Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, ce jeudi 24 septembre 2026, au Stade des Martyrs, à Kinshasa (RD Congo), les Léopards de la RD Congo se sont imposés (2-0) face à la Guinée-Équatoriale pour leur entrée en lice dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2027. Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a assisté à ce match. Les Léopards ont rapidement pris l’avantage grâce à un but du capitaine Chancel Mbemba dès la 4ᵉ minute, suivi à la 72ᵉ minute par un second but de Yoane Wissa. À l’issue de ce match, le Chef de l’État s’est rendu dans les vestiaires pour saluer le fair-play des Équato-Guinéens et féliciter les Léopards tout en les encourageant à maintenir ce niveau de performance. Les Léopards s’envoleront dès ce week-end pour Harare, au Zimbabwe, afin de disputer la deuxième journée des qualifications.SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat informe avoir examiné et adopté à l’unanimité, ce jeudi 24 septembre, son projet de calendrier de la session ordinaire en cours, la deuxième de l’année 2026. Sous réserve du contrôle parlementaire, la grille compte six nouvelles matières. Entre autres, la loi fixant les conditions d’organisation du référendum en RD Congo. Votée au cours de la session extraordinaire de juin dernier, cette loi non encore promulguée, a été renvoyée aux deux chambres du Parlement, par le Président de la République, pour une seconde lecture. Par ailleurs, le Sénat examinera au cours de la présente session, trois initiatives de loi en provenance de l’Assemblée Nationale et deux propositions de loi initiées par le Sénateur Kazadi Kankonde Yvan. S’ajoutent à ces premières nouvelles matières, le projet de loi de Finances de l’année 2027, le projet de loi portant reddition des comptes de l’année 2025 et la proposition de loi portant lutte contre la drépanocytose en RD Congo. Dès lors, il importe de rappeler qu’en plus de six nouvelles matières reprises sur leur calendrier des travaux adopté ce jeudi, les sénateurs devront également examiner et, éventuellement approuver d’autres initiatives de loi retenues comme arriérés législatifs. Notamment, la Proposition de loi modifiant et complétant la loi n°16/011 du 15 juillet 2016 portant création et organisation de la profession d’huissier de justice. Des matières à ratifier seront également traitées au cours de la présente session de septembre 2026. A savoir : Le projet de loi portant ratification de l’Accord relatif à l’autonomisation des femmes entrepreneures et de mise à niveau des MPME pour la transformation économique en RD Congo (TRANSFORME) – Financement additionnel – 200 millions USD-IDA ; le projet de loi portant autorisation de la ratification de l’Accord de prêt relatif au Projet Multisectoriel de Nutrition et de Santé (PMNS) – Financement additionnel – 75 millions USD Prêt-IDA. La session intervenant après les vacances parlementaires, la Chambre Haute du Parlement prévoit, dans son calendrier, l’audition de la Synthèse nationale des rapports desdites vacances couvrant la période du 20 juillet au 14 septembre 2026. PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce 23 septembre 2026, à l’occasion du 75ᵉ anniversaire de la Convention relative au statut des réfugiés, Madame Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a réaffirmé, au siège des Nations-Unies à New York, l’engagement de la RD Congo en faveur de la protection des réfugiés et appelé à une solidarité internationale renforcée face aux déplacements forcés. Les chiffres clés de la crise en RD Congo sont les suivants : – Plus d’1 million de réfugiés congolais dans les pays limitrophes. – Près de 6 millions de déplacés internes en RD Congo. – Plus de 500 000 réfugiés accueillis sur le territoire congolais. Madame la Première Ministre a, par ailleurs, plaidé pour davantage de moyens en vue de répondre plus efficacement aux urgences humanitaires, notamment dans le contexte de l’épidémie d’Ebola. Madame la Première Ministre s’est également prononcée pour une approche intégrée fondée sur le soutien au nexus humanitaire-développement-paix pour dépasser la simple gestion de l’urgence. Pour Madame la Première Ministre, la réponse durable aux déplacements forcés passe également par le rétablissement de la paix, le renforcement de la coopération et le développement, afin de permettre aux populations affectées de retrouver durablement des perspectives d’avenir.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe également que, ce 23 septembre 2026, à la tribune de la 81ᵉ session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, représentant le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a prononcé la déclaration de la RD Congo devant la communauté internationale. Voici les principaux points forts de sa déclaration devant la communauté internationale : En matière de sécurité, Madame la Première Ministre a condamné avec la plus grande fermeté la « guerre d’agression menée par le Rwanda sous couvert de l’AFC/M23 » et exigé l’application des résolutions de l’ONU, notamment la résolution 2773. Madame la Première Ministre a également dénoncé un droit international à géométrie variable et plaidé pour une représentation accrue de l’Afrique au Conseil de Sécurité des Nations-Unies. En matière d’économie et de climat, Madame la Première Ministre a lancé un vibrant appel à un cadre mondial pour des chaînes de valeur équitables pour les minerais critiques, rappel des besoins de financement de plus de 70 milliards de dollars pour les ODD d’ici 2030, ainsi que la protection du bassin du Congo et la lutte sanitaire. La Cheffe du Gouvernement a ainsi porté la voix de la RD Congo en faveur de la paix, du respect du droit international et d’un multilatéralisme plus juste et équitable (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance de l’intégralité du Discours de Madame la Première, Représentant le Président de la République au débat général de la 81e Session Ordinaire de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, tel que prononcé ce 23 septembre 2026 à New-York, États-Unis : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:53bbe4ed-be65-407f-b652-b941ed3c96af).PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE informe également sur son compte X (ex-Twitter), que, ce 23 septembre 2026, | dans la continuité de son agenda à New York, et en amont de son intervention à l’Assemblée générale des Nations Unies, la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa-Tuluka, a pris part à la réunion des Ministres des Affaires Étrangères du G20, consacrée à l’accélération de l’action collective contre Ebola. L’agenda de Madame la Première Ministre a souligné l’urgence d’une action collective et le renforcement des partenariats pour contrer les épidémies, dans un contexte où les bailleurs et partenaires internationaux se mobilisent fortement. Selon le CDC, les besoins estimés pour renforcer la riposte contre la maladie à virus Ebola s’élèvent à 2 milliards USD. Madame la Première Ministre a, par ailleurs, insisté sur la nécessité de connecter les engagements internationaux aux besoins des communautés affectées et des acteurs de première ligne. Cette participation s’inscrit dans la mobilisation portée par Madame la Première Ministre à New York autour des enjeux sanitaires. Le Gouvernement Suminwa demeure engagé à contenir et enrayer l’épidémie d’Ebola Bundibugyo, qui sévit principalement dans l’Est de la RD Congo.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe qu le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, a reçu, ce jeudi 24 septembre 2026, dans son cabinet de travail au Centre Financier de Kinshasa, le Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Denis Kadima. Les deux personnalités ont échangé sur les besoins budgétaires liés aux prochaines échéances électorales. À l’issue de cette audience, Denis Kadima a présenté ces échanges comme une démarche normale entre deux institutions publiques. Il a expliqué que la CENI, dont le fonctionnement dépend du budget de l’État, doit régulièrement discuter de ses besoins avec le ministère du Budget. « Il est tout à fait naturel que nous rencontrions le Vice-Premier Ministre qui est chargé du Budget pour discuter justement des questions y relatives », a déclaré Denis Kadima. Le Président de la Centrale électorale a également confirmé qu’une enveloppe destinée aux prochaines élections est proposée dans le projet de budget soumis au Parlement, autorité chargée de son adoption. Selon lui, les discussions avec le VPM Adolphe Muzito vont se poursuivre avec les différentes institutions concernées jusqu’à l’adoption du budget. L’enrôlement des électeurs parmi les priorités. Denis Kadima a précisé que les besoins de la CENI s’étendent sur plusieurs étapes du processus électoral. L’enrôlement des électeurs figure notamment parmi les premières opérations à financer, avant les différents scrutins. « Pour nous, c’est important d’avoir ces échanges avec le ministre et voir dans quelle mesure ils peuvent tenir compte de ces besoins-là », a-t-il indiqué. À l’issue de l’entretien, le président de la CENI s’est dit rassuré par l’ouverture affichée par le Vice-Premier ministre chargé du Budget. “Le Ministre est ouvert, on a parlé, on est sur la même longueur d’ondes », a affirmé Denis Kadima, tout en soulignant que d’autres institutions seront également appelées à intervenir dans le processus budgétaire. Les échanges entre Adolphe Muzito et la CENI s’inscrivent ainsi dans le cadre de la préparation budgétaire des prochaines échéances électorales, dont le financement devra encore faire l’objet de discussions avant l’adoption du budget 2027 par le Parlement.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES: Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, au nom du Gouvernement de la République, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, a officiellement lancé, ce mercredi 23 septembre 2026, la Campagne nationale de désarmement civil volontaire. Cette campagne vise à réduire la détention et la circulation illicites des armes légères et de petit calibre, à prévenir la violence armée et à renforcer la sécurité des populations. Elle prévoit la restitution volontaire, sécurisée et anonyme des armes, tout en garantissant l’amnistie judiciaire ainsi qu’une contrepartie matérielle suivant l’approche « arme contre objet de développement ». Prévue jusqu’au 22 décembre 2026, elle cible prioritairement Kinshasa, le Kongo-Central, la Tshopo, le Grand Équateur, le Grand Kasaï et le Tanganyika.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET DE LA NOUVELLE CITOYENNETÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe de la rencontre, ce mercredi 23 septembre 2026, entre Madame la Ministre d’État, Raïssa Malu et Monsieur Ibrahim Abdoul Nasser, Représentant de la FAO. Les échanges ont, notamment, porté sur l’opérationnalisation des cantines scolaires pilotes. Le Représentant de la FAO a salué l’initiative de mise en œuvre des cantines scolaires et s’est dit disposé à accompagner la ministre d’État dans la réussite de ce programme. De son côté, Madame la Ministre d’État a rappelé que le programme d’alimentation scolaire constitue une priorité de politique publique du chef de l’État, en complément de la gratuité de l’enseignement primaire public. Cette année scolaire 2026-2027 marque une étape importante avec l’opérationnalisation de 78 cantines scolaires pilotes à travers le pays. Cette phase pilote permettra de renforcer progressivement le dispositif national d’alimentation scolaire et de consolider les mécanismes nécessaires à son déploiement. Ce programme poursuit deux objectifs majeurs : favoriser l’accès et le maintien des élèves à l’école, tout en contribuant à l’amélioration de la qualité des apprentissages.MINISTÈRE DES INFRASTRUCTURES ET TRAVAUX PUBLICS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe, qu’en mission officielle en Belgique depuis le 23 septembre 2026, le Ministre congolais des Infrastructures et Travaux Publics (ITP), John Banza Lunda, a présenté les vastes opportunités d’investissement dans le secteur des infrastructures en RD Congo. L’événement, organisé à l’Ambassade de la RD Congo à Bruxelles, a réuni une cinquantaine d’opérateurs économiques belges et plusieurs compatriotes de la diaspora congolaise du Royaume de Belgique. Affichant la volonté de consolider la « prospérité commune » entre les deux nations, le ministre a exhorté les entrepreneurs belges à prendre toute leur place dans la modernisation du pays, tout en insistant sur le transfert de technologies et l’expertise technique. À noter la présence d’André Flahaut, un politicien et dirigeant belge, ex-Ministre de la Défense Nationale et ancien Président de la Chambre Basse du Parlement fédéral belge, notamment. Rappelant que le réseau routier revêtu est passé de 3 000 km à 8 000 km sous la présidence de Félix Tshisekedi, John Banza Lunda a détaillé les grands chantiers en cours et à venir : *Route Nationale 1* (3 300 km) : Seuls 400 km restent à bitumer sur cet axe vital reliant Moanda à Sakania. *Projets autoroutiers :* Lancement de l’autoroute Mbuji-Mayi – Bukavu (1 080 km, connexion prévue d’ici deux ans) et projet d’autoroute reliant Moanda à Kinshasa pour soutenir le futur port en eau profonde de Banana. Routes nationales : Travaux sur les RN 12 et RN 16 dans le Kongo-Central, lancement imminent de la RN 7 (Kananga – Kisangani, 1 200 km) dès le mois prochain, de la RN 4 (Kisangani – Beni) et déploiement de la RN 6 dans le Grand Équateur. Objectif global : Un programme de 22 800 km visant à rendre praticable à 100 % le réseau national et à raccorder la RD Congo aux corridors régionaux de Lobito et du Centre. Outre les routes, le plan d’aménagement couvre l’ensemble des modes de transport : Voies fluviales : Dragage et balisage de 28 000 km de voies navigables pour assurer la continuité territoriale. Infrastructures portuaires et d’artifice : Mise en service du premier quai (600 m) du port en eau profonde de Banana visée pour mars 2027 et lancement du pont route-rail Kinshasa – Brazzaville début 2027. *Réseau aéroportuaire :* Modernisation de Ndjili, livraison de l’aéroport de Lubumbashi début 2027, travaux à Bunia et Kananga, et lancement très prochain de 15 nouveaux aéroports. Mobilité urbaine : Réalisation des rocades de Kinshasa (150 km au total, avec livraison de la section Sud-Est/Sud-Ouest mi-2027) et déploiement structurant de lignes de tramway à Kinshasa et Lubumbashi, ce dernier projet bénéficiant directement du partenariat belge.MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE, HYGIÈNE ET PRÉVOYANCE SOCIALE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, Dr Samuel Roger Kamba a signé le Plan de préparation et de réponse multisectorielle « One Health » à la maladie à virus Ebola, souche Bundibugyo pour la deuxième période opérationnelle allant du 1er septembre 2026 au 27 février 2027. Ce nouveau plan vise à consolider les acquis de la première période et à renforcer l’anticipation, la détection précoce et la capacité de réponse face aux risques liés à Ebola. Il met notamment l’accent sur la surveillance épidémiologique, l’investigation des alertes, la prévention et le contrôle des infections, la prise en charge des cas, la vaccination compassionnelle ainsi que la communication sur les risques et l’engagement communautaire. À travers l’approche « One Health », la réponse associe les secteurs de la santé humaine, de la santé animale et de l’environnement. L’implication des autorités, des partenaires et des communautés reste essentielle pour assurer la mise en œuvre du plan et renforcer durablement la préparation face aux menaces sanitaires.BANQUE AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT – BAD : Dans ce numéro d’Integrate Africa Magazine, la Banque Africaine de Développement met en lumière des projets d’intégration régionale transformateurs, tels que le corridor de Lobito, la ligne ferroviaire à écartement standard Tanzanie-Burundi et le projet maritime du lac Victoria. Ces investissements stratégiques accélèrent la connectivité, dynamisent le commerce et l’industrialisation, et jettent les bases de la souveraineté économique et de la prospérité partagée de l’Afrique. Découvrez comment la BAD investit dans les infrastructures qui favorisent le commerce intra-africain en activant le lien ci-joint : https://regional-integration-afdb.paperturn-view.com/?pid=ODg8859752&v=8.10).AGENCE NATIONALE POUR LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS – ANAPI annonce poursuivre son action de facilitation et d’accompagnement des investisseurs désireux d’explorer les opportunités offertes par la République Démocratique du Congo. Dans cette dynamique, l’Agence par le biais de sa Directrice Générale, Madame Rachel Pungu Luamba, a facilité la mise en relation entre la Banque Centrale du Congo (BCC) et une délégation de KADOO Securities Limited, société tanzanienne intéressée par le marché congolais des capitaux. Accompagnée de Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de la République-Unie de Tanzanie en RD Congo, la délégation de KADOO Securities a été reçue par le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, entouré de plusieurs Directeurs de l’institution. Au cours de cette audience, KADOO Securities a présenté son projet d’implantation en République Démocratique du Congo ainsi que son intérêt pour le développement de ses activités sur le marché congolais des capitaux. Cette démarche intervient dans un contexte où le marché des capitaux en RD Congo poursuit progressivement sa structuration. Des avancées sont notamment enregistrées à travers le développement du marché des Bons et Obligations du Trésor, ainsi que les initiatives engagées par les autorités en vue de diversifier les instruments de financement accessibles aux acteurs économiques. L’audience a permis à KADOO Securities d’établir un premier contact avec les autorités monétaires congolaises et de mieux comprendre l’environnement réglementaire applicable à ses activités envisagées en RD Congo.INSPECTION GÉNÉRALE DES MINES – IGM informe que le dialogue et la concertation sont au cœur de la politique de personnel à l’Inspection Générale des Mines. L’Inspecteur Général des Mines, Rafael Kabengele, a reçu, ce mercredi 23 septembre 2026, les représentants des agents et cadres de l’IGM pour près de deux heures d’échanges consacrés à la situation de l’institution, aux avancées enregistrées ces derniers mois ainsi qu’aux préoccupations du personnel. Les représentants ont salué les efforts engagés pour renforcer les moyens d’action de l’IGM et réaffirmé leur soutien à la nouvelle dynamique impulsée depuis le début de l’année. Rafael Kabengele a pour sa part réitéré sa volonté de maintenir un dialogue régulier et constructif avec les agents, afin de renforcer la cohésion interne et de poursuivre la consolidation de l’institution au service du secteur minier et de l’intérêt national.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Devant l’ONU, Suminwa ferme la parenthèse FDLR”. « La question des FDLR ne saurait plus servir de prétexte au maintien d’une présence militaire étrangère sur notre territoire ». Face à la communauté internationale, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a décidé de crever l’abcès. En pleine tribune de la 81e ” Assemblée Générale des Nations-Unies, mercredi 23 septembre 2026, la Cheffe du Gouvernement congolais a contesté frontalement l’argument sécuritaire régulièrement avancé autour de la présence militaire rwandaise en RD Congo. Pour Kinshasa, le dossier des FDLR doit désormais être traité par des mécanismes de désarmement, de démobilisation et de rapatriement, et non servir de justification à une présence militaire étrangère. Il aura fallu la tribune des Nations-Unies pour que Kinshasa pose, avec une netteté particulière, sa lecture du dossier FDLR. Devant les représentants du monde entier, Judith Suminwa-Tuluka a remis au centre du débat une question qui empoisonne depuis des années les relations entre la RD Congo et le Rwanda : les FDLR peuvent-elles encore constituer un argument pour justifier le maintien de forces étrangères sur le territoire congolais ? La réponse de Madame la PremièreMinistre est sans ambiguïté. « La question des FDLR ne saurait plus servir de prétexte au maintien d’une présence militaire étrangère sur notre territoire », a-t-elle déclaré. Une formule qui résonne comme une mise au point diplomatique majeure, relève ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “De gros nuages sur les élections de 2028 : la CENI frappe à la porte de Muzito”. Le calendrier électoral avance-t-il plus vite que les moyens de la Commission électorale nationale indépendante ? À deux ans des élections générales prévues en 2028, la question commence à se poser avec insistance. Jeudi 24 septembre 2026, le Président de la CENI, Denis Kadima, a franchi la porte du Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito. Objet de cette démarche : obtenir une prise en compte suffisamment anticipée des besoins financiers nécessaires à la préparation des prochains scrutins. Une démarche qui intervient dans un contexte politique pour le moins particulier. Dans les états-majors politiques, le débat semble davantage accaparé par le Dialogue national et la question d’une éventuelle modification de la Constitution que par les contraintes matérielles d’une échéance électorale pourtant déjà inscrite dans l’horizon politique du pays, analyse ECONEWS.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Croissance économique, emploi et pauvreté à 69 % : La Banque Mondiale veut revoir sa stratégie”. À Kinshasa, la Banque Mondiale commence à dessiner les contours de sa prochaine stratégie en RD Congo. Le 23 septembre 2026, l’institution financière internationale a réuni des représentants du Gouvernement congolais dans le cadre d’une consultation sectorielle consacrée à la protection sociale. Cette rencontre constitue l’une des étapes du processus de préparation du prochain Cadre de partenariat pays (Country Partnership Framework, CPF), qui couvrira la période 2027-2036. Dix années au cours desquelles la Banque Mondiale entend tirer les leçons de son précédent partenariat, mieux cibler ses interventions et accompagner la RD Congo dans les défis liés au capital humain, à l’emploi, à l’inclusion économique et à la résilience des populations, écrit LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également sur sa “Une” : “Secrétariat Général de la Francophonie Kinshasa et Kigali s’affrontent à distance pour la tête de l’OIF”. L’Est de la RD Congo continue de brûler. Mais depuis février 2026, un second front s’est ouvert entre Kinshasa et Kigali : un front feutré, protocolaire, mené en costume-cravate dans les capitales du monde francophone, mais tout aussi révélateur de l’état des relations entre les deux pays. Il se joue autour de la course au Secrétariat Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Le 26 février 2026, le Gouvernement congolais annonçait officiellement la candidature de Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire Générale de l’OIF. Le communiqué du ministère de la Communication et des Médias en fixait d’emblée l’ambition : » contribuer au renouveau et au rayonnement de l’espace francophone ». Que la RD Congo l’emporte ou non à Phnom Penh en novembre 2026, cette candidature aura déjà mis en lumière une réalité : l’Afrique francophone, portée par son poids démographique et culturel croissant, entend peser davantage dans les grandes institutions qui façonnent son avenir linguistique et culturel. Les quelque 320 millions de francophones revendiqués par l’OIF à travers ses 90 États et gouvernements membres se trouvent ainsi au cœur d’une compétition qui dépasse les seules ambitions nationales, relève LE POTENTIEL.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “ 38 millions de dollars : l’ultimatum qui tombe mal pour la candidature de Juliana Lumumba à l’OIF – Un huissier de justice à la Primature, compte à rebours à minuit ! “ Le Collectif des entreprises et prestataires des Jeux de la Francophonie 2023 réclame 38 072 112,07 dollars à 12 officiels congolais, dont Juliana Amato Lumumba. Faute de paiement aujourd’hui, il menace de saisir le secrétariat général de l’OIF à Paris, dirigé par sa rivale rwandaise Louise Mushikiwabo, candidate à un troisième mandat. Dans une déclaration officielle datée du 24 septembre 2026, dont AfricaNews a obtenu copie, le Collectif détaille pour la énième fois le blocage et lance un avertissement direct au gouvernement: ces impayés «risquent, selon le Collectif, de fragiliser la crédibilité de cette candidature et l’image du pays». C’est une coïncidence de calendrier qui résume à elle seule le dilemme du pays. Mercredi 23 septembre 2026, à New York, Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka défendait devant la 81e Assemblée Générale des Nations-Unies la candidature de la RD Congo à la tête de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Au même moment, à Kinshasa, un huissier de justice signifiait à son Cabinet et à onze autres officiels la troisième mise en demeure du Collectif, note AFRICANEWS.AFRICANEWS qui titre également sur sa “Une” : “À l’ONU, Suminwa somme le Conseil de sécurité d’appliquer ses résolutions”. «Nous n’attendons pas de nouveaux textes pour remplacer ceux qui ont déjà été adoptés. Nous attendons leur exécution». C’est par cette phrase que Judith Suminwa Tuluka a ouvert, le 23 septembre à New York, l’intervention de la République Démocratique du Congo devant la 81e Assemblée générale des Nations unies. Mandatée par le Président Félix Tshisekedi pour parler en son nom, la Première ministre a résumé en une formule la ligne que Kinshasa entend défendre: l’application du droit international à l’est du pays, la transformation locale des minerais critiques et le retrait des forces étrangères. Le fait que le Président ne se soit pas déplacé lui-même mais ait désigné sa cheffe de gouvernement est un signal politique. Vers l’extérieur, il indique que la position sur la guerre dans l’Est ne change pas. Vers l’intérieur, il affiche une continuité et une stabilité de l’Exécutif. Son allocution, interrompue à plusieurs reprises par des applaudissements, s’est organisée autour d’une critique du multilatéralisme tel qu’il fonctionne. Pour Judith Suminwa, sa crédibilité dépend de la fin d’une pratique: l’application du droit à géométrie variable. «La confiance de nos peuples dans le multilatéralisme commence là où cesse l’application d’un droit variant selon la géographie, la puissance économique ou encore le jeu des alliances», a-t-elle déclaré, défendant un retour aux principes de la Charte, commente AFRICANEWS.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “EAC : 45 millions USD pour muscler le dispositif régional contre les épidémies”. La Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) entend accélérer les investissements consacrés à la préparation et à la riposte aux épidémies. L’organisation régionale estime à 45 millions de dollars américains les ressources nécessaires pour renforcer les capacités de ses États partenaires face aux maladies infectieuses à fort impact, notamment Ebola et les autres fièvres hémorragiques virales. L’annonce figure dans un communiqué de presse publié le 22 septembre 2026, alors que l’EAC intensifie ses actions de formation du personnel de santé et développe ses infrastructures de diagnostic dans ses huit États partenaires. L’objectif est de permettre aux pays de la région de détecter plus rapidement les foyers épidémiques, d’en limiter la propagation et d’améliorer leur prise en charge. Pour l’EAC, cette stratégie doit également contribuer à réduire les conséquences économiques des crises sanitaires sur les populations, les échanges commerciaux et les activités transfrontalières, rapporte CHRONIK’ÉCO .EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Après 9 ans d’indexation : Le Général François Olenga extirpé de la liste noire d’Olfac”. L’attente a certes été longue, mais l’issue heureuse de la sanction d’indexation esttombée le mercredi 23 septembre 2026. En effet, à en croire l’information répercutée par les médias, le gouvernement américain a décidé de retirer le Général François Olenga, ancien chef de la Maison militaire de l’ancien Chef d’État congolais, Joseph Kabila, de la liste noire des personnalités indexées par Olfac, le Bureau de contrôle des avoirs étrangers du Trésor américain. Cette liste visait aussi les avoirs de l’ancien chef de la Maison militaire, dont ses sociétés privées, Club des loisirs Safari de la Gombe et le Safari Beach de la Nsele, ainsi que ses comptes en devises logés dans des banques américaines aux Etats Unis, écrit EXCLUSIF RDC.EXCLUSIF RDC qui titre également : “Réformes judiciaires : la RD Congo sollicite un appui accru de l’Union Européenne”. Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, a reçu ce mercredi, 23 septembre 2026, à Kinshasa (RD Congo), l’Ambassadeur et Chef de la délégation de l’Union Européenne en RD Congo, Douglas Carpenter. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération dans le domaine judiciaire, notamment l’opérationnalisation du Tribunal pénal économique et financier (TPEF), les infrastructures pénitentiaires et la transformation numérique de la justice. Le Ministre d’État a présenté les principales réformes engagées, parmi lesquelles l’opérationnalisation du TPEF, le renforcement du dispositif de lutte contre la corruption et l’opérationnalisation de la profession du notariat, avec pour objectifs de consolider l’État de droit, renforcer la sécurité juridique et contribuer à l’amélioration du climat des affaires, commente EXCLUSIF RDC.LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “L’AFC-M23 désormais dans le viseur de la MONUSCO !” Le Chef de la MONUSCO, James Swan, a adressé un message ferme à Corneille Nangaa lors de leur rencontre du 22 septembre 2026 à Goma (RD Congo) pendant quatre heures. Il lui a rappelé l’importance du respect du processus de paix de Doha et mis en garde contre toute incohérence entre les revendications du M23 et les sanctions internationales. Ce signal est lourd de conséquences pour le mouvement qui se retrouve face à une pression diplomatique accrue. La collaboration AFC-M23 – MONUSCO concerne la mise en place d’un cadre formel pour le redéploiement de la mission onusienne dans les zones contrôlées par le mouvement. Pour les sanctions du Conseil de Sécurité, le M23 dénonce une contradiction entre son implication dans le processus de paix et les sanctions qui frappent ses leaders. Swan a insisté sur la nécessité de cohérence et de neutralité, commente LE JOURNAL. LE JOURNAL qui titre également : “1ère journée des éliminatoires de la CAN 2027 : La RDC déclasse la Guinée Equatoriale 2-0 au Stade des Martyrs”. La RD Congo démarre sa campagne des éliminatoires de la CAN 2027 par une victoire face à la Guinée équatoriale (2-0). Chancel Mbemba et Yoane Wissa ont offert les trois premiers points aux Congolais et les deux premiers buteurs des Léopards à cette nouvelle compétition dont le prochain rendez-vous, avec le Zimbabwe, est fixé pour la 2e journée des éliminatoires, écrit LE JOURNAL.LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “La BCC et le ministère de l’Environnement s’engagent pour la création d’un registre national souverain”. Madame la Ministre de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat, Son Excellence Marie Nyange Ndambo, s’est entretenue ce jeudi 24 septembre 2026 avec le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), M. André Wameso, autour des réformes engagées pour structurer et valoriser le marché des crédits carbone en République démocratique du Congo. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des réformes stratégiques menées par le Gouvernement congolais afin de mettre en place un marché des crédits carbone structuré, transparent et conforme aux standards internationaux. Au cœur des échanges figurait la mise en œuvre de la nouvelle « loi carbone », qui définit notamment le rôle des différentes institutions dans la structuration du marché carbone national. Sollicitée par le Ministère de l’Environnement, la Banque Centrale du Congo est appelée à héberger le registre national des crédits carbone. Ce mécanisme vise notamment à garantir la souveraineté nationale dans la gestion et le suivi des crédits carbone, ainsi qu’à renforcer la transparence et la traçabilité des opérations, rapporte LE QUOTIDIEN.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “À Kinshasa, le Ministre Sakombi Molendo reçoit la Banque Mondiale pour consolider le partenariat sur l’eau”. Une rencontre stratégique s’est tenue, ce mercredi 24 septembre 2026, entre le Ministre des Ressources hydrauliques et Électricité, Sakombi Molendo, et une délégation de la Banque mondiale. Au menu: la consolidation du partenariat entre la RD Congo et l’institution financière et la relance des investissements dans le secteur de l’eau, considéré comme prioritaire par le Gouvernement Suminwa. Les discussions ont porté notamment sur l’état d’avancement des projets PAAEPA et PASEA, deux programmes structurants financés par la Banque Mondiale et destinés à améliorer durablement l’accès à l’eau potable et à l’assainissement dans plusieurs provinces. À cette occasion, le ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement de poursuivre la réforme du secteur, conformément au Pacte présidentiel Eau, Hygiène et Assainissement.NÉO AFRICA titre : “Enseignement Supérieur en danger — L’AFC/M23 ferme une cinquantaine d’établissements universitaires”. L’AFC/M23 a décidé de fermer une cinquantaine d’établissements d’enseignement supérieur publics et privés dans les zones sous son contrôle. La décision, prise le 22 septembre par le coordonnateur adjoint du mouvement politico-militaire, Freddy Kaniki, évoque notamment la « non-viabilité » de ces établissements. Parmi les institutions concernées figurent notamment l’ISP de Rutshuru, l’ISC de Kiwandja, l’ISP de Nyiragongo, l’IBTP de Goma et l’ISAM de Bukavu. Selon la décision, ces établissements ne pourront plus fonctionner à compter du 15 octobre prochain. Cette mesure suscite déjà des inquiétudes dans le secteur de l’enseignement supérieur. Des observateurs y voient une volonté de réduire le nombre d’établissements universitaires dans les zones contrôlées par l’AFC/M23 et de renforcer le contrôle exercé sur leur fonctionnement et leurs ressources financières. Certains redoutent notamment que les frais académiques collectés dans ces territoires puissent être davantage soumis au contrôle de l’administration mise en place par le mouvement. La fermeture annoncée risque également d’affecter de nombreux enseignants et étudiants, qui pourraient se retrouver sans établissement ou sans emploi. Elle intervient dans un contexte où l’accès à l’enseignement supérieur est déjà fortement perturbé dans les zones occupées par l’AFC/M23. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Conflit dans l’Est de la RDC: à l’ONU, Rwandais et Congolais insistent sur le respect des accords signés”. Rwanda et RD Congo se sont succédé le 23 septembre 2026 à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU : leurs Premiers ministres ont souligné les avancées diplomatiques réalisées ces derniers mois dans le conflit qui oppose leurs pays. Mais les griefs restent là. Et surtout, chacun pense que les concrétisations des engagements pris sont trop lentes. Pour le Premier ministre rwandais, les accords de Washington signés en juin 2025 entre le Rwanda et la RDC et l’accord-cadre de Doha signé en novembre 2025 entre la RD Congo et le groupe politico-militaire AFC/M23 sont des pas dans la bonne direction. Et Justin Nsengiyumva l’assure : le Rwanda veut la paix dans la région. Il faut maintenant que tous les acteurs honorent leurs engagements, précise-t-il : « Les racines du conflit dans l’est de la RDC sont politiques et tiennent à des griefs de longue date, à l’exclusion et à des défaillances de gouvernance. La solution doit donc, elle aussi, être politique. » Quelques minutes plus tard, même constat pour la cheffe du gouvernement congolais : Judith Suminwa apprécie les avancées, mais reconnaît aussi que pour des millions de Congolais, la paix demeure encore une promesse. Kinshasa n’attend pas de nouveaux engagements, mais seulement la mise en application de ceux qui ont déjà été annoncés. « Le rapatriement le 8 septembre dernier, avec l’appui de la Monusco [la mission de l’ONU en RDC, NDLR] de 120 personnes associées aux Forces démocratiques de libération du Rwanda [groupe armé historiquement composé d’anciens génocidaires rwandais, actif depuis des années dans l’est de la RD Congo, et dont Kigali exige la neutralisation, NDLR] en constitue une première traduction concrète. La question des FDLR ne saurait donc plus servir de prétexte au maintien d’une présence militaire étrangère sur notre territoire », a-t-elle ajouté en référence aux troupes de la Rwanda Defence Force présentes dans l’Est de la RD Congo selon des experts de l’ONU. La Première ministre congolaise a réclamé un calendrier précis de la mise en œuvre coordonnée des mécanismes de Washington, de Doha et de l’Union africaine, ainsi qu’une vérification indépendante et un partage régulier de l’information et des conséquences effectives en cas de violation. L’Est de la RD Congo est en proie à des conflits depuis plus de 30 ans. Le groupe armé AFC/M23 s’est emparé de pans de territoires dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, avec le soutien du Rwanda et de son armée. Une Rwanda Defence Force placée sous sanctions américaines en mars 2026, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “Cuivre : pour tripler sa production, la Zambie va aussi chercher le métal dans ses anciens résidus miniers”. Avec moins de 900 000 tonnes de cuivre produites en 2025 pour un objectif de 3 millions en 2031, la Zambie doit accélérer sur plusieurs fronts à la fois. Expansion des mines existantes, nouveaux projets et relance d’actifs anciens sont déjà engagés, mais ils ne suffiront pas à eux seuls à combler l’écart. Konkola Copper Mines (KCM) vient de donner une nouvelle dimension à un autre levier retenu par Lusaka pour augmenter sa production de cuivre. La filiale de Vedanta a signé avec le chinois NERIN Engineering un contrat de 498 millions de dollars, environ 433 millions d’euros, pour construire à Chingola une usine capable de récupérer environ 70 000 tonnes de cuivre par an dans des résidus miniers déjà accumulés. Ces résidus sont les matériaux qui restent après le traitement du minerai extrait d’une mine. Ils peuvent encore contenir du cuivre que les procédés utilisés lors du premier traitement n’ont pas permis de récupérer. La nouvelle installation utilisera la lixiviation, un procédé qui permet de dissoudre le métal contenu dans ces matériaux afin de l’extraire. Avec 890 346 tonnes produites en 2025, les 70 000 tonnes attendues du projet représenteraient à elles seules l’équivalent de près de 8% de la production nationale actuelle. Elles doivent surtout contribuer à un objectif beaucoup plus grand : porter la production zambienne à 3 millions de tonnes par an d’ici 2031, rapporte LA TRIBUNE AFRIQUE. LA TRIBUNE AFRIQUE titre, par ailleurs : “Mines : en Guinée, Washington avance ses pions dans un secteur dominé par la Chine”. Premier producteur mondial de bauxite, la Guinée fournit une matière première essentielle à l’industrie de l’aluminium, et dispose aussi d’un potentiel en gallium. L’aluminium et le gallium sont classés « critiques » par les USA, qui cherchent à réduire leur dépendance à une Chine par ailleurs omniprésente dans le pays ouest-africain. Le ministre guinéen des Mines, Bouna Sylla, a participé la semaine dernière à Washington, à une conférence sur la diplomatie américaine des minerais en Afrique. En marge de l’évènement, les discussions menées autour de l’implication éventuelle des Etats-Unis dans la transformation locale de la bauxite guinéenne, ont rappelé l’intérêt américain croissant pour le secteur minier de ce pays ouest-africain riche en ressources minières. Le rapprochement américano-guinéen se joue notamment dans le financement de nouveaux chantiers industriels. Bouna Sylla a évoqué avec un responsable du Département d’État une possible implication de deux agences fédérales dédiées au financement, la DFC et l’Exim Bank, dans le projet de raffinerie de la Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG). Il a aussi échangé avec Bill Oplinger, PDG d’Alcoa, groupe américain déjà présent dans la bauxite guinéenne, sur les chaînes de valeur de la bauxite, de l’alumine, de l’aluminium et du gallium, rapporte LA TRIBUNE AFRIQUE. LE MONDE AFRIQUE titre: “Le Rwanda et la Belgique rétablissent leurs relations diplomatiques, après une rupture liée au conflit en RD Congo”. Kigali avait mis fin, en mars 2025, à ses relations diplomatiques avec Bruxelles, l’accusant d’avoir pris parti pour Kinshasa dans le conflit en RD Congo. La Belgique et le Rwanda ont annoncé, mardi 22 septembre 2026, rétablir leurs relations diplomatiques, rompues en 2025, selon un communiqué conjoint publié en marge de l’Assemblée générale des Nations-Unies. “Les deux pays ont décidé ensemble, ce 22 septembre 2026, de rétablir leurs relations diplomatiques. A cet effet, les ambassades bilatérales respectives seront rouvertes dans un délai rapproché », ont écrit les ministères des affaires étrangères belge et rwandais dans ce document. « Cette décision intervient à la suite d’une série de rencontres et contacts informels tenus ces derniers mois entre les deux ministres des affaires étrangères, au cours desquels plusieurs points de divergence et d’incompréhension ont pu être abordés dans un esprit constructif », ajoute le texte, qui remercie le Qatar pour sa médiation dans ce processus de réconciliation, commente LE MONDE AFRIQUE. BLOOMBERG titre : “L’ONU va aider six pays à mieux exploiter leurs ressources en minerais critiques. L’Indonésie, la Zambie, la Guinée, le Zimbabwe, Madagascar et le Nigéria seront les premiers à en bénéficier.” Les Nations-Unies ont sélectionné six pays d’Afrique et d’Asie qui vont bénéficier d’un soutien visant à les aider à mieux exploiter leurs gisements de minerais critiques, considérés comme essentiels à la transition énergétique mondiale. Cette annonce, faite mercredi 23 septembre par le Secrétaire Général de l’ONU, António Guterres, profitera dans un premier temps à l’Indonésie, la Zambie, la Guinée, le Zimbabwe, Madagascar et le Nigéria. Les agences des Nations Unies coordonneront leurs efforts pour aider ces pays à développer leurs industries. Sans ce soutien, « nous risquons de répéter les erreurs du passé, qui ont conduit ces pays à se retrouver piégés au bas des chaînes de valeur mondiales », a déclaré Selwin Hart, conseiller spécial d’Anthony Guterres et sous-secrétaire général à l’action pour le climat, lors d’un entretien. Ils resteraient de simples exportateurs de matières premières, tandis que d’autres profiteraient énormément de leurs richesses minières, a-t-il ajouté. Le Mécanisme d’appui aux pays pour les minéraux critiques de la transition énergétique fait suite à la création, il y a deux ans, par M. Guterres, d’un groupe d’experts chargé de promouvoir la transformation de ces minéraux. Sans ce soutien, « nous risquons de répéter les erreurs du passé, qui ont conduit ces pays à se retrouver piégés au bas des chaînes de valeur mondiales », a déclaré Selwin Hart, Conseiller Spécial d’Anthony Guterres et Sous-Secrétaire Général à l’action pour le climat, lors d’un entretien. Ils resteraient de simples exportateurs de matières premières, tandis que d’autres profiteraient amplement de leurs richesses minières, a-t-il ajouté. Le Mécanisme d’appui aux pays pour les minéraux critiques de la transition énergétique fait suite à la création, il y a deux ans, par M. Guterres, d’un groupe d’experts chargé de promouvoir la transformation de ces minéraux, rappelle BLOOMBERG.KT PRESS titre : “La Banque de Kigali rejoint le système de paiements transfrontaliers chinois, une première dans la région.” La Banque de Kigali est devenue la première banque du Rwanda, et la première banque dont le siège social est situé en Afrique de l’Est et centrale, à rejoindre le principal système de paiements transfrontaliers chinois en tant que participant direct, a annoncé la banque le mardi 22 septembre 2026. Cette initiative permet à la plus grande banque du Rwanda d’accéder directement au Système de paiements interbancaires transfrontaliers (CIPS) chinois, qui gère les paiements internationaux en renminbi, la monnaie chinoise. L’accord a été signé le 8 septembre 2026 à Xiamen, en Chine, lors du deuxième événement de coopération transfrontalière entre banques et entreprises du CIPS. La Banque de Kigali a déclaré que cette nouvelle connexion rendrait les paiements entre le Rwanda et la Chine plus rapides et plus directs, rapporte KT PRESS.EURONEXT MARKETS titre : “Glencore va créer une réserve américaine de minerais critiques avec la banque EXIM.” Glencore (GLEN.L) a annoncé mercredi 23 septembre 2026 avoir reçu un engagement de 500 millions de dollars de la Banque d’import-export des États-Unis pour la création d’une réserve stratégique de minéraux critiques, afin de renforcer les chaînes d’approvisionnement aux États-Unis. VaultCo, le partenariat public-privé entre le géant minier et l’agence gouvernementale américaine, permettra à Glencore de s’approvisionner en minéraux critiques, de les acheter et de les livrer aux États-Unis, et de réduire ainsi les risques de perturbations futures de l’approvisionnement du pays en ces minéraux, a précisé l’entreprise, annonce EURONEXT MARKETS. THE SOUTHERN AFRICAN TIMES titre : “Dangote dévoile un réseau d’oléoducs de 3,5 milliards de dollars pour l’Afrique australe.” L’industriel nigérian Aliko Dangote a présenté un projet de réseau d’oléoducs pour produits pétroliers d’environ 2 650 kilomètres à travers l’Afrique australe, représentant un investissement estimé à plus de 3,5 milliards de dollars américains. L’infrastructure proposée établirait un corridor d’approvisionnement reliant la Namibie à l’Afrique du Sud via le Botswana, tandis qu’un autre itinéraire est envisagé à travers le Zimbabwe et la Zambie jusqu’à la République démocratique du Congo (RDC). M. Dangote a révélé ce projet dans des propos rapportés par Bloomberg, alors que son groupe développe l’infrastructure de distribution autour de ses activités de raffinage au Nigeria. Ce projet s’inscrit dans un programme d’oléoducs plus vaste qui, selon M. Dangote, pourrait à terme s’étendre sur environ 4 000 kilomètres à travers l’Afrique. Cependant, le réseau d’Afrique australe en est encore au stade de proposition et de développement ; aucune décision finale d’investissement, aucun calendrier de construction, aucune capacité des oléoducs ni aucun tracé précis n’ont été rendus publics. La Namibie devrait jouer un rôle important dans le corridor proposé, notamment via Walvis Bay. En juillet 2025, Reuters a rapporté que Dangote prévoyait la construction d’installations de stockage de carburant à Walvis Bay, d’une capacité d’au moins 1,6 million de barils d’essence et de diesel, avec des approvisionnements potentiels pour la Namibie, le Botswana, la Zambie, le Zimbabwe et certaines régions de la RD Congo. Un responsable de l’Autorité portuaire de Namibie a confirmé à l’époque que les réservoirs prévus seraient situés dans le port de Walvis Bay, rapporte THE SOUTHERN AFRICAN TIMES. BETO.CD titre : “RD Congo : le Gouvernement annonce l’accès officiel à Claude.” Le Ministère de l’Économie Numérique affirme que la RD Congo figure désormais parmi les pays pris en charge par Claude, l’outil d’intelligence artificielle développé par l’entreprise américaine Anthropic. Dans un communiqué publié mardi 22 septembre 2026, le Ministère de l’Économie numérique annonce que Claude est désormais officiellement accessible en République démocratique du Congo. Il attribue cette évolution aux démarches entreprises auprès d’Anthropic pour faciliter l’accès des Congolais à cet outil. Le Gouvernement estime que cette ouverture pourrait bénéficier aux étudiants, aux chercheurs, aux développeurs, aux jeunes entreprises ainsi qu’aux institutions publiques. Il la présente comme une étape dans sa volonté de développer l’écosystème national de l’intelligence artificielle. Le Ministère appelle toutefois les utilisateurs à protéger leurs données personnelles et professionnelles, à vérifier les réponses produites par l’outil et à respecter les droits d’auteur. Il rappelle que l’usage de Claude reste soumis aux conditions fixées par Anthropic et à la législation congolaise.ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : le service de la dette publique projeté à 840 millions USD en 2026”. Le service de la dette publique de la République démocratique du Congo (RDC) devrait atteindre 840,09 millions de dollars américains en 2026, avant de s’établir à environ 836,27 millions USD en 2027, selon les projections de la Direction générale de la dette publique (DGDP). Pour 2026, cette charge se répartit entre 438,99 millions USD au titre du service de la dette extérieure, Eurobond compris, et 401,10 millions USD pour la dette intérieure. En 2027, le service de la dette extérieure devrait progresser à 501,27 millions USD, tandis que celui de la dette intérieure reculerait à 335 millions USD. Au total, le service projeté atteindrait ainsi 836,27 millions USD. Rapporté aux recettes publiques, le service de la dette devrait représenter 7,6 % en 2026, puis 7,2 % en 2027. Ces niveaux restent inférieurs au seuil prudentiel de 14 %, selon les données de la DGDP. Cet indicateur constitue l’un des éléments suivis dans l’évaluation de la capacité de l’État à honorer ses engagements financiers tout en préservant ses marges budgétaires.YNETNEWS.COM titre : “Comment un contrat d’armement israélo-congolais a dégénéré en procès pour 4,5 millions de shekels” Selon les documents judiciaires, la vente de 2023 a fourni à la garde présidentielle congolaise des fusils, des pistolets, des viseurs et des millions de munitions. Une partie de ces munitions a ensuite été renvoyée en Israël. Par ailleurs, SYN-RG-Ai affirme avoir déjà versé environ 10 millions de dollars à EMTAN. En 2023, Israël a vendu pour plus d’1,5 million de dollars de fusils d’assaut, de pistolets et de munitions destinés à équiper la garde présidentielle de la République démocratique du Congo. Cependant, l’accord a ensuite dégénéré en un différend de paiement après que les autorités congolaises se sont plaintes de produits défectueux et de munitions non conformes, dont une partie a finalement été renvoyée à Israël au terme d’une opération logistique complexe ayant coûté des centaines de milliers de dollars.STATE.GOV annonce, qu’en marge de la Semaine de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations-Unies), les États-Unis ont annoncé un financement supplémentaire de 267 millions de dollars pour l’aide humanitaire et sanitaire directe afin de soutenir la riposte à l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo. Ce financement permettra d’intensifier les efforts vitaux, notamment la mise en place d’unités de traitement d’Ebola, l’organisation d’inhumations dignes et sécurisées, la fourniture d’équipements de protection individuelle (EPI), la surveillance épidémiologique, l’approvisionnement en produits de santé et le traçage des contacts. À ce jour, le gouvernement américain a fourni 887 millions de dollars d’aide directe.CONGOVIRTUELINFO.COM titre : “Coltan de Rubaya et or de Lomera : La guerre des caisses entre Makenga et Nangaa”. Le contrôle des revenus miniers de Rubaya et Lomera : Sultani Makenga a considérablement restreint l’autorité de Corneille Nangaa avec un” budget dérisoire”. Le principal moteur de ces tensions internes est la répartition des profits lucratifs issus de l’exploitation minière illégale. Les commandants militaires et les responsables politiques du M23 se disputent « leur part du gâteau » provenant des taxes élevées et du travail forcé imposés aux mineurs artisanaux dans les mines de coltan de Rubaya et les gisements d’or de Lomera dans le Sud-Kivu.Makenga a considérablement restreint les déplacements et l’autorité des personnalités politiques, plaçant de fait la faction de Corneille Nangaa sous surveillance militaire et la privant du peu d’autonomie budgétaire qui lui restait. Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre : “RD Congo : ouverture du procès de deux généraux arrêtés après la chute de Bukavu”. Le procès sur la chute de la ville de Bukavu s’ouvre ce vendredi devant la Haute Cour militaire à Kinshasa. Deux généraux majors, Robert Avul Yav et Andre Ehonza, respectivement commandant de l’armée au Sud-Kivu et commandant des opérations Sukola 2 Nord, sur une partie de cette province, sont inculpés notamment pour lâcheté face aux rebelles de l’AFC/M23. Les faits remontent au mois de janvier 2025 lors de l’offensive majeure des rebelles au Sud-Kivu après avoir notamment conquis la ville de Goma. Plus d’une année et demie après leur mise en détention, les deux hauts gradés seront devant les juges et encourent la peine de mort. Robert Anvul Yav avait quitté Bukavu quelques jours avant l’arrivée des rebelles. Le général-major, alors commandant de la région militaire, installe son quartier général à Nyangezi, à une vingtaine de kilomètres de la ville, pour tenter de réorganiser des troupes en déroute, dont certaines sont accusées de pillages. Il est rejoint par André Ehonza Uketi, autre général-major en repli après la chute de Minova, Kalehe et Kavumu. C’est là que se noue l’accusation : selon le ministère public, les deux officiers auraient décidé de renoncer à toute contre-offensive. Robert Anvul Yav est notamment soupçonné d’avoir « cédé » Bukavu aux rebelles avant de rejoindre clandestinement les agglomérations de Nyantende puis Nyangezi. André Ehonza est, lui, accusé d’avoir alimenté la panique dans les rangs de l’armée en surestimant les capacités de l’ennemi, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
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