Sphynx RDC
  • Actualités
  • Nation
  • International
  • Economie
  • Politique
  • Culture
📞 Appelez-nous
Newsletters
No Result
View All Result
Sphynx RDC
  • Actualités
  • Nation
  • International
  • Economie
  • Politique
  • Culture
Sphynx RDC
No Result
View All Result

REVUE DE PRESSE DU 05 OCTOBRE 2026

5 octobre 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction
Revue du lundi 07 septembre

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, s’est entretenu ce vendredi 2 octobre 2026, à la Cité de l’Union Africaine, avec Jean-Noël Barrot, Ministre français de l’Europe et des Affaires Étrangères, en présence du Ministre de la Santé, Dr Roger Kamba, et de Madame la Vice-Ministre des Affaires Étrangères, Noëlla Ayeganagato. Cet échange de haut niveau a permis de passer en revue la coopération bilatérale, la crise sécuritaire dans l’Est du pays ainsi que la stratégie sanitaire gouvernementale de riposte contre l’épidémie d’Ebola. À l’issue de l’audience, le Ministre français a salué l’excellence des relations entre Kinshasa et Paris : « Cette audience était l’occasion de revenir sur les relations étroites , anciennes et vastes qui unissent la RD Congo et la France. Nos deux peuples entretiennent des relations très vivantes et très importantes ». Le Chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, se rendra à Bunia pour soutenir la riposte contre l’épidémie d’Ebola et pour concrétiser sur le terrain les engagements de la France dans le cadre du protocole signé avec la RD Congo en matière de lutte contre l’impunité et la réparation des violences sexuelles liées aux conflits.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe, par ailleurs, sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et la distinguée Première Dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, ont honoré de leur présence l’ouverture de la foire agricole « Or Vert du Congo », ce samedi 3 octobre 2026 au Musée National de la RD Congo. Initiée par sa coordonnatrice nationale, Madame Fanny Tshisekedi, cette foire agro-pastorale vise à promouvoir le « Made in Congo » et à réduire la dépendance aux importations alimentaires grâce à un écosystème numérique moderne reliant les producteurs locaux aux marchés mondiaux. Lors des interventions, la Directrice Générale de Group Choice Holding Company, Madame Ornela Kardozo, ainsi que Madame Fanny Tshisekedi, ont appelé les institutions gouvernementales à ouvrir de nouveaux débouchés afin de sécuriser l’avenir des agripreneurs, de pérenniser les chaînes de valeur locales et de générer des emplois durables.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe également sur son compte X (ex-Twitter) que dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre la République Démocratique du Congo et la République du Congo, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a eu un échange, ce samedi 03 octobre 2026, à Brazzaville, avec son homologue Denis Sassou Nguesso. Plusieurs points ont été abordés au cours de cette rencontre, notamment l’incident survenu à Makotipoko, localité de la République du Congo située non loin de celle de Yumbi, dans la province du Maï-ndombe, dans la partie Ouest de la République démocratique du Congo (RDC), entre les éléments des forces armées de la RD Congo et de la République du Congo. Les deux Chefs d’État ont réaffirmé l’importance de préserver les relations fraternelles et de bon voisinage qui unissent la RD Congo et la République du Congo. Le Président Tshisekedi a tenu à apaiser les esprits et à rappeler que le peuple Congo Brazzaville et celui de Kinshasa sont un même peuple. « J’ai emmené dans ma suite les Ministres de l’Intérieur et de la Défense pour qu’ils voient ensemble comment éviter à l’avenir ce genre de dérapages. Nous sommes un même peuple, nous avons la même culture. Nous sommes appelés à vivre ensemble. », a déclaré le Chef de l’État. Dans un deuxième temps, le Président Tshisekedi a annoncé sa volonté de rencontrer prochainement les victimes de cet incident et initier une procédure pour leur indemnisation. Les deux dirigeants ont également évoqué la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RD Congo, appelant mutuellement au respect strict des Accords de Washington.SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat informe de la tenue d’une réunion stratégique et hautement technique , ce vendredi 02 octobre 2026, au Palais du Peuple. Le Bureau du Sénat, sous la direction du Président Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, a convoqué en Salle de la Questure l’ensemble des Présidents des Commissions permanentes. Objectif : verrouiller le calendrier et fluidifier la navette parlementaire pour cette session budgétaire décisive. À l’issue de la rencontre, la Rapporteure du Bureau, l’Honorable Néfertiti Ngudianza Bayokisa, s’est confiée à la presse : “Nous venons de tenir une réunion pour faire le point sur le travail. Le Bureau du Sénat et celui de l’Assemblée Nationale ont mené un travail conjoint pour réguler la navette parlementaire. La répartition du travail que nous avons faite exige que chaque Chambre maîtrise son calendrier pour que les échanges se fassent de manière optimale. Tous les Présidents de Commissions étaient présents et ont pris l’engagement de respecter le calendrier. » Au-delà de la routine parlementaire, cette rencontre marque un tournant. Le Bureau du Sénat et le Bureau de l’Assemblée Nationale ont convenu d’une répartition intelligente des textes, pour éviter que les deux Chambres ne travaillent simultanément sur les mêmes propositions de lois, source chronique de blocages et de retards. Le mot d’ordre du Président Sama Lukonde a été clair et ferme : Tolérance zéro pour l’inactivité. Même les Commissions qui n’ont pas encore reçu de matière législative ont une feuille de route : missions de contrôle parlementaire, enquêtes parlementaires et auditions. Aucune Commission ne doit chômer. Respect strict du calendrier. C’est la condition sine qua non pour que le projet de Loi de Finances 2027 et les autres textes cruciaux puissent effectuer la navette à temps entre les deux Chambres. Avec cette réunion de la Questure, le Sénat bascule officiellement de la phase d’organisation à la phase de production législative intense. Un signal fort d’un Bureau qui veut imposer un Parlement efficace, complémentaire et au service du peuple.SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE informe, par ailleurs, que, dans le cadre de la diplomatie parlementaire, le Président du Sénat congolais, Sama Lukonde m, a atterri tard dans la soirée de ce samedi 03 octobre 2026, à Arusha, en Tanzanie, pour participer à la 153e Assemblée de l’UIP. Le Speaker de la Chambre des Sages, Sama Lukonde Kyenge prendra part à la 153e Assemblée de l’Union Interparlementaire (UIP)* et à ses réunions connexes, qui s’ouvrent ce lundi 05 octobre 2026 à l’Arusha International Conference Centre (AICC). Pour la RD Congo, cette participation est capitale. Le Président du Sénat portera la voix du Parlement congolais au sein du Groupe Africain et lors du débat général, avec un focus sur la situation sécuritaire dans l’Est du pays et la gouvernance des ressources naturelles. Cette 153e Assemblée est placée sous le thème central : « Renforcer la bonne gouvernance et les capacités des collectivités grâce à l’inclusion, à la confiance et à l’égalité des chances ». Pendant cinq jours, plus de 1.500 parlementaires venus du monde entier débattront des grands défis planétaires où la RD Congo est directement concernée : – Paix et sécurité : Le rôle des parlements dans la consolidation de la paix à l’ère de l’intelligence artificielle militaire, et la sécurité maritime. – Droits et démocratie : Le développement social inclusif pour les personnes handicapées, et l’abolition de la peine de mort. – Souveraineté économique : Un atelier stratégique sur les minerais critiques au service d’une prospérité partagée et le renforcement du contrôle parlementaire. – Urgences globales : La guerre en Ukraine, la coexistence pacifique au Moyen-Orient et la lutte contre le terrorisme. La cérémonie inaugurale officielle est prévue ce lundi 05 octobre 2026.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe avoir examiné, ce vendredi 2 octobre 2026, deux propositions de loi portant respectivement sur le statut du personnel de l’Enseignement Supérieur, Universitaire et de la Recherche scientifique (ESURS) et sur le régime pénitentiaire en RD Congo. La séance plénière était dirigée par le Premier Vice-président, Jean-Claude Tshilumbayi Musau. À l’ouverture, le Bureau, par l’entremise du Rapporteur, Professeur Jacques Djoli Eseng’ekeli, a fait une mise au point sur la gestion des questions orales avec débat et le projet de résolution portant création d’une Commission d’enquête parlementaire sur l’acquisition des bateaux de pêche par le Gouvernement congolais, conformément aux articles 185 et 211 du Règlement intérieur. Après la modification de l’ordre du jour à la suite de la demande de la plénière, les élus nationaux ont suivi la présentation de la première proposition de loi, portée par le Député national Laurent Ngila Moke, qui modifie et complète la loi du 29 décembre 2018 portant statut du personnel de l’ESU et de la Recherche Scientifique. Selon son initiateur, cette réforme répond aux insuffisances constatées après plusieurs années d’application de la législation en vigueur. Elle vise notamment à renforcer la protection juridique et professionnelle du personnel, tout en clarifiant les règles relatives au recrutement, à la titularisation, à la nomination, à la promotion et à l’avancement en grade. Le texte accorde également une place importante au mérite, à l’ancienneté, aux qualifications et à la production scientifique. Il prend en compte les évolutions liées à la transformation numérique de l’enseignement et de la recherche ainsi qu’à la mobilité du personnel académique et scientifique. Laurent Ngila Moke entend ainsi adapter le cadre statutaire de l’ESU aux exigences actuelles, sans remettre en cause les principes fondamentaux consacrés par la loi n°18/038.En effet, la deuxième proposition de loi, initiée par le Député National Elvis Atsongya Kiyaya, porte sur la modification et le complément de la loi du 15 juin 2023 déterminant les principes fondamentaux relatifs au régime pénitentiaire en RD Congo. Le texte met notamment l’accent sur la formation professionnelle et la production comme moyens de favoriser la réinsertion des détenus. Parmi les innovations proposées figurent les « fermes-prisons », destinées à développer l’agriculture, l’élevage et la transformation agroalimentaire dans les établissements pénitentiaires disposant de terres domaniales affectées à cet usage. La production pourrait notamment contribuer à l’alimentation des détenus et à la réduction des charges supportées par l’État. La proposition prévoit également la création d’écoles des métiers dans les prisons, avec des filières notamment en agriculture, élevage, mécanique, coupe et couture, pâtisserie, savonnerie, cordonnerie et coiffure. Autre disposition mise en avant, la délivrance d’un certificat de qualification professionnelle ne faisant pas mention du passage en détention. L’objectif est de permettre aux personnes libérées de faire valoir leurs compétences professionnelles sans que leur passé carcéral ne constitue, à lui seul, un obstacle à leur réinsertion. Le texte prévoit par ailleurs l’octroi d’un pécule équivalent à au moins 40 % du SMIG. Celui-ci serait versé sur un compte individuel bloqué et remis au bénéficiaire à sa libération afin de l’accompagner dans son retour à la vie sociale. Après la présentation des deux textes et l’ouverture des débats, le Premier Vice-Président de l’Assemblée Nationale, le professeur Jean-Claude Tshilumbayi Musau, a proposé la suspension et le report de leur examen. Cette suspension doit permettre de poursuivre les consultations et l’harmonisation des vues.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la 81e Session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies à New York (États-Unis) (Début de la Session le 8 septembre 2026 avec le Débat Général qui s’est tenu du 22 au 28 septembre 2026), Madame la Première Ministre de la République Démocratique du Congo, Judith Suminwa-Tuluka, a rappelé le rôle fondamental de la MONUSCO pour la sécurité dans le pays. Madame la Première Ministre a salué l’action des Casques bleus sur le terrain, notamment dans l’Est de la RD Congo, où ils sécurisent les populations vulnérables tout en réaffirmant que le maintien de la mission onusienne reste indispensable pour veiller au respect des accords, surveiller le cessez-le-feu et consolider la paix (Veuillez activer le lien joint pour écouter Madame la Première Ministre sur le sujet : https://x.com/UNPeacekeeping/status/2105930829146791965).VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a présidé, ce vendredi 2 octobre 2026, au Centre culturel et artistique des pays d’Afrique centrale, une matinée de sensibilisation et d’échanges consacrée au Décret n°26/011 du 30 mars 2026 relatif à l’exercice du petit commerce et du commerce de détail en RD Congo. Devant les représentants des organisations patronales et des opérateurs économiques, le Vice-Premier Ministre a rappelé que cette réforme vise à mieux organiser le marché intérieur, à promouvoir l’entrepreneuriat national et à favoriser une prospérité partagée entre opérateurs congolais et investisseurs étrangers. Alors que le délai de mise en conformité de six mois a expiré le 30 septembre, le Vice-Premier Ministre a annoncé le passage prochain à la phase de contrôle et d’application effective des nouvelles dispositions, tout en privilégiant la conformité volontaire. Il a notamment rappelé que les opérateurs étrangers exerçant dans les catégories de commerce de détail autorisées doivent obtenir un Avis de Non-Objection (ANO), délivré gratuitement à l’issue d’une procédure entièrement dématérialisée. « Notre souhait est que cette réforme soit appliquée avec les opérateurs et non dans la confrontation avec eux. »MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET DE LA NOUVELLE CITOYENNETÉ : Sur son compte X (ex-Twitter) le Ministère d’État informe que, ce 02 octobre 2026, Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a honoré la mémoire de Mario Philippe Losembe Batwanyele, décédé le 22 septembre 2026 à Kinshasa (RD Congo) à l’âge de 93 ans. Dans son mot de condoléances prononcé lors des funérailles le vendredi 2 octobre 2026, Raïssa Malu a rappelé que l’illustre disparu, ancien Ministre de l’Éducation Nationale en 1969, avait consacré une grande partie de sa vie au service de la République. Son parcours traverse la formation de l’élite congolaise, la naissance de la République, la diplomatie, l’exil et le retour à la vie parlementaire en qualité de Sénateur. « Nous honorons aujourd’hui l’homme d’État, le serviteur de la République et une personnalité qui a servi notre pays à plusieurs moments importants de son histoire » a déclaré la Ministre d’État. Et d’ajouter : « Chez Philippe Mario Losembe, l’École ne fut pas seulement un domaine de son action publique ; elle fut aussi un lieu d’expérience, de transmission et d’engagement ». Au nom de la communauté éducative, Raïssa Malu a salué avec respect la mémoire de Philippe Mario Losembe, tout en adressant ses sincères condoléances et l’expression de sa profonde compassion à sa famille et à ses proches.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, sous le Haut Patronage de Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, la RD Congo franchit une nouvelle étape dans la connaissance de son sous-sol. Le Service Géologique national du Congo, en partenariat avec Xcalibur, procédera au lancement officiel de la campagne nationale de cartographie géophysique aéroportée, ce lundi 5 octobre 2026, à l’aéroport de Ndolo, à Kinshasa. Cet événement marque la matérialisation du contrat signé le 29 janvier 2026 entre le Gouvernement de la République démocratique du Congo, représenté par le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba. Cette campagne vise à mieux connaître les richesses du sous-sol congolais et à doter le pays de données géologiques fiables, essentielles à la planification et à la valorisation durable de son potentiel minier.MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE, HYGIÈNE ET PRÉVOYANCE SOCIALE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe qu’à l’occasion du point de presse tenu vendredi 2 octobre 2026 à Kinshasa (RD Congo), le Ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale a présenté l’évolution de la MVE17, les résultats de la riposte, ainsi que les prochaines étapes pour renforcer le contrôle de l’épidémie. Les données présentées montrent une tendance générale à la baisse des cas après le pic enregistré fin juillet. Le Rt national est passé de 1,15 au 1er août à 0,97. La positivité des tests est également en baisse alors que le volume de dépistage augmente. Sur les 63 Zones de Santé touchées, 19 ont franchi 21 jours sans nouveau cas, dont 11 depuis plus de 42 jours. Le suivi des contacts est passé d’environ 28 % en mai à 82 % au 28 septembre 2026. Sur le plan de la mobilisation des ressources, le Ministre a annoncé le renforcement du contrôle, de la transparence et de la redevabilité dans la gestion des financements mobilisés par les partenaires. Sur les 97 partenaires présents sur le terrain, environ 25 % seulement ont, à ce stade, justifié les ressources financières mobilisées en faveur de la RDC. Environ 227 millions USD ont été mobilisés dans le premier plan de riposte, dont près de 99 millions USD resteraient non utilisés par les partenaires. Désormais, aucun partenaire ne pourra intervenir sur le terrain sans accréditation, laquelle sera liée à la déclaration des ressources reçues, de leur provenance et de leur affectation. Les partenaires déjà présents devront également se conformer à cette exigence. Malgré les signaux encourageants, la transmission reste active dans plusieurs foyers, notamment en Ituri et au Nord-Kivu. La riposte se poursuit avec pour priorités de rompre les chaînes de transmission, renforcer la surveillance, améliorer la détection précoce et garantir une utilisation transparente et redevable des ressources mobilisées.INSPECTION GÉNÉRALE DES FINANCES – IGF : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Inspection Générale des Finances revient sur le séjour à Bruxelles (Belgique) , quatrième étape du périple européen de l’Inspecteur Général des Finances-Chef de Service. Au siège de l’institution européenne, Christophe Bitasimwa Bahii et sa suite ont été reçus à la Direction Générale des partenariats internationaux pour échanger sur le contrôle systémique et la transformation digitale des finances publiques. Luis Navarro, Chef de secteur Grands Lacs de l’Union Européenne, et Maxime Hendrickx, Coordonnateur géographique RD Congo/Afrique orientale et centrale, ont salué le travail de l’Inspection générale des Finances, faisant état des échos positifs reçus de leurs collègues basés à Kinshasa (RD Congo). Les échanges ont porté sur le contrôle systémique, nouvelle approche promue par l’IGF et accueillie avec intérêt dans un contexte où la modernisation des mécanismes de contrôle constitue un enjeu majeur de gouvernance publique. Christophe Bitasimwa Bahii a ensuite présenté la réforme engagée autour de la digitalisation. Celle-ci vise à simplifier les contrôles, améliorer la circulation et l’exploitation des données, renforcer la traçabilité des opérations et contribuer à la maximisation des recettes de l’État. Au-delà de l’informatisation des procédures, elle entend instaurer une gestion plus systématisée, fondée sur l’intégration de l’information et l’identification efficace des risques et des secteurs prioritaires. Cette vision a reçu un accueil favorable. Les représentants européens ont donné un accord de principe à la demande de l’IGF/RDC et évoqué plusieurs pistes de coopération. Maxime Hendrickx a notamment rassuré la délégation congolaise de la possibilité d’un accompagnement technique et financier, ainsi que de l’organisation d’échanges d’expériences avec les partenaires européens. La délégation de l’IGF a également rencontré Christian Ndongala Nkuku, Ambassadeur de la RD Congo en Belgique et auprès de l’Union Européenne, afin de lui présenter les principaux axes de cette démarche. L’Ambassadeur a salué les efforts de Christophe Bitasimwa Bahii en faveur d’un système de contrôle moderne et souligné l’importance de cette évolution pour accompagner la transformation de l’administration congolaise. Cette étape s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan stratégique triennal 2026-2028 de l’IGF, notamment sur le contrôle systémique et la transformation digitale. De Paris à Bruxelles, la mission européenne a permis de renforcer les échanges avec des institutions susceptibles d’accompagner cette orientation, tout en favorisant l’adaptation des expériences disponibles au contexte congolais.AGENCE NATIONALE POUR LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS – ANAPI : Sur son compte X (ex-Twitter), l’ANAPI informe vouloir accélérer les partenariats d’investissement et les échanges économiques. L’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI) entend donner une nouvelle impulsion à la coopération économique entre la RD Congo et la République de Namibie. A la suite de la récente visite de l’Ambassadeur de Namibie auprès de l’ANAPI, les deux parties ont identifié plusieurs pistes susceptibles de renforcer les investissements, les échanges commerciaux et les partenariats entre les opérateurs économiques des deux pays. Au cœur des échanges figure la prochaine visite en RD Congo du Ministre Namibien du Commerce et des Affaires étrangères, ainsi que de la Directrice Générale de la Namibia Investment Promotion and Development Board (NIPDB), l’institution namibienne chargée de la promotion des investissements. Pour l’ANAPI, cette prochaine mission constitue une opportunité de passer des échanges institutionnels à des actions concrètes. L’Agence envisage notamment la mise en place de points focaux avec l’Ambassade de Namibie afin de préparer un programme de rencontres adapté aux intérêts des deux parties et d’identifier les investisseurs et opérateurs économiques susceptibles de prendre part à cette mission. Les discussions ouvrent également la voie à une coopération plus structurée entre l’ANAPI et la NIPDB, notamment à travers la possibilité de conclure un protocole d’entente entre les deux institutions. Un tel cadre pourrait favoriser l’échange d’informations sur les opportunités d’investissement, la mise en relation des investisseurs congolais et namibiens, l’organisation de missions économiques et de rencontres B2B, ainsi que la promotion conjointe des opportunités d’affaires.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Tshisekedi à Brazzaville, Nkinzo à Lubumbashi : la Présidence active ses réseaux”. Brazzaville, Lubumbashi, Luanda… En l’espace de quelques jours, les émissaires et les hauts responsables de Kinshasa multiplient les mouvements. Pendant que Félix Tshisekedi traverse le fleuve pour rencontrer Denis Sassou-Nguesso, Anthony Nkinzo Kamole prend la direction de Lubumbashi pour s’entretenir avec Mgr Fulgence Muteba. À première vue, deux agendas distincts. Mais leur concomitance alimente une question : que se joue-t-il réellement dans les coulisses du pouvoir ? Ça bouge à la Présidence ! Le week-end aura été marqué par une intense activité autour de Félix Tshisekedi. Le chef de l’État congolais à Brazzaville, son Directeur de Cabinet à Lubumbashi, et, en amont, le Ministre de l’Intégration Régionale, Floribert Anzuluni, envoyé successivement auprès de João Lourenço à Luanda et de Denis Sassou-Nguesso à Brazzaville. Difficile de ne pas voir dans cette succession de déplacements les pièces d’une même séquence diplomatique et politique. Coïncidence ? Simple agenda diplomatique ? Ou volonté de préparer simultanément plusieurs terrains ? Il serait prématuré de trancher. Mais une chose est désormais visible : Kinshasa ne semble vouloir laisser aucun espace vide autour des deux grands dossiers qui dominent actuellement la scène nationale : la recherche de la paix dans l’Est et la perspective d’un Dialogue national. Et si Brazzaville et Lubumbashi n’étaient finalement que les deux faces d’une même séquence ? La réponse appartient encore aux prochains jours. Mais, à la Présidence, les mouvements ont bel et bien commencé, analyse ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Ebola : un traitement préventif ouvre une nouvelle fenêtre d’espoir en RD Congo”. Alors que l’épidémie a franchi le seuil de 4.000 décès, un essai clinique mené en Ituri nourrit l’espoir de mieux protéger les personnes exposées au virus. Une avancée particulièrement attendue face au virus Bundibugyo, contre lequel les options thérapeutiques restent limitées. Malgré l’ampleur de l’épidémie d’Ebola en RD Congo, une lueur d’espoir se dessine sur le front de la riposte sanitaire. À Rwampara, dans la Province de l’Ituri, plus de 250 personnes ayant été exposées au virus participent actuellement à un essai clinique destiné à déterminer si un traitement expérimental peut empêcher l’apparition de la maladie. Baptisé EBO-PEP, cet essai,lancé en juillet 2026, repose sur le principe de la prophylaxie post-exposition. Le traitement antiviral est administré à des personnes récemment en contact avec un cas confirmé, avec l’objectif de bloquer le développement de l’infection.Dans plusieurs zones, la riposte demeure compliquée par l’insécurité, les déplacements de populations et les difficultés d’accès aux structures sanitaires. Ces contraintes rendent plus difficile le suivi des contacts et la détection rapide de nouveaux cas. Face à cette situation, l’essai EBO-PEP représente une piste importante. S’il démontre l’efficacité du traitement expérimental, il pourrait offrir un nouvel outil de prévention aux personnes exposées au virus et renforcer considérablement l’arsenal de la riposte. La bataille contre Ebola reste donc loin d’être gagnée. Mais au milieu des chiffres alarmants, la recherche médicale ouvre une perspective encourageante : prévenir la maladie chez les personnes exposées pourrait bientôt devenir une réalité, relève ECONEWS.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Émissaires de Tshisekedi auprès de la CENCO : Une tentative de construire un verrou de légitimité autour du dialogue national”. Le Président de la RDCongo, Félix-Antoine Tshisekedi, a dépêché, samedi 3 octobre 2026 à Lubumbashi, chef-lieu de la Province du Haut-Katanga, son Directeur de Cabinet, Anthony Nkinzo Kamole, et son Conseiller Spécial, Fortunat Biselele, auprès du Président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), Mgr Fulgence Muteba Mugalu. Au cœur des échanges : le projet de dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État, initié par le chef de l’État. Cette démarche vise à rapprocher la Présidence et l’Église catholique, alors que la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (ECC) travaillent depuis lors sur le Pacte social pour la paix et le bien-vivre ensemble en RD Congo et dans les Grands Lacs et pour lequel elles ont sillonné plusieurs sur le continent et en dehors. La mission de Lubumbashi apparaît comme un signal d’ouverture pour tenter d’harmoniser les deux initiatives. L’Église catholique, tout en ne rejetant pas le principe du dialogue national, pose ses conditions : un processus véritablement inclusif, associant toutes les parties prenantes, et offrant des garanties sérieuses de crédibilité. La balle est désormais dans le camp de deux parties pour accorder leurs violons, relève LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également : “RDC-Congo : Félix Tshisekedi présente ses regrets après l’incident de Makotipoko et annonce l’indemnisation des victimes”. Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, s’est rendu, samedi 3 octobre 2026 à Brazzaville, en République du Congo, pour une rencontre bilatérale avec son homologue Denis Sassou Nguesso. Les deux Chefs d’État ont échangé sur le renforcement des relations bilatérales entre les deux Congo, dans un contexte marqué par la récente tension frontalière. Au cœur de la rencontre, l’incident survenu fin août à Makotipoko, localité dans le département des Plateaux au Congo-Brazzaville ; laquelle ayant opposé des militaires des forces armées de deux pays et causé des pertes en vies humaines et des dégâts matériels. Félix Tshisekedi a exprimé ses profonds regrets face à cet événement tragique et présenté ses condoléances aux familles éprouvées. Il a réaffirmé sa volonté de préserver les liens fraternels, historiques et culturels unissant les deux peuples voisins, qui partagent plus qu’une frontière. Le Président Tshisekedi a tenu à apaiser les esprits et à rappeler que le peuple Congo Brazzaville et celui de Kinshasa sont un même peuple.  » J’ai emmené dans ma suite les Ministres de l’Intérieur et de la Défense pour qu’ils voient ensemble comment éviter à l’avenir ce genre de dérapages. Nous sommes un même peuple, nous avons la même culture. Nous sommes appelés à vivre ensemble », a déclaré le Chef de l’État, rapporte LE POTENTIEL.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Haut-Uélé : La riposte tourne au scandale financier à l’Assemblée Nationale – Ebola business: 50 000 dollars virés sur le compte personnel du député Degba”. Il aura fallu une motion d’information pour que le scandale éclate au grand jour. Le 28 septembre 2026, le Député National Joseph Bangakya, élu de Wamba dans le Haut-Uélé, a pris la parole à l’hémicycle pour décrire la progression inquiétante d’Ebola dans sa Province, mais surtout pour dénoncer ce qu’il qualifie de détournement pur et simple des fonds de la riposte. Un cas d’école, dit-il, de ce que Kinshasa appelle désormais l’«Ebola business». L’élu dresse d’abord un tableau épidémiologique alarmant: «Il y a sept zones de santé sur 13 qui sont touchées par Ebola. Elles sont concentrées dans le territoire de Rungu où il y en a trois, dans mon territoire de Wamba, dans la ville d’Isiro, dans le territoire de Watsa […]», détaille-t-il, avant d’ajouter: «Un malade sur deux pratiquement atteint d’Ebola décède». Face à la méfiance persistante des communautés, qui refusent de signaler les cas ou d’accepter les enterrements dignes et sécurisés, le Ministère de la Santé et ses partenaires techniques et financiers – États-Unis, Union Européenne, Banque Mondiale – ont fait évoluer la stratégie. Exit l’approche strictement sanitaire. Place à la sensibilisation communautaire, où les députés nationaux sont érigés en «acteurs relais», chargés de convaincre leurs électeurs sur le terrain. Cette nouvelle casquette d’acteurs relais rémunérés pose une question institutionnelle majeure, qui dépasse le seul montant. La Constitution, en ses articles 100 et 101, assigne au député national deux missions: légiférer et contrôler le Gouvernement, les entreprises et services publics. Nulle part il n’est prévu qu’il exécute, contre rémunération, la politique d’un Ministère qu’il est censé contrôler, indique AFRICANEWS. AFRICANEWS qui titre également sur sa “Une” : “L’AT mobilise tout le dispositif sécuritaire pour l’arrivée du Haut Représentant de Katumbi dans le Grand Katanga : Bain de foule et meeting interdits à Mwando dans son fief de Moba”. L’Administrateur du Territoire de Moba -Tanganyika-a interdit à l’opposant Christian Mwando de quitter l’aérodrome à pied et de tenir un meeting populaire lors de sa visite prévue à Kirungu, selon une correspondance officielle consultée par AfricaNews. Dans une lettre datée du 3 octobre 2026, l’administrateur de territoire assistant Edmond Kasongo wa Kasongo répond à la présidente fédérale d’Ensemble pour la République, parti de Moïse Katumbi. La fédération avait informé l’autorité territoriale de l’arrivée du «Haut Représentant de l’Ensemble pour le Grand Katanga», l’honorable Christian Mwando, pour l’inauguration du marché «Christian» à Kirungu, construit à son initiative. «Après avoir reçu votre invitation annexée du programme de ses activités (…) et au regard du climat politique et sécuritaire qui règnent dans notre pays, il lui est interdit de quitter l’aérodrome de Moba en marche à pieds et de faire un meeting populaire, si ce ne que respecter son agenda consacré à l’inauguration du marché portant son nom», écrit l’Administrateur. Le document précise que l’ensemble des services de sécurité du territoire sont invités «à prendre des dispositions quant à ce». La lettre est transmise en copie au commandant de la Force navale, au commandant du bataillon FARDC, au commandant de la Police Nationale Congolaise, ainsi qu’aux chefs de poste de l’ANR -renseignement- et de la DGM -migration. Christian Mwando, ancien Ministre du Plan et Député National, est l’une des figures de l’opposition dans le Grand Katanga et à la chambre basse du Parlement. Le territoire de Moba, situé à plus de 140 km au sud-est de Kalemie sur les rives du lac Tanganyika, est considéré comme l’un de ses fiefs électoraux, rapporte AFRICANEWS.EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Dialogue : Tshisekedi va-t-il convaincre les catholiques ?” Le Dialogue national voulu par Félix Tshisekedi franchit une nouvelle étape. À Lubumbashi, Anthony Nkinzo Kamole a recueilli les propositions de Mgr Fulgence Muteba, qui plaide pour un processus inclusif et crédible. Une démarche qui place au cœur du débat la question sensible de la participation des différentes composantes de la crise congolaise, y compris celles dont certains acteurs sont engagés dans des cadres armés. Le Directeur de Cabinet du Chef de l’État, accompagné notamment de Fortunat Biselele, a été reçu samedi 3 octobre 2026 à l’archevêché de Lubumbashi par le Président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO). Cette rencontre constitue une nouvelle séquence des consultations engagées autour du Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État. Anthony Nkinzo a présenté les orientations du Président Félix Tshisekedi avant de recueillir les avis du prélat catholique. La Présidence affirme accorder une importance particulière à la contribution de l’Église à l’apaisement, à la confiance et à la cohésion nationale. De son côté, la CENCO a réaffirmé son ouverture au dialogue, tout en insistant sur “ l’inclusivité et la crédibilité du processus”. Mais l’exigence d’inclusivité ouvre une question particulièrement sensible : quelles doivent être les limites de la participation au dialogue lorsqu’il s’agit d’acteurs associés à la lutte armée ? interroge EXCLUSIF RDC.EXCLUSIF RDC qui titre également sur sa “Une” : “Trous noirs et insécurité à Kinshasa : Le PDG de la SNEL calme la tempête et propose des solutions”. Des Kinois victimes de l’insécurité dans certains quartiers, des vivres frais qui pourrissent dans les chambres froides, des matchs de ligues européenne et africaine non suivis à la télévision, faute de courant électrique. Il y a des perturbations de l’énergie électrique, les câbles rampants et les chutes de poteaux électriques dont on déplore aussi bien les incendies accidentels et pertes en vies humaines et diverses marchandises. Les Kinois sont plus qu’excedes par le déluge des factures payées et impayées qui tombe chaque mois et surtout par les tracasseries des agents recouvreurs et la non prise en compte des doléances justifiées par des commerçants et des noctambules. Tous ces abonnés ont exprimé dernièrement leur colère en projetant d’organiser une marche de colère, le dimanche 4 octobre 2026. Chose que le PDG de la SNEL, le Professeur Teddy Lwamba, n’entendait pas enregistrer durant sa gestion de cette grande entreprise. Il a coanimé le jeudi 1er octobre 2026, un point de presse avec le Ministre de la Communication et Médias Patrick Muyaya pour désamorcer la bombe des manifestations contre les poches noires. Dans le lot de ses solutions, Teddy Lwamba préconise le réajustement des délestages, l’acquisition des bateaux « centrales flottantes» pour produire quelques mégawatts complémentaires pour soulager les ménages et les opérateurs économiques kinois . Autres mesures envisagées, la traque des fraudeurs qui s’infiltrent dans le réseau électrique et consomment le courant sans payer. Il y a aussi les abonnés insolvables qui accumulent de nombreuses factures non payées. Au cours de cette opération, la SNEL sera assistée par la police et les magistrats. Dans une ville où les citoyens estiment qu’ils ont des droits, il est normal qu’ils puissent aussi répondre spontanément à leurs obligations. Le message du PDG Teddy Lwamba mérite d’être suivi, afin d’éviter les désagréments de recouvrement forcé, relève EXCLUSIF RDC.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “Kakobola : six mois après l’inauguration, le coût de la mise en service interroge”. Inaugurée en grande pompe le 23 mars 2026, la centrale hydroélectrique de Kakobola, dans la Province du Kwilu, entre dans une nouvelle séquence de son exploitation. Six mois après sa mise en service officielle, le Ministère des Ressources Hydrauliques et de l’Électricité a attribué à l’entreprise indienne Angelique International Limited (AIL), constructeur de l’ouvrage, un marché de 7,05 millions de dollars TTC pour des travaux de maintenance. À première vue, il pourrait s’agir d’une étape normale dans la vie d’une infrastructure énergétique. Mais le montant du contrat, son calendrier, le recours au gré à gré et les zones d’ombre entourant son contenu donnent à cette dépense une portée particulière. D’autant que Kakobola était encore, quelques mois après son inauguration, dans une phase d’essais et de montée en puissance. D’après des informations relayées par Bankable (un média économique), le dossier pose ainsi une question plus large que celle du seul contrat : combien coûte réellement la mise en exploitation durable d’une infrastructure électrique financée sur fonds publics ? interroge CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre également sur sa “Une” : “RD Congo : Daniel Mukoko Samba tient au respect de la nouvelle réglementation sur le petit commerce et le commerce de détail”. Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, tient au respect de la nouvelle réglementation sur l’exercice du petit commerce et sur le commerce de détail en RD Congo. Dans cette optique, il a présidé, le vendredi 02 octobre 2026, au Centre Culturel et Artistique des Pays d’Afrique Centrale, une matinée de sensibilisation et d’échanges consacrée au Décret n°26/011 du 30 mars 2026 portant mesures d’exercice du petit commerce et du commerce de détail. Dans un communiqué de presse publié par sa cellule de communication, le Ministère de l’Économie Nationale renseigne que cette rencontre, qui a réuni des associations professionnelles, les patronats, et les opérateurs économiques avait pour objectif de clarifier le cadre juridique du petit commerce et du commerce de détail en RD Congo. Dans son intervention, Daniel Mukoko Samba a rappelé à l’auditoire que la réforme ne vise pas à opposer les opérateurs économiques congolais aux opérateurs étrangers, mais à mieux organiser le marché intérieur, de sorte que les Congolais comme les étrangers puissent prospérer de manière harmonieuse, commente CHRONIK’ÉCO.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Alesh charge Ruberwa : « Je suis un survivant, je ne me tairai point ». « Je suis un survivant et je ne me tairai point ». C’est par cette phrase que l’artiste musicien congolais Alain Chirwisa, alias Alesh, a introduit une longue mise au point contre les propos tenus aux Etats-Unis par l’ancien Vice-Président de la République, Azarias Ruberwa, qui se présente comme un « acteur impartial » de la paix en RD Congo. Dans un texte publié ce vendredi, 02 octobre 2026, sur X, le rappeur engagé originaire de Kisangani dit vouloir rétablir les faits face à ce qu’il qualifie de « propos mensongers » et rappelle, sources à l’appui, le parcours politique de l’ancien chef rebelle, tel que documenté selon lui par l’ONU, Human Rights Watch et International Crisis Group. Alesh remonte à la période d’octobre 2000 à juin 2003, où Azarias Ruberwa était Secrétaire Général du RCD-Goma, mouvement armé soutenu par Kigali, dont il était le chef politique de facto. Il revient ensuite sur les événements du 14 mai 2002 à Kisangani, sa ville natale. Selon l’artiste, citant le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, la répression par le RCD-Goma d’une mutinerie portée par des jeunes de la commune de Mangobo a fait au moins 163 morts, avec des cas d’exécutions sommaires, de viols et de pillages. L’artiste reconnaît toutefois qu’en février 2026, Ruberwa avait eu raison d’alerter sur des frappes contre les civils de Minembwe, mais estime qu’une « défense crédible des civils vaut pour toutes les victimes, y compris celles du M23 ». Il rappelle également l’épisode de 2020, où alors Ministre, Azarias Ruberwa avait fait partie de la délégation ayant officialisé la commune contestée de Minembwe, provoquant une crise avant de démentir avoir installé le bourgmestre suite à la pression populaire, rapporte CONGO NOUVEAU.CONGO NOUVEAU titre également : “UIP : La RD Congo impose ses priorités au groupe SADC”. La diplomatie parlementaire s’active pour la RD Congo à Arusha, en Tanzanie. Appelé à co-présider la réunion du Groupe géopolitique de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), le Président du Sénat congolais, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, a marqué de son empreinte les débats à la veille de l’ouverture de la 153e Assemblée de l’Union Interparlementaire (UIP). Par ses interventions, il a fait inscrire trois points d’intérêt vital pour la RD Congo à l’ordre du jour de la SADC. Premièrement, la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo comme priorité parlementaire régionale, appelant à un engagement plus ferme de la Communauté de développement d’Afrique australe. Deuxièmement, un plaidoyer sur la solidarité de la SADC face à l’épidémie d’Ebola qui sévit dans le Nord-Est du pays. Troisièmement, la situation des ressortissants étrangers maltraités en Afrique du Sud, en plaidant pour une position commune de la SADC sur la protection des droits humains et la libre circulation, commente CONGO NOUVEAU.LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “Les accords de Washington survivront-ils aux midterms américains ?” Tribune de Bodom Matungulu, Ingénieur, géostratège et président du Think Tank RDC STRATÉGIE, Auteur de « Comprennent-ils le temps ? La RD Congo à l’heure des recompositions géopolitiques mondiales » L’élection américaine du 3 novembre 2026 ne se jouera pas seulement à Washington. Elle peut modifier le degré d’engagement des États-Unis dans la crise de l’Est congolais. Pour Kinshasa, l’enjeu n’est plus d’obtenir le soutien d’un président, mais de transformer un accord encore fragile en intérêt américain durable. Les accords conclus à Washington entre la RD Congo et le Rwanda ont ouvert une séquence diplomatique nouvelle. Pour la première fois depuis longtemps, la sécurité de l’Est congolais est explicitement reliée à des intérêts stratégiques américains : l’accès aux minerais critiques, la diversification des chaînes d’approvisionnement, les investissements occidentaux et la compétition avec la Chine. Cette convergence offre à Kinshasa un levier qu’elle ne possédait pas auparavant face à Kigali et à l’AFC/M23. Mais elle crée aussi une dépendance préoccupante : une part importante de la force dissuasive du dispositif repose encore sur l’attention politique de Washington. C’est pourquoi les élections américaines de mi-mandat du 3 novembre doivent être lues comme une échéance géopolitique congolaise. Elles ne remettront pas mécaniquement en cause les engagements pris par l’exécutif américain. Elles peuvent, en revanche, réduire le temps, l’énergie et le capital politique que la Maison-Blanche leur consacre, relève LE QUOTIDIEN. LE QUOTIDIEN qui titre également sur sa “Une” : “Hôpital de la Renaissance Ex Maman Yemo : Le Dg Al Kitengye met de l’ordre dans la boutique”. L’hôpital général de référence de Kinshasa ex-Maman Yemo est une institution sanitaire de la Rdcongo, qui prodiguait les soins de qualité sous la deuxième République. Le début de son déclin pourrait être situé à partir des décennies 1990 avec le départ des médecins experts américains et autres, la fin de la mise à niveaux du personnel soignant, par des stages professionnels et spécialisations de médecins dans les grandes cliniques universitaires de l’occident. La suspension des subventions gouvernementales et la surtout, un certain laisser aller dans la gestion de l’hôpital. Beaucoup de médecins spécialistes et finalistes de la faculté de médecine ne veulent plus prester dans les hôpitaux de l’Etat à cause de la modicité des salaires. Cette situation de pauvreté a poussé certains médecins à orienter les malades vers leurs propres centres privés spécialisés. Avant la nomination de l’actuel Dg, c’est un médecin fils maison qui était en poste pendant longtemps. Lorsque le Président de la République a eu un rapport sur cette situation, il a nommé un autre DG en la personne de M. Al Kitengye pour mettre au service de cet hôpital, ses compétences managériales. Depuis qu’il y a un nouveau DG, l’ordre et la propreté sont revenus sur le site. Il n’y a plus grogne des travailleurs pour non payement des salaires, le personnel de l’hôpital de la Renaissance ont un moyen de transport en commun. Les kiosques et autres activités commerciales sur le site ont fermé. La vente des produits pharmaceutiques est centralisée par une seule pharmacie centrale de l’hôpital et les recettes sont contrôlées et canalisées, indique LE QUOTIDIEN.LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “Occupation du territoire congolais : L’ONU face à ses résolutions en papier !” Un symbole de la fracture entre le droit international et la réalité des Grands Lacs. Le Conseil de Sécurité vient de rappeler, avec la résolution 2773, son exigence du retrait immédiat des troupes rwandaises de l’Est de la RD Congo. Une injonction ferme, mais qui révèle surtout les limites structurelles de l’ONU.️ Le paradoxe onusien : L’ONU parle haut, mais agit bas. Ses résolutions sont des instruments normatifs puissants, mais elles se heurtent à une absence de bras armé. Sans mécanisme coercitif, elles deviennent des proclamations solennelles qui peinent à se traduire en actes. Le Rwanda, en invoquant la menace des FDLR, continue d’occuper le terrain, démontrant que l’ONU peut exiger mais rarement imposer. Les grandes puissances, membres permanents du Conseil, freinent toute mesure contraignante. Chacun protège ses intérêts géopolitiques ou économiques dans la région des Grands Lacs. Résultat : les résolutions s’accumulent, mais les réalités locales – massacres, déplacements, exploitation minière – persistent, analyse LE JOURNAL.LE JOURNAL qui titre également : “Décédé aux États-Unis d’Amérique – RD Congo : Carlyto Lassa a été inhumé en France, loin de sa terre natale”. L’évangéliste, pasteur et chantre congolais Carlyto Lassa a été conduit à sa dernière demeure le vendredi 2 octobre 2026 en France, au cimetière de Neuilly-sur- Marne. La communauté artistique et religieuse congolaise s’est rassemblée pour lui rendre un hommage vibrant, empreint de ferveur spirituelle. Alors qu’après son décès survenu le 31 août 2026 à Cincinnati, aux États-Unis, à l’âge de 65 ans, Kinshasa attendait la dépouille de Carlyto Lassa pour des obsèques, le chantre est enterré loin des siens, de sa terre natale, écrit LE JOURNAL.LA PROSPÉRITÉ titre sur sa “Une” : “Forum Europe-Afrique sur les investissements : la RD Congo au cœur des enjeux”. Organisée par le Groupe CREDASSUR, la conférence sur les investissements entre l’Europe et l’Afrique, édition 2026, s’est déroulée du 30 septembre au 2 octobre 2026 à Bruxelles sous le haut patronage du Parlement Européen. Thème retenu :  » Des partenariats durables pour un avenir partagé « . Quelques innovations pour plus de crédibilité Cet événement a eu lieu sur trois sites différents : à la Gare centrale, à la Résidence Palace Arts-Loi et au Parlement Européen. Le choix des lieux est significatif et stratégique ; Bruxelles étant la capitale de l’Europe où se joue une grande partie de l’avenir économique et politique du monde. Une place de choix a été accordée à une quinzaine de start-ups qui ont présenté leurs réalisations et solutions. Cette édition a réuni les entreprises du Sud Global et du Nord, les banquiers, les assureurs, les institutions de financement de développement, les scientifiques, les diplomates et les décideurs politiques. Tous les projecteurs braqués sur un homme qui incarne le leadership. Le Directeur Général du Fonds de Promotion de l’Industrie, Hervé Claude Batukonke a été convié à ce forum pour intervenir sur le financement des petites et moyennes entreprises. Il a indiqué la voie de la prospérité aux hommes d’affaires présents à cette conférence. Contrairement à certaines idées reçues, à une perception négative et à quelques préjugés sur les investissements et le climat des affaires en RD Congo, Hervé Claude Batukonke a apporté toute la lumière à l’auditoire. Pour lui,  » tout investissement à travers le monde, représente des risques « . Il a balayé une image tordue selon laquelle la RD Congo est un pays à risque. Il a affirmé que l’économie congolaise est l’une des plus résilientes et dynamiques de l’Afrique avec un taux de croissance en constante augmentation chaque année, commente LA PROSPÉRITÉ.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “FDLR: le Conseil de sécurité pousse le protocole de Kinshasa, Kigali évoque une autre lecture”. Le Conseil de Sécurité de l’ONU tente de relancer le dossier le plus sensible du conflit dans l’Est congolais. Réunis le 29 septembre 2026 autour d’un exposé du chef de la MONUSCO, Jeff Swan, ses membres ont pris note du protocole sur le désarmement, la démobilisation, le cantonnement et le rapatriement des FDLR transmis par Kinshasa dans une lettre du 24 septembre, et appellent à sa mise en œuvre rapide. Dans sa déclaration à la presse – dont AfricaNews a consulté la vidéo – le Conseil dit avoir pris note du protocole et appelle à son application «afin de parvenir à une neutralisation effective des FDLR conformément à la résolution 2773 (2025)». Il exige aussi la mise en œuvre «intégrale, immédiate et inconditionnelle» de cette même résolution, qui demande notamment le retrait du M23 et la cessation de tout soutien extérieur. Kinshasa présente ce protocole comme la concrétisation de ses engagements. Il prévoit le cantonnement des combattants des Forces démocratiques de libération du Rwanda, groupe armé hutu rwandais présent en République Démocratique du Congo depuis 1994, avant leur rapatriement. Le Conseil salue par ailleurs l’achèvement des deux premières missions du Mécanisme conjoint de vérification élargi de la CIRGL à Minembwe et Masisi, avec l’appui de la MONUSCO. Mais la lecture n’est pas partagée à Kigali. Pour le Rwanda, l’Accord de Washington du 27 juin 2026, parrainé par les Etats-Unis, ne prévoit pas un protocole autonome congolais mais la « neutralisation » des FDLR comme préalable à la levée de ses mesures défensives. Kigali conteste donc la démarche unilatérale de Kinshasa et exige une opération conjointe, sous vérification internationale, contre un groupe qu’il considère comme une menace existentielle. Le Conseil, lui, maintient la pression sur les deux tableaux: il réitère son appel aux Forces de défense rwandaises pour qu’elles «cessent tout soutien au M23 et se retirent immédiatement» du territoire congolais, tout en appelant à un soutien accru au plan humanitaire 2026, face à «la profonde préoccupation» suscitée par la crise à l’Est.LE JOURNAL FRANÇAIS LA DÉPÊCHE titre : “Gims rattrapé par l’enquête sur un vaste réseau de blanchiment, le rappeur maintient son concert prévu bientôt à Toulouse, il reste des places à vendre.” Après avoir rempli trois Zénith en décembre 2025, Gims est de nouveau attendu devant son public le 9 novembre. Le rappeur poursuit son « Carpe Diem Tour » et se produira devant ses fans, alors que son nom est désormais associé à une vaste enquête judiciaire sur un réseau international de blanchiment d’argent. Selon une enquête de l’AFP publiée le 30 septembre, les enquêteurs estiment à plus d’un milliard d’euros les sommes qui auraient été blanchies par ce réseau depuis 2014. Gims, mis en examen en mars pour blanchiment aggravé et blanchiment en bande organisée, est présenté comme l’un des bénéficiaires présumés. Il conteste les faits qui lui sont reprochés et reste placé sous contrôle judiciaire, commente LA DÉPÊCHE. LE MONDE AFRIQUE titre : “Ebola en RD Congo : la pire épidémie de l’histoire du pays franchit la barre des 4 000 morts”. Le pays fait face à une flambée inédite du virus mais la présence de groupes armés et la défiance d’une partie des populations locales entravent la riposte. Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, est sur place pour marquer le soutien de Paris aux autorités locales et aux humanitaires. La RD Congo est en proie à la dix-septième épidémie de maladie à virus Ebola de son histoire, devenue en quelques mois la plus meurtrière jamais connue dans ce vaste pays d’Afrique centrale. Selon les dernières données des autorités congolaises, au jour du vendredi 2 octobre, 8 300 cas dont 4 018 décès et 2 162 guérisons ont été recensés depuis le début de l’épidémie, pour un taux de létalité de 48,4 %. Partie de l’Ituri (Nord-Est), la flambée épidémique actuelle s’est depuis étendue à sept provinces du nord et de l’est de la RDC. La riposte manque de moyens et se heurte à la présence de groupes armés et à la défiance d’une partie des populations locales dans certains de ces territoires, parmi les plus troublés du pays. Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, doit se rendre samedi à Bunia, capitale de la province de l’Ituri, épicentre de l’épidémie, pour marquer le soutien de la France aux autorités locales et aux humanitaires qui participent à la riposte. M. Barrot est arrivé vendredi à Kinshasa, la capitale de la RDC, où il a rencontré le président congolais, Félix Tshisekedi, selon une source proche. Le ministère de la justice de la RDC a également annoncé, vendredi, sur X, le lancement par la France et la RDC « d’un projet de 1,3 million d’euros pour faciliter l’accès à la justice des victimes de violence sexuelles liées au conflit », après une rencontre entre le ministre français et le garde des sceaux congolais. La France a consacré entre janvier et juillet 13,4 millions d’euros à la riposte contre Ebola. Les Etats-Unis ont annoncé, le 23 septembre, débloquer 267 millions de dollars (237 millions d’euros environ) supplémentaires pour lutter contre l’épidémie en RD Congo, rapporte LE MONDE.BLOOMBERG titre : “Glencore prévoit que ses bénéfices commerciaux dépasseront les 5 milliards de dollars cette année.” Glencore Plc prévoit que ses bénéfices dans le négoce de matières premières dépasseront les 5 milliards de dollars cette année, ce qui la placerait en bonne voie pour réaliser l’un des meilleurs résultats de son histoire. Cette performance exceptionnelle est principalement due à « la profonde restructuration des marchés du pétrole brut, des produits raffinés, du gaz et du fret », a indiqué la société dans un communiqué publié ce vendredi 02 octobre 2026. L’action du groupe minier et négociant coté à Londres a bondi de 2,8 % après que Glencore a relevé ses prévisions de résultats avant impôts à long terme pour sa branche négoce. À partir de 2027, le groupe anticipe un chiffre d’affaires annuel de sa division marketing compris entre 2,8 et 4,2 milliards de dollars. Sa nouvelle méthodologie de prévision pour ce secteur intervient après des années de hausse des bénéfices, alimentée principalement par « les fluctuations des prix des matières premières, l’inflation, les opportunités commerciales », précise le communiqué cité par BLOOMBERG. THE AFRICAN TELEGRAPH – UK titre : “RD Congo : la Chambre des mines réclame des contreparties énergétiques.” La Chambre des mines de la RD Congo a durci le ton face aux autorités de Kinshasa pour exiger le respect des engagements souscrits dans le volet énergétique du Pacte liant l’État aux grands opérateurs du secteur extractif. L’organisation, qui fédère les principales compagnies actives dans le Lualaba et le Haut-Katanga, chiffre à 1,5 milliard de dollars les montants déjà déboursés par ses membres pour sécuriser l’approvisionnement électrique de leurs sites. Un effort consenti sans que les contreparties attendues de la puissance publique ne soient, à ses yeux, pleinement honorées. Le constat est connu des industriels du cuivre et du cobalt congolais : la Société nationale d’électricité (SNEL) peine à fournir une énergie stable et suffisante aux complexes miniers du Sud-Est. Pour maintenir leurs cadences, les opérateurs ont été contraints de financer directement la réhabilitation de centrales hydroélectriques, l’importation d’électricité depuis la Zambie et l’Afrique du Sud, ainsi que la modernisation de lignes de transport haute tension. Ces engagements ont été formalisés dans des conventions tripartites associant les miniers, la SNEL et le gouvernement central. Les montants cumulés par la filière, évalués à 1,5 milliard de dollars, traduisent l’ampleur du transfert de charge opéré au détriment des industriels. Dans un pays où l’extraction minière représente plus de 70 % des recettes d’exportation, la question énergétique n’est pas accessoire : chaque mégawatt manquant se traduit par des pertes de production sur les chaînes d’hydrométallurgie, particulièrement sensibles aux coupures. Les groupes concernés rappellent qu’ils ont accepté de préfinancer des infrastructures qui relèvent, en principe, de la compétence de l’État et de son opérateur public, rapporte THE AFRICAN TELEGRAPH. THE NEW YORK TIMES titre : “Les démocrates auraient-ils trouvé la recette pour remporter des sièges au Sénat dans les États républicains ?” Cinq nouveaux sondages Times/Siena confirment une série de résultats positifs pour le parti dans des États que le Président Trump a facilement remportés en 2024. Sur le papier, le chemin des Démocrates vers la conquête du Sénat en novembre 2026 s’annonce semé d’embûches. Ils doivent remporter au moins deux sièges où le président Trump a obtenu une avance d’au moins 11 points de pourcentage – aucun parti n’a réussi un tel exploit depuis 2008. Pourtant, les sondages du mois dernier montrent que la route vers le Sénat semble beaucoup moins ardue pour le parti. Depuis la fête du Travail (Labor Day), les Démocrates sont à égalité ou en tête dans la quasi-totalité des sondages non partisans, et ce, dans cinq États ayant voté pour M. Trump avec une avance comprise entre 11 et 16 points : le Texas, l’Alaska, l’Ohio, l’Iowa et le Kansas. Les derniers sondages New York Times/Siena publiés aujourd’hui – dimanche 04 octobre 2026 – confirment cette tendance. Ils donnent les Démocrates en tête au Texas, en Alaska et dans l’Ohio ; à égalité au Kansas ; et en retard d’un seul point seulement dans l’Iowa. Si ces sondages étaient parfaitement exacts — ce qui n’est pas nécessairement le cas —, les Démocrates remporteraient le Sénat haut la main, révèle THE NEW YORK TIMES. ZOOM-ECO.NET titre : “Afrique : avec un fret en hausse de 30 %, la RD Congo devient un marché décisif pour le port de Dar es Salaam”. Plus de la moitié du fret en transit par le port de Dar es Salaam est désormais destinée à la RD Congo. Durant l’exercice 2025-2026, les volumes à destination du marché congolais ont augmenté d’environ 30 %, passant de 5,99 millions à 7,77 millions de tonnes. Ces chiffres, communiqués par la direction du port au quotidien The Citizen, confirment le poids croissant de la RDC dans l’activité de cette porte d’entrée maritime régionale. La RD Congo représente ainsi près de 53 % des 14,61 millions de tonnes de marchandises en transit. Cette proportion concerne les cargaisons qui passent par le port pour rejoindre les marchés étrangers desservis, et non l’ensemble de son trafic. L’évolution intéresse directement l’approvisionnement des entreprises congolaises, notamment dans le Haut-Katanga et le Lualaba.BANKABLE.AFRICA.COM titre : “L’occupation illégale du site Metalkol d’ERG suscite des inquiétudes quant à l’approvisionnement en énergie hydroélectrique de Nzilo.” L’occupation illégale d’une partie de la concession de Metalkol au Lualaba s’est intensifiée. Selon une note interne consultée par Bankable, les mineurs occupant une portion de la concession de la filiale d’Eurasian Resources Group (ERG) auraient bloqué un ouvrage de drainage afin de prévenir les inondations dans la zone qu’ils contrôlent. Metalkol affirme que cette obstruction modifie le débit des cours d’eau locaux et pourrait affecter ses opérations ainsi que l’approvisionnement en eau de la centrale hydroélectrique de Nzilo. D’après le document, l’ouvrage bloqué est le déversoir de Nzilo. La note indique que l’obstruction modifie le débit du bassin versant de la rivière Musonoi et dirige davantage d’eau vers le barrage de Kasubantu.ENERZINE.COM titre : “Accorder finement le cobalt pour des transformations chimiques plus propres.” Trouver des alternatives aux métaux précieux dans la fabrication chimique pourrait relever moins de la recherche d’un substitut que de l’accordage d’un instrument déjà en main. Des scientifiques de l’Université nationale de Yokohama ont découvert qu’un catalyseur à base de cobalt, un métal abondant sur Terre, peut hydrogéner sélectivement des composés contenant de l’azote lorsque l’équilibre entre le cobalt métallique et l’oxyde de cobalt est soigneusement ajusté. Leurs résultats pourraient ouvrir la voie à des approches plus durables de la fabrication chimique qui ne dépendent pas de l’utilisation de métaux très précieux et très rares. Des médicaments aux plastiques, beaucoup de produits dont nous dépendons au quotidien commencent par des transformations chimiques qui exigent des catalyseurs soigneusement conçus. L’hydrogénation en est un exemple important : elle ajoute de l’hydrogène aux molécules pour produire des composés chimiques utiles.ACTUALITE.CD titre : “Dialogue national en RD Congo : Anthony Nkinzo rencontre Fulgence Muteba, qui insiste sur l’inclusivité et la crédibilité du processus”. Près de 20 jours après l’institution par ordonnance présidentielle d’un comité chargé de préparer la mise en place de la commission devant organiser le dialogue national annoncé en RD Congo, le Directeur de Cabinet du Président de la République, Anthony Nkinzo Kamole accompagné de Fortunat Biselele et d’autres membres de la majorité au pouvoir, a été reçu samedi 3 octobre 2026 à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga par Mgr Fulgence Muteba Mugalu, président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) à l’archevêché de Lubumbashi (Haut Katanga). Au centre de leur entretien, rapporte la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), figurait la question du Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État, convoqué par le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi. Cette rencontre, présentée comme une première officielle entre les deux personnalités, s’inscrit dans la continuité des consultations engagées depuis plusieurs mois avec les responsables des confessions religieuses dans le cadre des préparatifs du Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État. BETO.CD titre : “RD Congo : les six obstacles qui continuent de freiner les entreprises congolaises face aux investisseurs étrangers”. Infrastructures insuffisantes, financement difficile, corridors coûteux, marchés difficiles d’accès, déficit de compétences et imprévisibilité administrative : la Fédération des entreprises du Congo a dressé à Bruxelles la liste des principaux obstacles auxquels les entreprises congolaises restent confrontées. Un diagnostic qui intervient alors que Kinshasa cherche précisément à attirer davantage d’investissements privés et à améliorer son classement dans les évaluations internationales du climat des affaires. Présente à l’Euro-Africa Investment Forum, organisé du 30 septembre au 2 octobre 2026 à Bruxelles (Belgique), la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) n’a pas seulement présenté les opportunités économiques de la RD Congo aux investisseurs européens. Son administrateur délégué, Thierry Ngoy, a également exposé les contraintes qui continuent de peser sur les entreprises congolaises. Six domaines ont été mis en avant : les infrastructures, l’accès au financement, la mobilité et les corridors, l’accès aux marchés et aux débouchés, les compétences et services techniques ainsi que la prévisibilité des procédures fiscales, réglementaires et douanières.Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre : “RD Congo : le dossier Katumbi-Katebe attendu devant la Cour de cassation le 26 octobre”. La Cour de Cassation doit examiner le 26 octobre le dossier qui oppose Moïse Katumbi à son demi-frère Raphaël Katebe Katoto. Cette échéance intervient alors que les deux hommes défendent des positions politiques opposées. Katebe soutient et défend le pouvoir et Katumbi est parmi les principaux opposants. Le litige porte sur des biens immobiliers. La défense de Katumbi conteste la procédure et dénonce une possible instrumentalisation de la justice. Le désaccord politique est public. Raphaël Katebe Katoto souhaite que Félix Tshisekedi reste au pouvoir « cinq, même six mandats ». Moïse Katumbi, qui appartient à l’opposition et qui est toujours en exil, rejette la perspective d’un changement constitutionnel ouvrant la voie à un nouveau mandat. En justice, Raphaël Katebe Katoto revendique trois résidences et deux fermes. RFI a pu consulter les documents brandis par les avocats de Moïse Katumbi. Il s’agit de plusieurs écrits signés par Raphaël Katebe Katoto, selon les explications de l’entourage de l’ancien candidat à la présidentielle. Dans l’un d’entre eux, Raphaël Katebe Katoto se présente comme le vendeur d’une villa située avenue Lofoi, à Lubumbashi, et désigne Moïse Katumbi comme acheteur. Une lettre de mars 2005 évoque un solde de 250 000 dollars. Une confirmation datée de 2006 mentionne la réception du solde. D’autres écrits, datés de décembre 2006, portent sur des bâtiments à Kashobwe et des installations à Kalemie. Les avocats de Moïse Katumbi contestent également la procédure et la compétence de la Cour de cassation. Ils dénoncent ce qu’ils présentent comme une tentative de manipulation de la justice à des fins politiques. De son côté, Raphaël Katebe Katoto affirme que la procédure remonte à 2024, qu’elle n’est pas liée à son séjour à Lubumbashi, et renvoie ses contradicteurs devant les juges, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

Makabre

Lire aussi

REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 02 OCTOBRE 2026

Revue du jeudi 01 octobre 2026

REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2026

Partager sur FacebookPartager sur XPartager sur LinkedInPartager sur WhatsApp

Également sur Sphynx RDC

Revue du lundi 07 septembre

REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 02 OCTOBRE 2026

2 octobre 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par L’ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce par la voie d’un communiqué officiel,...

Revue du lundi 07 septembre

Revue du jeudi 01 octobre 2026

1 octobre 2026

À Kinshasa comme au Maniema, au Kasaï-Oriental et dans le Haut-Katanga, les journaux parus ce jeudi 1er octobre mettent en...

Revue du lundi 07 septembre

REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2026

30 septembre 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LE SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE qui informe, sur son compte X (ex-Twitter), avoir...

Revue du jeudi 20 août

Revue du mardi 29 septembre

29 septembre 2026

Deux sujets dominent les colonnes des journaux parus ce mardi : le lancement de la cartographie censitaire, première étape du...

Revue du lundi 07 septembre

Revue du lundi 28 septembre

28 septembre 2026

Nous débutons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que...

Logo Sphynxrdc.com
  • À-propos de SphynxRDC
  • Mentions légales
  • Politique des cookies
  • S’abonner à la Newsletters
  • Contactez-nous

© Sphynx RDC - Tous les droits réservés.

No Result
View All Result
  • Actualités
    • Revue de presse
  • Nation
    • Provinces
    • Politique
    • Société
  • International
    • Afrique
    • Monde
  • Économie et Développement
    • Economie
    • Énergie
    • Éducation
  • Culture et Loisirs
    • Culture
    • Histoire
    • Musique
    • Détente
  • Sport