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Revue du vendredi 16 octobre

16 octobre 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction
Revue du lundi 07 septembre

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, ce mercredi 14 octobre 2026 , à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa (RD Congo) , le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé une réunion  du Conseil supérieur de la défense consacrée à l’évaluation de la situation sécuritaire sur l’ensemble du territoire national. Au cours de cette réunion qui a connu la participation de la Première Ministre, du Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants et des responsables des services de défense de de sécurité, le  Chef d’État-Major Général des FARDC a présenté l’évaluation de la situation opérationnelle des unités engagées sur l’ensemble du territoire national.  A l’issue de cette réunion stratégique, le  Porte-parole des FARDC, le Général Sylvain Ekenge a fait savoir qu’au cours  de cette présentation, le Président de la République , en sa qualité de Commandant Suprême a donné des instructions précises aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo et aux services de sécurité afin qu’ils assurent pleinement leur mission de défense de l’intégrité territoriale et de protection des populations civiles et de leurs biens.

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe, également, sur son compte X (ex-Twitter) que, ce jeudi, à la Cité de l’Union Africaine, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a reçu le Vice-Premier Ministre et Ministre de la Défense de la Côte d’Ivoire, Téné Birahima Ouattara, porteur d’un message de son homologue ivoirien, Alassane Dramane Ouattara. Les échanges ont porté sur le renforcement des relations bilatérales entre la RDC et la Côte d’Ivoire, dans la continuité des liens de coopération entre les deux pays et de fraternité entre les deux Chefs d’État.

Lire aussi

Revue du Jeudi 15 octobre

Revue du mercredi 14 octobre

Revue du mardi 13 octobre

ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que le Rapporteur de l’Assemblée Nationale, le Professeur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, a procédé, ce mercredi 14 octobre 2026, à l’installation officielle de la Commission chargée du tri et de l’examen préalable des initiatives de contrôle parlementaire. Composée de 21 députés nationaux, cette structure vise à améliorer le traitement des questions parlementaires et à renforcer l’efficacité du contrôle de l’action gouvernementale. Lors de son intervention, Jacques Djoli a relevé plusieurs difficultés, notamment l’accumulation des questions orales sans réponse, les retards de traitement et les lourdeurs administratives. Il a fait état d’un stock d’environ 198 questions orales, ainsi que d’arriérés remontant à 2025, soulignant la nécessité d’un mécanisme de traitement plus efficace, transparent et consensuel. Le Rapporteur a appelé les membres de la commission à clarifier le circuit administratif des initiatives de contrôle, depuis leur dépôt jusqu’à leur examen, en définissant une procédure cohérente assortie de délais précis. Parmi les pistes envisagées figurent la résorption des arriérés et la possibilité de convertir certaines questions orales en questions écrites, dans le respect des dispositions réglementaires en vigueur. Les conclusions des travaux seront soumises à la plénière pour examen et adoption. À l’issue de la séance, le bureau de la commission a été constitué comme suit : – Président : Abdallah Péné Mbaka. – Vice-président : Musao Kalombo Mbuyu. – Rapporteur : Olivier Kabeya Sombamanya. – Rapporteure adjointe : Jeanine Kavira Katasohire. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de l’Assemblée nationale de renforcer l’efficacité du contrôle parlementaire, de réduire les retards accumulés et de permettre aux députés nationaux d’exercer pleinement leurs prérogatives constitutionnelles. À travers cette démarche, le Rapporteur entend promouvoir un dispositif de travail plus rigoureux et mieux structuré, au service d’un contrôle de l’action gouvernementale plus efficace et transparent.

PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce 15 octobre 2026, sous la coordination de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, le Gouvernement a tenu la première réunion du Comité de pilotage du projet « Vision et Gouvernance pour la Paix » (VGP), présidée en son nom par le Vice-Premier Ministre de l’Intérieur, Jacquemin Shabani Lukoo. Cette initiative, soutenue par les Nations Unies à hauteur de 1,1 million de dollars américains, vise à renforcer la prévention des conflits et la consolidation de la paix en RD Congo. L’occasion, de procéder à la validation du plan de travail pluriannuel 2026-2028, à la cartographie des foyers d’instabilité et des mécanismes existants de prévention des conflits, au renforcement de la coordination interministérielle et de la cohérence des initiatives de paix et à l’implication des institutions publiques, des autorités locales, des femmes et des jeunes dans les mécanismes de consolidation de la paix. À travers ce projet, le Gouvernement Suminwa entend renforcer la prévention des conflits, promouvoir la cohésion sociale et bâtir une paix durable, au plus près des réalités des communautés.

VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, s’est engagé à améliorer les conditions financières, matérielles et physiques des cellules impliquées dans la mise en œuvre du Système intégré de gestion des marchés publics (SIGMAP). Cet engagement a été annoncé ce jeudi, 15 octobre 2026, par le Directeur Général de la Direction générale du contrôle des marchés publics (DGCMP), Katembo Kumakinga, à l’issue d’une séance de travail consacrée à l’évaluation de cette plateforme numérique lancée en 2022 par le président de la République, Félix Tshisekedi, dans le cadre de l’automatisation et de la transparence de la commande publique. Cette rencontre, à laquelle le Vice-Ministre Élysée Bokumwana a également pris part aux côtés du Vice-Premier Ministre, a permis de faire le point sur les avancées enregistrées, d’identifier les obstacles persistants et de définir les prochaines étapes pour améliorer le fonctionnement du dispositif. Sur le plan opérationnel, le directeur général de la DGCMP a indiqué que toutes les cellules pilotes disposent désormais de matériels informatiques. La prochaine étape consiste notamment à leur assurer une connexion Internet afin de renforcer leur capacité à travailler à travers la plateforme. 

« En termes de matériel, toutes les cellules pilotes sont en possession des équipements informatiques. Dès cette semaine, nous devons mettre à leur disposition la connexion Internet », a-t-il précisé. Malgré ces avancées, le fonctionnement des cellules reste confronté à des difficultés financières et matérielles. Pour Katembo Kumakinga, la réussite de SIGMAP ne repose pas uniquement sur la maîtrise technique de l’outil numérique, mais également sur les conditions dans lesquelles les agents accomplissent leurs missions. « Les performances ne peuvent pas être seulement en termes techniques, mais elles doivent aussi être en termes pécuniaires », a-t-il souligné. Le Directeur Général a insisté sur la nécessité d’assurer aux agents des moyens de fonctionnement adéquats, compte tenu des montants importants traités dans le cadre des marchés publics. Il estime que l’insuffisance de ces moyens peut exposer les agents à des sollicitations illicites de la part d’opérateurs économiques. À ce sujet, il a rapporté que le Vice-Premier Ministre du Budget s’était engagé à présenter la situation des différentes cellules au Conseil des Ministres, afin de faire examiner les difficultés rencontrées et d’améliorer leurs conditions de fonctionnement.

COUR CONSTITUTIONNELLE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Cour informe que les activités judiciaires ont repris dès ce jeudi 15 octobre 2026 dans les hautes juridictions et les juridictions inférieures de la RD Congo, tandis que les rentrées judiciaires solennelles de la Cour Constitutionnelle, de la Cour de Cassation, et du Conseil d’État sont reportées à des dates ultérieures.  La décision a été annoncée par le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM), à l’issue d’une réunion extraordinaire présidée par Dieudonné Kamuleta Badibanga, président de la Cour constitutionnelle et du CSM. Le Procureur Général près le Conseil d’État et rapporteur du CSM, Jean-Paul Mukolo Nkokesha, a précisé que ce report est motivé par le décès de deux hauts magistrats dans un crash d’avion. Le Conseil a estimé nécessaire de préserver un temps de recueillement, alors que les deux collègues n’ont pas encore été inhumés. Les cérémonies solennelles étaient initialement programmées le 15 octobre pour la Cour de cassation, le 17 octobre pour la Cour constitutionnelle et le 30 octobre pour le Conseil d’État. Leurs nouvelles dates seront fixées ultérieurement. Au cours de cette réunion, le CSM a également examiné l’évolution des enquêtes ouvertes après l’accident. Selon Jean-Paul Mukolo Nkokesha, les investigations se poursuivent et exigent de la patience afin de déterminer les circonstances exactes du drame. Les opérations d’identification des victimes sont, elles aussi, en cours. En dépit du report des cérémonies officielles, le fonctionnement des juridictions n’est donc pas suspendu. Le procureur général près le Conseil d’État, Jean-Paul Mukolo Nkokesha, a par ailleurs indiqué que les prestations de serment des hauts magistrats du Parquet général près la Cour constitutionnelle, de la Cour de cassation et du Parquet Général près cette cour, du conseil d’état et du Parquet Général près ce conseil, interviendront dans les prochains jours, en tenant compte du contexte de deuil. Le CSM a enfin salué la démarche du président de la République et de la Première Dame, qui se sont rendus auprès des familles endeuillées pour leur témoigner leur compassion à la suite de cette tragédie.

US BUREAU OF GLOBAL PUBLIC AFFAIR – SHARE AMERICA informe de la volonté du Gouvernement américain de sécuriser son approvisionnement en minerais critiques. Les États-Unis investissent dans l’exploitation minière et la sécurisation des chaînes d’approvisionnement afin de fournir les minerais critiques nécessaires à l’innovation. L’Amérique a été pionnière dans l’extraction de minerais critiques au milieu du XXe siècle, ouvrant la voie à des avancées majeures telles que les téléviseurs couleur, les ordinateurs et l’exploration spatiale. Depuis janvier 2025, les États-Unis ont annoncé 160 accords d’une valeur d’environ 40 milliards de dollars visant à stimuler la production minière et à créer des emplois, selon la Maison Blanche. Parallèlement, le Département d’État a conclu de nombreux accords-cadres et protocoles d’entente bilatéraux sur les minéraux critiques avec des pays du monde entier afin de diversifier les chaînes d’approvisionnement en minerais utilisés dans les technologies modernes, du cloud computing à la superintelligence. « Les minéraux critiques sont les matières premières de la puissance américaine, indispensables à tout, des armements de pointe aux automobiles », a déclaré le président Trump lors d’une table ronde sur l’exploitation minière américaine organisée par le département d’État en août. « Nous voulons que ces produits essentiels soient extraits, raffinés et transformés ici même, aux États-Unis. » Face à une demande mondiale de cuivre qui devrait augmenter de 50 % d’ici 2040, les États-Unis accélèrent leur production. Ian Lange, professeur d’économie à la Colorado School of Mines, affirme que les États-Unis disposent des ressources nécessaires pour accroître leur production de cuivre et que l’exploitation de plusieurs gisements est en bonne voie d’une mise en production dès 2026. En partenariat avec la République démocratique du Congo, l’Angola et la Zambie, les États-Unis soutiennent le développement du corridor de Lobito en Afrique centrale, voie majeure d’exportation de minéraux critiques, notamment le cobalt (utilisé dans les batteries lithium-ion), ainsi que le cuivre et le zinc. « L’exploitation minière est notre atout industriel et est indissociable de notre souveraineté nationale », déclare Rubio. Le Département d’État « se mobilise de façon inégale sur le plan mondial en partenariat avec nos alliés à travers le monde, pour garantir des chaînes d’approvisionnement diversifiées et fiables ».

AMBASSADE DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE PRÈS LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO informe que, ce mercredi 14 octobre 2026,  José Mpanda Kabangu, Ministre des Postes et Télécommunications de la RD Congo, s’est entretenu avec Anne Le Hénanff, Ministre déléguée française chargée de l’intelligence artificielle et du Numérique. Au cœur des discussions : des enjeux concrets pour le développement numérique de la RD Congo : – Améliorer la connectivité, grâce aux technologies satellitaires et au déploiement de la fibre optique. – Développer les usages de l’intelligence artificielle et accompagner les populations dans leur appropriation de ces nouvelles technologies. – Promouvoir un numérique responsable, qui protège les citoyens en ligne, favorise la transparence et prend en compte les enjeux environnementaux. Ces échanges permettent d’explorer de nouvelles pistes de coopération pour faire du numérique un levier de développement économique, d’innovation et d’opportunités pour les Congolais.

AFRICA CDC, par la voie d’un communiqué daté du 15 octobre 2026, a tenu à apporter des précisions sur le financement de la riposte à l’épidémie d’Ebola en RD Congo. Ainsi, et à la suite de la conférence de presse tenue le 14 octobre 2026 à Kinshasa (RD Congo) par son Directeur Général, Dr Jean Kaseya, Africa CDC souhaite réaffirmer et clarifier les messages qu’il a clairement exprimés concernant la transparence et la redevabilité dans le financement de la riposte à l’épidémie d’Ebola en RD Congo. Lors de cette conférence de presse, Dr Jean Kaseya a indiqué que les donateurs internationaux avaient décaissé près de 962 millions de dollars américains directement à différentes organisations internationales et organisations non gouvernementales (ONG) chargées de mettre en œuvre les activités de riposte contre Ebola. Il a clairement et publiquement précisé que ces 962 millions USD n’avaient pas été décaissés au Gouvernement de la RDC, mais directement aux partenaires de mise en œuvre. Toute interprétation laissant entendre que ces ressources auraient été transférées au Gouvernement congolais est donc contraire aux déclarations faites par le Directeur Général d’Africa CDC. Dr Jean Kaseya a également indiqué qu’au cours d’une réunion organisée par le Directeur Général de l’Institut National de Santé Publique (INSP), avec l’appui du Dr Hyppolite Kalambay, Directeur pays d’Africa CDC en RD Congo, seulement 30 % des organisations concernées avaient participé et partagé leurs informations financières. Ces organisations ont déclaré avoir reçu environ 220 millions USD, dont 120 millions USD déjà utilisés pour les activités de riposte et 100 millions USD restant à utiliser. Ainsi, sur les 962 millions USD décaissés par les donateurs, plus de 700 millions USD demeurent inconnus des autorités nationales de la RDC. Il s’agit d’un déficit majeur de transparence et de communication financière de la part de ces organisations, qui ne permet pas au Gouvernement d’avoir une vision complète des ressources mobilisées, de leur utilisation et des résultats obtenus. Pour rappel, les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies sont l’agence de santé publique de l’Union africaine. En tant qu’institution autonome, Africa CDC soutient les États membres de l’UA dans le renforcement des systèmes de santé, l’amélioration de la surveillance des maladies et le renforcement de la préparation et de la réponse aux urgences sanitaires.

BANQUE CENTRALE DU CONGO – BCC : Sur son compte X (ex-Twitter), la Banque Centrale du Congo informe que, à Kolwezi, le 9 octobre 2026, elle a réuni la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), la Chambre des Mines et l’Association Congolaise des Banques (ACB) autour d’un enjeu majeur : transformer davantage la rente minière en investissements productifs, en infrastructures et en capital humain. Les échanges ont dégagé quatre priorités : renforcer la gouvernance du secteur minier, accélérer la transformation locale des minerais, promouvoir le contenu local et la sous-traitance congolaise, et orienter les revenus miniers vers des investissements durables. Concernant la réforme de la réglementation du change, le Gouverneur André Wameso Nkualoloki a réaffirmé la volonté de la BCC de prendre en compte les préoccupations des opérateurs économiques. La Banque Centrale s’est engagée à poursuivre la concertation, à élaborer les instructions d’application avec les parties prenantes et à assurer un suivi rigoureux des recommandations formulées. L’ambition : faire de la stabilité macroéconomique et des ressources minières des leviers complémentaires de diversification économique, de création de valeur et de développement durable en RD Congo.

ECONEWS titre sur sa “Une” : “Menace du FRN de Joseph Kabila : Tshisekedi place l’armée en état d’alerte maximale”.  Face à l’émergence du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), porté par l’ancien Président Joseph Kabila, Kinshasa affiche sa détermination à préserver l’intégrité territoriale et l’ordre constitutionnel. Félix-Antoine Tshisekedi a réuni, mercredi 14 octobre 2026 le Conseil Supérieur de la Défense afin d’évaluer la situation sécuritaire et de donner des instructions aux forces de défense et de sécurité. Un signal fort face à une menace politico-militaire qui fait peser peser de nouvelles incertitudes sur la stabilité du pays. La riposte de Kinshasa se précise face à la nouvelle menace incarnée par le Front pour la Refondation de la Nation (FRN), annoncé depuis Goma par l’ancien Chef de l’État Joseph Kabila. Confronté à une situation sécuritaire déjà tendue, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a décidé de placer les forces de défense et de sécurité en état d’alerte maximale, avec pour priorité la protection du territoire national et des populations civiles. C’est dans cette perspective que le Chef de l’État a convoqué, mercredi 14 octobre 2026, à la Cité de l’Union Africaine, une réunion du Conseil Supérieur de la Défense consacrée exclusivement à l’évaluation de la situation sécuritaire sur l’ensemble du territoire national. Autour du commandant, rapporte ECONEWS.

ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Perquisitions à Bruxelles dans la famille présidentielle : il y a anguille sous roche”. Alors que la crise politique et sécuritaire congolaise connaît un nouveau tournant avec l’annonce du Front pour la Refondation de la Nation (FRN) par Joseph Kabila, les perquisitions menées en Belgique dans le cadre d’une enquête touchant des proches de la famille présidentielle soulèvent des interrogations sur leur portée politique. Le calendrier interpelle, mais ne suffit pas à établir un lien entre les deux événements. Pour Kinshasa, l’enjeu est de comprendre si cette procédure relève exclusivement de la justice ou si elle s’inscrit dans un contexte diplomatique plus complexe. Sans preuves d’un agenda caché, une question demeure : Bruxelles mesure-t-elle les répercussions politiques de ses actes sur une RD Congo déjà fragilisée ? interroge ECONEWS.

AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Le dilemme parfait de Kinshasa face au FRN – Doha : le piège du changement de nom de la rébellion”.  Analyse. Ce n’est pas sur le champ de bataille que le processus de Doha vacille, mais dans un communiqué. C’est l’analyse que livrent, sous le sceau de l’anonymat, plusieurs diplomates occidentaux et africains : la création du Front pour la Refondation de la Nation -FRN- s’apparenterait moins à une refondation qu’à une manœuvre bien huilée. Une manœuvre en quatre actes, d’une redoutable habileté. Acte I : L’art de s’auto-succéder  Le document est daté de Goma, le 14 octobre 2026. Le Communiqué Officiel N°001/FRN/10/2026, signé Freddy R. Kaniki en qualité de secrétaire général, annonce la création du FRN le 12 octobre et affirme, dans le même souffle, que cet acte «consacre la dissolution de l’Alliance Fleuve Congo -AFC-» et que le nouveau mouvement «succède de plein droit et reprend l’intégralité des droits, obligations et engagements de cette dernière, notamment ceux souscrits dans le cadre des négociations de Doha». Aux yeux des chancelleries interrogées, la formule relève de la fiction juridique. C’est une auto-succession: on se dissout pour mieux s’hériter. Acte II : Le dilemme imposé à Kinshasa ; C’est là, jugent ces diplomates, que le piège se referme. Depuis le début de la crise, la doctrine de Kinshasa n’a pas varié: on ne traite pas avec une rébellion armée, on traite d’État à État avec Kigali. À Doha, concèdent ces sources, une tolérance avait été admise: dialoguer avec l’AFC, considérée comme la vitrine politique du M23.  En changeant d’enseigne, la rébellion, selon leur analyse, fait voler en éclats ce compromis fragile, hérité de la feuille de route du 15 novembre 2025. Elle place, disent-ils, le pouvoir congolais devant ce qu’ils nomment eux-mêmes le «dilemme parfait»: reconnaître le FRN, c’est offrir une légitimité politique à une rébellion; refuser de le reconnaître, c’est prendre le risque d’être désigné comme celui qui bloque la paix.  Acte III: La validation des puissants, Washington en première ligne;  Une telle manœuvre, soulignent plusieurs observateurs occidentaux interrogés, ne prospère jamais sans la validation de puissants acteurs internationaux. Acte IV : L’étau judiciaire ou l’affaiblissement endogène. Le 14 octobre 2026, la justice belge mène plusieurs perquisitions simultanées à Bruxelles et dans le Brabant, y compris à la résidence de la famille Tshisekedi à Uccle. Une instruction pour blanchiment ouverte après des plaintes déposées en juillet 2025 par des ONG katangaises via Me Bernard Maingain, visant neuf proches du chef de l’État pour des soupçons de prédation minière dans le Haut-Katanga et le Lualaba.  Pour plusieurs analystes interrogés, cette concomitance ne relèverait pas d’une instrumentalisation concertée – le Parquet fédéral belge agit de manière indépendante – mais participerait d’une même séquence de reconfiguration des équilibres régionaux.  Selon leur lecture, on assisterait à une forme de lawfare, une stratégie de délégitimation par le droit : en visant l’entourage familial, la procédure, même indépendante, alimenterait une guerre informationnelle destinée à fabriquer une opinion interne hostile et à provoquer un affaiblissement endogène du régime de Kinshasa. L’objectif, estiment ces sources, ne serait pas de renverser, mais de fragiliser suffisamment pour rendre Kinshasa plus malléable à Doha, au moment même où Kigali, lui, bénéficie d’une normalisation conditionnelle sur la scène occidentale, analyse AFRICANEWS. 

AFRICANEWS titre également sur sa “Une” : “Le camp Fayulu vent debout contre les armes du FRN et le plan de révision de l’Union Sacrée : Lamuka dit stop à la kalachnikov et au tripatouillage “. C’est le retour sur le devant de la scène que ses partisans attendaient. Alors que Joseph Kabila assume désormais la tête du Front pour la Refondation de la Nation -FRN-, né de la dissolution de l’AFC/M23, et que le débat sur l’adoption d’une Loi référendaire en vue d’une révision constitutionnelle agite l’Union Sacrée, Lamuka est sorti de son silence. Face à la presse jeudi 16 octobre 2026 à Kinshasa (RD Congo), Prince Epenge, porte-parole de la plateforme, a livré la position de Martin Fayulu. Une position qui renvoie dos à dos les deux camps. Ni kalachnikov, ni tripatouillage : En attendant, la ligne est déjà fixée. Et elle se veut une troisième voie. Prince Epenge l’a résumée en une formule qui fera date : «La voie des armes est une voie sans issue, autant que celle du changement de la Constitution est une voie suicidaire». D’un côté, la kalachnikov exhibée par le FRN de Joseph Kabila pour justifier une rébellion contre Kinshasa. De l’autre, le tripatouillage de la Loi fondamentale prêté à l’Union Sacrée pour conserver le pouvoir. Pour Lamuka, les deux mènent à l’impasse, rapporte AFRICANEWS. 

CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RD Congo : décaissements contre Ebola, 700 millions USD introuvables !” En RD Congo, sur les 962 millions de dollars américains (USD) que les bailleurs internationaux déclarent avoir décaissés au profit des partenaires de mise en œuvre de la riposte contre Ebola, un peu plus de 200 millions seulement ont pu être documentés lors d’une première réunion de traçabilité. Le Directeur général d’Africa CDC, le Dr Jean Kaseya, exige des comptes. Au-delà de l’urgence sanitaire, cette affaire soulève une question économique majeure : celle de la transparence, du contrôle et de l’efficacité de l’aide internationale.  Plus de 700 millions de dollars américains restent à retracer dans les financements internationaux consacrés à la riposte contre Ebola en RD Congo. Le chiffre, avancé par le Directeur Général des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), le Dr Jean Kaseya, met en lumière les difficultés de suivi des ressources mobilisées au profit des partenaires chargés de l’exécution des interventions sanitaires, relève CHRONIK’ÉCO.

CHRONIK’ÉCO titre également sur sa “Une” : “REGIDESO : derrière le bénéfice historique de 56,3 milliards de CDF, un redressement encore fragile”. Le retour aux bénéfices de la REGIDESO, confirmé par son rapport annuel 2025, constitue un signal positif pour les entreprises publiques congolaises. Mais derrière ce résultat comptable, les déficits de l’activité courante, les pertes d’eau, les impayés de l’État et le manque d’investissements continuent de fragiliser le redressement du service public de distribution d’eau. La REGIDESO renoue avec les bénéfices mais le redressement est encore loin d’être consolidé. Dans une publication sur son compte X, Nicolas Kazadi, ancien Ministre des Finances de la RD Congo salue les résultats de l’entreprise publique, tout en appelant à des réformes structurelles pour assurer sa viabilité financière et améliorer durablement l’accès à l’eau potable, rapporte CHRONIK’ÉCO. .

EXCLUSIF RDC titre : “C64 au bord de l’implosion : La question Kabila fracture l’opposition”. La déclaration de Joseph Kabila sur la lutte armée ravive  les divisions au sein de la Coalition des 64 (C64). Entre Martin Fayulu, attaché à la conquête du pouvoir  par les urnes, et d’autres figures  de l’opposition qui invoquent  les frustrations liées à la  gouvernance de Félix Tshisekedi  pour expliquer le recours  aux armes, les divergences s’accentuent. L’absence d’une position commune sur l’ancien Président et le Front pour la  Refondation de la Nation (FRN) expose désormais les fragilités de  cette plateforme.  La question Kabila fait vaciller la C64. Derrière les divergences sur la crise politique congolaise se dessine une ligne de fracture plus profonde : jusqu’où l’opposition est-elle prête à aller pour contester  le pouvoir de Félix Tshisekedi ? Alors que Martin Fayulu et son parti, l’ECiDé, rejettent la prise des armes comme voie  d’accès au pouvoir, d’autres figures de la coalition mettent en avant les frustrations nées de la gouvernance actuelle pour  expliquer la radicalisation de certains acteurs, commente EXCLUSIF RDC. . 

EXCLUSIF RDC titre également : “Le PPRD de Kabila et 12 autres partis politiques interdits d’activités sur l’ensemble du pays”. Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo, a ordonnê, le jeudi 15 octobre 2026, l’interdiction des activités de treize formations politiques, dont le PPRD de l’ancien Président Joseph Kabila, le LGD de Mapon Matata , PISTE-E de Seth kikuni, l’AAP de Théophile Bemba Fundu, l’UDA originelle de Lubaya Claudel , le MPCR de Jean-Claude Mvuemba, l’ATD de José Makila, le PNEL de Michel Mwika Banza, le MLP de Franck Diongo, l’UPC de Thomas Lubanga, l’ADCP de Corneille Nangaa, la COFEDEC de Filia Tshipasa Kahindo et l’AARC d’Elisée Minembwe, sur l’ensemble du territoire national. Dans un message officiel adressé aux Gouverneurs de provinces,  avec copie notamment au  Président de la République, à Madame la Première Ministre, à la Police Nationale congolaise (PNC), à l’Agence Nationale de Renseignements (ANR) et à la Direction Générale de Migration (DGM), le Ministre leur demande de prendre, « toutes affaires cessantes », les dispositions nécessaires pour assurer une « exécution sans faille » de cette mesure, indique EXCLUSIF RDC

CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “’Assemblée Nationale: L’effet Kabila a-t-il freiné l’examen de la loi sur le référendum ? “ La proposition de loi fixant les conditions d’organisation du référendum en RD Congo ne devrait pas revenir tout de suite dans l’hémicycle. La commission Politique, Administrative et Juridique (PAJ) a achevé le réexamen du texte après les réserves de la Cour constitutionnelle, mais son inscription à l’ordre du jour de la plénière serait suspendue. En cause : des hésitations de certains responsables parlementaires et les remous provoqués par la création du Front pour la  Refondation de la Nation (FRN) par Joseph Kabila. D’après les informations recueillies par Câble.cd,  des membres du Bureau de l’Assemblée Nationale et certains élus de la Commission PAJ auraient choisi de geler, pour l’instant, les démarches devant conduire au retour du texte en plénière. L’objectif serait de laisser retomber la pression politique avant de relancer ce dossier sensible devant les Députés, rapporte CONGO NOUVEAU.

CONGO NOUVEAU titre également sur sa “Une” : “Les conclusions du crash de Kenge traînent : Le Conseil Supérieur de la Magistrature appelle à la patience”.  Les investigations sur le crash d’avion qui a coûté la vie à deux hauts magistrats de la  justice militaire se poursuivent en République démocratique du Congo. Le Conseil supérieur de la magistrature appelle à la patience face à la complexité des enquêtes et à l’identification des corps. Selon  Jean-Paul Mukolo, procureur général près le Conseil d’État et rapporteur du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM), les deux opérations se poursuivent. Il s’est exprimé jeudi 15 octobre 2026 à l’issue d’une réunion extraordinaire de cette institution, écrit CONGO NOUVEAU.

LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “Suite aux multiples accidents dans le secteur des transports  : Le VPM JP Bemba attendu au Sénat pour éclairer l’opinion”. Le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports est attendu au Sénat, ce vendredi 16 octobre 2026, pour répondre à une question d’actualité en rapport avec les accidents répétitifs dans les secteurs aérien, fluvial et routier en RD Congo, écrit LE JOURNAL

AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “Aides anti-Ebola: 700 millions de dollars volatilisés, le patron d’Africa CDC Jean Kaseya réclame des comptes”. En visite à Kinshasa depuis le 13 octobre 2026 dans le cadre de la riposte contre Ebola Bundibugyo, le directeur général d’Africa CDC, Jean Kaseya, a dénoncé mercredi une opacité «inacceptable» dans la gestion des aides internationales. Selon l’agence de l’Union Africaine, 926,66 millions de dollars ont été décaissés par les donateurs vers les partenaires de mise en œuvre. Or, seuls 200 millions ont pu être retracés. «Le docteur Kalambayi et le DG de l’INSP ont organisé une réunion à laquelle moins de 30 % avaient participé. On a pu retracer 200 millions. Et sur ce total, à peu près 100 millions existent et n’ont pas été utilisés», a détaillé Jean Kaseya. « Ça fait 700 millions de dollars à rechercher, et qui existent». Le patron d’Africa CDC dit s’appuyer sur des «éléments précis», des notes verbales et les enregistrements de la réunion du G20. «Ce ne sont pas des chiffres pris au hasard», a-t-il insisté. Au-delà du trou global, les pratiques interpellent. Selon nos informations, 50 000 dollars ont été virés sur le compte privé d’un député élu du Haut-Uélé pour une prétendue campagne de sensibilisation communautaire. Les élus du Nord-Kivu, eux, avaient introduit un devis de 345 000 dollars pour les mêmes motifs. Un constat qui fait écho au point de presse du 2 octobre de Dieudonné Mwamba, DG de l’INSP: sur 94 partenaires accrédités, 25 seulement avaient fourni des justificatifs. Le Ministre de la Santé, Roger Kamba, a annoncé des mesures coercitives sur instruction du gouvernement: retrait d’accréditation et saisine de la DGM pour les récalcitrants.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : le camp présidentiel fustige Joseph Kabila et la création de son mouvement politico-militaire FRN”. Les réactions s’enchaînent suite au positionnement de Joseph Kabila, qui a pris la tête du Front pour la refondation de la Nation (FRN). Un nouveau mouvement politico-militaire qui succède à l’AFC/M23 dont les dirigeants sont désormais vice-présidents et dirigé par l’ex-chef de l’État. À Kinshasa, cette nouvelle configuration provoque des remous jusque dans le propre camp de Joseph Kabila. Plusieurs cadres de l’ancienne famille politique de Joseph Kabila prennent leurs distances. D’autres restent silencieux. La majorité politique, elle, vocifère contre l’ex-président (2001-2019) de la RDC, accusé de vouloir revenir au pouvoir par les armes. Dernières réactions en date : deux alliés de poids de l’actuel chef de l’État Félix Tshisekedi ayant travaillé avec les deux derniers présidents congolais et qui sont originaires du Sud-Kivu, province contrôlée en partie par le groupe AFC/M23. La prise de parole de Vital Kamerhe, ancien président de l’Assemblée nationale sous Joseph Kabila puis sous Félix Tshisekedi, était ainsi très attendue. Kamerhe juge « grave » la posture de l’ancien chef de l’État qu’il accuse de prêcher la paix tout en choisissant la voie des armes. Il lui rappelle son bilan et soutient « qu’aucune ambition politique ne justifie de sacrifier davantage de vies congolaises ». Il rappelle les conséquences humaines des conflits : familles endeuillées, enfants privés d’école et populations contraintes de fuir. Il réaffirme son soutien à Félix Tshisekedi et appelle les responsables des mouvements armés à privilégier le dialogue. Même tonalité du côté de l’Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC) de Modeste Bahati Lukwebo, ministre sous Kabila puis président du Sénat (2021-2024) sous Tshisekedi. L’AFDC condamne cette nouvelle rébellion, dénonce les destructions et les déplacements de populations, et défend un dialogue sincère et inclusif. Il réaffirme son ancrage dans l’Union sacrée de la Nation, coalition politique et parlementaire réunie autour de Félix Tshisekedi, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE. 

AFRICA INTELLIGENCE titre : “Face au au pillage de masse, Félix Tshisekedi dépêche une mission sur le site d’ERG à Metalkol”. Le Conseil National de Sécurité a envoyé une importante délégation de cadres du renseignement et des forces de sécurité sur le site de Metalkol, filiale d’Eurasian Resources Group, dans la Province du Lualaba. Une mission délicate qui ne s’est pas déroulée sans résistance ni incidents. La situation ne cesse de se détériorer sur le site du complexe minier de Metalkol, filiale du groupe kazakh Eurasian Resources Group (ERG), dans le Lualaba (AI du 02/10/26). Face à l’ampleur de l’exploitation illégale de la concession à une échelle industrielle par des opérateurs chinois étroitement liés à des hauts responsables politiques et militaires, le Conseil National de Sécurité (CNS) a dépêché une importante délégation composée de 44 représentants de différents services de renseignement et des forces de sécurité dans la province ainsi que celle du Haut-Katanga. L’ordre de mission de la présidence, signé le 6 octobre 2026, a été appliqué dès le lendemain avec l’arrivée sur place de l’équipe menée par Papy Mbuyi Kanguvu, Directeur Général Adjoint de la Direction générale de migration (DGM), accompagné d’Antoine Kadima Mutema, directeur de cabinet adjoint au CNS. Lors de leur entrée sur le périmètre de l’usine de Metalkol, ils ont dû faire face à une violente résistance mêlée à une tentative de corruption de la part des exploitants illégaux chinois de minerais et de leurs associés locaux, pour certains encadrés par des hommes en armes. Des tirs ont fait un blessé parmi les militaires escortant la délégation d’officiels, qui compte parmi ses membres l’administrateur principal de l’Agence Nationale de Renseignement (ANR), Théophile Charles Kalala Musungu, le Général des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) détaché à la Maison militaire du Chef de l’État, Germain Ngoma Yelemiya, ou encore le magistrat à l’auditorat général des FARDC, le Colonel Jean-Louis Ntambwe Katabua, révèle AFRICA INTELLIGENCE. 

OUEST FRANCE titre : “F1. Amnesty International accuse la Formule 1 de participer au « sportwashing » du Rwanda en lui donnant un Grand Prix”. L’organisation de défense des droits humains Amnesty International a accusé, mardi 13 octobre, la Formule 1 de participer au « sportwashing » du Rwanda en signant un accord avec le pays africain pour organiser un Grand Prix. Un Grand Prix de Formule 1 au Rwanda, cela ne plaît pas à tout le monde. Mardi 13 octobre 2026, la F1 a annoncé un accord avec le pays africain pour l’organisation d’un Grand Prix à partir de 2030. Un accord de dix ans qui acte le retour de la catégorie reine en Afrique, 33 ans après le dernier Grand Prix à s’être tenu sur le continent, en Afrique du Sud. Mais cette décision a provoqué l’ire d’Amnesty International. L’organisation de défense des droits humains a accusé la F1 de participer au sportwashing du pays présidé par Paul Kagame. Le Rwanda investit dans les plus grands événements sportifs mondiaux pour redorer son image et détourner l’attention de son bilan désastreux en matière de droits humains, écrit Felix Jakens, responsable des campagnes d’Amnesty UK. “Les autorités rwandaises se rendent fréquemment coupables de détentions arbitraires, de torture et de répression de la liberté d’expression”, ajoute Felix Jakens, arguant qu’”un Grand Prix de dix ans présenté par Visit Rwanda constitue un trophée de sportwashing pour les autorités rwandaises”. Ce Grand Prix se tiendra sur un circuit à construire, près d’un nouvel aéroport au sud de Kigali, la capitale. Il ne s’agira pas du premier grand événement sportif organisé sur le sol rwandais. En 2025, le pays avait accueilli les premiers championnats du monde de cyclisme sur route sur le sol africain. La marque Visit Rwanda, elle, est présente dans le monde du sport, notamment sur les maillots du PSG, club avec lequel elle a un partenariat, rapporte OUEST FRANCE. 

LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “Minerais critiques : les investisseurs privés américains réticents, DFC va intensifier ses investissements en capital en Afrique”. Confrontée à la méfiance des investisseurs privés américains face au stratégique secteur des minerais critiques africain, l’agence américaine de financement du développement (DFC) va acquérir davantage d’actions dans des projets miniers à travers le continent. En toile de fond, encore et toujours, la volonté de contrer la Chine, mais aussi de sécuriser l’avenir des industries américaines de véhicules électriques et de transition énergétique. “Nous avons actuellement un certain nombre de projets en cours d’investissement, notamment en Afrique et dans le secteur des minéraux critiques. […]  Mais je pense qu’à mesure que l’agence continuera de croître, nous réaliserons davantage d’investissements en actions », a déclaré à Reuters Vibhuti Jain, directeur général régional de la Société de financement du développement international des Etats-Unis (DFC) pour l’Afrique. Précisant que l’agence continuerait de privilégier son mandat traditionnel, c’est-à-dire le financement par emprunt, les garanties de crédit et l’assurance contre les risques politiques, il assure tout de même : « vous nous verrez déployer des actions en plus ou à la place d’autres instruments », soulignant que l’investissement en capital serait privilégié chaque fois que cela sera « stratégiquement significatif », indique LA TRIBUNE AFRIQUE. 

BLOOMBERG titre sur le même sujet : “Le promoteur de la Formule 1 du Cap poursuit ses efforts après la « victoire » du Rwanda au Grand Prix.” Le complexe de sports mécaniques de 6,7 milliards de rands prévu dans la région de Swartland, au nord du Cap, vise une course en 2031. Un groupe œuvrant pour l’organisation d’un Grand Prix de Formule 1 au Cap a annoncé qu’il poursuivrait son projet de nouveau circuit près de la ville, malgré l’accord conclu par le Rwanda pour accueillir un Grand Prix. Blue Mountain Racing maintient son objectif d’organiser une épreuve en 2031, a indiqué le groupe dans un communiqué publié mercredi 14 octobre 2026. « Le retour de la Formule 1 en Afrique est encourageant pour nos propres projets », a-t-il déclaré. « L’Afrique est un continent qui compte plus de 50 pays et environ 1,6 milliard d’habitants ; elle peut donc accueillir plusieurs Grands Prix », indique le même communiqué. Blue Mountain est dirigée par Neal Froneman, ancien PDG de Sibanye-Stillwater Ltd, et compte parmi ses membres Srinivasan Venkatakrishnan, vétéran du secteur minier, et Robert Appelbaum, du cabinet d’avocats Webber Wentzel. En collaboration avec l’entrepreneur sud-africain Bob Hartslief, ils prévoient de construire un complexe de sport automobile d’une valeur de 6,7 milliards de rands (406 millions de dollars) dans la région céréalière de Swartland, au nord du Cap, révèle BLOOMBERG. .

BLOOMBERG titre, par ailleurs : “Mercuria conclut un accord de 250 millions de dollars avec une entreprise minière chinoise pour l’exploitation du cuivre en RD Congo.” Mercuria Energy Group investit à nouveau massivement dans la production de cuivre en RD Congo, en concluant un accord pour l’achat  du minerai auprès de filiales de Shanghai Jayson New Energy Materials Group. Cet accord est le dernier exemple en date de la manière dont les maisons de négoce versent d’importantes sommes d’argent à l’avance pour s’assurer l’accès au cuivre alors que les prix s’envolent, tandis que les disparités de prix sur différents marchés offrent des opportunités de profit supplémentaires. Mercuria versera jusqu’à 250 millions de dollars aux filiales de Jayson, Hongkong ExcellenMining Investment Co et Singapore Excellen, pour trois années d’approvisionnement provenant d’opérations en RD Congo, y compris le projet Kinga Kila récemment lancé, selon des personnes au fait du dossier, qui ont demandé à ne pas être nommées car il s’agissait d’un accord non public. Un porte-parole de Mercuria a refusé de commenter. Jayson et les représentants de Hong-Kong Excellen et de Singapore Excellen n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires. Un véhicule d’investissement appartenant à Robin Zeng, le milliardaire et Président du géant des batteries Contemporary Amperex Technology Co (CATL), détient près de 30 % de Hong-Kong Excellen, qui possède des coentreprises d’extraction de cuivre en Congo. Jayson, dont l’activité principale consiste à fabriquer des précurseurs pour batteries lithium-ion, contrôle le reste de la société, révèle BLOOMBERG. 

THE FINANCIAL TIMES titre : “Mercuria ajoute un premier lot de cuivre au stock du projet Vault américain”. La société de négoce Mercuria a livré cette semaine 12 000 tonnes de cuivre en provenance de la RD Congo au projet Vault, la réserve de minerais critiques du Gouvernement américain, a déclaré ce jeudi 15 octobre 2026, le responsable mondial des métaux chez Mercuria lors d’une conférence. Annoncé en février 2026 par le Président américain Donald Trump, le projet Vault vise à constituer des stocks de minerais critiques et à atténuer les pénuries d’approvisionnement pour toute une série d’entreprises qui, depuis des années, dépendent excessivement des approvisionnements chinois. « Du cuivre en provenance de la RD Congo a été entreposé dans le coffre-fort cette semaine », a déclaré Kostas Bintas lors du FT Metals and Mining Summit à Londres. Mercuria est l’un des principaux investisseurs du projet, a précisé M. Bintas. La société de négoce a annoncé un engagement de 500 millions de dollars dans le projet Vault en septembre dernier. Le projet Vault vise à combiner 2 milliards de dollars de financement privé avec un prêt de 10 milliards de dollars de la Banque d’import-export des États-Unis. Bintas a indiqué que cette cargaison s’inscrivait dans le cadre d’un engagement plus large de la RD Congo, révèle THE FINANCIAL TIMES. 

THE BRUSSELS TIMES titre : “La police belge perquisitionneles domiciles de membres de la famille du président congolais Tshisekedi”. La police belge a perquisitionné mercredi 14 octobre 2026, les domiciles de plusieurs membres de la famille de Félix Tshisekedi à Bruxelles et dans ses environs, dans le cadre d’une enquête pour blanchiment d’argent visant le président de la RD Congo. Le Parquet fédéral a confirmé que la police belge avait mené des perquisitions dans plusieurs maisons à Bruxelles, dans le Brabant flamand et dans le Brabant wallon, suite à des plaintes déposées en 2025 par des ONG congolaises et d’anciens dirigeants de la Gécamines, entreprise minière publique. « Afin de préserver la confidentialité de l’enquête et la présomption d’innocence, aucun autre détail ni information ne sera communiqué », a indiqué le parquet dans un communiqué. Neuf membres de la famille et proches de Tshisekedi font l’objet d’une enquête pour leur implication présumée dans le pillage de plusieurs mines dans les provinces congolaises du Haut-Katanga et de Lualaba. Tous neuf sont de nationalité belge. Tshisekedi et son épouse louent un logement dans le quartier bruxellois d’Uccle. Leurs cinq enfants seraient scolarisés en Belgique. Cette enquête intervient à un moment critique pour Tshisekedi, alors que l’ancien Président congolais Joseph Kabila a annoncé mardi 13 octobre 2026, la création d’un groupe politico-paramilitaire, le Front pour la Refondation de la Nation (FRN), dans le but de le renverser. Les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda et qui contrôlaient des parties des provinces orientales de la RD Congo, ont rejoint Kabila, rapporte THE BRUSSELS TIMES. 

THE NEW YORK TIMES titre : “Les attaques de Trump contre le processus électoral font craindre une contestation des résultats des élections de mi-mandat.” Des responsables électoraux s’inquiètent de la possibilité que l’Administration utilise des allégations non fondées pour contester le scrutin de novembre 2026. Le Président Trump a attire l’attention sur le fait que le système électoral américain est vulnérable aux ingérences étrangères. Des agents fédéraux épluchent les listes électorales des États et les bases de données fédérales pour tenter de débusquer les électeurs non citoyens. Le Secrétaire à la Sécurité intérieure a par ailleurs demandé au Ministère de la Justice d’examiner la fiabilité d’une machine à voter couramment utilisée. À quelques semaines des élections de mi-mandat, les attaques répétées de M. Trump contre l’intégrité du système de vote se cristallisent dans la mesure oů de nombreux responsables électoraux et des élus démocrates craignent une tentative de préparer le terrain pour contester les résultats en novembre. Jusqu’à présent, les efforts du président pour exercer un contrôle fédéral direct sur les élections, organisées par les États selon la Constitution, ont été contrecarrés. Le mois dernier, la Cour suprême a bloqué la tentative de M. Trump d’imposer au service postal américain le contrôle des bulletins de vote par correspondance. M. Trump et ses alliés au sein du gouvernement ont alors opted pour une autre tactique : diffuser systématiquement des allégations mensongères et non fondées afin de semer le doute quant à la sécurité du système électoral décentralisé du pays, révèle THE NEW YORK TIMES. 

BETO.CD titre : “Kamerhe à Kabila : « On ne peut proposer la paix tout en recourant aux armes »”. Le Président de l’UNC dénonce une contradiction entre les appels à la paix de l’ancien Chef de l’État et la mise en place d’une nouvelle structure politico-militaire. Il exhorte les responsables des mouvements armés à privilégier le dialogue pour mettre fin aux violences dans l’Est du pays. La création du Front pour la refondation de la nation, dirigé par l’ancien Président Joseph Kabila, continue de faire réagir la classe  politique congolaise. Mercredi 14 octobre 2026, Vital Kamerhe, Président de l’Union pour la Nation Congolaise, est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il considère comme une contradiction entre les discours en faveur de la paix et le recours aux armes.

7SUR7.CD titre : “RD Congo : les agents de santé annoncent une grève générale dès le 15 octobre 2026”. Dans un communiqué rendu public ce mercredi 14 octobre 2026, l’Intersyndicale du secteur de la santé de la RDC (ISS-RDC), agissant au nom des agents et cadres du secteur, a annoncé une grève générale dans les structures sanitaires à compter du jeudi 15 octobre 2026 à 8 h. Cette décision fait suite à l’absence de réponses concrètes et de mesures effectives concernant les revendications professionnelles des travailleurs du secteur.  Selon le communiqué, cette décision intervient après plusieurs démarches syndicales entreprises dans un esprit de responsabilité et de dialogue.

MEDIACONGO.NET titre : “Londres exhorte Kinshasa et Kigali à transformer l’élan diplomatique actuel en une paix durable”. Des progrès diplomatiques encourageants ont été réalisés ces derniers mois, a affirmé mardi Kate Foster, représentante permanente adjointe du Royaume-Uni auprès de l’ONU, lors de la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur la région des Grands Lacs, saluant les avancées accomplies dans le cadre des processus de Doha et de Washington, notamment les récents déploiements de l’EJVM+ avec le soutien de la MONUSCO, ainsi que les efforts de médiation en cours menés par l’Union africaine. Londres estime qu’une « diplomatie soutenue a créé une opportunité de progrès » dans l’est de la RDC. Cependant, a précisé Kate Foster, sa mesure se basera sur les changements concrets sur le terrain : la sécurité des civils, l’accès de l’aide humanitaire à ceux qui en ont besoin et le respect des engagements pris par les parties.

LEPOTENCIEL.CD titre : “RD Congo : Guylain Nyembo porte les priorités agricoles du pays au Forum mondial de l’alimentation à Rome”. Le Ministre du Plan et de la Coordination de l’aide au développement, Guylain Nyembo, a participé, ce mercredi 14 octobre 2026 au Forum Mondial de l’Alimentation (World Food Forum), organisé au siège de l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), à Rome, en Italie. À cette occasion, le Ministre congolais doit intervenir sur les défis liés à la transformation des systèmes agroalimentaires, à la sécurité alimentaire et à la mobilisation des investissements en faveur du développement agricole. Son intervention vise notamment à présenter les orientations et les priorités de la République démocratique du Congo en matière de planification du développement et de coordination de l’aide. Cette participation intervient dans un contexte où le pays cherche à renforcer ses partenariats et à mobiliser davantage de financements pour soutenir son développement, particulièrement dans le secteur agricole.

FOXTIME.CD titre : “Processus de Doha : mécontent des résultats obtenus par Nangaa et son AFC/M23 , KABILA se positionne lui-même en négociateur”. Le nouveau mouvement politico-militaire Front pour la Refondation de la Nation (FRN) dirigé par l’ancien président de la République, Joseph Kabila a revendiqué le droit de poursuivre les discussions avec le gouvernement congolais dans le cadre du processus de Doha, au Qatar. Dans un document daté de ce 14 octobre, le secrétaire général et coordonnateur exécutif, Freddy Kaniki indique que la coalition rebelle Alliance Fleuve Congo et Mouvement du 23 mars (AFC-M23), a été dissoute. En conséquence, l’AFC-M23 qui menait des discussions avec le gouvernement en vue d’une résolution pacifique de la crise armée dans l’Est du pays, n’existe plus. À cet effet, le Front pour la Refondation de la Nation dit reprendre « l’intégralité des droits, obligations et engagements » du mouvement AFC.

BANKABLE.AFRICA.COM titre : Cybersécurité : Sekur vise un lancement commercial en RD Congo début 2027”.  La société canadienne Sekur Private Data, spécialisée dans la cybersécurité et les communications sécurisées, prévoit de commencer à commercialiser ses solutions en RD Congo au premier trimestre 2027. Dans un communiqué publié le 13 octobre 2026, l’entreprise a annoncé le lancement de la version française de son site Internet, destinée à accompagner son expansion sur les marchés francophones, notamment africains. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie de développement commercial ciblant notamment la RD Congo, la Côte d’Ivoire, le Maroc, l’Algérie et la Suisse. La version française vient compléter celles déjà disponibles en espagnol et en portugais, cette dernière ayant été lancée en septembre 2026 en prévision d’une expansion vers l’Angola et d’autres marchés lusophones. Sekur Private Data indique disposer déjà d’une équipe en RD Congo, sans préciser ses effectifs. L’entreprise, dont les principales activités commerciales sont basées à Miami, aux États-Unis, cible notamment les sociétés minières, les négociants en matières premières, les institutions financières, les administrations publiques ainsi que les acteurs de la défense et de la sécurité.

DESKECO.COM titre : “Urbanisme en RD Congo : Alexis Gisaro présente un plan décennal de 16,5 milliards USD”. Le Ministre d’État, Ministre de l’Urbanisme et Habitat, Alexis Gisaro Muvunyi, a présenté le Plan décennal de l’Urbanisme et de l’Habitat 2026-2035, évalué à 16,5 milliards de dollars américains. Ce programme vise notamment à financer des logements décents pour 500 000 ménages, à renforcer les infrastructures urbaines et à améliorer l’accès aux services de base. Présenté lors d’une journée de concertation avec des partenaires nationaux et internationaux, ce plan entend répondre aux défis de l’urbanisation rapide en RDC, où le déficit de logements est estimé à quatre millions d’unités. Sur l’enveloppe prévue, 6,4 milliards USD seront consacrés aux projets SOSAK et PDTK à Kinshasa, quatre milliards aux villes secondaires et aux corridors économiques, et trois milliards aux grandes agglomérations. Le programme prévoit également 2,3 milliards USD pour le logement et la future Banque de l’Habitat, ainsi que 750 millions USD pour la résilience urbaine et la lutte contre les érosions.

Nous terminons cette Revue de Presse par BOURSORAMA.COMqui titre : “Guerre et minerais : comment Erik Prince et les paramilitaires sont devenus « clés » en RD Congo”. L’homme d’affaires américain Erik Prince et ses paramilitaires se sont imposés comme des acteurs « clés » en République démocratique du Congo (RDC), où Washington cherche à sécuriser son approvisionnement en minerais stratégiques, en échange d’un appui sécuritaire à Kinshasa contre le groupe armé antigouvernemental M23. Le fondateur de la société militaire privée Blackwater, tristement célèbre pour des exactions en Irak, a signé en 2024 un contrat avec le gouvernement congolais visant officiellement à sécuriser des mines. Mais selon une récente enquête et un rapport d’experts de l’ONU, le rôle de ses hommes s’est élargi au front où ils ont fourni un appui opérationnel aux forces congolaises dans l’est, en conflit depuis trente ans et où le recours à des mercenaires n’est pas nouveau. Selon une récente enquête de l’organisation spécialisée Initiative mondiale contre le crime organisé transnational (GI-TOC), Erik Prince – homme d’affaires proche du Président américain Donald Trump  – s’est « imposé comme un acteur clé de l’économie politico-sécuritaire de la RD Congo », avec un modèle de sécurité « sans précédent dans la région ». Le contrat signé en 2024 avec le ministère des Finances congolais, « dont la valeur pourrait se situer entre 100 et 200 millions de dollars américains », vise officiellement « à aider les autorités à sécuriser les sites miniers, à améliorer les mécanismes de collecte des impôts et à lutter contre la contrebande transfrontalière de minerais », écrit le GI-TOC. Le groupe de Prince aurait aussi « soutenu les forces spéciales congolaises et les unités de l’armée au moyen de la surveillance par drones et d’autres formes d’assistance technique » en janvier 2026, au cours d’opérations visant à reprendre au M23 Uvira, grande ville du Sud-Kivu, selon ce rapport, rapporte BOURSORAMA.COM. 

“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. 

“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. 

Makabre

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