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Revue du mercredi 14 octobre

14 octobre 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction
REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 02 SEPTEMBRE 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par L’ASSEMBLÉE NATIONALE  DE LA RÉPUBLIQUE qui informe sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a soulevé des interrogations sur la position de l’ancien Président de la République, face au mouvement rebelle du  M23, en réaction à son discours. Il a notamment rappelé les engagements constitutionnels de ce dernier relatifs à la défense de l’indépendance, de l’intégrité territoriale et de l’unité nationale, dans un contexte marqué par la crise sécuritaire dans l’Est de la RD Congo. Le Speaker de la Chambre basse du Parlement a estimé que les responsabilités des acteurs politiques doivent être appréciées au regard de leurs engagements envers la nation,  insistant sur la nécessité de défendre la souveraineté nationale et de préserver la cohésion du peuple congolais. Il a réaffirmé que la RD Congo ne saurait être privée de son État, de la voix de son peuple ou de sa souveraineté, qu’il considère comme non négociable. Au terme de son intervention, le président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara,  a rappelé que les positions et les actes des responsables politiques seront jugés par l’histoire, estimant que celle-ci seule permettra d’établir les responsabilités de chacun face aux enjeux actuels du Pays.

PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce lundi 12 octobre 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a présidé à Kinshasa la deuxième réunion de la Task Force RDC-USA, consacrée au suivi des engagements du partenariat stratégique entre la RD Congo et les États-Unis, en vue d’accélérer la mise en œuvre des projets structurants. Les échanges ont notamment porté sur : – le suivi du projet hydroélectrique Grand Inga et du Corridor de Lobito ; – l’identification des projets prioritaires et des actifs stratégiques proposés à la partie américaine ; – la mobilisation des investissements et de l’assistance technique américaine; – le renforcement de la coordination interministérielle et la préparation des prochaines échéances du Comité de pilotage conjoint et l’ intensification des projets dans les secteurs des infrastructures, de l’énergie et des minerais stratégiques.  Le Gouvernement Suminwa réaffirme sa volonté de traduire les engagements du partenariat RDC-USA en réalisations concrètes, au service de la transformation économique, de la création d’emplois et de l’amélioration des conditions de vie des populations.

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Revue du mardi 13 octobre

REVUE DE PRESSE DU LUNDI 12 OCTOBRE 2026

REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 09 OCTOBRE 2026

VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, ce lundi 12 octobre 2026, le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, accompagné du Vice-Ministre Elysée Bokumwana, a échangé, dans son Cabinet de travail au Centre Financier de Kinshasa, avec la délégation du Programme « Or Vert du Congo » conduite par sa coordinatrice nationale, Fanny Tshisekedi . Au cœur des échanges : la présentation du Programme, son positionnement dans le marché agricole congolais et les perspectives d’implication du Gouvernement pour soutenir son développement. La délégation du Programme « Or Vert du Congo » est venue exposer sa vision et les mécanismes envisagés pour mieux connecter les producteurs agricoles aux circuits de distribution et aux opportunités commerciales. « Nous avons répondu à l’invitation du Ministre du Budget pour pouvoir expliquer plus longuement le programme, notre positionnement sur le marché agricole et les innovations que nous voulons apporter », a expliqué Madame Fanny Tshisekedi, Coordonnatrice  du Programme « Or vert du Congo » à l’issue des échanges, avant de souligner la nécessité d’une implication des pouvoirs publics pour donner davantage d’élan à ce secteur stratégique. 

La particularité du Programme « Or Vert du Congo » réside dans son approche intégrée de la chaîne de valeur agricole. L’objectif est de dépasser la seule question de la production pour construire des passerelles durables entre ceux qui cultivent la terre et ceux qui commercialisent les produits. « Le programme Or Vert se veut être un programme où on fait une chaîne de valeur. Nous sommes un point central entre les producteurs et les distributeurs », a précisé la coordonnatrice  du Programme. Cette démarche place les producteurs au premier rang des bénéficiaires attendus. Il s’agit notamment de mieux valoriser leur travail, de renforcer leurs capacités et de leur faciliter l’accès aux marchés, afin de leur offrir des débouchés plus structurés et des perspectives économiques plus stables.  La rencontre avec le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, s’inscrit dans une démarche de plaidoyer institutionnel visant à sensibiliser les autorités à l’importance des investissements agricoles et à explorer les possibilités d’accompagnement du Programme. Pour « Or Vert du Congo », le développement de ce secteur ne dépend pas uniquement des capacités techniques des exploitants. Il nécessite également des partenariats solides, une meilleure structuration des circuits commerciaux et la mobilisation de ressources susceptibles de soutenir des initiatives économiquement viables. Cette démarche ne signifie toutefois pas qu’un financement public a été accordé ou qu’une inscription budgétaire a été décidée. Elle ouvre plutôt un espace de présentation et d’échanges sur les perspectives de collaboration, dans le respect des procédures et des compétences des institutions concernées.

VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, le lundi 12 octobre 2026, à Dubaï, aux Émirats Arabes Unis, le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, a signé deux actes stratégiques avec l’Africa Finance Corporation (AFC), représentée par son PDG, Samaila Zubairu, en présence de la ministre du Portefeuille, Julie Shiku, ainsi que des représentants de MetroKin et de l’institution financière. Le premier acte est un accord de co-développement (JDA-Joint Development Agreement) relatif au projet d’envergure MetroKin, un réseau ferroviaire ambitieux totalisant à terme 300 km. Cet accord concrétise le financement de la toute première phase du projet, d’un montant de 877 millions de dollars américains. Cette phase 1 prévoit l’aménagement d’une ligne ferroviaire électrifiée à double voie, clôturée de bout en bout, sur 25 km (dont 3 km de voies de garage), reliant la Gare centrale à l’aéroport international de N’Djili. Les travaux de cette première étape comprennent également huit gares aux standards internationaux, 52 passerelles, une centrale thermique, de nouveaux ponts et ouvrages d’assainissement, ainsi qu’un grand viaduc ferroviaire destiné à enjamber le boulevard du 30 Juin. Le second acte, un protocole d’accord (MOU), porte sur le financement de l’étude de faisabilité du nouveau tracé du chemin de fer Kinshasa-Banana. Cette étude permettra de déterminer les modalités de développement, de financement, de construction, d’exploitation et de maintenance de cette future ligne ferroviaire. Ces projets s’inscrivent dans la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, visant à moderniser les infrastructures de transport et à renforcer la connectivité pour favoriser le développement de la RD Congo.

MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES HYDROCARBURES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe qu’en marge de la 5ᵉ édition de la Semaine africaine de l’énergie (Africa Energy Week), qui se tient du 12 au 16 octobre 2026 en Afrique du Sud sous le thème « Façonner l’avenir de l’énergie africaine », la RD Congo s’impose comme un acteur incontournable de la scène énergétique continentale. Présente à ce rendez-vous majeur d’échanges entre décideurs politiques, bailleurs de fonds et géants de l’industrie, la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo, a captivé l’attention des investisseurs mondiaux par une plaidoirie stratégique, maîtrisée et ambitieuse. À la tête d’une importante délégation congolaise, la Ministre d’État a incarné avec prestance ce mardi 13 octobre 2026, la vision audacieuse du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi que l’action déterminée du Gouvernement conduit par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka. Devant un parterre d’acteurs majeurs de l’industrie internationale, Acacia Bandubola Mbongo a affirmé la ferme volonté du pays de briser les vieux paradigmes. La RD Congo ne se contente plus d’être qualifiée de « scandale géologique » ; elle s’affirme désormais comme une destination compétitive, attractive, transparente et crédible pour les capitaux mondiaux. Forte d’un potentiel exceptionnel estimé à plus de 22 milliards de barils de réserves, la RD Congo met en avant d’importants blocs ouverts à l’exploration, judicieusement répartis dans : – la Cuvette centrale ; – les bassins de la branche ouest du Rift Est-Africain (notamment les grabens Tanganyika et Albertine) et le bassin côtier de la façade Atlantique. Pour sécuriser et éclairer le choix des investisseurs, la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures Acacia BandubolaMbongo a mis en lumière une avancée majeure : l’opérationnalisation de la Banque nationale des données pétrolières, un outil souverain mis en place par le Ministère pour centraliser, conserver et sécuriser l’ensemble des informations géologiques du pays. Dans le même esprit de modernisation, la RDC est engagée dans la révision stratégique de la Loi n° 15/012 du 1ᵉʳ août 2015 portant régime général des hydrocarbures. Cette réforme vise à instaurer un cadre fiscal et juridique : – plus incitatif, lisible et prévisible ; – plus rigoureux en matière de protection de l’environnement et résolument axé sur le contenu local et l’émergence d’une expertise nationale. Face aux besoins pressants d’une population de près de 120 millions d’habitants dont la consommation nationale dépasse 600 000 mètres cubes de carburant par mois, Madame la Ministre d’État, Acacia Bandubola Mbongo a lancé un appel ciblé aux partenaires d’affaires pour moderniser la chaîne logistique, étendre le réseau de pipelines, accroître les capacités de stockage et développer des unités de raffinage locales, en particulier dans les grands pôles économiques que sont le Grand Katanga, le Kongo Central et la capitale Kinshasa. Pour la RD Congo, sous le leadership du Président Félix Antoine Tshisekedi et la coordination stratégique de Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka, la souveraineté énergétique dépasse la simple possession de ressources souterraines. Elle implique impérativement leur transformation locale en valeur ajoutée, en création d’emplois durables et en montée en compétences de la jeunesse congolaise.

MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, ce lundi 12 octobre 2026, Louis Watum Kabamba, Ministre des Mines de la RD Congo et Président du Comité des Ministres de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), a pris part, à Lusaka, en République de Zambie, à la 10ᵉ Réunion des Ministres en charge des Mines de la CIRGL. Cette rencontre s’est déroulée en présence du Représentant de la Vice-Présidente de la République de Zambie, qui a donné le coup d’envoi de ces assises, de représentants des pays membres de la CIRGL, du Secrétaire Exécutif de l’organisation, ainsi que de l’Ambassadrice de l’Union Européenne auprès de la République de Zambie et du COMESA, aux côtés d’autres invités et partenaires. Dans son intervention, le Ministre des Mines a insisté sur la nécessité de traduire les engagements régionaux en actions concrètes, en soulignant l’importance d’une traçabilité crédible des minerais, d’une certification rigoureuse, d’un échange fiable d’informations entre les États membres et du respect effectif des résolutions adoptées. Il a également appelé au renforcement des mécanismes de contrôle et de vérification, tout en encourageant la transformation locale des ressources naturelles et le développement de chaînes de valeur régionales susceptibles de stimuler l’investissement, l’emploi et l’industrialisation. Le Ministre des Mines a, par ailleurs, rappelé que les ressources naturelles de la région des Grands Lacs doivent constituer un levier de développement et de prospérité partagée, plutôt qu’une source de conflits et d’insécurité. Dans cette dynamique, le Ministre des Mines a rappelé que cette orientation s’inscrit dans la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, exprimée lors du Sommet de la CIRGL tenu le 15 décembre 2025 à Kinshasa. Après la cérémonie d’ouverture, les travaux se sont poursuivis à huis clos, permettant aux participants d’approfondir les échanges sur les enjeux liés à la gouvernance des ressources naturelles, à la traçabilité des minerais, à la lutte contre les circuits illicites d’approvisionnement et au renforcement de la coopération régionale.

MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, ce lundi 12 octobre 2026, à Lusaka (Zambie) le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a clôturé les travaux de la 10ᵉ Réunion des Ministres en charge des Mines de cette organisation régionale en sa qualité de Président du Comité des Ministres en charge des Mines de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) Dans son discours de clôture, il a insisté sur la nécessité de traduire les engagements régionaux en actions concrètes, notamment par le renforcement de la traçabilité et de la certification des minerais, le partage d’informations fiables et l’application rigoureuse des décisions adoptées. Le Ministre a également souligné l’importance d’une coopération sincère entre les États membres dans la lutte contre la fraude minière et les circuits illicites d’approvisionnement. Il a appelé à un suivi rigoureux des engagements pris, notamment en ce qui concerne l’opérationnalisation de la Commission technique d’enquête ad hoc, conformément à la décision n° 003 du 3 août 2025 du Secrétaire exécutif de la CIRGL. Réaffirmant le principe de l’égalité devant les règles communes, Louis Watum Kabamba a rappelé que les ressources naturelles de la région doivent contribuer à la paix, à la stabilité et au développement partagé, plutôt que d’alimenter les conflits et l’insécurité.

MINISTÈRE DES INFRASTRUCTURES ET TRAVAUX PUBLICS ; Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, ce lundi 12 octobre 2026, à Kinshasa (RD  Congo), les Ministres des Infrastructures et Travaux Publics (ITP), John Banza Lunda, et du Commerce extérieur, Julien Paluku, ont pris part à l’atelier de consultation sectorielle pour la préparation du prochain Cadre de Partenariat Pays (CPP) de la Banque Mondiale (BM) pour la période 2027-2036, organisé en collaboration avec le Ministère des ITP, via la Cellule Infrastructures. Les travaux portent sur trois axes majeurs, à savoir le transport, la connectivité et le commerce extérieur. – Le Directeur des Opérations de la Banque Mondiale en RD Congo, Albert Zeufack, a présenté le prochain CPP comme la stratégie d’engagement de l’institution pour les dix prochaines années. Cette nouvelle approche repose notamment sur trois corridors pour l’emploi, le renforcement durable des capacités et une approche différenciée de la fragilité, des conflits et de la violence. – Le Ministre des ITP John Banza Lunda a souligné la nécessité de convenir des investissements à réaliser, des appuis techniques et des réformes sectorielles nécessaires au développement du secteur des transports. Il a insisté sur les corridors de développement et sur le rôle des infrastructures et des services de transport comme piliers de l’économie congolaise. – Le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku a salué cette réflexion qui permettra d’inscrire le partenariat dans la durée. La Banque mondiale pourra mobiliser jusqu’à 11 milliards de dollars pour accompagner la RD Congo. Les interventions envisagées porteront notamment sur les infrastructures, l’éducation, le développement du capital humain et l’accès à l’électricité.

MÉDECINS SANS FRONTIÈRES (MSF) informe de sa décision de déployer une équipe mobile au Nord-Kivu (RD Congo) face à la multiplication des foyers d’Ebola. Face à l’apparition de nouveaux cas confirmés d’Ebola à Kayna et Alimbongo, dans le sud du territoire de Lubero, Médecins Sans Frontières (MSF) a déployé une équipe médicale mobile pour soutenir la réponse à l’épidémie. À la suite d’une alerte signalant neuf cas confirmés le 2 octobre dans cette zone sous contrôle de l’AFC/M23, l’équipe mobile de MSF est arrivée sur le terrain dès le 6 octobre 2026. Elle vient renforcer la prise en charge des patients, mettre en place les mesures de prévention et de contrôle des infections, et mener des actions de sensibilisation des communautés pour contenir la propagation du virus. En septembre, MSF avait déjà construit un centre d’isolement à l’hôpital général de Kayna. Mais à mesure que de nouveaux foyers apparaissent, la riposte se heurte à de lourds obstacles : refus de l’isolement par certains malades, enterrements non sécurisés, méfiance d’une partie des habitants et insécurité liée au conflit armé.

ECONEWS titre sur sa “Une” : “Chassez le naturel, il revient au galop : Joseph Kabila, de l’ancien Chef de l’État au chef rebelle”. En se plaçant à la tête du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), présenté comme une nouvelle plateforme politico-militaire associant notamment l’AFC-M23 et son propre camp politique, Joseph Kabila, Président de la République entre 2001 et 2019, franchit un seuil lourd de conséquences pour la RD Congo. Derrière cette offensive contre Félix Tshisekedi se dessinent les ambitions d’un ancien Chef de l’Etat qui n’aurait jamais renoncé à reprendre les commandes du pays, les zones d’ombre de ses alliances régionales, les calculs autour des minerais stratégiques et le risque d’une guerre dont le pouvoir à Kinshasa n’est pas le seul enjeu. Le doute n’est désormais plus seulement politique : il devient sécuritaire, diplomatique et stratégique. Joseph Kabila a pris, le 12 octobre 2026, la tête du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), un mouvement né des cendres de l’AFC/M23. C’est dire que l’ancien Président de la République ne se contenterait plus de contester Félix-Antoine Tshisekedi depuis l’opposition, il a choisi de s’inscrire ouvertement dans une dynamique de confrontation dont les ramifications pourraient dépasser les frontières congolaises. De l’alternance de janvier 2019 à cette nouvelle séquence, le parcours de Joseph Kabila soulève une question fondamentale : l’ancien Chef de l’État a-t-il véritablement accepté de quitter le pouvoir ou n’a-t-il jamais considéré son départ que comme une parenthèse imposée par le rapport de force politique en ce temps ? interroge ECONEWS.

ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Petit commerce et commerce de détail : Daniel Mukoko

passe à la vitesse supérieure et annonce les sanctions”. La réforme du petit commerce et du commerce de détail entre dans une phase décisive en RD Congo. Après avoir sensibilisé les grands importateurs et les représentants des missions diplomatiques, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, annonce le passage au contrôle et à l’application des sanctions contre les opérateurs en infraction. Objectif : mettre fin à la concurrence déloyale, protéger l’entrepreneuriat congolais et instaurer un marché intérieur mieux organisé, sans remettre en cause l’ouverture du pays aux investissements étrangers. Le Gouvernement passe du dialogue à l’action. Autour du Décret n° 26/011 du 30 mars 2026 portant mesures d’exercice du petit commerce et du commerce de détail, Daniel Mukoko Samba intensifie les concertations avec les acteurs concernés, avec une ambition claire : faire respecter les règles du jeu économique et garantir une concurrence plus équitable sur le marché congolais. Dans cette dynamique, le patron de l’Économie Nationale a successivement échangé avec les grands importateurs, le lundi 5 octobre 2026, puis avec les représentants de plusieurs missions diplomatiques, le lundi 12 octobre 2026, à Kinshasa. Ces rencontres visent à clarifier les objectifs de la réforme, à expliquer ses modalités d’application et à prévenir les incompréhensions susceptibles de freiner sa mise en œuvre, relève .

LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “ De  » Sauvons la RDC  » au FRN, le choix suicidaire de Kabila !” En se faisant nommé chef du mouvement rebelle Front pour la Refondation de la Nation (FRN), Joseph Kabila choisit la voie du suicide, après avoir dirigé le pays pendant 18 ans longues années et ayant incarné une certaine légitimité en laquelle plusieurs Congolais se reconnaissaient encore. Dans sa casquette du désormais chef rebelle, Joseph Kabila vient de décevoir ces Congolais qui croyaient encore à son action et à son leadership. Aussitôt après l’annonce de création du FRN, plusieurs de ses lieutenants ont publiquement dit prendre leur distance avec leur maître.. Au rang desquels, il y a le Professeur Théophile Mbemba Fundu, Marie-Ange Mushobekwa, Patrick Nkanga, etc. Ils disent tous se désolidariser de Joseph Kabila, qui a donné une nouvelle orientation à sa lutte qui passe de l’opposition politique à la lutte armée. La question qui est sur toutes les lèvres est celle de savoir que devient le mouvement Sauvons la RDC. Est-il condamné à disparaître ? Pour autant que la création du FRN indique que le camp de Joseph Kabila entre dans une nouvelle phase d’organisation. L’ancienne plateforme politique pourrait être intégrée au dispositif, coexister avec lui ou perdre progressivement son importance. Les informations disponibles ne permettent pas encore de trancher entre ces scénarios, analyse LE POTENTIEL.

LE POTENTIEL qui titre également : “Grand Inga et Corridor de Lobito : La RD Congo accélère son partenariat avec les États-Unis”. La RD Congo entend accélérer la mise en œuvre de son partenariat stratégique avec les États-Unis, conclu le 4 décembre 2025. Réunie lundi 12 octobre à Kinshasa, sous la présidence de Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka, la Task Force RDC-USA a passé en revue les principaux dossiers prioritaires, notamment le projet hydroélectrique Grand Inga, le Corridor de Lobito, les investissements stratégiques et l’assistance technique américaine. À travers ce suivi interministériel renforcé, le Gouvernement entend lever les obstacles à l’exécution des engagements bilatéraux et faire émerger des projets concrets susceptibles de stimuler les investissements, de moderniser les infrastructures, de renforcer les capacités énergétiques et de générer des retombées économiques durables pour le pays. Au-delà du cadre diplomatique, l’enjeu consiste désormais à donner une traduction économique aux engagements pris entre les deux pays. Les discussions ont notamment porté sur le projet hydroélectrique Grand Inga, le développement du Corridor de Lobito, les actifs stratégiques proposés aux partenaires américains, la sélection des projets prioritaires, l’assistance technique des États-Unis et les travaux du Comité de pilotage conjoint. Signé le 4 décembre 2025, le partenariat stratégique couvre plusieurs secteurs jugés essentiels pour le développement de la RD Congo, dont les infrastructures, l’énergie, les investissements et les chaînes de valeur liées aux minerais stratégiques. Pour Kinshasa, l’ambition est de faire de cette coopération un levier de transformation économique, capable de soutenir les capacités productives du pays, de favoriser la création d’emplois et d’accroître la valeur ajoutée tirée de ses ressources naturelles, relève LE POTENTIEL.

AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Kabila chef rebelle : l’hypothèse du détour obligé vers une négociation directe”.  Condamné à mort et intronisé à Goma, Joseph Kabila transforme sa mise au ban judiciaire en levier politique. En s’appuyant sur le briefing du 29 septembre de la MONUSCO et sur le communiqué du Panel de l’Union africaine du 9 octobre, il parie que la pression internationale forcera Kinshasa à ouvrir un dialogue que le pouvoir voulait sous contrôle… L’image a sidéré Kinshasa. Joseph Kabila, 54 ans, 18 ans au pouvoir, intronisé à Goma président du Front pour la refondation de la Nation, désormais la vitrine politique du défunt AFC/M23 qui occupe Goma et Bukavu. Pour le pouvoir et certains fidèles du président de la République honoraire, c’est la trahison ultime, qui pourrait appeler une deuxième condamnation à mort. Pour une partie de la communauté internationale, c’est peut-être, paradoxalement, l’accélérateur qui manquait. Car le 29 septembre 2026, soit onze jours avant l’intronisation de Kabila, le chef de la MONUSCO a changé la donne à New York.  Devant le Conseil de sécurité, James Swan, Représentant spécial du Secrétaire général, a salué l’annonce par Félix Tshisekedi en août d’un dialogue national, mais en fixant les conditions onusiennes. Un dialogue qui doit être, selon ses mots, «inclusif, garantissant une large participation, conduit par des facilitateurs bénéficiant de la confiance de l’ensemble des parties prenantes et permettant d’aborder en profondeur les priorités nationales les plus urgentes». Et il a ajouté l’essentiel : préserver l’espace civique, garantir les libertés fondamentales et faire preuve de tolérance politique pour créer les conditions d’une participation inclusive. Reste l’obstacle. Félix Tshisekedi considère que discuter avec toute rébellion, tout supplétif – et le FRN ne pourrait échapper à cette logique – c’est légitimer l’agression rwandaise, consacrer l’annexion et récompenser la trahison.  Pourtant, ce n’est plus Kabila qui demande à être inclus aux négociations politiques, c’est l’ONU et l’UA qui demandent à Kinshasa d’inclure tous les acteurs qui comptent, y compris Kabila et l’ex-AFC/ M23 qu’elles viennent de recevoir à Goma. Voici que le condamné à mort saisit l’opportunité et s’engouffre dans la brèche, analyse AFRICANEWS. 

AFRICANEWS qui titre également : “À la CADHP, Samuel Mbemba appelle l’Union africaine à agir face à la menace d’une nouvelle escalade”. Devant la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des peuples, réunie à Dakar, le Ministre RD-congolais des Droits humains, Samuel Mbemba Kabuya, a dénoncé les intentions qu’il prête au Président rwandais Paul Kagame et à l’ancien Chef de l’État RD-congolais Joseph Kabila. Il estime que le discours prononcé par ce dernier le 9 octobre 2026 annonce une aggravation des violences dans l’Est de la RD-Congo et appelle l’Union Africaine à renforcer la protection des populations civiles. La diplomatie RD-congolaise entend maintenir la pression sur les instances africaines face à la persistance des violences dans l’Est du pays. À Dakar, au Sénégal, le ministre des Droits humains, Me Samuel Mbemba, a lancé, lundi 12 octobre 2026, une nouvelle alerte devant la 89ème session ordinaire de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples -CADHP. Objectif : mobiliser davantage l’Union africaine pour prévenir une nouvelle escalade du conflit et obtenir une réponse plus ferme aux violations des droits humains, commente AFRICANEWS. 

CHRONIK ÉCO titre sur sa “Une” : “Guerre de l’Est : Kabila s’affiche et grippe le processus de Doha”. L’annonce, le 12 octobre 2026 à Goma, de la création du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), placé sous la direction de l’ancien Président Joseph Kabila, ouvre une nouvelle séquence politique et militaire en RD Congo. Cette recomposition, qui rassemble plusieurs figures associées à l’AFC/M23, soulève des interrogations sur l’avenir des négociations de Doha et sur la capacité des acteurs concernés à respecter leurs engagements. La crise dans l’Est de la RD Congo pourrait entrer dans une nouvelle phase. Avec l’annonce de la création du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), le 12 octobre 2026 à Goma, Joseph Kabila s’affiche au centre d’une nouvelle coalition politico-militaire opposée au pouvoir de Félix Tshisekedi. Cette initiative intervient alors que les négociations de Doha, engagées entre le Gouvernement congolais et l’Alliance Fleuve Congo (AFC), dont le M23 constitue la principale composante armée, restent confrontées à d’importantes difficultés d’application. La nouvelle configuration soulève désormais une question majeure : Kinshasa négocie-t-il toujours avec une rébellion active dans l’Est du pays ou doit-il désormais composer avec une coalition qui affiche des ambitions politiques à l’échelle nationale ? interroge CHRONIK’ÉCO.

CHRONIK’ÉCO qui titre également sur sa “Une” : “Afrique : Louis Watum sensibilise les membres de la CIRGL au défi de faire des minerais un levier de paix et d’intégration économique”. À Lusaka, le Président du Comité des Ministres de la CIRGL et ministre congolais des Mines appelle à dépasser les engagements politiques pour renforcer la traçabilité des minerais, combattre les circuits illicites et bâtir des chaînes de valeur régionales. Pour la RDC et ses voisins, l’enjeu est double : réduire les facteurs économiques d’instabilité et faire des ressources naturelles un moteur de croissance partagée.  La gouvernance minière dans la région des Grands Lacs ne peut plus se limiter à des déclarations de principe. Elle doit désormais produire des résultats capables de renforcer la confiance entre les États, de réduire les circuits illicites d’approvisionnement et de favoriser une meilleure valorisation économique des ressources naturelles. C’est le message défendu par le Ministre congolais des Mines, Louis Watum Kabamba, à l’occasion de la 10I” Réunion des Ministres en charge des Mines de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), tenue le lundi 12 octobre 2026 à Lusaka, en Zambie. En sa qualité de Président du Comité des Ministres de cette organisation régionale, le Ministre congolais a placé la mise en œuvre effective des engagements communs au centre des discussions. Traçabilité, certification, échange d’informations et renforcement des contrôles constituent, selon les priorités qu’il a défendues, des leviers essentiels pour améliorer la gouvernance du secteur minier, rapporte CHRONIK’ÉCO.

CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “L’AFC/M23 dissoute et diluée dans le FRN : Joseph Kabila détruit Doha”. La fusion au grand jour de l’ancien Président congolais et de l’AFC/M23 sape les fondements mêmes du cadre de négociation de Doha. Kinshasa va-t-elle s’asseoir avec quel mouvement à Doha ou à Genève ? L’avenir de ce processus est  incertain. Goma, 12 octobre 2026. Devant les médias, l’ancien Président Joseph Kabila est apparu officiellement en qualité de Président du « Front pour la refondation de la Nation » (FRN). Ce nouveau mouvement « politico-militaire » a annoncé absorber et dissoudre l’ancienne « Alliance du fleuve Congo/Mouvement du 23 mars » (AFC/M23). Pour le processus de paix de Doha, engagé depuis plus d’un an, il ne s’agit pas d’un simple changement d’appellation, mais d’un véritable « séisme politique » susceptible de bouleverser en profondeur les équilibres de la négociation, analyse CONGO NOUVEAU.

CONGO NOUVEAU qui titre également : “Kabila devenu chef rebelle du FRN : La colère monte au PPRD, des démissions en cascade”. La création du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), le 12 octobre 2026, provoque une crise au sein du PPRD. Plusieurs cadres prennent leurs distances avec Joseph Kabila, tandis que des voix réclament des sanctions contre son ancien parti. Une question demeure : les responsables du PPRD ignoraient-ils réellement les accusations portées depuis plusieurs mois contre leur ancien Président ? L’annonce du FRN, présenté comme une structure politico-militaire dirigée par Joseph Kabila, ravive les tensions autour de l’ancien Chef de l’État et de ses liens présumés avec l’AFC/M23. En février dernier, Félix Tshisekedi avait déjà accusé son prédécesseur d’être le parrain de l’Alliance Fleuve Congo, dont le M23 constitue la principale composante armée. Pour les détracteurs de Kabila, la nouvelle structure renforce ces soupçons, relève CONGO NOUVEAU.

LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “La balkanisation à visage découvert : Sama Lukonde tire à boulets rouges sur Kabila”. Ton ferme et message sans ambiguïté au Sénat ce mardi 13 octobre 2026. À l’entame de la plénière de ce mardi 13 octobre, le Président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, a invité l’ensemble des Sénateurs à se ranger résolument derrière le Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine

Tshisekedi Tshilombo. Dans son discours d’ouverture, le Speaker de la Chambre haute est revenu sur la sortie politique de l’ancien Président Joseph Kabila, désormais à la tête d’un mouvement politico-militaire allié à l’AFC/M23. Pour Sama Lukonde, l’histoire vient de donner raison au Président de la République. «Dès le début de l’aventure de l’AFC/M23, supplétif du Rwanda, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo avait affirmé que le principal instigateur de cette entreprise n’était autre que son prédécesseur. Aujourd’hui, l’histoire lui donne raison », a-t-il déclaré. Il a dénoncé avec force la sortie qu’il qualifie d’anti-patriotique d’un mouvement dirigé par M. Joseph Kabila et les principaux cadres de l’AFC/M23, un mouvement qui a profondément endeuillé les familles dans l’Est de la République et qui, par ailleurs, est sous sanctions internationales, écrit LE JOURNAL.

LE JOURNAL titre également sur sa “Une” : “Les USA tiennent à l’application intégrale et sans délai des Accords de Washington… : Kinshasa et Kigali sommées de respecter leurs engagements !” La RD  Congo  et le Rwanda ont été appelés mardi, 13 octobre 2026,  au Conseil de Sécurité de l’ONU, par les États-Unis d’Amérique à appliquer intégralement et sans délai les accords de Washington, présentés comme une occasion historique de rétablir la paix dans l’Est de la RD Congo. « Les Accords de Washington représentent une occasion historique pour la paix dans l’Est de la RD Congo et dans la région des Grands Lacs. La RD Congo et le Rwanda doivent pleinement mettre en œuvre leurs obligations et ce, sans délai », a déclaré Jeff Bartos, Représentant américain au Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Washington a, en outre, appelé les deux parties à respecter le cessez-le-feu, à mettre un terme aux frappes de drones et à s’abstenir de toute rhétorique incendiaire susceptible d’aggraver les tensions et de compromettre les efforts diplomatiques en cours, rapporte LE JOURNAL.

LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “Joseph Kabila, un Néron noir incendiaire jouant de  la lyre sur le sang des Congolais versé par son M23 ? (Tribune de Gentiny Ngobila)”. Même si l’histoire était frappée d’Alzheimer, la mémoire collective congolaise ne servira jamais d’instrument de blanchisserie pour un ancien Président devenu rebelle. Que les talents dialectiques ne sont pas sans danger pour les gens qui manquent de formation philosophique. Le discours expérimental et contradictoire en lui-même, tenu par l’ancien président tyran et fondateur du M23 en est une illustration. En effet, le cynisme de ce traître à la patrie, son attachement fidèle au Rwanda qui occupe nos terres et son opiniâtreté à blanchir ses multiples crimes d’Etat prouvent, à suffisance, que l’individu, à qui la RDC a tout donné, n’a fait aucun progrès dans la morale et dans le bien depuis qu’il a quitté le pouvoir. Pourquoi donc, nous autres (Union Sacrée y compris) ne nous exerçons-nous pas, soit isolément, soit avec d’autres, en ce puritanisme ou en ce rigorisme citoyen qui nous oblige d’éviter toute comparaison entre la gestion lumineuse de Tshisekedi ces 8 dernières années et la gouvernance ténébreuse des 18 ans de KABILA ? Pourquoi avons-nous autant de facilité à comparer le jour et la nuit, la lumière et les ténèbres ? rapporte LE QUOTIDIEN.

LE QUOTIDIEN qui titre également : “Table-ronde sur la sécurité et la responsabilité des journalistes à l’épreuve de la Justice et de la Sécurité : Patrick Muyaya insiste sur la nécessité de distinguer le journaliste professionnel des autres acteurs de l’espace médiatique “. Le Ministre de la Communication et Médias, Porte-Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe, a ouvert et clôturé, ce lundi 12 octobre 2026, au Cercle de Kinshasa, la Table ronde nationale sur la sécurité et la responsabilité des journalistes à l’épreuve de la Justice et de la Sécurité.  Cette rencontre a réuni les représentants des institutions publiques, des autorités judiciaires, des services de défense et de sécurité, des organes de régulation et d’autorégulation ainsi que des organisations professionnelles des médias, autour de l’application harmonisée de l’Ordonnance-loi n° 23/009 du 13 mars 2023 et du droit pénal congolais. À l’ouverture des travaux, Patrick Muyaya a salué la tenue d’un cadre de concertation réunissant, autour d’une même table, des acteurs dont les responsabilités sont complémentaires dans la consolidation de l’État de droit.  Il a également souligné la nécessité de poursuivre les réformes engagées à la suite des États généraux de la Communication et Médias de janvier 2022, qui avaient formulé 80 recommandations pour moderniser le paysage médiatique congolais, écrit LE QUOTIDIEN.

AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “Fwamba scelle l’adhésion au FAGACE, instrument clé du crédit africain”. C’était une anomalie silencieuse. Premier producteur mondial de cobalt, mais absente du principal mécanisme continental de garantie du crédit. Le Conseil des Ministres du 9 octobre 2026 y a mis fin. Sur proposition du Ministre des Finances Doudou Fwamba, le Gouvernement a approuvé l’adhésion de la RD Congo au Fonds Africain de Garantie et de Coopération Économique, institution panafricaine basée à Cotonou et détenue par quatorze États. Le mécanisme est au cœur de la stratégie de Kinshasa. Le FAGACE ne prête pas : il se porte caution. Quand une banque juge une entreprise congolaise trop risquée, le Fonds s’engage à couvrir une part des pertes en cas de défaut. Le risque est mutualisé, le verrou saute, le crédit devient possible et moins cher. C’est précisément ce chaînon qui manquait pour concrétiser les partenariats public-privé (PPP) promis par le Gouvernement. L’objectif affiché par les Finances est double : faciliter l’accès au financement pour les PME locales, étranglées par des taux à deux chiffres, et mobiliser des ressources longues pour les projets structurants de l’État. Le compte-rendu du Conseil assume le constat : il s’agit de «combler l’absence actuelle de la RD Congo au sein d’un fonds de garantie panafricain». L’adhésion est aussi politique. Elle s’accompagne de positions: le ministre des Finances siégera au Conseil des Gouverneurs, instance d’orientation du Fonds, tandis que la Banque centrale du Congo intégrera son Bureau indépendant d’évaluation. Un bureau de représentation régionale du FAGACE pourra être établi à Kinshasa, signe de l’importance prise par la RD Congo dans l’architecture financière du continent.

BRITISH BROADCASTING CORPORATION, BBC, titre : “La BBC révèle que des documents ont été falsifiés pour permettre à Abramovich de frauder le fisc.” Le plus grand cabinet d’audit au monde a contribué à falsifier des documents pour dissimuler la fortune de Roman Abramovitch et lui permettre de se soustraire à l’impôt, selon une enquête de l’émission Panorama de la BBC. Des comptes certifiés par Deloitte à Chypre ont fait disparaître des comptes de la société d’Abramovitch des actifs tels que des super-yachts, des villas et des jets privés d’une valeur de 672 millions de dollars (508 millions de livres sterling). Deloitte semble également avoir conseillé Abramovitch sur un montage visant à éluder une importante facture fiscale sur sa fortune grâce à la falsification de documents. L’avocat Andrew Mitchell KC, expert en droit des services financiers, a déclaré que les preuves de Panorama montraient que le stratagème était une évasion fiscale « pure et simple » et « qu’il ne pouvait pas être plus flagrant ». Les avocats de Roman Abramovich ont déclaré que leur client niait toute fraude fiscale ou dissimulation de fortune. Ils ont ajouté que l’émission Panorama n’avait fourni aucune preuve qu’il ait eu connaissance de la falsification de documents, l’ait autorisée ou l’ait ordonnée, et qu’il était légitime de se fier aux conseils de professionnels. Deloitte Chypre a affirmé agir « dans le respect des lois applicables ». Ces conclusions font suite à une enquête conjointe de l’émission Panorama de la BBC et du Bureau du journalisme d’investigation, révèle BRITISH BROADCASTING CORPORATION. 

BLOOMBERG titre : “La RD Congo prévoit des paiements en francs pour stimuler sa monnaie et ses investissements.” La RD Congo prévoit d’exiger que davantage de paiements intérieurs soient effectués en francs congolais, y compris les paiements aux sous-traitants miniers, dans le cadre de sa volonté de réduire la dépendance de son économie au dollar américain, selon des informations de Bloomberg. Le Gouverneur de la Banque Centrale, André Wameso, a déclaré que les entreprises minières seraient également invitées à vendre jusqu’à 30 % des dollars rapatriés de leurs recettes d’exportation à la Banque Centrale, en échange de francs suisses. Les sociétés minières sont déjà tenues de rapatrier 60 % de leurs recettes d’exportation. Cependant, M. Wameso a souligné que les sommes restant dans le système financier congolais étaient insuffisantes pour soutenir l’investissement national et constituer des réserves de change. Entre 2023 et 2025, les entreprises minières ont exporté pour 93 milliards de dollars de minéraux et en ont rapatrié 54 milliards, alors que seulement 3,8 milliards de dollars demeuraient dans les banques congolaises, a-t-il précisé.  La RD Congo est le premier producteur mondial de cobalt et le deuxième de cuivre. L’exploitation minière représentait environ 40 % du PIB en 2024 et près de la moitié des recettes publiques en 2023. Wameso a déclaré que la RD Congo devrait profiter des cours du cuivre, proches de leurs plus hauts historiques, pour renforcer ses réserves avant l’inversion du cycle des matières premières. Les règles proposées exigeraient également que les frais de scolarité, les factures médicales, les services publics et les loyers soient payés en francs suisses. Selon le FMI, environ 90 % des dépôts bancaires et plus de 97 % des prêts sont libellés en dollars. La banque centrale consulte toujours les entreprises minières, les banques et les organisations patronales avant de finaliser les mesures, révèle BLOOMBERG. 

BLOOMBERG titre également : “Le groupe Kenyan Equity vise 700 millions de dollars de prêts miniers en RD Congo”. EQUITYBCDC, filiale du groupe kényan Equity en RD Congo, affirme pouvoir octroyer des prêts avoisinant les 700 millions de dollars en s’appuyant sur le réseau régional de sa maison mère. L’établissement de crédit pourrait lever des fonds supplémentaires grâce à des prêts syndiqués, a déclaré son Directeur Général, Willy Mulamba, à mesure que la gouvernance du secteur minier congolais s’améliore.L’exploitation minière demeure un pilier du portefeuille de prêts d’EquityBCDC. La RD Congo est le deuxième producteur mondial de cuivre et les prix se négocient à des niveaux proches des records. « Nous accompagnons de nombreux clients, notamment dans le secteur minier », a déclaré Mulamba à Bloomberg, ajoutant que certains prêts avaient dépassé 100 millions de dollars. Conformément à la réglementation de la Banque Centrale du Congo, Equity CDC est autorisée à octroyer des prêts à hauteur d’environ 180 millions de dollars. Les transactions plus importantes pourraient être facilitées par les opérations plus larges du Groupe Equity ou par des syndicats de prêteurs. La banque cherche également à diversifier ses activités au-delà du secteur minier en facilitant l’accès aux services financiers et en accordant des prêts aux petites et moyennes entreprises. EquityBCDC vise 30 millions de clients d’ici 2030, principalement grâce aux services bancaires numériques. Elle compte actuellement entre 10 000 et 12 000 agents bancaires à travers le Congo et gère le versement des salaires de près de 300 000 fonctionnaires, révèle BLOOMBERG.

BLOOMBERG titre, par ailleurs : “Le Botswana est sur le point de conclure un accord pour porter la participation de De Beers à environ 25 %”. Le Consortium mondial du diamant (GDC), candidat privilégié au rachat du producteur de diamants De Beers (AAUKF) (NGLOY), est sur le point de conclure un accord avec le gouvernement du Botswana. Cet accord pourrait porter la participation de ce dernier à environ 25 %, contre 15 % actuellement, selon les informations de Bloomberg. Le GDC comprend également les gouvernements de Namibie et d’Angola, qui, avec le Botswana, détiendraient moins de 50 % de De Beers, filiale d’Anglo American (AAUKF) (NGLOY). De Beers resterait ainsi sous le contrôle d’investisseurs privés. Pour Anglo American (AAUKF) (NGLOY), un accord permettrait la vente potentielle de De Beers d’entrer dans sa phase finale, levant ainsi l’un des derniers obstacles à un processus qui s’éternise depuis plus de deux ans. Anglo American (AAUKF) (NGLOY) tente de céder l’ancien monopole du diamant depuis début 2024, mais le processus a été ralenti par la faiblesse persistante du marché du diamant ; Anglo American a enregistré trois dépréciations d’actifs sur cette activité en trois ans, ramenant sa valeur comptable à 2,3 milliards de dollars en février, révèle BLOOMBERG.

THE NEW YORK TIMES titre : “Au cœur de la mission de sauvetage des Républicains par Elon Musk pour les élections de mi-mandat (276 millions de dollars).” L’homme le plus riche du monde est discrètement devenu de loin le plus important donateur connu pour les élections de mi-mandat, tentant de sauver la majorité républicaine au Sénat grâce à certains des dons les plus importants de l’histoire politique américaine. Depuis début juillet 2026, Elon Musk a discrètement versé plus de 276 millions de dollars à des groupes républicains et à son super PAC, mettant ainsi en place une vaste machine de mobilisation électorale pour aider le parti à surmonter les difficultés rencontrées lors des élections de mi-mandat. Ce montant faramineux fait de M. Musk, l’homme le plus riche du monde, de loin le plus important donateur connu pour ces élections. Les représentants de M. Musk ont ​​communiqué ces chiffres, jusqu’alors inédits, au New York Times avant la date limite de déclaration fédérale, le jeudi 15 octobre 2026. Afin de préserver la majorité républicaine au Sénat, il a versé cet été 158 millions de dollars au Senate Leadership Fund, principal super PAC –  le PAC est une organisation politique américaine autorisée à collecter et à dépenser des sommes d’argent illimitées (provenant de milliardaires, d’entreprises ou de syndicats) pour soutenir ou attaquer des candidats. – soutenant les candidats du parti à cette chambre, selon son équipe. Il s’agit là de l’un des plus importants dons politiques de l’histoire américaine, supérieur à la somme collectée par le principal adversaire démocrate du groupe auprès de tous ses donateurs au cours de ce trimestre, révèle THE NEW YORK TIMES. 

AL JAZEERA titre : “L’ancien Président de la RD Congo, Kabila, rejoint les rebelles du M23 au sein d’une nouvelle coalition”. Kinshasa se prépare à un conflit potentiel alors que Kabila s’allie aux rebelles du M23, défiant le régime du Président Tshisekedi. L’ancien Président congolais Joseph Kabila a lancé une nouvelle coalition politique et militaire, incluant le groupe armé M23, soutenu par le Rwanda, qui contrôle de vastes zones de l’Est de la RD Congo. Kabila a présenté le Front pour la Refondation de la Nation (FRN) lors d’une conférence de presse tenue lundi 12 octobre 2026, à sa résidence de Goma, ville de l’Est du pays contrôlée par le M23 depuis janvier 2025. Kabila a déclaré qu’il dirigerait le FRN, secondé par des chefs rebelles, dont Corneille Nangaa, ancien dirigeant de l’Alliance du fleuve Congo (AFC) et de la branche politique du M23. Claude Ibalanky, conseiller de la coalition, a affirmé que le groupe visait à unir toutes les forces de résistance « pour mettre fin à la tyrannie par tous les moyens nécessaires, y compris le recours à la force ».Le Gouvernement de la RD Congo n’a pas immédiatement réagi à cette annonce. Depuis Goma, Alain Uaykani, correspondant d’Al Jazeera, a indiqué que l’on craignait de plus en plus une escalade des combats dans l’Est de la RD Congo, rapporte AL JAZEERA. rte AL JAZEERA.

ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : le pays mobilise 300 millions USD pour sécuriser l’approvisionnement en énergie électrique de sa Copperbelt”. Le Fonds d’Investissement Stratégique de la République Démocratique du Congo (FIS-RDC) a annoncé son premier investissement depuis sa création en octobre 2025. L’institution s’engage dans le financement du projet de ligne électrique transfrontalière Kalumbila-Kolwezi, évalué à 300 millions de dollars, afin de renforcer l’approvisionnement énergétique des provinces minières du sud-est du pays. L’annonce a été faite dans un communiqué conjoint publié le 6 octobre 2026. Le FIS-RDC a signé un accord-cadre stratégique avec Enterprise Power DRC (EnPower), Trafigura et Gridworks Development Partners pour cofinancer, construire et exploiter cette infrastructure reliant la Zambie à Kolwezi, dans la province du Lualaba.

ZOOM-ECO.NET titre également : “RD Congo : un déficit de trésorerie de 1.457 milliards de CDF prévu en octobre 2026”. Le plan de trésorerie du Gouvernement de la RD Congo prévoit un déficit de 1.457,0 milliards de CD, montant estimé à environ 662 millions USD pour le mois d’octobre 2026. Pour couvrir cet écart entre les recettes et les dépenses publiques, le Gouvernement pourrait notamment recourir aux émissions de titres publics et aux dépôts du Trésor auprès de la Banque Centrale du Congo (BCC). Selon les données de la BCC, les recettes publiques attendues pour octobre 2026 sont évaluées à 2.141,0 milliards de CDF, contre des dépenses projetées à 3.598,0 milliards de CDF. Cet écart traduit un besoin de financement que le Trésor devra couvrir à travers les ressources disponibles et les mécanismes prévus à cet effet.

ACTUALITE.CD titre : “RD Congo : à Bruxelles, Guylain Nyembo plaide pour une gestion transparente des ressources naturelles et des retombées au profit des populations”. Le Ministre d’État au Plan et à la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo, a plaidé pour une gouvernance transparente des ressources naturelles et une meilleure redistribution des revenus issus de leur exploitation en faveur des populations. Il s’est exprimé le 8 octobre 2026, à Bruxelles, en Belgique, lors de l’ouverture de la 10ᵉ Conférence internationale de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), organisée sous le thème « la transparence pour une prospérité partagée ». Représentant le Président de la République, Félix Tshisekedi, le Ministre d’État, qui préside également le Comité exécutif de l’ITIE-RDC, a défendu la nécessité de faire des ressources naturelles un levier de développement économique et de progrès social en RD Congo.

BETO.CD titre : “Joseph Kabila : de la rébellion au pouvoir, puis du pouvoir à la rébellion”. Joseph Kabila prend la tête du Front pour la refondation de la Nation (FRN), aux côtés de dirigeants de l’AFC/M23. Un retour à la rébellion qui donne une nouvelle portée aux accusations de collusion avec les rebelles et le Rwanda formulées depuis plusieurs années par Félix Tshisekedi. L’ancien Président de la République revient au premier plan sous la bannière d’un mouvement politico-militaire. Annoncée ce lundi 12 octobre à Goma, la création du FRN place Joseph Kabila au sommet d’une structure réunissant notamment Bertrand Bisimwa et Corneille Nangaa. Après avoir dirigé l’État congolais, il assume désormais la direction politique d’un front comprenant des responsables de la rébellion.

FOXTIME.CD titre : “Kinshasa : Le siège du ministère des Affaires étrangères inspecté pour des travaux de réhabilitation”. Le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics (ITP), John Banza Lunda, a effectué lundi 12 octobre dernier une visite d’inspection au siège du Ministère des Affaires Étrangères, de la Coopération internationale, de la Francophonie et de la Diaspora. Sur place, le constat est préoccupant. L’inspection a relevé des déficits en fourniture d’électricité, une tuyauterie obsolète, des sanitaires précaires sans eau courante et une sortie de secours principale non sécurisée. Autre problème majeur, les égouts et le système d’évacuation en béton du Centre Financier voisin perturbent le réseau de drainage du complexe diplomatique. La station-service située sur le site présente également des problèmes de stabilité et de sécurité. Construit en 1974, le bâtiment principal affiche des locaux étroits et saturés. 

AFRIKARABIA.COM titre : “RD Congo : Joseph Kabila reprend la voie des armes”. L’ancien Président congolais prend la tête d’un nouveau mouvement politico-militaire, le Front pour la Refondation de la Nation, avec les principales figures de la rébellion de l’AFC/M23 qui est dissoute. Une restructuration qui n’a pas pu se faire sans le feu vert de Kigali. On sait désormais quel costume Joseph Kabila a décidé d’endosser pour jouer de nouveau « sa partition » dans la politique congolaise : celui du rebelle. Les intentions de l’ex-chef d’Etat, condamné à mort par Kinshasa pour ses liens avec la rébellion de l’AFC/M23, ne faisaient guère de mystère depuis plusieurs mois. Un rapport des Nations unies indiquait cet été que la rébellion allait se restructurer et que Joseph Kabila devait prendre « une place de premier plan » dans la nouvelle organisation. Déjà en 2023, l’arrivée de Corneille Nangaa, proche de l’ancien président, dans la galaxie M23 avec son Alliance Fleuve Congo était déjà un signe. Les nombreuses visites du Raïs à Goma, une ville sous contrôle rebelle, avaient fini de convaincre les derniers sceptiques du rapprochement entre Joseph Kabila et les rebelles soutenus par Kigali. Le Front pour la Refondation de la Nation (FRN) constitue donc le énième avatar d’un cycle des rébellions qui semble sans fin. Après l’AFDL à la fin des années 1990, se sont succédé le RCD, le CNDP, le M23 première version, puis le M23 deuxième version en 2022. Aujourd’hui, c’est donc un ancien président qui reprend le chemin des armes au Congo, validant encore une fois l’adage qu’il n’ y a que deux façons de prendre le pouvoir à Kinshasa : en tripatouillant les élections, ou en prenant la kalachnikov.

MINES.CD titre : “RD Congo  : La BCC a déjà acquis 2,5 tonnes d’or et vise 5 tonnes d’ici fin 2026”. La Banque Centrale du Congo (BCC) entend renforcer les réserves en or monétaire de la RD Congo. À fin juillet 2026, l’institution avait déjà acquis environ 2,5 tonnes d’or et vise un total de 5 tonnes d’ici décembre, selon son Gouverneur, André Wameso Nkualoloki. Le Gouverneur a présenté ces chiffres lors d’une conférence organisée à Kolwezi, chef-lieu de la province du Lualaba, autour du thème « La stabilité du cadre macroéconomique en RD Congo : secteur minier, de la rente à la transformation ». Cette rencontre a réuni notamment des scientifiques, la Fédération des entreprises du Congo (FEC), la Chambre des Mines et l’Association Congolaise des Banques (ACB). Cette stratégie s’inscrit dans la volonté de diversifier les réserves internationales du pays. Celles-ci sont passées de 1,7 milliard de dollars en 2021 à 8 milliards de dollars à fin juillet 2026, avant de s’établir à 7,8 milliards de dollars à fin septembre, selon les données communiquées par le gouverneur. Elles représentaient alors environ trois mois de couverture des importations de biens et services.

Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre : “RD Congo : Joseph Kabila revient dans le jeu, mais la voie armée peut-elle le sortir de l’impasse?”. En mai 2026, Joseph Kabila paraissait acculé : sanctionné par Washington, condamné à mort, ses principaux collaborateurs arrêtés et son parti fragilisé. Cinq mois plus tard, l’ancien président prend la tête du Front pour la refondation de la nation (FRN), qui succède à l’Alliance fleuve Congo (AFC). Il retrouve une position centrale dans la contestation du pouvoir. Mais ce choix militaire lui coûte déjà des soutiens et ne règle ni ses difficultés diplomatiques ni les désaccords au sein de la rébellion. En mai, la question était de savoir si Joseph Kabila était désormais hors-jeu. L’annonce du 12 octobre montre qu’il conserve une capacité à rebondir. À Goma, l’ancien président a été désigné à la tête du Front pour la refondation de la nation, le FRN, une organisation politico-militaire qui annonce remplacer l’Alliance fleuve Congo. Ses liens avec les dirigeants de l’AFC/M23 étaient connus. Il assume désormais une fonction à leur tête. Ce passage change sa responsabilité : il ne pourra plus seulement commenter la guerre, les négociations et la conduite du pouvoir à Kinshasa. Il devra aussi répondre des décisions prises par l’organisation qu’il préside. Pour autant, les difficultés décrites en mai demeurent. La création du FRN ne lève ni sa condamnation à mort ni les sanctions américaines. Elle lui donne un nouvel instrument pour peser sur la crise, sans lui garantir une sortie de l’impasse, analyse RADIO FRANCE INTERNATIONALE.

“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. 

“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. 

Makabre

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