explique par la crainte de voir les Démocrates reprendre le contrôle de la Chambre des Représentants ou du Sénat, et des enquêtes parlementaires être lancées dès l’année prochaine. Compte tenu de la difficulté pour un seul cabinet d’avocats de représenter plusieurs personnes impliquées dans une même affaire, certains cherchent même à obtenir les services de leurs avocats préférés avant les autres.. Ces enquêtes pourraient porter sur divers sujets, allant des allégations de grâces accordées en échange de faveurs au projet de rénovation du Kennedy Center, en passant par les dépenses liées au mariage du fils aîné du Président. Outre la défense des politiques de l’Administration, les membres du personnel pourraient être confrontés à des poursuites judiciaires, à une atteinte à leur réputation et au fardeau des frais de justice, révèle THE WALL STREET JOURNAL. ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : la BCC réalise une ponction de 112,0 milliards de CDF sur le marché de la liquidité bancaire”. Les adjudications des Bons de la Banque Centrale du Congo (BCC), organisées le 7 octobre 2026, se sont soldées par une ponction nette de 112,0 milliards de francs congolais (CDF) sur la liquidité bancaire. Dans le même temps, les soumissions des banques commerciales ont reculé à 385,0 milliards de CDF, soit un niveau inférieur aux 450,0 milliards proposés par la Banque Centrale. Selon les données publiées par la BCC, relatives à cette opération, l’encours global des Bons BCC s’est établi à 2 399,25 milliards de CDF. Les plafonds d’adjudication ont été relevés à 450,0 milliards de CDF, contre 415,0 milliards une semaine auparavant, notamment sur les maturités de 84 jours et de 168 jours, respectivement fixées à 100,0 milliards et 80,0 milliards de CDF. Malgré cette augmentation de l’offre, l’intérêt des banques pour ces instruments de régulation monétaire s’est affaibli. Les soumissions ont représenté 0,86 fois le montant offert, contre un ratio de couverture de 1,7 fois lors de l’opération précédente.REUTERS.COM titre : “Le secteur minier africain, axé sur la valorisation des ressources minérales, intéresse les investisseurs mais se heurte à un obstacle énergétique.” Alors que les pays africains incitent les entreprises minières à construire des raffineries et des fonderies sur leur territoire, les représentants des gouvernements et de l’industrie soulignent qu’un obstacle majeur risque de freiner les investissements : la carence en électricité bon marché et fiable. De la bauxite guinéenne au lithium zimbabwéen, les gouvernements utilisent des restrictions à l’exportation, des incitations fiscales et l’accès aux gisements pour encourager la transformation locale et tirer davantage profit de leurs ressources minières. Des investisseurs tels que la Société américaine de financement du développement international (US International Development Finance Corporation, DFC) et la Société financière africaine (Africa Finance Corporation, AFC) soutiennent des projets de transformation en Afrique et prévoient d’en faire davantage.BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Zinc : Gécamines prévoit de commercialiser jusqu’à 240 000 tonnes de concentré en deux ans”. La Générale des carrières et des mines (Gécamines) prévoit de commercialiser jusqu’à 240 000 tonnes de concentré de zinc provenant de la mine de Kipushi, dans le Haut-Katanga, sur une période de deux ans. Selon un communiqué publié le 16 octobre 2026 par le négociant suisse Mercuria, cette opération s’appuie sur un accord d’achat conclu avec Kipushi Corporation (KICO) et sera réalisée par l’intermédiaire de la coentreprise commerciale constituée entre Gécamines et Mercuria. L’accord permet à Gécamines de valoriser ses droits d’achat sur une partie de la production de Kipushi, en s’appuyant sur les capacités commerciales et logistiques de Mercuria. Le négociant suisse doit notamment mobiliser son réseau d’acheteurs et son expertise dans l’acheminement des matières premières vers les marchés internationaux, avec une orientation annoncée vers les chaînes d’approvisionnement occidentales. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été rendues publiques. 7SUR7.CD titre : “Relations avec le Parlement : Guy Loando mise sur le dialogue pour prévenir les crises institutionnelles”. Dans le cadre de l’évaluation de la première année d’exercice du Gouvernement Suminwa II, le Ministre d’État chargé des Relations avec le Parlement, Guy Loando Mboyo, a présenté les principales actions menées par son Ministère. Il a notamment mis en avant le renforcement du dialogue entre les institutions, la prévention des crises institutionnelles et la modernisation du travail parlementaire en RD Congo. Pour ce membre du gouvernement dirigé par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, qui s’est prêté à l’exercice de redevabilité le week-end, les relations entre l’exécutif et le législatif constituent un levier essentiel au bon fonctionnement des institutions et à la mise en œuvre des politiques publiques. Il a rappelé que la séparation des pouvoirs, principe fondamental de l’organisation institutionnelle, ne doit pas faire obstacle à la coopération entre les institutions de la République.LEPOTENCIEL.CD titre : “Ebola : le Nord-Kivu franchit la barre des 2 000 cas confirmés et des 1 200 décès, l’exécutif provincial renforce la riposte”. L’épidémie de maladie à virus Ebola a franchi un nouveau seuil au Nord-Kivu, avec 2 083 cas confirmés et 1 243 décès enregistrés au 16 octobre 2026. Selon le dernier bulletin de la coordination provinciale de la riposte, la létalité atteint 60 %. Face à cette situation, les autorités provinciales ont notamment décrété une journée « Stop Ebola » ce lundi 19 octobre 2026, accompagnée de la suspension des activités scolaires, commerciales et professionnelles non essentielles. Le bulletin épidémiologique fait état de 14 nouveaux cas confirmés, dont quatre signalés à Beni, trois à Lubero, deux à Oïcha, deux à Kyondo, deux à Katwa et un à Kalunguta. Le cumul des cas confirmés s’élève ainsi à 2 083, tandis que deux cas probables sont également recensés à Beni et à Kyondo. La zone de santé de Katwa reste la plus touchée, avec 670 cas confirmés et 437 décès. Elle est suivie de Beni, qui compte 504 cas confirmés et 375 décès, puis de Butembo, avec 325 cas confirmés et 190 décès.FOXTIME.CD titre : “Kolwezi : la société civile monte au créneau contre l’opacité des permis de séjour et de travail des ressortissants chinois”. La tension monte dans la capitale mondiale du cobalt. La société civile de Kolwezi dénonce avec fermeté l’opacité qui entoure l’octroi des permis de séjour et de travail aux ressortissants chinois œuvrant dans la Province. Cette sortie médiatique fait suite à de récentes opérations menées par la Direction générale de migration (DGM) – notamment l’interpellation de plus de vingt citoyens chinois au sein de l’entreprise Thomas Mining pour séjour irrégulier et exploitation illicite de minerais. Les forces vives locales réclament des mesures disciplinaires et judiciaires immédiates contre les entreprises minières et unités de traitement maintenant des ressortissants chinois de manière frauduleuse. DESKECO.COM titre : Zambie: Louis Watum réaffirme l’engagement de la RDC en faveur d’une coopération minière régionale”. Représentant le Président de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Chef de l’Etat, le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a pris part, le lundi 19 octobre 2026, à la cérémonie d’ouverture du Zambia Mining and Investment Insaka (ZAMII) 2026, au Mulungushi International Conference Centre, à Lusaka, en République de Zambie. Placée sous le thème « Transformer le paysage minier africain : chaînes de valeur régionales, prospérité partagée et autonomisation des communautés », cette rencontre a permis à la RD Congo de réaffirmer son engagement en faveur d’une coopération minière régionale axée sur la transformation locale des ressources et la création de valeur ajoutée en Afrique. Le Ministre Louis Watum Kabamba a transmis les salutations fraternelles du Chef de l’État congolais, avant de plaider pour le développement de chaînes de valeur régionales, une gouvernance minière transparente et une meilleure redistribution des retombées de l’exploitation minière au bénéfice des communautés. Il a également insisté sur l’amélioration des infrastructures et la fluidification des échanges transfrontaliers, notamment au poste frontalier de Kasumbalesa, afin de renforcer la compétitivité des économies congolaise et zambienne.Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre : “Ebola: pour l’OMS, «c’est bien sûr possible de retracer ces fonds» dont la gestion est «floue» selon Africa CDC”. Le 14 octobre 2026, Jean Kaseya, directeur général du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), indiquait une différence entre les 962 millions de dollars annoncés comme décaissés par des bailleurs internationaux pour la lutte contre Ebola et les quelques 220 millions dont la gestion a pu être retracée par les autorités congolaises. L’Organisation mondiale de la santé, elle, assure qu’il est « bien sûr possible de retracer ces 700 millions », soulignant travailler avec « Africa CDC, […] le gouvernement de la RDC et les partenaires de la riposte, à travers un mécanisme de suivi financier ». C’est une déclaration de Jean Kaseya qui a fait polémique en République démocratique du Congo (RDC). La semaine précédente, le directeur général du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies de l’Union africaine (Africa CDC) a affirmé qu’il y a une différence entre les 962 millions de dollars annoncés comme décaissés par des bailleurs pour la lutte contre Ebola et les quelques 200 millions dont la gestion a pu être retracée par le gouvernement congolais. Jean Kaseya avait dénoncé un « flou » dans la gestion de ses 700 millions. En attendant, l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) a répondu aux déclarations de Jean Kaseya du 14 octobre : pour le Docteur Catherine Smallwood, Incident Manager de l’OMS en RDC pour cette riposte Ebola, le travail de traçabilité est en cours et il est évidemment possible pour ses 700 millions comme pour l’ensemble des fonds alloués à la riposte Ebola, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


