Nous commençons cette Revue de Presse par LE SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE informe, sur son compte X (ex-Twitter), avoir adopté à l’unanimité, ce vendredi 16 octobre 2026, quatre projets de loi autorisant la ratification des Ordonnances-lois présidentielles, dont l’économie générale a été faite par Madame la Vice-Ministre des Finances, Mme Grâce Yamba Kazadi. Il s’agit des ordonnances-lois n°26/011, 26/012 et 26/013 du 21 août 2026, prises via la loi d’habilitation n°26/030 du 27 juillet 2026. Elles concernent les financements additionnels des projets TRANSFORME, PERSE et le deuxième financement additionnel PMNS. Le quatrième texte, quant à lui, autorise l’Accord de prêt n°8127-ZR du 13 juillet 2026, lié au projet régional REPAIR, pour une valeur de 150 millions USD. A la même occasion, Les élus des élus ont examiné l’Ordonnance-loi n°26/016 du 7 septembre 2026 sur le marché du carbone, dont les grandes lignes ont été dévoilées par Madame Marie Nyange Ndambo, Ministre de l’Environnement, Développement durable et Nouvelle économie du climat. Cette dernière a souligné le rôle central de l’État dans cette loi. A savoir: La régulation, l’autorisation, la supervision et le contrôle via l’ARMCA et le bureau du Marché carbone. Au-delà des avantages que ce projet de loi offre au pays, les sénateurs ont, cependant, évoqué le paradoxe observé entre les services environnementaux mondiaux de la RD Congo et la pauvreté chronique des populations forestières, ainsi que la transparence et la juste répartition des bénéfices carbone.
SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Le Sénat informe, par ailleurs, sur son compte X (ex-Twitter) que, comme annoncé, le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba Gombo, a été invité ce vendredi 16 octobre 2026, au Sénat, pour répondre à la Question d’actualité de l’honorable sénateur Faustin Luanga, sur la recrudescence des accidents mortels dans les différents secteurs de transport en commun en RD Congo. D’entrée, le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports a dressé l’état des lieux de son secteur, soulignant que ce dernier est caractérisé par des infrastructures vieillissantes ou insuffisantes, une faible interconnexion entre les différents modes, un déficit chronique d’entretien, une insuffisance d’équipements de sécurité. Le Vice-Premier Ministre ajoute à ces premières caractéristiques, la faible capacité de contrôle, la vétusté d’une partie de flottes, l’insuffisance des données et de digitalisation, la gouvernance encore perfectible des entreprises publiques. Sans oublier la faiblesse dans la régulation, le coût logistique élevé, la forte dépendance au transport routier, la faible exploitation du potentiel fluvial et ferroviaire… S’agissant des accidents routiers, le vice-Premier Ministre, Jean-Pierre Bemba, a évoqué plusieurs causes. Entre autres, la fatigue et la somnolence au volant, la défaillance mécanique ou technique, la conduite sans ou avec un mauvais permis de conduire. D’où, son arrêté n°VPM/MTVCD/CAB/025/2025 du 12 novembre 2025, portant contrôle technique pour tous les véhicules automoteurs, principalement les véhicules routiers, sur l’ensemble du pays.
Depuis le début de l’année 2026 en cours, des cas de naufrages ont été recensés, informe le VPM Jean-Pierre Bemba. « Ces évènements ont, malheureusement, endeuillé la nation et rappellent l’urgence de renforcer les mesures de sécurité dans le secteur du Transport sur les voies d’eau intérieures », déplore-t-il. « Gouverner, c’est prévoir; et ne rien prévoir, c’est courir à sa perte », jugeait le journaliste et homme politique français, Émile de Girardin. Ainsi, face à l’ampleur des accidents sur les voies fluviales, le Vice-Premier Ministre, Jean-Pierre Bemba, dit avoir instruit le Secrétaire Général aux Transports, Voies de Communication et Désenclavement, d’interdire la navigation des baleinières en bois sur le fleuve et ses affluents, cours d’eau, ainsi que sur les lacs. Ce, à dater du 15 novembre prochain. Par ailleurs, le patron des Transports en RD Congo a renseigné à la plénière du Sénat de ce vendredi 16 octobre 2026, que dans le cadre du Programme de surveillance de la navigation sur le fleuve, les rivières et les lacs, son département a acquis vingt-six canots rapides. Concernant le crash de KENGE, le VPM a affirmé que les membres de l’équipage détenaient des documents de bord en cours de validité. Notamment, la police d’assurance. Cependant, s’agissant des causes du sinistre, Jean-Pierre BEMBA dit qu’à ce jour, « «il est prématuré et contraire aux principes d’une enquête technique sérieuse, d’affirmer définitivement ce qui a été à l’origine de cet accident» ». Mais tout n’est pas que noir, dans le secteur des Transports en RD Congo. Devant les Honorables Sénateurs, le Vice-Premier Ministre, Jean-Pierre Bemba, a projeté des images de plusieurs réalisations et chantiers en cours, avant d’annoncer la signature, dans les mois à venir, des protocoles d’Accord avec des partenaires extérieurs pour la construction des infrastructures ciblées dans le cadre du Programme du Gouvernement.
ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que les Présidents des 26 caucus des Députés Nationaux de la RD Congo dénoncent la création annoncée du « Front pour la Refondation de la Nation » (FRN), sous la houlette de l’ancien Président de la République, Joseph Kabila. Dans une déclaration rendue publique à Kinshasa, ils expriment leur stupéfaction et leur indignation face à cette initiative, qu’ils présentent comme la création d’un mouvement armé visant à conquérir le pouvoir par la force, en violation de l’ordre constitutionnel en vigueur. Les signataires s’interrogent également sur la démarche de l’ancien chef de l’État, qui a exercé pendant 18 ans les fonctions de Commandant Suprême des Forces Armées de la RD Congo. Ils estiment que cette initiative risque d’aggraver la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est du pays, de menacer davantage la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale, de fragiliser la cohésion nationale et de freiner le développement. Les 26 caucus rejettent, avec la plus grande fermeté, ce qu’ils qualifient de nouvelle milice et dénoncent la stratégie qu’ils attribuent au Rwanda, consistant à présenter l’agression comme un conflit intra-congolais afin de masquer sa responsabilité présumée. Enfin, ils appellent l’ensemble du peuple congolais, au-delà des appartenances politiques et régionales, à refuser toute adhésion à cette initiative et à se mobiliser pour y faire barrage par tous les moyens de résistance.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce 16 octobre 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a procédé au lancement du transport moderne de marchandises sur la rivière Inkisi, marquant une nouvelle étape dans le désenclavement des territoires et la diversification de l’économie nationale. L’initiative est menée par le Groupement d’Intérêt Économique (GIE) Rivière Inkisi, regroupant près de 60 petites et moyennes entreprises congolaises (dont 57 lauréates du COPA) dans le cadre du projet TRANSFORME, avec l’appui technique et financier de la Banque Mondiale. L’opération s’appuie sur l’acquisition de bateaux reconditionnés (notamment en Hollande) pour un investissement d’environ 2,6 millions de dollars américains, permettant de pousser des barges à grande capacité (plusieurs milliers de tonnes). La navigation s’étend sur un tracé d’environ 105 kilomètres reliant Kisantu (Nationale n°1) à Kama, traversant les territoires de Madimba et de Mbanza-Ngungu au Kongo Central. Les retombées du projet sont, notamment : – Faciliter l’évacuation des produits agricoles du « grenier » de l’ouest vers les grands centres de consommation (comme Kinshasa) et y remonter des biens manufacturés. – Générer près de 500 emplois directs et indirects. – Prévoir la construction à terme de 15 quais, d’entrepôts et d’infrastructures logistiques connexes. « Cette initiative marque le retour d’une ambition nationale : celle de reconnecter nos territoires, de désenclaver nos communautés et de remettre l’économie productive au cœur du développement de notre pays », a déclaré Madame la Première Ministre. Inscrite dans le troisième pilier du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028, cette initiative vise à renforcer les chaînes de valeur locales, soutenir les producteurs ruraux et stimuler le développement économique du Kongo Central.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe également que, dans le cadre de sa mission de travail dans la Province du Kongo Central, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a consacré une partie de son séjour au suivi des travaux de modernisation des infrastructures routières. Après avoir constaté l’achèvement des travaux de la Boucle d’Inkisi, la Cheffe du Gouvernement a également inspecté le chantier de réhabilitation de la route Mbanza-Boma, principale voie d’accès au lycée Kivuvu Kisiama. Retour sur ces deux chantiers : – Boucle d’Inkisi : 4,5 km de route modernisés sur deux voies, dont les travaux avaient été lancés par la Première Ministre en 2025, facilitant désormais la circulation, les échanges commerciaux et l’accès aux services essentiels. – Route Mbanza-Boma : 2,1 km en cours de réhabilitation pour désenclaver le lycée Kivuvu Kisiama et les quartiers environnants. Lancés le 8 août 2026, les travaux sont exécutés sous la supervision de l’ACGT et de l’Office des Routes, avec un délai d’exécution prévu de trois mois. A travers ces inspections, le Gouvernement Suminwa poursuit le suivi des projets engagés afin d’accélérer la modernisation des infrastructures, le désenclavement des territoires et l’amélioration des conditions de vie des populations.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe également que, clôturant sa mission de travail dans la Province du Kongo Central, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a communié avec la population de Kasangulu, lors d’un meeting populaire, consacré aux préoccupations locales, aux projets de développement et aux enjeux de sécurité nationale. Les échanges ont notamment porté sur : – La modernisation des infrastructures routières, avec les projets de bretelles de Buluku, Insiona et Malala, destinés à fluidifier la circulation et à réduire les embouteillages à Kasangulu. – La prise en compte des doléances locales, notamment en matière de desserte en électricité, des péages multiples, et de la protection de l’environnement et de la santé publique. – Les engagements du Gouvernement à apporter des réponses concrètes aux préoccupations exprimées. – La sécurité nationale et la cohésion sociale, à travers un appel à la vigilance citoyenne et au signalement aux autorités compétentes de toute menace contre la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RD Congo. Madame la Première Ministre a réaffirmé l’engagement du Gouvernement Suminwa à poursuivre la mise en œuvre de son Programme d’Actions, en privilégiant le développement local, l’amélioration des conditions de vie et la préservation de l’unité nationale.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, ce vendredi 16 octobre 2026 à Lusaka (Zambie), le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a présidé la 20ᵉ réunion des Ministres de la Défense de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), en sa qualité de Président en exercice du Comité des Ministres de la Défense. Ces assises sont consacrées aux enjeux de paix, de sécurité, de développement et de stabilité dans la sous-région. Dans son allocution, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a rendu hommage mérité aux militaires tombés dans les efforts de stabilisation de la région. Il a par la même occasion, au nom du Président de la république, chef de l’Etat et Commandant Suprême des FARDC Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et remercié le Président zambien S.E. Hakainde Hichilema, son gouvernement et le peuple zambien pour l’accueil réservé aux assises. Face à la persistance des tensions sécuritaires, notamment dans l’Est de la RD Congo, le patron de la défense nationale congolaise a plaidé pour que les engagements politiques se traduisent enfin en résultats concrets sur le terrain et a insisté sur le respect du cessez-le-feu, la fin de tout soutien aux groupes armés ainsi que le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de chaque État membre. En sa qualité du Président du Comité des Ministres de la Défense, Guy Kabombo Muadiamvita a également souligné la nécessité de renforcer les mécanismes régionaux de vérification, notamment le MCVE et le MCVE-PLUS, en leur garantissant un accès effectif aux zones concernées, une liberté de mouvement réelle et des moyens humains, logistiques et techniques adaptés. Il a appelé à une meilleure coordination régionale et à un suivi rigoureux des recommandations, assorti d’une feuille de route claire, de responsabilités définies et d’échéances précises. Réaffirmant l’attachement de la RDC aux voies diplomatiques, il a exhorté les États membres à œuvrer à la mise en œuvre effective des engagements de Washington et de Doha, ainsi que des dispositions pertinentes de la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations unies. Il a, par ailleurs, rappelé l’urgence d’une coopération renforcée contre le terrorisme, les groupes armés transfrontaliers, les trafics illicites, les déplacements forcés de populations et la circulation incontrôlée des armes.
MINISTÈRE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET DE L’ÉLECTRICITÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Ministre des Ressources Hydrauliques et de l’Électricité, Aimé SAKOMBI MOLENDO, a pris part, ce 16 octobre 2026, à l’inauguration de la centrale solaire photovoltaïque avec stockage par batteries destinée au complexe minier de Kamoa-Kakula, dans la province du Lualaba. Développée grâce à l’investissement privé, cette infrastructure associe 433 MWc de capacité solaire et 1 107 MWh de stockage, permettant de fournir 60 MW d’électricité en continu, avec une perspective de doublement à 120 MW. Dans un bassin minier confronté à un déficit énergétique de plus de 2 000 MW, cette réalisation illustre la vision du Président de la République, Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, mise en œuvre par le Gouvernement : mobiliser les investissements privés, diversifier le mix énergétique et faire de l’électricité un levier de transformation locale des minerais, d’industrialisation et de création d’emplois.
GROUPE DE LA BANQUE MONDIALE : La Banque Mondiale informe que huit pays lancent des programmes pour transformer leurs ressources minérales en emplois et en croissance économique”. Huit gouvernements ont annoncé des partenariats et des accords nationaux visant à promouvoir une exploitation responsable des métaux et des minerais, à créer des emplois et à renforcer les économies locales. L’Argentine, la Bolivie, l’Égypte, l’Inde, le Kazakhstan, le Malawi, la Mauritanie et la Zambie ont défini des priorités, des engagements et des objectifs mesurables pour orienter les réformes, accroître les investissements et apporter des bénéfices durables aux communautés. Ces plans recensent les mesures que chaque pays peut prendre pour faire progresser son secteur des métaux et des minerais, notamment la modernisation des licences minières et des données géologiques, le renforcement du contrôle environnemental et social, le développement des infrastructures énergétiques et de transport, ainsi que la formation de la main-d’œuvre et des fournisseurs locaux. Le Groupe de la Banque Mondiale prévoit de quintupler son soutien au secteur des métaux et des minerais pour le porter à 19 milliards de dollars entre 2026 et 2030, en combinant ses propres financements à la mobilisation de capitaux privés. La Banque Mondiale fournira des conseils stratégiques et des financements publics, la SFI investira et mobilisera des capitaux privés, et la MIGA offrira des garanties pour gérer les risques. Ensemble, ces instruments aideront les pays à engager des réformes, à renforcer leurs infrastructures et les compétences de leurs employés, à développer des chaînes d’approvisionnement locales et à attirer des investissements responsables.
ECONEWS titre sur sa “Une” : “Des perquisitions qui tournent mal : Entre Kinshasa et Bruxelles, c’est «je t’aime, moi non plus ». Derrière les déclarations diplomatiques de circonstance, le malaise s’installe entre Kinshasa et Bruxelles. Les perquisitions ordonnées par le Parquet fédéral belge visant des membres de la famille présidentielle congolaise ont déclenché une riposte politique sans précédent récent : la Présidence de la République a demandé à ses membres de suspendre tout contact avec l’Ambassade belge et son personnel. Une décision qui a provoqué la surprise et la désapprobation de la diplomatie belge. Entre le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, qui présentait la Belgique comme sa « deuxième patrie », et l’ancienne puissance coloniale, le temps des embrassades semble céder la place à une froideur aux conséquences diplomatiques encore incertaines. Depuis son accession au pouvoir en 2019, Félix-Antoine Tshisekedi avait pourtant entrepris de tourner la page des confrontations, privilégiant le dialogue et la restauration d’une coopération bilatérale plus apaisée. Le rapprochement semblait amorcé, nourri par la volonté affichée de dépasser les rancoeurs du passé. Mais voilà que des perquisitions ordonnées par la justice belge, visant l’entourage familial de Félix Tshisekedi, viennent brutalement fragiliser cette dynamique. À Kinshasa, cette procédure judiciaire apparaît désormais comme un sérieux facteur de crispation politique et diplomatique. À ce stade, rien ne permet d’affirmer que la rupture est consommée. Mais le ton est donné : la confiance, indispensable à toute relation bilatérale durable, a subi un sérieux revers. Le « je t’aime, moi non plus » entre Kinshasa et Bruxelles reprend ainsi toute sa signification. Après les efforts de rapprochement engagés depuis 2019, les deux capitales se retrouvent confrontées à une épreuve délicate, où s’entremêlent souveraineté, justice et diplomatie, analyse ECONEWS.
ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “RDC-USA : ce lobbying à plus de 17 millions USD qui fait trembler l’entourage de Trump et embarrasse Kinshasa”. Un virement de 17,6 millions de dollars américains, un homme d’affaires turc au cœur des réseaux congolais et une guerre de clans dans l’entourage de Donald Trump : l’affaire révélée par le New York Times fait l’effet d’une bombe à Washington. Présentée initialement comme une opération liée aux intérêts de Turhan Mildon, patron de Milvest, cette transaction aurait pour origine un compte bancaire affilié au gouvernement congolais. Alors que la destination et l’objet exacts des fonds demeurent flous, les accusations croisées entre deux proches du président américain placent cette affaire sous les projecteurs. À la Maison-Blanche comme à Kinshasa, les questions s’accumulent, rapporte ECONEWS.
LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Secrétaire américain chargé de l’Intérieur : Doug Burgum à Kinshasa : Washington vient-il sécuriser ses intérêts stratégiques en RD Congo ? Secrétaire américain chargé de l’intérieur de l’Intérieur, Doug Burgum est annoncé à Kinshasa, à la tête d’une forte délégation de l’Administration Trump. L’information officielle de la Maison Blanche a été rendue publique le 16 octobre 2026. » Une très forte délégation de l’Administration Trump est attendue à Kinshasa, conduite non pas par le Secrétaire d’État (Affaires Étrangères), mais par le Secrétaire à l’Intérieur, Doug Burgum « , at-on appris. Depuis cette annonce, une question est sur toutes les lèvres : pourquoi Trump envoie son Ministre de l’Intérieur à Kinshasa ? Avant de répondre à ce questionnement, il convient de s’attarder sur la personne de l’envoyé spécial du président américain. La présence de Doug Burgum, Secrétaire américain à l’Intérieur, à la tête d’une délégation de l’Administration Trump à Kinshasa, soulève une question centrale : Washington vient-il principalement consolider son partenariat économique et minier avec la RD Congo, ou cette visite comporte-t-elle également une dimension sécuritaire et politique, dans un contexte marqué par l’annonce du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), associé à Joseph Kabila et à des responsables de l’AFC/M23 ? Il faut distinguer deux éléments : le calendrier politique, qui attire l’attention, et les objectifs réels de la délégation, qui doivent être établis à partir de son programme et des déclarations officielles. La proximité des événements ne prouve pas, à elle seule, l’existence d’un lien direct, relève LE POTENTIEL.
LE POTENTIEL qui titre également sur sa “Une” : “Assemblée Nationale : Déclarées recevables, les propositions de loi sur les services publics et sur l’hygiène en RD Congo envoyées en commission pour approfondissement”. Les Députés Nationaux ont déclaré recevables, vendredi 16 octobre 2026, deux propositions de loi portant respectivement sur l’organisation et le fonctionnement des services publics, ainsi que sur l’hygiène en RD Congo. À l’issue du débat général, les deux textes ont été envoyés en commission pour un examen approfondi. La proposition de loi modifiant et complétant la loi organique fixant l’organisation et le fonctionnement des services publics du pouvoir central, des provinces et des entités territoriales décentralisées a été présentée par le Député National Jean Baleke Mugabo. Elle vise à améliorer le fonctionnement de l’administration publique, notamment en renforçant
la transparence, l’impartialité, l’égalité de traitement et la qualité des services rendus aux citoyens. Cette réforme concerne la loi n° 16-001 du 3 mai 2016. Après le débat général, ce texte a été envoyé à la commission Politique, administrative et juridique pour un examen approfondi. La deuxième proposition de loi, relative à l’hygiène en RD Congo, a été initiée par plusieurs Députés Nationaux, dont Katembo Thaddée, Kambale Alexandre, Jacques Safari, Jean-Marc Mambidi et Bienvenue Mangoza. Composé de huit titres et de 231 articles, ce texte vise à renforcer le cadre légal en matière d’hygiène et de salubrité, à
améliorer la prévention des maladies et à mieux protéger la santé de la population, indique LE POTENTIEL.
AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Madame la Première Ministre mise sur le fluvial pour relancer l’agriculture au Kongo Central : Suminwa lance le transport cargo moderne sur la rivière Inkisi”. C’est un premier tronçon de 105 kilomètres, entre Kilemfu et Mbaka, qui doit désenclaver Madimba et relancer l’évacuation agricole. Un projet porté par 60 PME locales avec l’appui de la Banque Mondiale. La scène tranche avec les lancements habituels d’infrastructures en RD Congo. Pas de ruban coupé par une multinationale, mais trois bateaux cargo construits localement, amarrés sur l’Inkisi, et une foule venue des villages alentour. Ce vendredi 16 octobre 2026, Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka a clôturé sa mission dans le Kongo Central en lançant officiellement le transport fluvial de marchandises sur la rivière Inkisi. Une première pour cette rivière, affluent du fleuve Congo, jusqu’ici exploitée pour la production électrique et l’eau potable. Désormais, elle doit devenir un corridor logistique. La cheffe du gouvernement était entourée du Vice-Premier Ministre à l’Économie Daniel Mukoko, du Ministre des PME Justin Kalumba, du Gouverneur du Kongo Central Grâce Bilolo, du Représentant de la Banque Mondiale et du Directeur Général du projet Transforme. Une présence qui dit l’importance politique de l’événement. «Cette cérémonie dépasse la simple mise en service de bateaux et de barges», a déclaré Judith Suminwa. «Elle marque le retour d’une ambition nationale: celle de reconnecter nos territoires, de désenclaver nos communautés et de remettre l’économie productive au cœur du développement de notre pays, tel que décrit dans le pilier 3 du programme d’actions du gouvernement 2024-2028», rapporte AFRICANEWS.
AFRICANEWS titre également sur sa”Une” : “5,6 millions de dollars en faveur du Kennedy Center : Trump dans le piège d’une possible violation de la clause d’émoluments : La Maison Blanche se déchire pour de l’argent présumé venu de Kinshasa”. C’est l’affaire que la Maison Blanche aurait voulu étouffer à trois semaines des midterms. Et c’est la République Démocratique du Congo qui, malgré elle, en fournit la matière. Une querelle d’argent entre deux fidèles de Donald Trump vient d’exposer, selon les révélations du New York Times publiées samedi 11 octobre, un virement de 17,6 millions de dollars dont l’origine présumée serait un compte affilié au gouvernement de la République Démocratique du Congo. Sur ce montant, 5,6 millions devaient être reversés, à titre de donation, au Kennedy Center, l’institution culturelle fédérale dont Donald Trump s’est proclamé Président. L’affaire, en apparence anecdotique, pourrait devenir un cas d’école de violation de la clause constitutionnelle d’émoluments. Et placer la RD Congo au cœur d’une bataille électorale américaine, analyse AFRICANEWS.
CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “Cuivre : la RD Congo intègre les réserves stratégiques des États-Unis”. La livraison de 12 000 tonnes de cuivre congolais à Project Vault marque une première concrétisation de la stratégie américaine de sécurisation des approvisionnements en métaux critiques. Pour la RD Congo, cette opération illustre aussi la volonté de Gécamines de prendre une place plus active dans la commercialisation internationale du cuivre, au-delà de ses seuls revenus de participation dans les projets miniers. Les retombées financières directes de cette première livraison restent toutefois à préciser. La RD Congo franchit une nouvelle étape dans le développement de ses débouchés commerciaux aux États-Unis. Le négociant suisse Mercuria a livré 12 000 tonnes de cuivre congolais à Project Vault, le programme américain de constitution de stocks stratégiques de minerais et de métaux destinés à sécuriser les approvisionnements de l’industrie. L’annonce a été faite le 15 octobre 2026 par Kostas Bintas, responsable mondial des métaux de Mercuria, lors du FT Metals and Mining Summit, à Londres. Présentée comme la première livraison de cuivre annoncée dans le cadre de cette initiative, l’opération matérialise la volonté de Washington de diversifier ses sources d’approvisionnement en matières premières stratégiques. Elle ouvre également une nouvelle perspective pour le cuivre congolais, dans un contexte où les autorités américaines cherchent à réduire leur exposition aux risques pesant sur les chaînes d’approvisionnement internationales, notamment celles liées à la Chine, commente CHRONIK’ÉCO.
CHRONIK’ÉCO titre également sur sa”Une” : “Goma : la RTNC s’oppose à l’instrumentalisation de sa station provinciale par les rebelles de Joseph Kabila”. La Radio-télévision nationale congolaise (RTNC) s’oppose à toute tentative d’instrumentalisation de sa station provinciale de Goma, au Nord-Kivu, par les rebelles du Front pour la refondation de la Nation (FRN). Dans un communiqué publié le 16 octobre 2026, la direction générale du média public dénonce une opération de propagande autour de la remise de matériel audiovisuel aux responsables locaux de cette station. Des images relayées sur les réseaux sociaux montrent des responsables du FRN, qui contrôle une partie des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, remettant du matériel audiovisuel aux responsables locaux de la RTNC à Goma. Une initiative que la Direction Générale de ce média public considère comme une tentative de manipulation de l’opinion publique. Pour la RTNC, cette opération dépasse le cadre d’un simple appui technique. Elle estime qu’elle vise à entretenir la confusion au sein de la population et à donner une apparence de légitimité à la présence des forces qu’elle qualifie d’occupation, qu’elle présente comme inféodées au régime de Kigali. Dans son communiqué, la Direction Générale insiste sur le fait que la réception de ce matériel ne constitue en aucun cas une adhésion aux activités des rebelles. « Cette mise en scène ne saurait être interprétée comme une adhésion ou une quelconque caution de la RTNC aux forces d’occupation », précise-t-elle, tout en soulignant que les agents présents à Goma travaillent dans un contexte marqué par des intimidations et des menaces quotidiennes, écrit CHRONIK’ÉCO.
EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Main étrangère derrière la perquisition en Belgique : Un pur chantage géopolitique visant Félix Tshisekedi”. La perquisition menée en Belgique chez des membres de la famille Tshisekedi soulève des interrogations sur ses motivations et ses éventuelles implications politiques. Pour certains observateurs, cette opération pourrait s’inscrire dans un contexte de tensions diplomatiques entre Kinshasa et certaines capitales européennes, sur fond de rivalités d’influence et d’intérêts économiques, notamment dans le secteur stratégique des ressources minières de la RD Congo. Derrière cette affaire se dessine une question centrale : les relations entre la Belgique et la RD Congo sont-elles en train de connaître un nouveau tournant, alors que le Président Félix Tshisekedi cherche à diversifier ses partenariats stratégiques, notamment avec les États-Unis ? interroge EXCLUSIF RDC.
EXCLUSIF RDC qui titre, par ailleurs : “La F1 ravive les tensions entre le Rwanda et la RD Congo”. « Un honneur et un privilège pour le Rwanda » selon Paul Kagame, le projet d’accueillir un Grand Prix de Formule 1 au pays des mille collines a ravivé et transposé les tensions géopolitiques entre Kinshasa et Kigali dans l’arène du sport international. Le gouvernement congolais a fulminé contre un choix qui « contribuerait à redorer l’image d’un dirigeant autoritaire dont le gouvernement a alimenté une guerre dévastatrice en RD Congo ». Contente du retour de la Formule 1 sur le continent africain pour la première fois depuis 1993, le dernier Grand Prix s’étant déroulé en Afrique du Sud, la cheffe de la diplomatie congolaise s’oppose cependant à la décision de Liberty Media (propriétaire de la Formule 1) et de la Fédération internationale de l’automobile (FIA) de confier son organisation à l’architecte des guerres successives en RD Congo, qui ont fait des millions de morts. Un projet « moralement indéfendable », estime Thérèse Kayikwamba qui rappelle que depuis sa lettre adressée en février 2025 à Stefano Domenicali et aux autorités de la F1, les États-Unis ont sanctionné les Forces de défense rwandaises et quatre officiers supérieurs pour leur rôle dans la déstabilisation de la région, la conduite d’opérations militaires en RD Congo et le soutien, l’entraînement et les combats aux côtés du M23, rapporte EXCLUSIF RDC.
CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Perquisitions en Belgique, dossier de 17 millions USD aux USA : Le régime Tshisekedi sous pression ?” Alors que la justice belge a perquisitionné, le 14 octobre 2026, les résidences de proches du Président congolais dans le cadre d’une enquête pour blanchiment, un virement de 17,6 millions de dollars lié au gouvernement de Kinshasa agite les cercles du pouvoir à Washington. Deux affaires distinctes, mais une même dynamique : la fin de l’impunité relative dont semblait bénéficier Félix Tshisekedi sur la scène internationale, sur fond de crise sécuritaire et de politique intérieure. Ces deux affaires judiciaires et médiatiques s’ajoutent à un contexte intérieur déjà explosif. Sur le plan sécuritaire, la rébellion M23, soutenue par le Rwanda, occupe de vastes territoires dans l’Est du pays depuis la chute de Goma et Bukavu début 2025. Fait nouveau et lourd de conséquences : l’ancien Président Joseph Kabila a rejoint le 12 octobre 2026 une coalition politico-militaire regroupant les dirigeants de l’AFC/M23, désormais rebaptisée Front pour la Refondation de la Nation (FRN). Cette alliance entre l’ancien Chef de l’État et la rébellion déplace le conflit du terrain militaire vers celui de la légitimité politique, en faisant du FRN un projet contestant la gouvernance de Félix Tshisekedi, relève CONGO NOUVEAU.
CONGO NOUVEAU titre également sur sa “Une” : “Gestion des fonds Ebola, l’ACAJ saisit l’IGF : Samuel Roger Kamba bientôt visé par un audit des 50 millions USD versés au Ministère de la Santé”. La transparence dans la gestion des fonds de la riposte sanitaire est de nouveau au cœur des préoccupations. L’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) a officiellement saisi l’Inspection générale des finances (IGF). Par le biais d’un communiqué de presse rendu public ce vendredi 17 octobre 2026 à Kinshasa (RD Congo), l’organisation dirigée par Me Georges Kapiamba réclame une enquête crédible sur l’utilisation des fonds alloués à la lutte contre le virus Ebola. Selon l’ONG de défense des droits, « plusieurs informations concordantes » font état d’une gestion opaque de deux importantes enveloppes financières. La première, d’un montant de 700 millions de dollars, aurait été octroyée par les bailleurs de fonds aux partenaires de mise en œuvre. La seconde, estimée à 50 millions de dollars, aurait été directement versée par le gouvernement de la RD Congo au Ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, commente CONGO NOUVEAU.
LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “Bumba présent sur tous les fronts : Il soigne, recadre Kabila, verrouille la ville et accélère la mobilité avec la BM”. L’éclat des routes bétonnées, le message antigrève, le recensement et la sécurité de proximité : le Gouverneur Bumba verrouille la capitale.
Une semaine marathon pour le Gouverneur Daniel Bumba Lubaki. En moins de 7 jours, l’autorité urbaine a enchaîné plusieurs actions sur 5 fronts : le social, le sécuritaire, la gouvernance de proximité, la sensibilisation anti-grève et la mobilité urbaine. Un message clair : Kinshasa est sous contrôle et en chantier pour des routes en béton. Première étape : la Fondation Vision. Comme annoncé, les opérations gratuites de la cataracte et de la rétine ont effectivement démarré. Deuxième étape : l’Hôtel de Ville. Daniel Bumba a présidé un Conseil provincial de sécurité élargi avec le Commandant de la PNC, le Commandant de la 14ème Région Militaire, la DGM, l’ANR et la DEMIAP. À l’ordre du jour : les récentes déclarations de l’ancien Président Joseph Kabila. La réponse du Gouverneur est sans détour : « Il n’y aura rien. Aucune raison de céder à la peur ou de se laisser influencer par des discours alarmistes. » Le Gouverneur a également tenu à mettre fin aux rumeurs d’une grève annoncée ce lundi 19 octobre 2026. Point d’orgue de la semaine : l’ouverture d’un atelier stratégique sur la mobilité urbaine avec la Banque Mondiale. « Chaque jour, les Kinois perdent du temps dans les embouteillages. Ce temps perdu baisse la productivité, la croissance et nos conditions de vie », a-t-il martelé. Le Gouverneur a annoncé la création prochaine d’une Autorité de régulation de la mobilité urbaine et plaide pour une intermodalité : exploitation du fleuve Congo, futur métro, routes connectées aux gares et aux embarcadères, et même la place du vélo, écrit LE QUOTIDIEN.
AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “À Kamoa-Kakula, Sakombi Molendo et l’ARE inaugurent 430 MW, le plus grand parc solaire privé d’Afrique”. La première phase du parc solaire de Kamoa-Kakula, dans la Province du Lualaba, a été officiellement mise en service le 16 octobre 2026 avec une capacité de 430 MW pour un investissement de 522 millions de dollars, a annoncé l’Autorité de Régulation du secteur de l’Êlectricité (ARE). Le projet est porté par Kamoa Copper, CrossBoundary Energy et GreenWorldÉnergie, sous la tutelle du Ministère des Ressources hydrauliques et de l’Électricité. Selon l’ARE, il s’agit de la plus grande installation solaire privée en Afrique subsaharienne. L’infrastructure vise à alimenter le complexe minier de Kamoa-Kakula, l’un des plus importants gisements de cuivre au monde. Dans un message publié sur son compte X, la directrice générale de l’ARE, Soraya Aziz Moto, a indiqué que l’autorité avait «joué pleinement son rôle» en veillant à la sécurisation juridique, à la conformité technique et à l’analyse tarifaire du projet. L’ARE estime que cette mise en service démontre la capacité de la RD Congo à accueillir et structurer des investissements énergétiques de grande envergure, sous l’impulsion du ministère des Ressources hydrauliques et de l’Électricité et en coordination avec les autorités provinciales du Lualaba. Le modèle économique retenu prévoit que l’électricité produite alimente directement les activités industrielles du site minier, afin de produire un cuivre à plus faible empreinte carbone, sans faire peser le coût de l’investissement sur le réseau public.
AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, informe qu’un neurochirurgien de la RD Congo, président de la Société Congolaise de Neurochirurgie, a été investi vendredi 16 octobre 2026, à Marrakech, au Maroc, Président de l’Association Africaine des Sociétés de Neurochirurgie (#CAANS), lors d’une cérémonie organisée en marge du 6ème Congrès de cette organisation, selon un communiqué. «Le président de la Société congolaise de neurochirurgie (SCN), Dr Jeff Ntalaja Mukengeshayi, également coordonnateur du Centre hospitalier du Cinquantenaire (CHU-50) de Kinshasa, a été investi président de l’Association africaine des sociétés de neurochirurgie, après son élection organisée lors du 5ème congrès tenu en 2024 à Kinshasa, conformément aux statuts de cette organisation», a-t-on lu dans le communiqué de la SCN.
LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “De Beers : la bataille pour le diamant africain gagne les géants de la joaillerie”. Affaibli par la baisse des prix et la concurrence des pierres synthétiques, De Beers fait l’objet d’un processus de vente engagé par Anglo American en 2024. Le groupe, dont près de 70% de la production provient du Botswana, occupe une place centrale dans l’industrie diamantaire africaine, où plusieurs pays cherchent à renforcer leur influence. Le groupe suisse Richemont, propriétaire de Cartier et Van Cleef & Arpels, et l’américain Signet Jewelers, qui exploite les enseignes Kay, Zales et Jared, négocient leur entrée dans le consortium favori pour racheter De Beers. Selon des informations publiées ce 15 octobre par Bloomberg, les discussions avec le Global Diamond Consortium (GDC), dirigé par l’ancien patron de De Beers Gareth Penny, sont avancées, sans qu’aucun accord ait encore été conclu. L’arrivée éventuelle de ces deux acteurs de la joaillerie élargirait le cercle des investisseurs attirés par le géant minier, dont le contrôle intéresse déjà plusieurs pays africains producteurs de diamants, Anglo American cherche à céder sa participation de 85% dans De Beers, les 15% restants appartenant à l’État botswanais. Présenté depuis juillet comme le candidat privilégié au rachat, le GDC réunit des investisseurs privés et bénéficie, selon Bloomberg, de l’appui de l’Angola et de la Namibie. Le Botswana, qui souhaitait initialement prendre le contrôle du groupe, discuterait désormais d’une structure susceptible de porter sa participation à environ 25%, rapporte LA TRIBUNE AFRIQUE.
LA TRIBUNE AFRIQUE titre également : “Transports : une nouvelle avancée pour MetroKin, le projet de train urbain de Kinshasa”. Levier pour l’essor des activités économiques, mais défi pour les transports urbains, dont le développement peine à suivre les besoins croissants de la population, le projet de train urbain de Kinshasa avance à son rythme. Le projet de train urbain de Kinshasa MetroKin avance dans sa préparation financière et institutionnelle. Le lundi 12 octobre, à Dubaï, la RD Congo et Africa Finance Corporation (AFC) ont signé un accord de co-développement concernant sa première phase, évaluée à 877 millions de dollars (environ 780,5 millions d’euros). Celle-ci prévoit la construction d’une ligne ferroviaire électrifiée à double voie longue de 25 km, reliant la gare centrale à l’aéroport international de N’Djili. Elle prévoit également l’aménagement de 8 gares, 52 passerelles, une clôture sur l’ensemble du parcours, une centrale thermique, des ponts, ainsi que des ouvrages d’assainissement. Un viaduc ferroviaire doit de même franchir le boulevard du 30 Juin. Les stations annoncées sont Gare centrale, Ndolo, Funa, Limete, Petrocongo, Masina, Tshenke et N’Djili, pour une capacité de transport quotidienne de plus de 520 000 personnes par jour, selon les promoteurs. Avant Dubaï, plusieurs documents avaient déjà été signés début octobre à Kinshasa. Il s’agit notamment de contrats d’interface entre l’exploitant MetroKin SA, la Régie des voies aériennes et la Société commerciale des transports et des ports (ex-ONATRA), et d’une convention de soutien et de garantie entre l’État et MetroKin SA. Ces accords doivent encadrer les relations entre le projet, les infrastructures existantes et les administrations concernées. Le Directeur Général de MetroKin SA, Erick Onepunga Yongo, a annoncé le démarrage des travaux pour décembre 2026, un décalage par rapport à l’objectif initialement fixé, qui associait clôture financière et lancement du chantier en octobre, rapporte LA TRIBUNE AFRIQUE.
LE JOURNAL BELGE LE SOIR titre : “La présidence de la RD Congo interdit tout contact avec l’Ambassade de Belgique” La présidence congolaise a demandé à ses membres de ne plus avoir de contact avec l’ambassade de Belgique, après des perquisitions visant des proches de Félix Tshisekedi en Belgique. Bruxelles dit prendre acte de cette décision et espère qu’elle sera temporaire. Le Cabinet de la présidence de la RD Congo demande à l’ensemble de ses membres de s’abstenir « jusqu’à nouvel ordre, de tout contact direct ou indirect avec l’ambassade du Royaume de Belgique, ainsi qu’avec son personnel diplomatique et administratif », est-il écrit dans une circulaire datée du jeudi 15 octobre 2026. Selon la presse congolaise, cette missive ferait suite à la série de perquisitions menées simultanément mercredi à Bruxelles et dans différentes communes des Brabants flamand et wallon à des adresses liées au président Félix Tshisekedi et à des membres de sa famille. “ Nous avons appris avec surprise l’interdiction émise par les hautes autorités congolaises », réagit le ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot vendredi. « Aucune situation ne justifie l’interdiction des contacts avec l’ambassade de Belgique. Nous sommes contraints d’en prendre acte et la déplorons profondément. Nous ne pouvons qu’espérer que cela soit extrêmement temporaire.” Nous avons appris avec surprise l’interdiction émise par les hautes autorités congolaises », réagit le ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot vendredi. « Aucune situation ne justifie l’interdiction des contacts avec l’ambassade de Belgique. Nous sommes contraints d’en prendre acte et la déplorons profondément. Nous ne pouvons qu’espérer que cela soit extrêmement temporaire. », rapporte LE SOIR.
RADIO TÉLÉVISION FRANCOPHONE BELGE, RTBF, titre : “RD Congo – Belgique : coup de froid diplomatique après des perquisitions visant la famille Tshisekedi”. Une note de la présidence congolaise interdit aux officiels tout contact avec l’Ambassade de Belgique à Kinshasa. Cette restriction étonne à Bruxelles. Elle est interprétée comme un mouvement de mauvaise humeur après des perquisitions effectuées par la justice belge cette semaine. Les enquêteurs se sont rendus aux domiciles en Belgique de plusieurs proches du Président Félix Tshisekedi dans le cadre d’une enquête pour blanchiment. Côté congolais, on dément qu’il s’agisse d’une mesure de rétorsion. Une note circulaire émise le 15 octobre 2026 par la présidence congolaise a largement fuité. Elle interdit aux membres du Cabinet de Félix Tshisekedi « tout contact avec l’Ambassade du Royaume de Belgique en République Démocratique du Congo », « ainsi qu’avec son personnel diplomatique et administratif ». La note précise que » toute démarche ou communication devra être autorisée et exclusivement emprunter le canal officiel du Ministère des Affaires Etrangères ». Contacté par la RTBF, le ministre belge des Affaires étrangères se dit surpris par cette interdiction. « A nos yeux, aucune situation ne justifie aujourd’hui l’interdiction des contacts avec l’ambassade de Belgique, s’étonne Maxime Prévot. Mais nous sommes contraints d’en prendre acte. Nous le déplorons en tout cas profondément.” La limitation des contacts avec l’ambassade belge à Kinshasa est comprise comme un signal de mécontentement de la présidence congolaise, après les perquisitions menées cette semaine chez des membres de la famille de Félix Tshisekedi en Belgique. Le Parquet fédéral a confirmé que des perquisitions ont été menées simultanément à Bruxelles et dans différentes communes des Brabants flamand et wallon. Ces actes d’enquête ont été menés dans le cadre d’une instruction ouverte pour blanchiment, après le dépôt de plaintes en juillet 2025. À Kinshasa, le Gouvernement dément que la note de la présidence constitue une mesure de rétorsion après ces perquisitions. « Il s’agit avant tout d’une mesure d’organisation interne visant à mieux encadrer et coordonner les échanges entre les membres du cabinet du Président de la République et l’ambassade de Belgique », nous assure Patrick Muyaya Katembwe, ministre de la Communication. « L’objectif est d’éviter la multiplication d’initiatives individuelles et de contacts non concertés », ajoute le ministre. « La volonté est de mettre de l’ordre dans les mécanismes de communication et de coordination institutionnelle. », La restructuration des contacts serait même une réponse à une demande de l’ambassade de Belgique qui se disait sollicitée par un trop grand nombre d’intervenants différents, rapporte RADIO TÉLÉVISION BELGE FRANCOPHONE.
LE MONDE titre sur le même sujet : “Entre la RD Congo et la Belgique, des tensions après des perquisitions menées chez la famille du président congolais”. La première dame et huit autres proches de Félix Tshisekedi sont au cœur d’une instruction pour blanchiment d’argent, ouverte par la justice belge en 2025. Après des perquisitions menées dans le plat pays, mercredi 14 octobre, le Chef de l’Etat congolais a interdit à son gouvernement « tout contact » avec l’Ambassade de Belgique. Officiellement, l’Ambassadrice belge en RD Congo, Roxane de Bilderling, était « conviée à une audience », pas « convoquée », par la Ministre congolaise des Affaires Étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, jeudi 15 octobre 2026. Mais, sur la photo publiée par la diplomatie de RD Congo sur X le jour même, les visages des deux femmes sont fermés : les relations entre Kinshasa et Bruxelles viennent soudainement de se tendre. La veille, le parquet fédéral belge a mené une série de perquisitions simultanées, à Bruxelles et dans plusieurs communes des Brabants wallon et flamand, chez des membres de la famille et des proches du président de la RDC depuis 2019, Félix Tshisekedi. Ces actions ont été menées dans le cadre d’une instruction ouverte pour « corruption, blanchiment, détournement et infractions pénales financières », après une plainte, déposée le 8 juillet 2025, par des organisations de la société civile du Katanga, la région riche en minerais du Sud de la RD Congo, et quatre anciens dirigeants de la Gécamines, l’entreprise minière publique congolaise. Neuf proches du Chef de l’Etat congolais, dont son épouse, ses frères, un cousin et deux de ses enfants y sont cités – tous sont de nationalité belge, d’où la possibilité de porter plainte en Belgique, indique LE MONDE.
LA LIBRE BELGIQUE titre : “L’épouse du président Tshisekedi s’étonne des perquisitions menées à leur domicile”. Denise Nyakeru Nkana, l’épouse du Président de la RD Congo Félix Tshisekedi, a fait part jeudi dans un communiqué transmis par ses avocats de son étonnement au lendemain de la perquisition menée par la justice belge au sein de leur résidence familiale située en Belgique. La Première dame conteste par ailleurs « fermement les griefs qui lui sont adressés, ainsi qu’à plusieurs autres membres de leur famille ». Mme Nyakeru Nkana assure toutefois qu’elle collaborera pleinement avec la justice belge. Plusieurs perquisitions ont été menées simultanément mercredi à Bruxelles et dans différentes communes des Brabants flamand et wallon à des adresses liées au président congolais Félix Tshisekedi et à des membres de sa famille. Ces perquisitions s’inscrivent dans une instruction ouverte à la demande du parquet fédéral pour blanchiment, à la suite de plaintes déposées en juillet 2025 par des organisations non gouvernementales, indique LA LIBRE BELGIQUE.
AUSTRALIAN MINING titre : “Glencore commence sa cotation à la Bourse australienne (ASX)”. Glencore a débuté sa cotation à la Bourse australienne (ASX) sous le code GLC, une étape importante pour l’entreprise. Cette cotation marque une nouvelle étape dans la présence historique de Glencore en Australie, où la société opère depuis 30 ans dans les secteurs minier, de la transformation, des technologies et de l’énergie. « Glencore investit en Australie depuis des décennies et nous savons que la communauté financière australienne possède une connaissance approfondie des marchés mondiaux des ressources et des matières premières », a déclaré Gary Nagle, Directeur Général de Glencore, dans un communiqué. L’entreprise a indiqué que son portefeuille comprend des projets de développement de gisements de cuivre existants, des matières premières traditionnelles comme le charbon sidérurgique et énergétique, ainsi que ses activités de commercialisation à l’échelle mondiale. Selon M. Nagle, le cuivre jouera un rôle important pour répondre à la demande des infrastructures, notamment les réseaux électriques, les énergies renouvelables, les véhicules électriques et les centres de données dédiés à l’intelligence artificielle. « Nous sommes convaincus que notre portefeuille, composé principalement de projets de développement de gisements de cuivre existants, nous offre une voie claire pour devenir l’un des plus grands producteurs de cuivre au monde », a déclaré M. Nagle. Glencore est cotée à Londres et possède également une cotation secondaire à Johannesburg. La société a annoncé avoir distribué 28,7 milliards de dollars américains (41 milliards de dollars australiens) à ses actionnaires depuis 2021, soit environ un tiers de sa capitalisation boursière, indique AUSTRALIAN MINING.
BUSINESS INSIDER AFRICA titre : “La RD Congo, puissance minière africaine, interdit tout contact avec l’ancienne puissance coloniale suite aux perquisitions menées chez des membres de la famille du Président.” Les perquisitions menées par la police belge dans des propriétés liées à des proches et associés du Président de la RD Congo, Félix Tshisekedi, ont déclenché des tensions diplomatiques, Kinshasa ordonnant à son cabinet présidentiel de suspendre tout contact avec l’Ambassade de Belgique. Cette directive intervient dans un contexte d’enquête pour blanchiment d’argent liée au détournement présumé de recettes minières en RD Congo, pays riche en cuivre, cobalt, or et autres minéraux essentiels aux industries mondiales. Cette mesure tend les relations entre la RD Congo et son ancienne puissance coloniale, bien que la présidence congolaise n’ait pas officiellement confirmé que cette restriction soit une réponse à l’enquête belge. L’agence Anadolu rapporte que la directive signée par le Directeur de Cabinet présidentiel Anthony Nkinzo Kamole enjoint aux membres du Cabinet présidentiel d’éviter tout contact direct ou indirect avec l’Ambassade de Belgique et son personnel diplomatique et administratif jusqu’à nouvel ordre. Les perquisitions ont été menées le 14 octobre 2026 à Bruxelles et dans ses environs dans le cadre d’une enquête ouverte suite à des plaintes déposées en 2025 par des organisations non gouvernementales congolaises et d’anciens directeurs de la société minière d’État Gécamines, rapporte BUSINESS INSIDER AFRICA.
THE NEW YORK TIMES titre : “Un différend oppose des alliés de Trump au sujet d’un paiement en provenance de la RD Congo.” Un compte bancaire « lié » au gouvernement congolais est au cœur de ce qui a été décrit comme la « vengeance sanglante ultime » entre Alina Habba Mildon et Ric Grenell, figures emblématiques du mouvement MAGA. Selon le New York Times, le conflit latent entre Grenell et Habba Mildon au sujet d’environ six millions de dollars destinés au Kennedy Center serait lié à un compte bancaire en RD Congo. Le New York Times avait précédemment rapporté que Habba avait fait part de ses inquiétudes concernant un transfert de 17 millions de dollars effectué par son actuel mari, Turhan Mildon, un homme d’affaires turc ayant des intérêts au Venezuela, à Grenell. Une partie de cette somme était censée être versée au Kennedy Center, que Grenell dirigeait à l’époque, mais elle ne l’aurait jamais été. La Maison Blanche aurait depuis ouvert une enquête. Habba, ancienne avocate personnelle du Président Trump, s’est mariée en septembre. Elle et Grenell étaient apparemment amis auparavant, mais se sont brouillées ces derniers mois à cause de cette affaire d’argent. Selon le New York Times, citant plusieurs sources proches du dossier, la Maison Blanche a découvert que le virement initial provenait d’un compte bancaire lié au gouvernement congolais. Le virement a été effectué en mai 2025 à TX-AT, une société de sécurité texane. Grenell avait auparavant travaillé comme consultant pour cette entreprise. Turhan Mildon a reconnu auprès du Times qu’il était Conseiller du Président congolais Félix Tshisekedi et qu’il possédait un passeport diplomatique du pays. Grenell, envoyé spécial du Président, avait déjà qualifié de « mensonge » les accusations de détournement de fonds. « Absurde. Je n’ai jamais demandé qu’un seul centime soit envoyé ailleurs en prétendant que c’était pour le Kennedy Center, et je n’ai jamais reçu le moindre paiement de sa part. Qu’elle prouve ce qu’elle avance, au lieu de proférer ces allégations absurdes », a déclaré ce Conseiller de longue date de Trump, révèle THE NEW YORK TIMES.
MINES.CD titre : “Cobalt : un an de quotas, la RD Congo garde la main sur la vanne mais les prix fléchissent”. Le 16 octobre 2025, Kinshasa remplaçait l’interdiction d’exporter le cobalt par un régime de quotas confié à l’ARECOMS. Un an plus tard jour pour jour, le dispositif est solidement installé, mais le marché, après une flambée spectaculaire, a nettement reculé au troisième trimestre. Après avoir suspendu totalement les exportations en février 2025, la RDC a basculé vers un système de contingents à partir du 16 octobre 2025. Pour la fin de l’année 2025, les sorties de cobalt avaient été limitées à 18 125 tonnes. Pour 2026 comme pour 2027, le plafond annuel est fixé à 96 600 tonnes : 87 000 tonnes de quota de base réparties entre les producteurs au prorata, soit 7 250 tonnes par mois, et 9 600 tonnes de quota stratégique laissées à la discrétion de l’ARECOMS pour des projets jugés d’importance nationale. Selon les statistiques officielles congolaises, les exportations ont atteint 17 054 tonnes de cobalt contenu au premier trimestre puis 24 086 tonnes au deuxième, soit 41 140 tonnes sur les six premiers mois de l’année. Cette accélération a pesé sur les cours. D’après l’agence Benchmark, le prix de l’hydroxyde de cobalt livré en Asie a chuté de 31 % au troisième trimestre pour terminer à 17,25 dollars la livre, soit environ 38 030 dollars la tonne, tandis que le sulfate de cobalt reculait de près de 30 % en Chine. Benchmark attribue ce repli à l’afflux d’offres congolaises conjugué à une demande encore atone chez les acheteurs.
LEPOTENCIEL.CD titre : “Kongo-Central : Judith Suminwa inspecte la Boucle d’Inkisi avant son achèvement”. En déplacement à Kisantu, dans le territoire de Madimba, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a inspecté, jeudi 15 octobre, les travaux de modernisation de la Boucle d’Inkisi. Longue de 4,5 kilomètres, cette infrastructure routière doit contribuer à améliorer la mobilité dans cette cité du Kongo Central. La cheffe du gouvernement a également demandé des mesures pour renforcer la sécurité des usagers, notamment l’installation de ralentisseurs aux endroits jugés sensibles.Du lancement des travaux à leur phase finale, Judith Suminwa Tuluka entend suivre de près l’évolution des projets d’infrastructures engagés par son gouvernement. Jeudi 15 octobre, la Première ministre s’est rendue sur la Boucle d’Inkisi, à Kisantu, pour s’assurer de l’état d’avancement de cet axe routier dont elle avait personnellement lancé les travaux en 2025.
ZOOM-ECO.NET titre : “Afrique centrale : Rachel Pungu Lwamba désignée rapporteure du bureau du Comité international des hauts fonctionnaires et experts”. La RD Congo renforce désormais sa présence au sein des instances régionales de concertation économique. Rachel Pungu Luamba, Directrice Générale de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), a été désignée rapporteure du Bureau entrant du Comité intergouvernemental des hauts fonctionnaires et experts de l’Afrique centrale, à l’occasion de sa 42ème session, organisée à Yaoundé, au Cameroun, du 13 au 15 octobre 2026. Elle obtient ce poste pour un mandat d’un an. Cette désignation intervient dans un contexte marqué par la volonté des pays d’Afrique centrale d’accélérer les réformes économiques, d’améliorer le climat des affaires et de faire du secteur privé un moteur de diversification et de croissance durable.
MEDIACONGO.NET titre : “Sécurité : interdiction formelle aux officiers généraux et supérieurs de quitter la RD Congo”. Le Ministère de la Défense nationale a ordonné la suspension de toutes les autorisations de sortie du territoire accordées aux officiers généraux et supérieurs des FARDC. La mesure est contenue dans une correspondance datée du 15 octobre 2026, signée par le vice-Premier ministre et ministre de la Défense nationale, Guy Kabombo Muadiamvita, et adressée au chef d’état-major général des FARDC. D’après le document, cette décision fait suite aux instructions arrêtées lors du Conseil Supérieur de la Défense, présidé le 14 octobre par Félix Tshisekedi à la Cité de l’Union Africaine. La réunion avait notamment porté sur la situation opérationnelle des forces armées et les défis sécuritaires auxquels le pays est confronté.Le Ministère précise que les autorisations déjà délivrées mais qui n’ont pas encore été exécutées deviennent également caduques.
BETO.CD titre : “Financement des entreprises : le paradoxe des banques congolaises face à l’abondance des liquidités”. Les avoirs des banques commerciales auprès de la Banque centrale du Congo ont atteint 3 601,13 milliards de francs congolais au 9 octobre 2026. Derrière cette liquidité importante persiste un défi majeur : transformer les ressources bancaires en financements accessibles aux entreprises, particulièrement aux PME. Les banques commerciales opérant en RD Congo disposaient de 3 601,13 milliards de francs congolais (CDF) d’avoirs en monnaie nationale auprès de la Banque Centrale du Congo (BCC) au 9 octobre 2026, contre 3 560,1 milliards une semaine auparavant. Selon les données de l’institut d’émission relayées samedi 17 octobre par l’Agence congolaise de presse (ACP), cette progression de 1,15 %, soit environ 41 milliards CDF supplémentaires, témoigne d’une augmentation des liquidités détenues par les établissements bancaires auprès de la Banque Centrale. Sur ce montant, 2 151 milliards CDF correspondent aux réserves obligatoires imposées aux banques, tandis que les réserves nettes s’établissent à environ 1 450,1 milliards CDF. Ces ressources ne constituent toutefois pas une enveloppe directement disponible pour financer les entreprises. Les établissements bancaires doivent notamment conserver suffisamment de liquidités pour honorer leurs engagements envers les déposants et respecter les exigences prudentielles. La BCC signale par ailleurs l’absence d’opérations sur le marché interbancaire depuis juin, dans un contexte de liquidité relativement abondante
7SUR7.CD titre : “Face à la menace du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), dirigé par l’ancien président Joseph Kabila, l’armée de la RD Congo a annoncé une mobilisation générale dans l’espace Grand Katanga.” C’est le Général Eddy Kapend, Commandant de la 22e région militaire, qui a fait cette annonce au cours d’une parade mixte des FARDC et de la Police Nationale Congolaise au stade Manika de Kolwezi, chef-lieu du Lualaba, vendredi 16 octobre dernier. Selon le Commandant de la région militaire, c’est le Colonel Majita Yav Charles, Commandant de la 22e direction régionale du Service de communication et d’information des forces armées (SCIFA), qui mènera cette tournée de sensibilisation.
Le colonel Majita a insisté sur la gravité de la menace qui pèse sur le pays, tout en appelant les militaires à doubler de vigilance pour défendre le peuple congolais. « L’heure est grave. C’est un temps de guerre. Notre pays est menacé. L’ancien président de la République s’est transformé en traître, en ennemi de nos richesses, de nos familles et de nos institutions. Ces rebelles viennent avec un message trompeur du genre : « Nous sommes venus vous libérer ». Je vous exhorte à adopter un esprit de guerre. Chassez la peur et ne soyez pas complexés devant l’ennemi. Soyez vigilants et restez aux aguets », a-t-il exhorté.
Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre : “RD Congo : l’exécutif promet de désengorger la prison de Makala confrontée à une surpopulation carcérale préoccupante”. Alors que les conditions de détention à la prison centrale de Makala, à Kinshasa, sont jugées de plus en plus critiques en raison du nombre croissant de détenus qui y sont incarcérés, le ministre congolais de la Justice et le procureur général près la Cour de cassation se sont rendus sur place ce week-end. Une visite au cours de laquelle l’exécutif a notamment promis de réduire la population carcérale dans l’établissement. En RD Congo, la prison centrale de Makala, à Kinshasa, ne cesse d’étouffer. En l’espace d’une année seulement, le nombre de détenus qu’elle abrite a doublé, transformant ses cellules en zones de survie dans lesquelles les détenus s’entassent dans l’attente interminable de leur jugement. Sur les quelque 16 000 prisonniers qui y sont incarcérés, seuls 5 000 ont effectivement été condamnés. Alors que les 11 000 autres attendent toujours de comparaître devant un tribunal, certains n’ont même jamais été entendus par un magistrat, affirment plusieurs ONG… Face à cette situation et aux conditions de détention dans l’établissement jugées critiques, le ministre d’État à la Justice, Guillaume Ngefa, et le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde, se sont rendus sur place ce week-end. Reconnaissant que le nombre de prisonniers y avait explosé sans aucune augmentation de budget, ces derniers ont promis, entre urgence humanitaire et impératif de justice, de désengorger Makala. Pour ce faire, une priorité sera accordée aux femmes détenues avec leurs enfants en bas âge et aux malades mentaux, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


