Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, ce lundi 5 octobre 2026, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, accompagné de la distinguée Première Dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, s’est rendu auprès des familles du Lieutenant-Général Lucien-René Likulia Bakumi et du Général Joseph Mutombo Katalay, hauts magistrats militaires disparus dans le crash survenu à Kenge, dans la province du Kwango. En présentant leurs condoléances les plus émues aux proches, le Chef de l’État et la Première Dame ont tenu à honorer leur mémoire. Ce geste de compassion s’inscrit dans un élan de solidarité marqué par un deuil national de trois jours en hommage aux 17 victimes de ce drame.LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe également sur son compte X (ex-Twitter) que, ce mardi 06 octobre 2026, le Président Félix-Antoine Tshisekedi a reçu, à la Cité de l’Union Africaine, le Ministre des Relations Extérieures de l’Angola, Tete António, porteur d’un message de son homologue João Lourenço. Les échanges ont porté notamment sur la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) ainsi que sur le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du pays. « La République d’Angola ne peut pas être indifférente à ce qui se passe en RD Congo », a déclaré Tete António. Le chef de la diplomatie angolaise a également souligné les liens historiques et la proximité géographique qui unissent les deux pays.SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat informe que, ce 06 octobre 2026, à Arusha (Tanzanie), le Président du Sénat de la RD Congo, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, a porté la voix de la République à l’occasion du débat général de la 153e Assemblée de l’Union Interparlementaire, dont le thème est : * »Renforcer la bonne gouvernance et les capacités des collectivités grâce à l’inclusion, à la confiance et à l’égalité des chances ».* Dans une allocution longuement applaudie, le Président du Sénat a salué la vision du Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui place l’homme au cœur de l’action publique et fait de la consolidation de l’État de droit, de l’inclusion sociale et du développement équitable des territoires, les piliers majeurs de la politique gouvernementale. Et dans le même souci d’inclusivité et du renforcement de la confiance entre gouverné et gouvernants le Chef de l’État a décidé d’impliquer toutes les couches de la population congolaise de la base au sommet, dans le prochain dialogue national qu’il vient de convoquer pour la paix, la cohésion nationale et la refondation de l’État Le Président du Sénat Jean-Michel Sama Lukonde a transformé le thème de la 153e Assemblée de l’UIP ci-dessus, en une vitrine diplomatique pour porter la voix de la RD Congo et la vision du Président Félix-Antoine Tshisekedi. En quatre temps forts, il a déroulé le plaidoyer congolais.La gouvernance de proximité, le PDL-145T en vitrine : Sama Lukonde a présenté la décentralisation congolaise comme modèle de bonne gouvernance. Au cœur de son argumentaire : le Programme de Développement Local des 145 Territoires. « Le PDL-145T traduit la volonté résolue du Chef de l’État de rapprocher l’action publique des populations et d’assurer un développement plus équitable. C’est la solidarité nationale en actes, pour que chaque Congolais, où qu’il vive, aitL’inclusion sociale, une doctrine d’État : Pour illustrer l’égalité des chances, le Président du Sénat a mis en avant deux réformes sociales majeures saluées par l’hémicycle : La création d’un Ministère dédié aux Personnes vivant avec handicap, et l’adoption de la Loi sur la protection et la promotion de leurs droits. Il y a ajouté la gratuité de l’enseignement et la Couverture Santé Universelle avec la gratuité de la maternité. « La bonne gouvernance n’a de sens que lorsque les femmes, les jeunes, les personnes vulnérables et les peuples autochtones participent pleinement aux décisions qui engagent leur avenir.”La transparence minière et l’entrepreneuriat des jeunes : Sur le plan économique, Sama Lukonde a défendu deux piliers :D’abord, la redevance minière reversée aux communautés locales, gérée par un comité multipartite citoyen pour garantir la transparence. Un secteur qui pèse plus de 30% du PIB. Ensuite, l’arsenal juridique pour l’emploi des jeunes : Loi sur les start-up, Fonds de garantie de l’entrepreneuriat et Fonds spécial pour la promotion des jeunes.Le plaidoyer sécuritaire, l’appel qui a réveillé la salle : Le moment le plus fort. Passant du développement à la survie de l’État, Sama Lukonde a relancé l’appel à ses pairs pour l’Est de la RD Congo. Il a exigé, au nom du Parlement congolais : « Le retrait des troupes rwandaises et l’arrêt de leur soutien au groupe terroriste AFC/M23, conformément à la Résolution 2773 du Conseil de Sécurité de l’ONU, à l’Accord de paix de Washington, à la Déclaration de principes de Doha et au processus de l’Union Africaine. Pour la RDC, la paix à l’Est n’est pas une option, c’est une exigence fondamentale. » Une allocution qualifiée par plusieurs délégations de « véritable lobbying diplomatique » pour l’intérêt supérieur de la RD Congo, qui s’est conclue sous des applaudissements frénétiques.ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que, sous la présidence de l’Honorable Premier Vice-Président, le Professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, la plénière de ce vendredi 02 octobre 2026 a examiné deux propositions de loi. Il s’agit de : – La proposition de loi portant statut du personnel de l’Enseignement Supérieur, Universitaire et de la Recherche Scientifique (ESURS) ; – La proposition de loi portant régime pénitentiaire en RD Congo. Deux initiatives parlementaires portées respectivement par les Honorables Députés nationaux Laurent Ngila Moke et Elvis Atsongya Kiyaya. L’examen de ces deux textes a été suspendu pour un examen approfondi sur la nature et innovations apportées.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, face à la recrudescence des accidents mortels et des naufrages enregistrés sur le réseau fluvial et lacustre national, le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba a pris une série de mesures visant à renforcer la sécurité de la navigation et à préserver les vies humaines. Dans plusieurs communications rédigées ce mardi 6 octobre 2026, le Vice-Premier Ministre a annoncé l’interdiction, à compter du 15 novembre 2026, de la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national. Il a, à cet effet, instruit le Secrétaire Général aux Transports, Voies de Communication et Désenclavement de prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer l’application de cette mesure sur le fleuve Congo, ses affluents, les cours d’eau ainsi que les lacs. Le Ministère requiert, à cet effet, le concours de la Police Nationale Congolaise (PNC) et de la Force Navale pour veiller au respect de cette interdiction et procéder, le cas échéant, à l’interception et à la saisie des embarcations contrevenantes. Afin d’assurer la continuité du transport des personnes et des marchandises, le Vice-Premier Ministre a instruit le Directeur Général de l’ONATRA de déployer sans délai les unités flottantes disponibles, notamment les péniches métalliques, pousseurs et barges, sur les principaux axes de son réseau d’exploitation. L’ONATRA est également appelée à optimiser et à diversifier ses itinéraires afin de prioriser les axes à fort flux de passagers et de fret. À travers ces mesures, le Gouvernement entend moderniser le transport fluvial, renforcer la sécurité des usagers et réduire les risques sur les voies navigables congolaises.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA FONCTION PUBLIQUE, MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION ET DE L’INNOVATION DU SERVICE PUBLIC : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que le Vice-Premier Ministre, Jean-Pierre Lihau Ebua, a présidé, ce mardi 06 octobre 2026, le lancement de l’atelier de consultation et de sensibilisation sur la mise en œuvre de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) des Agents publics de l’État et des travailleurs régis par le Code du Travail, aux côtés des Ministres de la Santé Publique et des Mines ainsi que du Vice-Ministre du Budget. Ces travaux réunissent les différentes parties prenantes autour d’un enjeu majeur : harmoniser les approches et définir les mécanismes permettant d’assurer une couverture maladie efficace et adaptée à chacun des régimes concernés. Une démarche qui participe à la matérialisation progressive de la Couverture Santé Universelle, vision portée par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, avec pour finalité de renforcer l’accès aux soins et la protection contre le risque maladie.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET DE LA NOUVELLE CITOYENNETÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, Fatimata Barry Marega, Représentante intérimaire de l’UNESCO/Kinshasa, désignée en septembre 2026, a été reçue en audience par Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, le lundi 5 octobre 2026. Cette rencontre a permis à Fatimata Barry Marega de présenter ses civilités à la Madame la Ministre d’Etat, également présidente de la Commission nationale de la RD Congo pour l’UNESCO, et de réaffirmer l’engagement de l’UNESCO à accompagner la RD Congo dans ses domaines de compétence, particulièrement dans le secteur de l’éducation. Les deux parties ont passé en revue les dossiers de coopération en cours, identifié les enjeux nécessitant des résultats rapides et exploré des pistes de collaboration concrètes pour les prochaines années. Parmi les priorités de l’UNESCO pour l’éducation en RD Congo évoquées figurent l’appui aux Instituts de Formation des Enseignants (IFE), notamment celui de Mbanza-Ngungu, la formation des enseignants dans le cadre de la réforme curriculaire, ainsi que l’accompagnement dans l’élaboration des statistiques du système éducatif.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES HYDROCARBURES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État apporte la clarification suivante : Face à la persistance des files d’attente observées devant certaines stations-service de la ville de Kinshasa, le Ministère des Hydrocarbures tient à rassurer pleinement et sans ambiguïté l’opinion publique que les stocks de carburants disponibles à Kinshasa sont largement suffisants pour couvrir l’ensemble des besoins de la capitale. Comme spécifié dans le communiqué officiel N°CAB/MIN-ETA-HYD/002/2026 publié le 08 septembre 2026 par Son Excellence Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo, il n’y a aucune pénurie de carburant à Kinshasa. Le Ministère des Hydrocarbures invite donc chaque automobiliste ainsi que chaque consommateur à garder le plus grand calme et à ne pas céder à la rumeur en se ruant vers les stations-service en cours d’approvisionnement. En effet, ce sont ces mouvements de panique brusques qui provoquent artificiellement les embouteillages et l’engorgement constatés actuellement. Il réaffirme que la distribution des produits pétroliers se poursuit de manière régulière et continue. Que les perturbations temporaires observées actuellement découlent uniquement de contraintes logistiques d’acheminement, particulièrement ralenties par le trafic urbain et ne traduisent aucunement un manque de carburant. Les opérations de livraison sont d’ailleurs intensifiées, notamment grâce à des rotations de nuit, pour réapprovisionner rapidement les stations en proie à des difficultés de desserte. Enfin, le Ministère invite la population à adopter un comportement serein, pour contribuer au retour immédiat à la normale dans toutes les stations-service de la ville.MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR, UNIVERSITAIRE, RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION (ESURSI) informe, sur soncompteX(ex-Twitter) que l’Ordre national des infirmiers appelle à renforcer la qualité de la formation et l’organisation des filières des sciences infirmières. Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations, Professeure Dr Marie-Thérèse Sombo, a accordé une audience, ce lundi 05 octobre 2026, à une délégation de l’Ordre national des infirmiers de la RD Congo, dans son Cabinet de travail. Cette rencontre a permis à la Ministre de prendre connaissance de l’existence, du fonctionnement et des principales préoccupations de cette structure professionnelle qui œuvre dans le secteur des sciences infirmières. Attentive aux préoccupations exprimées, la patronne de l’ESURSI a accordé une oreille attentive aux différents desiderata présentés par ses hôtes. Prenant la parole, le Président national de l’Ordre des infirmiers, M. Komba Djeko, a salué l’accueil réservé par Madame Ministre à leur délégation. Il a notamment relevé que cette rencontre constitue, selon lui, une première depuis plus de quinze ans, témoignant ainsi de l’importance accordée au dialogue entre le ministère et les organisations professionnelles du secteur. Le Président national de l’Ordre des infirmiers a, par ailleurs, félicité la Ministre pour les efforts engagés en vue de contribuer à la mise en place d’un système d’enseignement supérieur performant, inclusif et équitable, conformément aux orientations nationales en matière d’éducation et de formation. Au cœur des échanges figuraient également les enjeux liés à la formation des infirmiers en République démocratique du Congo. L’Ordre national des infirmiers a plaidé pour un meilleur encadrement des filières des sciences infirmières au sein des établissements d’enseignement supérieur, notamment à travers une organisation harmonisée et le respect des exigences liées à la qualité de la formation. L’Ordre souhaite notamment voir son implication davantage prise en compte dans l’organisation et le fonctionnement des filières des sciences infirmières, afin de contribuer à la formation de professionnels répondant aux standards requis par la profession. Cette audience traduit la volonté du Ministère de l’ESURSI de renforcer le dialogue avec les différentes composantes du secteur de l’enseignement supérieur et de prendre en compte les préoccupations des organisations professionnelles dans la recherche de solutions visant à améliorer la qualité de la formation et l’encadrement des étudiants.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, ce lundi 05 octobre 2026, sous le haut patronage du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la RD Congo a procédé, au lancement officiel du Programme de Cartographie Géophysique Aéroportée et Géologique de la RD Congo (PC2G-RDC), en présence du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo, de Son Excellence Madame l’Ambassadrice d’Espagne en RD Congo, ainsi que de plusieurs autres invités de marque. Coordonné techniquement par le Service Géologique National du Congo (SGN-C), sous la tutelle du Ministère des Mines, et financé par le Fonds Minier pour les Générations Futures (FOMIN), ce programme est exécuté par la firme espagnole Xcalibur Multiphysics Group SL. Le PC2G-RDC vise à mieux connaître le sous-sol congolais, orienter l’exploration, réduire les incertitudes et renforcer la capacité de l’État à prendre des décisions fondées sur des données scientifiques fiables. Il accordera également une place importante au transfert de compétences et à la formation des géologues, chercheurs, techniciens et étudiants congolais. Il s’étendra sur 36 mois et mobilisera 8 aéronefs, qui permettront notamment l’acquisition de données magnétiques, radiométriques, gravimétriques et électromagnétiques. Les travaux concerneront progressivement plusieurs zones du territoire national, notamment le Kongo Central, le Kwango, le Kwilu, le Grand Kasaï et le Grand Katanga. Les données acquises seront traitées, interprétées et complétées par des travaux géologiques de terrain. À l’occasion du lancement, tout en soulignant que l’étape franchie revêt une portée stratégique particulière, le Ministre des Mines a rappelé que cette campagne constitue un investissement dans l’avenir du pays : « Nous investissons aujourd’hui dans la connaissance pour réduire demain le coût, le risque et le temps nécessaires à l’exploration. Louis Watum Kabamba a également souligné que la connaissance du sous-sol doit permettre à l’État de mieux connaître son patrimoine, aux investisseurs de mieux apprécier les opportunités et aux Congolais de mieux préparer la valorisation de leurs propres ressources. Le PC2G-RDC s’inscrit dans une vision nationale visant à faire de la connaissance scientifique un levier de transformation économique et de valorisation responsable des ressources naturelles, afin de renforcer durablement la connaissance du territoire congolais, de préparer de nouvelles opportunités d’exploration et d’investissement et de consolider l’expertise nationale.MINISTÈRE DES INFRASTRUCTURES ET DES TRAVAUX PUBLICS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, ce mardi 06 octobre 2026, à Lusaka (Zambie), en marge de la tenue de la 2e réunion de coordination du Corridor de Lobito, le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics (ITP), John Banza Lunda, a eu une séance de travail avec une délégation de l’Union Européenne (UE), conduite par Laurent Sillano, Chef de l’unité régionale et des programmes pays pour l’Afrique. Les principaux points abordés lors de la séance de travail :- Dynamique de reconstruction : le Ministre John Banza Lunda a sensibilisé l’UE sur la dynamique de la reconstruction en cours en RD Congo , avec le projet de création de la Banque pour les investissements, et sur la nécessité de sensibiliser les grands partenaires de l’UE pour accompagner cette dynamique. – Plan de développement du Corridor de Lobito : Laurent Sillano a mis en exergue la nécessité pour le Gouvernement congolais de disposer des informations sur le plan de développement avec tous les détails, un travail qui sera assuré par la Cellule Infrastructures. – Connexion des corridors : le Ministre des ITP a insisté sur l’avantage de connecter tous les corridors d’envergure nationale. – Voies fluviales : « Au-delà des routes, les voies fluviales doivent être modernisées, le fleuve Congo peut alimenter les corridors, il faut des études pour le dragage, le balisage et la construction des ports », pense le Ministre John Banza Lunda. – Corridor 6 : l’UE a déclaré que le Corridor 6 est stratégique car il permettra de joindre Douala au Cameroun à Kampala en Ouganda et qu’il est en phase avec le couloir vert. – Requêtes au Ministère des Finances : l’UE a manifesté sa satisfaction de constater que les quatre requêtes sont déjà envoyées au Ministère des Finances. – Partenariat avec l’UE : le Ministre des ITP a terminé son échange en affirmant que le projet de développement doit se faire aussi avec un partenaire stratégique et traditionnel qu’est l’UE.MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE, HYGIÈNE ET PRÉVOYANCE SOCIALE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que les travaux de consultation et de sensibilisation sur la mise en œuvre de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) ont été officiellement lancés ce mardi 6 octobre 2026 à Kinshasa (RD Congo), au cours d’une cérémonie présidée par le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction publique, représentant Madame la Première Ministre, aux côtés du Ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Dr Samuel Roger Kamba. La rencontre a également été marquée par les interventions de la représentante de l’OMS sur les enjeux de la Couverture Santé Universelle et du Directeur Général du Fonds de solidarité de santé sur le rôle de cette structure dans la mise en œuvre de l’AMO. Prenant la parole, le Ministre de la Santé a rappelé la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, de bâtir un système de santé fondé sur la solidarité et l’équité. La refondation engagée vise notamment à renforcer le financement de la santé, l’accès aux soins, la protection financière des ménages, la disponibilité des médicaments, la digitalisation et la régulation du secteur, afin de réduire le poids des dépenses de santé sur les familles. L’extension progressive de l’AMO, notamment aux fonctionnaires et aux travailleurs de l’économie informelle, doit permettre d’élargir cette solidarité à davantage de Congolais. À travers ces travaux, l’objectif est de mobiliser l’ensemble des parties prenantes autour de la construction d’un système de santé plus accessible, où la maladie ne contraint pas les familles à choisir entre se soigner et préserver leurs ressources.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Exonérations pétrolières frauduleuses dans le Haut-Katanga : MULYKAP, EXPRESS OIL et GROUPE SIL sur la sellette”. Alors que des enquêtes sont annoncées sur de possibles irrégularités dans l’octroi d’exonérations liées aux importations de produits pétroliers, plusieurs opérateurs du Haut-Katanga seraient dans le viseur des services de contrôle. Entre les montants en jeu, les bénéficiaires présumés et les mécanismes ayant permis ces exonérations, l’affaire soulève de nombreuses interrogations. L’affaire des exonérations pétrolières accordées dans le Haut-Katanga continue de susciter des interrogations. Derrière les facilités fiscales et douanières accordées à certains opérateurs du secteur, des soupçons d’irrégularités auraient émergé, faisant désormais l’objet d’investigations. Selon des informations recueillies auprès de sources proches du dossier, des vérifications seraient en cours concernant des importations de produits pétroliers réalisées dans le cadre de la route Nguba-Mbuji-Mayi. L’enjeu est de taille : déterminer si certaines exonérations ont été accordées conformément aux procédures en vigueur ou si des opérateurs auraient bénéficié indûment de ces avantages, occasionnant ainsi un manque à gagner important pour le Trésor public, relève ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Après Goma, Kinshasa : trois anciens Chefs d’État relancent les grandes manœuvres pour la paix dans l’Est”. La diplomatie africaine reprend de la hauteur dans la crise sécuritaire qui déchire l’Est de la RD Congo. Le déplacement à Goma de trois anciens Chefs d’État, membres du Panel des facilitateurs de l’Union Africaine, marque un nouveau tournant dans les efforts visant à ramener durablement la paix. De Goma à Kinshasa, les consultations se multiplient et laissent entrevoir une nouvelle séquence diplomatique. L’image est hautement symbolique. Pour la première fois depuis la prise de Goma par l’AFC/M23, trois anciens chefs d’État africains ont foulé le sol de la capitale du Nord-Kivu contrôlée par les rebelles. Leur présence dans cette ville, épicentre de la crise dans l’Est de la RDC, traduit une volonté manifeste de rapprocher la médiation des réalités du terrain et de renouer les fils d’un dialogue devenu particulièrement complexe. Conduite notamment par Uhuru Kenyatta, ancien Président du Kenya, Mokgweetsi Masisi, ancien Président du Botswana, et Sahle- Work Zewde, ancienne Présidente de l’Éthiopie, la délégation du Panel des facilitateurs de l’Union Africaine a engagé des consultations avec la haute hiérarchie de l’AFC/M23. La diplomatie africaine semble donc remettre ses pions en place. Goma aura servi de point de contact avec la réalité du terrain ; Kinshasa pourrait devenir le lieu où se dessinent les prochaines étapes. Si les différents canaux parviennent enfin à converger, les grandes manœuvres en cours pourraient ouvrir la voie à une paix durable dans l’Est de la RD Congo, analyse ECONEWS.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Est de la RD Congo : Jusqu’à quand l’Onu fera-t-elle respecter les engagements de paix ?” Alors que les combats se poursuivent dans l’Est de la RD Congo et que l’AFC/M23 maintient son emprise sur plusieurs localités, Kinshasa hausse une nouvelle fois le ton devant le Conseil de sécurité de l’ONU. La RD Congo réclame un contrôle plus rigoureux des engagements pris dans les différents processus de paix, notamment ceux relatifs au retrait des forces rwandaises de son territoire. Au-delà des déclarations et des résolutions, les autorités congolaises attendent désormais des mesures concrètes, capables de contraindre les parties à respecter leurs obligations. Une impatience qui traduit une exaspération croissante à Kinshasa face à ce qui est perçu comme l’écart persistant entre les décisions internationales et leur application sur le terrain. L’impatience congolaise s’explique aussi par le sentiment que les mesures diplomatiques n’ont pas encore produit le résultat attendu. Dans le discours congolais, l’idée apparaît de plus en plus clairement : si les engagements ne sont pas respectés, la communauté internationale doit envisager des mesures suffisamment fortes pour modifier le comportement des parties concernées. Pour la RD Congo, la fatigue est désormais perceptible. Après plusieurs années de conflits, de médiations et de déclarations internationales, la population attend moins de nouveaux engagements que des changements concrets dans les territoires affectés par la guerre, analyse LE POTENTIEL.LE POTENTIEL titre également sur sa “Une” : “ESURSI : Tshisekedi inaugure une série d’infrastructures universitaires à l’UPN”. Le Président de la RD Congo, Félix-Antoine Tshisekedi, a inauguré, mardi 6 octobre 2026 à Kinshasa (RD Congo), une nouvelle série d’infrastructures réalisées par le Gouvernement au sein de l’Université Pédagogique Nationale (UPN). Ces ouvrages s’inscrivent dans le cadre des efforts engagés par les autorités pour moderniser les infrastructures de l’enseignement supérieur et améliorer les conditions d’apprentissage et de travail dans les établissements universitaires. Lors de la cérémonie, Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, Marie-Thérèse Sombo, a salué la poursuite de ces investissements. » Excellence, Monsieur le Président de la République, les infrastructures que vous allez visiter tout à l’heure, comme celles inaugurées il y a quelques mois, traduisent une vision cohérente : construire, équiper, moderniser, mais aussi assurer la pérennité de ces investissements « , a-t-elle déclaré. La rectrice de l’Université Pédagogique Nationale (UPN), Professeure Yvonne Ibebeke, s’est félicitée en ces termes : » En ce mois d’octobre 2026, vous êtes là pour nous remettre les clés de trois bâtiments modernes qui renforcent la capacité d’accueil de notre université « . Elle a également exprimé sa gratitude au Président de la République, au Gouvernement, au Ministère de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, de la Recherche Scientifique et des Innovations (ESURSI), aux services techniques, ainsi qu’à tous les acteurs ayant contribué à la réalisation de ces infrastructures, appelant l’ensemble de la communauté universitaire à préserver ce patrimoine, rapporte LE POTENTIEL.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Le scandale du Haut-Uélé en cache un autre à 345.000 dollars – Riposte Ebola : le nouveau trafic des élus du Nord-Kivu”. Pendant que toute l’attention se focalise sur le scandale financier qui secoue le Haut-Uélé, un autre dossier, plus discret mais tout aussi révélateur, s’est noué à quelques centaines de kilomètres, à Beni et Butembo. Au plus fort de la 17e épidémie d’Ebola, les députés nationaux élus du Nord-Kivu ont sollicité, pour leur part, 345.625 dollars auprès du ministère de la Santé pour «sensibiliser» les communautés locales. La lettre, que AfricaNews a consultée, est datée du 13 août 2026. En-tête de l’Assemblée Nationale, Caucus des députés nationaux élus du Nord- Kivu. Signataire : l’honorable Jacques Safari Nganizi. Destinataire : le Ministre de la Santé. Objet : «Appel à la sensibilisation contre la Maladie à Virus Ebola au Nord-Kivu». Le timing est bien choisi. L’épidémie, déclarée le 15 mai 2026, est la plus vaste jamais enregistrée en RD Congo. Au 4 septembre, le Nord-Kivu comptait déjà 969 cas confirmés et 638 décès, avec une létalité de 65,8%. Butembo, Beni et Lubero, justement, sont en première ligne. Katwa concentre à elle seule 440 cas, Butembo 197, Beni 157. Médecins Sans Frontières a dû ouvrir en urgence un nouveau centre de traitement à Beni fin août, ses structures étant saturées. Dans ce contexte d’urgence sanitaire, le Caucus dépose son projet de budget. Total : 368.625 dollars. 93% demandés au ministère, 23.000 dollars présentés comme contribution propre des élus pour leur transport, révèle AFRICANEWS. AFRICANEWS titre également sur sa “Une” : “Le fil de garde sectionné sur plusieurs portées, entre plusieurs pylônes, alerte la SNEL : Une main criminelle sabote la ligne 400 kV Inga-Kimwenza, des équipes mobilisées”. C’est une attaque au cœur du système. Depuis mardi matin, Kinshasa, une partie du Kongo Central et la ville de Bandundu vivent au rythme des délestages. La Société Nationale d’Électricité, SNEL SA, vient d’en donner la raison dans un communiqué alarmant : la ligne à très haute tension 400 kV Inga- Kimwenza, l’artère vitale qui relie les barrages d’Inga à la capitale, a été sabotée. Le constat technique est précis: le fil de garde a été sectionné sur plusieurs portées, entre plusieurs pylônes. Une formulation technique qui, pour les ingénieurs, ne laisse aucun doute. Il ne s’agit pas d’une rupture sous l’effet du vent ou de la vieillesse, mais d’une action humaine, méthodique, menée sur plusieurs points du tracé. Après investigations sur le terrain, la SNEL est formelle : des «actes de sabotage et de vol de câbles» ont été confirmés. Le mot sabotage, rarement employé par l’entreprise publique, marque la gravité de l’incident. Pour comprendre l’impact, il faut mesurer ce que représente Inga-Kimwenza. Construite à la fin des années 70 pour évacuer l’énergie d’Inga I et Inga II, cette ligne de près de 400 km transporte à elle seule plus de 70 % de l’électricité consommée à Kinshasa. Elle aboutit au poste de Kimwenza, aux portes de la capitale, véritable aiguillage qui redistribue la puissance vers Limete, Gombe, Mont- Ngafula et le reste de la ville. Sans elle, Kinshasa s’éteint. C’est ce qui se passe depuis le mardi 06 octobre 2026, révèle AFRICANEWS. CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RD Congo : « LOBA », une nouvelle plateforme numérique dédiée à la protection des consommateurs”. Le Ministère de l’Économie Nationale a procédé au lancement de « LOBA », une plateforme numérique dédiée à la protection des consommateurs en RD Congo. La cérémonie de lancement officiel a eu lieu le mardi 06 octobre 2026. « LOBA » se veut un nouvel outil numérique national destiné à renforcer la protection des consommateurs à travers le pays. Conçu comme un espace d’expression et d’accompagnement des consommateurs, LOBA met à leur disposition trois principales fonctionnalités. Notamment la dénonciation d’un abus ( signaler toute pratique abusive ou tout problème rencontré dans le cadre de l’achat ou de l’utilisation d’un bien ou d’un service) ; la connaissance de ses droits en tant que consommateur ( accéder à des informations et orientations utilessur les droits des consommateurs, les obligations des fournisseurs de biens et services ainsi que les démarches à entreprendre en cas de difficulté ou de litige) et suivre sa plainte (permettre au consommateur de suivre l’évolution de sa plainte auprès de l’institution compétente). Dans un communiqué publié le 5 octobre 2026, le Ministère de l’Economie Nationale indique que cette initiative repose sur une synergie d’actions entre la Commission de la Concurrence (COMCO) et les autorités de régulation sectorielles, notamment dans les domaines des télécommunications, des services bancaires, des assurances, de l’électricité, du transport aérien, des produits pharmaceutiques, des produits alimentaires et boissons ainsi que de la santé, écrit CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre également sur sa “Une” : “RD Congo : Louis Watum lance le programme de cartographie du sous-sol, initiative qui vient débloquer de nouveaux investissements miniers”. La RD Congo veut transformer la connaissance de son sous-sol en avantage économique. Lancé le lundi 5 octobre 2026, le Programme de Cartographie Géophysique Aéroportée et Géologique de la RD Congo (PC2G-RDC) doit permettre de mieux identifier le potentiel minéral du pays, de réduire les risques liés à l’exploration et d’attirer de nouveaux capitaux dans le secteur minier. Sous le haut patronage du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la RD Congo a officiellement lancé ce vaste programme de cartographie géophysique et géologique. Porté par le Ministère des Mines, le projetvise à renforcer les connaissances scientifiques disponibles sur le sous-sol congolais et à les convertir, à terme, en opportunités d’investissement et de développement. La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence notamment du Vice- Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, de l’Ambassadrice d’Espagne en RD Congo ainsi que de plusieurs responsables et acteurs du secteur minier, rapporte CHRONIK’ÉCO.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Visite des Médiateurs de l’UA à Goma auprès de l’AFC/M23 : Kinshasa admet une reconnaissance implicite des autorités de la rébellion ?” En acceptant de rencontrer les responsables de l’AFC/M23 directement à Goma, les facilitateurs de l’Union Africaine franchissent un pas symbolique lourd de conséquences. Derrière l’affichage d’une simple consultation, cette démarche traduit un basculement stratégique dans la gestion du conflit dans l’Est de la RD Congo.La délégation composée de l’ancien Président kényan Uhuru Kenyatta, de l’ancien Chef d’État botswanais Mokgweetsi Masisi et de l’ancienne présidente éthiopienne Sahle-Work Zewde a été reçue lundi 5 octobre 2026 à Goma par Corneille Nangaa, Coordonnateur politique de l’Alliance Fleuve Congo, Bertrand Bisimwa et Freddy Kaniki. Officiellement, il s’agit de consultations sur les perspectives de paix. Officieusement, cette rencontre entérine une réalité que Kinshasa a longtemps refusé d’admettre : l’AFC/M23 est devenu un interlocuteur incontournable du processus de médiation, relève CONGO NOUVEAU.CONGO NOUVEAU titre également sur sa “Une” : “Soutien renouvelé de l’Angola à la RD Congo : Tete António porteur d’un message de João Lourenço à Tshisekedi”. Le Président Félix Tshisekedi a reçu, ce mardi 6 octobre 2026, le Chef de la diplomatie angolaise à Kinshasa (RD Congo). Au cœur des échanges : la sécurité dans l’Est du pays et le respect des frontières congolaises. C’est au sein de la Cité de l’Union Africaine, à Kinshasa, que le Chef de l’État congolais, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a réservé une audience, ce mardi 06 octobre 2026, au Ministre angolais des Relations Extérieures, Tete António. Ce dernier s’est présenté comme le messager du Président João Lourenço. D’après les informations ayant filtré de cette rencontre, les discussions ont essentiellement tourné autour de la dégradation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo. La question du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du pays a également été au menu, un principe sur lequel Kinshasa insiste avec fermeté, indique CONGO NOUVEAU.LE QUOTIDIEN titre : “Patrick Muyaya : « Il n’existe pas de boycott du dialogue national »”. Patrick Muyaya, Ministre de la Communication et Médias, Porte-Parole du Gouvernement, était l’invité du Journal Afrique de Tv5 monde. A ce grand rendez-vous, il a abordé les processus de Washington et de Doha, le dialogue et la riposte contre la maladie à virus Ebola. « Notre objectif principal dans les processus de Washington et de Doha est de libérer nos populations de la gouvernance par crimes et répondre aux urgences humanitaires qu’elles connaissent », a-t-il indiqué, avant d’ajouter que pour la crédibilité et le prestige des institutions internationales notamment l’ONU, Il faut prendre des sanctions plus robustes qui contraignent le Président Kagame, ses troupes et ses fils de quitter la RD Congo. Il n’existe pas de boycott du dialogue national, dit-il, surtout que l’opposition n’a pas de raison d’aller dans la rue. C’est dans ce sens que des contacts préalables notamment la visite d’Anthony Nkinzo, Directeur de Cabinet du Président de la République auprès de Mgr Fulgence Muteba, Président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) ont commencé pour baliser la voie à la tenue de ce grand rendez-vous national qui partira de la base au sommet, écrit LE QUOTIDIEN. LE JOURNAL titre : “« Sic Transit gloria Mundi »: Kalev Mutondo n’est plus…”. “Ainsi passe la gloire de ce monde”, disaient les Romains. Patron de la très redoutée Agence Nationale de Renseignements (ANR), d’octobre 2011 à mars 2019, Kalev Mutond est emporté par la maladie. Il n’avait « que » 69 ans. On ne tire pas sur l’ambulance. On ne tire pas non plus sur le corbillard. Question : Qui hésiterait à tirer sur le corbillard transportant le corps de Lavrenti Pavlovitch Beria, le terrible patron du NKVD (futur KGB) sous Joseph Staline. D’aucuns pourraient objecter que « Joseph Kabila » n’avait rien en commun avec l’ancien tyran soviétique. Beria et Kalev, eux, avaient en commun un pouvoir sans limite. Un pouvoir qui les a déshumanisés. Un pouvoir qui les a rendus fou. Kalev Mutond est mort ! Qui l’eût cru? La nouvelle s’est répandue le lundi 5 octobre de cette année 2026 finissante comme un canular. Hélas non ! L’ancientout-puissant patron de la police politique du sieur Hyppolite Kanambe Mtwale, alias « Joseph Kabila », est bien décédé dans un hôpital parisien. Plusieurs sources l’ont confirmé. Et ce y compris la famille du défunt, commente LE JOURNAL.LA TRIBUNE titre : “Notation souveraine : la BAD rejoint l’effort engagé par l’Union Africaine au profit des pays africains.” Pour emprunter à moindre coût, les pays africains doivent convaincre les investisseurs de leur capacité à rembourser. La contestation régulière par les États des notes attribuées sur le continent par les grandes agences de notation, pose aussi la question des informations disponibles pour les établir. La Banque Africaine de Développement (BAD) veut mieux préparer les États africains à l’évaluation de leur dette. Son président, Sidi Ould Tah (photo), a annoncé, le 1er octobre dernier, un dispositif d’appui axé sur les données et la transparence. Ce nouvel effort rejoint l’objectif poursuivi par l’Union africaine avec la création de sa propre agence de notation, qui est d’améliorer l’évaluation du risque souverain pour réduire le coût des emprunts. Le programme passera par la Facilité africaine de soutien juridique, qui accompagne déjà les gouvernements dans la gestion de leur dette. « L’opacité de certains marchés crée cette perception de risque élevé, qui entraîne un coût d’emprunt élevé », a expliqué Sidi Ould Tah à Londres, lors de la conférence de S&P sur les marchés émergents, dans des propos relayés par Reuters. L’Africa Credit Rating Agency (AfCRA), portée par le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs, doit être lancée ce mois d’octobre à Maurice. Elle proposera une évaluation complémentaire de la solvabilité des emprunteurs. L’appui annoncé par la BAD intervient en amont de ce jugement, quelle que soit l’agence chargée de le porter, rapporte LA TRIBUNE. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : mort de l’ancien patron de l’Agence nationale de renseignements sous Joseph Kabila”. Kalev Mutond, ancien patron de l’Agence nationale de renseignements (ANR) sous la présidence de Joseph Kabila, est décédé à l’âge de 69 ans à l’hôpital américain de Paris, après une longue maladie, selon sa famille. Celui qu’on surnommait le « super flic » incarnait l’appareil sécuritaire de l’ancien régime et était craint par l’opposition et la société civile. Kalev Mutond est resté huit ans à la tête de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR), un record. Originaire du Katanga, dans le sud de la RD Congo, il avait démarré sa carrière comme simple agent de renseignement puis avait gravi les échelons jusqu’à prendre la tête de l’ANR en 2011. Proche de l’ancien président Joseph Kabila, qu’il avait rencontré dans les rangs de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL) – la rébellion de Laurent-Désiré Kabila, père de Joseph Kabila -, Kalev Mutond incarnait l’appareil sécuritaire de l’ancien régime. Surnommé « super flic » pour son acharnement au travail, il était également l’un des hommes les plus redoutés du pays, notamment par l’opposition et la société civile. Son passage à l’ANR a été marqué par de nombreuses controverses, arrestations arbitraires, détentions illégales, tortures, menaces de mort, tentatives d’assassinats. En 2016, il avait d’ailleurs été sanctionné par les États-Unis, puis par l’Union européenne, pour violations des droits humains, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE. AFRICA INTELLIGENCE titre : “Félix Tshisekedi veut relancer l’exploration pétrolière autour du lac Albert”. Totalement paralysée depuis quinze ans, la mise en valeur des blocs 1 et 2 congolais pourrait reprendre si des rapprochements avec Pékin et Kampala étaient rapidement entrepris par Kinshasa. Depuis quelques semaines, l’Ambassadeur itinérant du président congolais Félix Tshisekedi, Antoine Ghonda, tente de faire renaître l’espoir sur les blocs pétroliers 1 et 2 situés dans l’est de la RD Congo. Ces deux permis se trouvent du côté congolais du lac Albert, où aucun forage n’a jamais été effectué, à la différence de la partie ougandaise, où près de 1,5 milliard de barils récupérables ont été découverts par Heritage Oil et Tullow Oil. Ces deux entreprises ont graduellement cédé leurs participations aux Français de TotalEnergies et aux Chinois de China National Ofshore Oil Corp (Cnooc). Une production de plus de 200 000 barils par jour (b/j) commencera à couler en 2027 par l’East African Crude Oil Pipeline (Eacop) reliant la ville ougandaise d’Hoïma au port tanzanien de Tanga. Afin de redynamiser la partie congolaise du lac Albert, Antoine Ghonda, un ancien proche de l’ex-président Joseph Kabila (2001-2019) pour lequel il fut ministre des Affaires Étrangères (2003-2004), a monté, en coopération avec Madame la Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo, un comité de réflexion avec des ingénieurs congolais, ainsi que des experts étrangers. L’un des éminents participants, l’Irlandais Tim O’Hanlon, connaît parfaitement la RD Congo, ayant négocié en 2006, en tant que vice-président Afrique de Tullow Oil, les contrats d’exploration avec le ministère des hydrocarbures pour les blocs 1 et 2. Un bonus de signature de 500 000 dollars avait même été versé au Trésor congolais, révèle AFRICA INTELLIGENCE. MOOV MAGAZINE – FRANCE titre : “Ebola en RD Congo : MSF alerte à son tour sur une « flambée inquiétante » au Nord-Kivu”. Médecins Sans Frontières (MSF) a alerté lundi 05 octobre 2026 sur une « flambée inquiétante » des cas d’Ebola dans la région du Nord-Kivu, dans l’Est de la RD Congo, où sont désormais recensés près de 40 % de nouveaux cas selon l’ONG. « Depuis le début du mois de septembre 2026, la Province du Nord-Kivu connaît une flambée inquiétante de l’épidémie de maladie à virus Ebola. Elle représente désormais près de 40 % des nouveaux cas confirmés dans le pays, contre 24 % à la fin du mois d’août », a alerté MSF dans un communiqué. Mi-septembre 2026 l’Organisation mondiale de la santé (OMS) alertait déjà sur la progression « exponentielle » du virus dans cette province, avec un doublement du nombre de décès hebdomadaires lors de la première quinzaine de septembre. « Dans cette épidémie, nous sommes comme des pompiers confrontés à un méga-feu, avec de multiples foyers simultanés, d’intensité variable, et éloignés les uns des autres », a alerté dans le communiqué Stéphanie Hoffmann, responsable du Centre de traitement Ebola de MSF à Butembo, au Nord-Kivu. La RD Congo a déclaré mi-mai 2026, avec plusieurs semaines de retard, sa 17e épidémie d’Ebola, une maladie extrêmement meurtrière qui a déjà tué plus de 15.000 personnes en Afrique au cours des 50 dernières années. Au 2 octobre 2026, l’OMS recensait 4.082 morts pour 8.463 cas depuis l’apparition du virus de souche Bundibugyo, contre laquelle il n’existe encore ni vaccin ni traitement spécifique. Parti de la province de l’Ituri (nord-est), Ebola s’est étendu à sept provinces du pays. Les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu (est) et du Haut-Uélé (nord-est) concentrent la majorité des cas recensés, indique MOOV MAGAZINE. LE MAGAZINE FRANÇAIS LE POINT titre : “RD Congo : pourquoi la France va renforcer son soutien contre Ebola”. À Kinshasa et Bunia, le Ministre français de l’Europe et des Affaires Étrangères Jean-Noël Barrot a promis davantage d’aide face à Ebola, alors que l’insécurité et le manque de financements entravent la riposte. Le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot a plaidé pour renforcer le soutien à la riposte contre la plus grave épidémie d’Ebola de l’histoire de la RD Congo. Le Ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères s’est rendu à Bunia, capitale de l’Ituri, dans le Nord-Est de la RD Congo. C’est ici que se concentre l’un des principaux foyers de l’épidémie d’Ebola, devenue la plus meurtrière de l’histoire du pays. Un déplacement inédit pour un Ministre européen depuis le début de cette 17e épidémie d’Ebola dans le pays. Après Kinshasa, la capitale, où il s’était entretenu la veille avec les autorités congolaises, Jean-Noël Barrot est venu afficher le soutien de Paris aux équipes médicales et humanitaires engagées contre le virus. Derrière l’urgence sanitaire se joue aussi une bataille sécuritaire et financière : l’accès aux zones touchées reste difficile, tandis que les besoins augmentent et que les financements internationaux se contractent. En RD Congo, les groupes armés s’invitent dans la lutte contre Ebola. Ce n’est pas le premier voyage de Jean-Noël Barrot en RD Congo. Il s’y était rendu en janvier 2025, alors que Kinshasa était sous tension. Des manifestants dénonçaient alors l’inaction de la France après la prise de Goma par l’AFC/M23. Cette fois, le déplacement du Ministre répond à un autre impératif : soutenir la riposte contre Ebola et annoncer que Paris entend renforcer son aide. Le Ministre a précisé que la France proposerait une allocation supplémentaire dans le cadre des prochaines discussions budgétaires. Aucun montant n’a toutefois été annoncé. Cette aide devrait notamment permettre de soutenir des organisations présentes sur le terrain, parmi lesquelles l’ONG française Alima, ainsi que les efforts de recherche, révèle LE POINT.THE GUARDIAN titre : “Le Kenya confirme son premier cas d’Ebola alors que le virus connaît une recrudescence en République Démocratique du Congo”. Le Ministre de la Santé indique que 28 personnes ont été en contact avec un ressortissant kényan décédé samedi 03 octobre 2026, après son arrivée de RD Congo. Le Kenya a enregistré son premier décès lié à Ebola, a annoncé mardi, 06 octobre 2026, le Ministre de la Santé. Un Kényan, de retour de RD Congo, est décédé après avoir séjourné dans son pays. À la mi-mai, la RD Congo a déclaré sa 17e épidémie d’Ebola, une maladie extrêmement mortelle qui a fait plus de 15 000 victimes en Afrique au cours des 50 dernières années. Alors que le Kenya n’avait jamais signalé de cas auparavant, l’Ouganda voisin a enregistré 20 cas d’Ebola – presque tous des personnes ayant voyagé en provenance de la RD Congo – et deux décès, avant d’être déclaré exempt d’Ebola en août 2026. Le citoyen kényan, dont l’identité n’a pas été révélée, est tombé malade il y a environ un mois et a été soigné en RD Congo, a déclaré Aden Duale, ministre kényan de la Santé, aux journalistes. Il s’est ensuite rendu par voie terrestre à Kampala, la capitale ougandaise, puis a pris un vol pour Nairobi le 3 octobre. M. Duale a précisé que l’homme souffrait de « fièvre, frissons, fatigue intense, faiblesse, douleurs musculaires, difficultés à avaler, maux de gorge et saignements sous-cutanés aux points d’injection ». Il a ajouté que l’homme avait ensuite été testé positif au virus et qu’il était décédé « la nuit dernière vers 23h30 » (20h30 GMT), rapporte THE GUARDIAN.THE NEW YORK TIMES titre : “La FIFA a jugé un joueur congolais non-qualifié, mais l’a autorisé à participer à la Coupe du monde.” La FIFA est au cœur d’une polémique. Selon le New York Times, les services juridiques de l’instance dirigeante du football mondial ont conclu, en privé, que la RD Congo avait aligné un joueur non qualifié. Cette information provient de documents internes et de correspondances consultés par le New York Times, ainsi que des déclarations d’un haut responsable directement impliqué dans l’affaire, qui a requis l’anonymat en raison de la sensibilité du sujet. Une telle infraction entraîne généralement la défaite par forfait de l’équipe lors de tous les matchs disputés par le joueur non qualifié. La RD Congo devait remporter un dernier match, le barrage contre la Jamaïque, pour se qualifier pour la Coupe du monde pour la première fois en 52 ans. La FIFA a autorisé le joueur et l’équipe à poursuivre la compétition. La RD Congo a battu la Jamaïque, obtenant ainsi son billet pour le tournoi. L’examen du cas de l’équipe des Léopards de la RD Congo par la FIFA a été ouvert suite à une plainte déposée par le Nigeria, équipe que la RD Congo avait battue pour se qualifier pour le match contre la Jamaïque, concernant l’éligibilité d’un joueur. Au cours de cette enquête, la FIFA a constaté que la RD Congo n’avait jamais effectué les démarches administratives nécessaires pour permettre au gardien Lionel Mpasi de changer de nationalité sportive après avoir évolué dans les équipes de jeunes de France. C’est ce que révèlent les documents. La FIFA n’a pas contesté les conclusions de l’enquête du Times, se contentant d’indiquer avoir classé le dossier nigérian pour vice de forme. Dans un courriel adressé au Times, la FIFA a précisé que ses commissions sont « autonomes et statuent sur les cas en fonction du règlement en vigueur et des faits spécifiques examinés », ajoutant qu’Infantino n’avait joué aucun rôle dans ces décisions, révèle THE NEW YORK TIMES. THE FINANCIAL TIMES titre : “Goldman Sachs et Man Group impactés dans la fuite de données d’EY.” Des clients de la division de gestion de patrimoine de Goldman Sachs et du fonds spéculatif britannique Man Group figurent parmi les victimes d’une importante fuite de données chez le cabinet d’audit Ernst & Young, membre du Big Four, selon des notifications diffusées ces dernières semaines. Ces révélations élargissent le nombre de victimes d’un piratage informatique survenu en mars et avril, que le cabinet d’audit avait initialement signalé en juillet. Ce piratage était dû à une faille de sécurité du logiciel Checkmarx, qui a affecté EY, plusieurs de ses clients et de nombreuses autres organisations, a précisé le cabinet. Plusieurs mois après les attaques, EY a averti les clients de sociétés utilisant ses services fiscaux – notamment Goldman Sachs, Man Group et le promoteur immobilier international Tishman Speyer – que leurs informations personnelles et financières avaient été compromises. La cybersécurité est devenue un enjeu majeur pour les cabinets de services professionnels, qui se présentent comme des experts en la matière. Des entreprises comme EY traitent les données de leurs clients sur leurs systèmes et doivent prendre des précautions importantes pour prévenir les fuites, notamment en négociant des conditions spécifiques avec les fournisseurs de technologies afin de segmenter les données sur une infrastructure cloud partagée, selon THE FINANCIAL TIMES. ZOOM-ECO.NET écrit : RD CONGO-ÉTATS-UNIS : Après son échange avec la Première ministre Judith Suminwa, Massad Boulos, conseiller principal américain pour les affaires arabes et africaines, réaffirme le soutien de Washington aux efforts de paix liés aux Accords de Washington et au processus de Doha. Il annonce également 887 millions USD d’aide directe des États-Unis aux partenaires engagés dans la riposte contre Ebola en RD Congo. ACTUALITE.CD titre : “Protocole d’accord sur les FDLR présenté à l’ONU par Kinshasa: Kigali exige la neutralisation «effective, complète et vérifiable» des combattants rwandais”. Le Rwanda conteste la démarche engagée par la RD Congo avec les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Alors que Kinshasa met en avant la signature d’un protocole pour le désarmement, la démobilisation et le cantonnement avec les FDLR, dans le cadre de ses engagements de paix pris au titre de l’Accord de paix de Washington, Kigali estime que ledit protocole ne correspond pas à l’engagement de neutralisation des FDLR prévu dans le processus de Washington. Le représentant permanent du Rwanda auprès des Nations unies, l’Ambassadeur Martin Ngoga, a développé cette position le 29 septembre dernier, lors de la réunion du Conseil de Sécurité consacrée à la situation en RD Congo et à la MONUSCO. Pour Kigali, l’enjeu porte notamment sur la manière dont la neutralisation des FDLR doit être mise en œuvre et vérifiée.BETO.CD titre : “PC2G-RDC : huit aéronefs et trente-six mois pour cartographier le sous-sol congolais.” Lancé le 5 octobre 2026 à l’aéroport de Ndolo, le Programme de cartographie géophysique aéroportée et géologique mobilisera huit aéronefs sur trente-six mois, du Kongo Central au Grand Katanga. Il est financé par le Fonds minier pour les générations futures et exécuté par l’espagnole Xcalibur Multiphysics. Huit aéronefs vont survoler la République démocratique du Congo pendant trois ans pour mesurer ce qu’il y a sous ses pieds. Le Programme de cartographie géophysique aéroportée et géologique de la RDC, le PC2G-RDC, a été lancé le lundi 5 octobre 2026 à l’aéroport de Ndolo, au nord de Kinshasa, sous le haut patronage du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.MEDIACONGO.NET titre : “Est de la RD Congo : la Tanzanie insiste sur « le dialogue inclusif et la diplomatie ».” La persistance du conflit armé préoccupe au plus haut point la sous-région, impactée par ses conséquences. Pour la Tanzanie, la solution à la crise et à la situation humanitaire dans l’est de la RDC n’est pas militaire, mais plutôt exige « un dialogue inclusif, la diplomatie et le renforcement de la confiance ». Les combats entre l’armée congolaise et les rebelles de l’AFC-M23 soutenus par l’armée rwandaise poussent des flux continus de réfugiés vers les pays voisins. Devant le Conseil de sécurité de l’ONU, la Tanzanie a appelé au respect des accords de cessez-le-feu et à l’acheminement de l’aide humanitaire vers les zones touchées notamment au Nord-Kivu. « Le respect intégral des accords de cessez-le-feu est un élément essentiel à la désescalade », a souligné le représentant de la République-Unie de Tanzanie, Togolani Mavura, saluant également les missions de cessez-le-feu et de vérification menées par la MONUSCO au Nord et au Sud-KivuNous terminons cette Revue de Presse par la revue LE GRAND CONTINENT qui titre : “Les grands laboratoires pharmaceutiques se tournent vers les biotechs chinoises”. Dans la plupart des secteurs stratégiques, des semi-conducteurs aux minerais critiques, les États-Unis et l’Europe cherchent à réduire leur exposition à la Chine. La biopharmacie suit le chemin inverse. D’ici la fin de la décennie, de médicaments des marques, représentant plus de 200 milliards de dollars de ventes pourraient perdre la protection de leurs brevets. Pour renouveler leurs portefeuilles, les grands laboratoires se tournent de plus en plus vers les biotechs chinoises, dont ils acquièrent les licences des futurs médicaments. Selon Tim Opler, Directeur du Global Healthcare Group de la banque d’investissement Stifel, les médicaments chinois représentent cette année plus de la moitié des sommes engagées par les grands laboratoires dans des accords de licence. Selon PharmCube, la valeur annoncée des accords conclus par des entreprises chinoises avec des partenaires étrangers a atteint environ 136 milliards de dollars l’an dernier, plus du double du montant de 2024. La taille moyenne des contrats a fortement augmenté depuis 2021, signe d’une montée en gamme des actifs chinois. Ces montants incluent toutefois des paiements conditionnels, versés uniquement si les candidats-médicaments franchissent certaines étapes. La tendance n’en est pas moins nette : selon Locust Walk, les vendeurs chinois ont capté près de la moitié de la valeur des accords de licence pharmaceutiques l’an dernier. La Chine mène plus d’essais cliniques de phase précoce que n’importe quelle autre région. Selon la Fédération européenne des industries et associations pharmaceutiques, sur les 104 nouvelles substances actives lancées pour la première fois sur le marché mondial l’an dernier, 46 provenaient d’entreprises chinoises, contre 28 d’entreprises américaines et 16 d’entreprises européennes. La Chine offre aux laboratoires une exécution plus rapide et moins coûteuse qu’en Occident, ainsi que la capacité de monter rapidement en puissance.. Cette année, Pékin a classé la biomédecine parmi les « secteurs clefs en développement », et le 15e plan quinquennal (2026-2030) fait de la biofabrication une industrie d’avenir, révèle LE GRAND CONTINENT.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


