Le Directeur Général de la Société nationale d’électricité, SNEL, le Professeur, Docteur et Ingénieur Teddy Lwamba vient de mettre le bouché double pour faire face à l’étiage sur la rivière Inkisi qui affecte, énormément la fourniture en électricité en mobilisant les équipes techniques, afin de garantir la continuité du service public et limiter l’impact de cette contrainte hydrologique sur les abonnés.
Malgré cette situation, l’entreprise poursuit ses efforts pour maintenir la production et accélère les travaux de réhabilitation des infrastructures stratégiques de Zongo.
Une responsabilité partagée
Ayant pris au sérieux les recommandations de son « Big Manager », la SNEL recommande à tous ses abonnés une consommation «responsable et rationnelle» afin d’assurer une répartition équitable de la puissance disponible.|
RDC et Roumanie affectées
Cette crise hydrologique rappelle celle que traverse actuellement la Roumanie. Le 13 août, la compagnie roumaine Nuclearelectrica a annoncé l’arrêt de l’unité 2 de la centrale nucléaire de Cernavoda, la seule du pays, en raison de la «baisse du niveau de l’eau du Danube».
Le réacteur 1 avait déjà été arrêté fin juillet. Comme la Roumanie, dépendante du Danube pour refroidir ses réacteurs, la RDC tire plus de 90% de son électricité de l’eau du fleuve Congo et de ses affluents. Chaque année, entre juin et septembre, l’étiage provoque des délestages massifs à Kinshasa, Lubumbashi et Mbuji-Mayi.
Il faut souligner que le changement climatique perturbe, doublement, la fourniture en électricité: gérer l’immédiat en optimisant Inga et accélérer les petites centrales et le solaire, puis penser l’avenir en diversifiant le mix énergétique.
sphynxrdc





