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Revue du lundi 08 juin 2026

8 juin 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X  (ex-Twitter) que, ce samedi 06 juin 2026 à la Cité de l’Union Africaine, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé à la décoration du célèbre chanteur congolais Fally Ipupa Nsimba, de retour à Kinshasa après sa double prestation au mythique stade de France. Il est à cet effet devenu le premier artiste africain francophone évoluant en Afrique à se produire dans ce stade. Le Chef de l’État a tenu à préciser que cette décoration ne distingue pas seulement un artiste, mais elle honore un parcours, une discipline, une constance, une œuvre, une voix, une présence scénique et une capacité rare à faire voyager l’âme congolaise des frontières géographiques. « À travers votre musique, c’est une part du Congo qui circule, qui séduit, qui rassemble et qui dialogue avec le monde », a reconnu le Président Félix Tshisekedi.

SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE :  Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat annonce que, la 85ᵉ session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine – UPA a officiellement clôturé ses travaux, ce jeudi 04 juin 2026 à Dakar. Présidée par l’Honorable Jean-Michel Sama Lukonde, Président du Sénat de la RDC et Président en exercice du Comité exécutif de l’UPA, cette rencontre a placé la dignité humaine au cœur du débat parlementaire africain. *La « Déclaration de Dakar » : tolérance zéro contre les violences migratoires*   Point d’orgue de la session, la lecture de la « Déclaration de Dakar » sur les violences faites aux migrants. Portée par l’Honorable Geneviève Inagossi, la déclaration a martelé trois piliers fondamentaux : *Condamnation ferme* : Les délégués ont dénoncé sans équivoque toutes les formes de discrimination, de haine et de stigmatisation envers les ressortissants étrangers.  *Diagnostic lucide* : La déclaration souligne que les violences migratoires trouvent leurs racines dans la pauvreté, le chômage, les inégalités sociales et les discours extrémistes. *Appel à l’action* : Les Parlements africains sont exhortés à adopter des législations renforçant la protection des droits humains. « Toute atteinte à la dignité d’un Africain constitue une atteinte à la dignité de toute l’Afrique », a rappelé la déclaration.

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Revue du mardi 09 juin

REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 05 JUIN 2026

Revue du Jeudi 04 juin

En marge des travaux, le Président Jean-Michel Sama Lukonde a multiplié les rencontres de haut niveau. Il a présenté ses civilités au Président de la République du Sénégal, S.E. Bassirou Diomaye Faye, et transmis les salutations fraternelles du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Le Speaker du Sénat congolais s’est également entretenu avec l’Honorable Ousmane Sonko, Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, pour consolider les liens interinstitutionnels. Un moment était accordé aux échanges des cadeaux avec différentes autorités. Le Speaker de la chambre haute du parlement de la RDC, a par ailleurs rendu visite à l’Ambassadeur de la RDC au Sénégal,  Christophe Muzungu, afin d’aborder les défis de la coopération et d’encourager le personnel diplomatique congolais. Revenant sur les acquis, Jean-Michel Sama Lukonde a souligné la continuité des efforts amorcés lors de la 84ᵉ session à Kinshasa :   « Nous avons réitéré notre appel à la solidarité face aux crises sécuritaires et sanitaires qui touchent nos pays. Nous repartons avec une grande satisfaction, marquée par la fraternité africaine vécue ici à Dakar. » Le Comité exécutif a validé les candidatures du Burkina Faso et du Cameroun au poste de Secrétaire général de l’UPA. Il a également acté la participation du Mozambique en qualité d’invité spécial, signe d’une Union toujours inclusive.

ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que, réunis en séance plénière ce vendredi 05 juin 2026, les Députés nationaux, sous la conduite du Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, entouré des membres du Bureau, notamment le Premier Vice-Président Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, le Deuxième Vice-Président Christophe Mboso, la Questeure Chimène Polipoli ainsi que la Questeure adjointe Grâce Neema, ont consacré leurs travaux à l’examen du projet de loi relatif aux marchés boursiers en RD Congo. Cette séance plénière est intervenue dans un contexte particulier marqué par la commémoration du 26e anniversaire de la guerre de six jours de Kisangani, épisode douloureux de l’histoire nationale ayant opposé les armées rwandaise et ougandaise, et ayant occasionné d’importantes pertes en vies humaines ainsi que des destructions matérielles considérables. Avant l’ouverture des travaux, le Président de l’Assemblée Nationale a invité la Représentation nationale à observer un moment de recueillement en mémoire des victimes de cette tragédie. À cette occasion, l’Honorable Aimé Boji Sangara a rendu un hommage appuyé au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, saluant les efforts consentis par le Chef de l’État en faveur de la prise en charge des victimes à travers la mise en place du Fonds spécial de Réparation et d’Indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en République démocratique du Congo (FRIVAO). Sur le plan législatif, cette plénière a permis aux élus nationaux de franchir une étape importante dans le processus de modernisation du système économique et financier de la RD Congo, avec l’examen et l’adoption du projet de loi portant organisation et fonctionnement des marchés boursiers. Le rapport de la Commission Économique, Financière et de Contrôle Budgétaire a été présenté devant la Représentation nationale par la Questeure de l’Assemblée nationale, Chimène Polipoli. Dans son intervention, elle a mis en lumière les fondements, les innovations ainsi que les enjeux stratégiques de cette réforme destinée à renforcer l’architecture financière nationale et à doter le pays d’outils modernes adaptés aux exigences de l’économie contemporaine. Ce texte législatif s’inscrit dans la dynamique des réformes structurelles engagées par les institutions de la République afin de consolider l’attractivité économique du pays et d’améliorer davantage le climat des investissements. Il vise notamment à doter la République démocratique du Congo d’un cadre juridique et institutionnel moderne, conforme aux standards internationaux régissant les marchés financiers. À travers cette initiative, le législateur entend jeter les bases d’une bourse des valeurs mobilières et d’une bourse des marchandises crédibles, transparentes et performantes, capables de favoriser la mobilisation des capitaux nécessaires au financement des investissements structurants, au développement du secteur privé ainsi qu’à l’accélération de la croissance économique nationale. À l’issue du vote article par article, le projet de loi a été adopté à une majorité écrasante de 347 voix pour, sans abstention ni vote contre, traduisant ainsi le large consensus dégagé au sein de la Chambre Basse du Parlement autour de cette réforme jugée déterminante pour l’avenir économique du pays. 

PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce 05 juin 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a présidé une réunion consacrée à l’audit des états liquidatifs de la paie des agents et fonctionnaires de l’État, mené par l’Inspection Générale des Finances (IGF), afin d’évaluer les avancées de cette mission stratégique pour la gouvernance des finances publiques. À cette occasion, l’IGF a procédé à la présentation du rapport à mi-parcours de l’audit de la paie des agents de l’État et, à la demande expresse de Madame la Première Ministre, a annoncé le lancement imminent de la phase de vérification des anomalies constatées sur le terrain. Selon l’IGF, l’analyse des états liquidatifs est achevée et les travaux se poursuivront auprès des services gestionnaires du personnel afin d’identifier les écarts constatés et de proposer les correctifs nécessaires. Cette mission, initiée par Madame la Première Ministre sur instruction du Président de la République, vise à moderniser durablement la gestion de la paie, améliorer l’efficacité de la dépense publique et renforcer la gouvernance de l’administration de l’État.

PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X  (ex-Twitter), la Primature informe que,  le 06 juin 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a pris part à la sortie officielle du Réseau des Femmes Parlementaires de la RDC (REFEPA), organisée au Palais du Peuple. À cette occasion, Madame la Première Ministre a fait un plaidoyer pour une participation accrue des femmes à la gouvernance tout en faisant la promotion du leadership féminin et de l’autonomisation des femmes. Madame la Première Ministre a rappelé que le développement durable de la RD Congo ne pourra se réaliser sans la pleine participation des femmes aux sphères de décision et aux opportunités économiques. Cette démarche s’inscrit dans la volonté du Gouvernement Suminwa de promouvoir l’égalité des chances, le leadership féminin et une gouvernance plus inclusive.

MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe, par la voie d’un Communiqué,  que plus de la moitié des ressortissants concernés par le dispositif d’accueil temporaire mis en place en avril 2026 ont déjà quitté la RD Congo. Cette évolution confirme le caractère strictement temporaire de ce mécanisme (Veuillez activer le lien joint pour prendre connaissance du Communiqué y relatif :

https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:d7510296-4dd2-476e-a16b-74adf1fd9073).

ECONEWS titre sur sa “Une” : “Pour l’ECC, toute réforme constitutionnelle doit se plier aux prescrits de l’article 220 de la Constitution”. Alors que la majorité au pouvoir relance avec insistance le débat sur une révision, voire un changement pur et simple de la Constitution, l’Église du Christ au Congo (ECC) sort de sa réserve. Dans une déclaration cinglante datée du 7 juin 2026, la puissante organisation religieuse ne ferme pas totalement la porte à une réforme, mais pose une condition catégorique : le respect impératif des articles 218, 219 et surtout 220 de la Loi fondamentale. Mais au-delà du verrou juridique, l’ECC assène un avertissement politique sans ambiguïté. Alors que l’Est du Congo saigne, que l’autorité de l’État vacille et que des millions de Congolais aspirent à la paix, l’ECC dénonce d’avance      « une aventure constitutionnelle imposée au mépris de leurs souffrances ». Position ferme : non à un caprice politicien déguisé en réforme. Oui à la restauration de l’État de droit et de l’espérance, rapporte ECONEWS.

ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Premier Ministre belge,  Maxime Prévot rallume le débat : « Pas de retrait des forces rwandaises sans neutralisation des FDLR ». Entre la Belgique, ancienne puissance coloniale, et les États-Unis, nouveau partenaire stratégique de la RD Congo, une guerre latente éclate au grand jour. À l’origine du bras de fer, le partenariat signé le 4 décembre 2025 entre Kinshasa et Washington, perçu à Bruxelles comme une humiliation. Aujourd’hui, le Premier Ministre belge, Maxime Prévot, pose son véto sur le processus de paix mené par les Américains dans l’Est de la RD Congo. Sa condition : « Pas de retrait des forces rwandaises sans neutralisation des FDLR ». Une déclaration qui sonne comme un rappel à l’ordre adressé aux États-Unis, accusés d’agir en terre congolaise sans l’aval de l’ancienne métropole. Depuis Bruxelles, le Premier Ministre belge, Maxime Prévot, a décidé de briser le silence et de poser sa condition sur le processus de paix mené par les États-Unis dans l’Est de la RD Congo. Dans une déclaration qui a fait l’effet d’une bombe dans les chancelleries, il a affirmé : « Le retrait des forces rwandaises et la neutralisation des FDLR devraient aller de pair, car il s’agit là de mesures rapides et indispensables pour instaurer une paix durable. » Derrière cette formule diplomatique se cache un véritable veto. Bruxelles refuse d’avaliser tout plan américain qui ne traiterait pas simultanément les deux faces du conflit : le départ des troupes de Kigali et l’élimination des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR). Une position qui va à l’encontre de l’approche américaine, jugée trop accommodante avec la RD Congo, analyse ECONEWS.

AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Suminwa prépare la purge de la paie”. Lundi, l’IGF descend dans les Administrations pour confronter chiffres et réalité de terrain : Suminwa prépare la purge de la paie”. Lundi 08 juin 2026, les inspecteurs des finances quittent les bureaux. Direction les administrations. Judith Suminwa a donné le top: l’IGF descend sur le terrain pour auditer la paie de l’État au plus près. Fini l’analyse sur papier. Place à la purge. Vendredi à la Primature, Madame la Première Ministre a réceptionné le rapport à mi-parcours. Autour d’elle, le Commission de suivi. Face à elle, Christophe Bisimwa, Inspecteur général des finances-chef de service. Mission: scanner la masse salariale qui saigne le budget. L’IGF a rendu sa copie d’étape. La vraie traque commence ce lundi.  Première étape bouclée : décorticage des états liquidatifs. L’IGF a disséqué les fichiers, comparé les lignes, traquéles incohérences. Verdict livré à Suminwa. Mais Bisimwa calme le jeu : «Nous avons présenté des conclusions à mi-parcours et non définitives». Dès lundi, les inspecteurs des finances quittent leurs bureaux. Objectif: confronter les chiffres à la réalité. «Nous allons descendre auprès de tous les services qui gèrent le personnel afin d’analyser les anomalies et écarts constatés», tranche Bisimwa. Salaires de morts. Doublons. Grades inventés. L’IGF va pointer du doigt. Origine de chaque incohérence. Nom des responsables. Le rapport final ne tombera qu’après cette descente”. Bisimwa ne mâche pas ses mots. Le mal est identifié: éclatement du circuit. Trop d’intervenants, zéro plateforme commune. Résultat: fuites, opacité, argent qui s’évapore. «La grande suggestion que nous avons proposée au Gouvernement est de pouvoir unifier le circuit de la paie. L’idéal est d’aboutir à un système unifié et digitalisé dans lequel chaque acteur intervient selon ses compétences au sein d’une même plateforme. Cela permettra un meilleur contrôle du système», martèle-t-il. Message reçu 5/5 par Suminwa. Elle prépare la purge. À court terme: harmonisation des données, correction des anomalies. Ensuite : réforme structurelle. Un seul fichier. Une seule chaîne. Zéro zone grise, rapporte AFRICANEWS. 

AFRICANEWS titre également : “RD Congo-États-Unis – Un Accord aux ambitions économiques majeures : Daniel Mukoko détaille les avantages pour le secteur privé. Devant les acteurs du secteur privé réunis à Kinshasa, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale a présenté les contours des accords stratégiques conclus avec les États-Unis, mettant en avant leur potentiel pour l’investissement, les infrastructures et la transformation économique du pays. Les accords stratégiques signés entre la RD-Congo et les États-Unis ouvrent une nouvelle phase de coopération axée sur les minerais critiques, les infrastructures, la sécurité et le développement économique. Lors d’une rencontre organisée par Makutano Talk au Sultani Hôtel, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a rassuré les opérateurs économiques sur la transparence de ces accords et les a appelés à s’approprier les opportunités qu’ils offrent. De la valorisation locale des ressources au développement du Corridor de Lobito, le Gouvernement entend faire de ce partenariat un levier de transformation durable de l’économie RD-congolaise. Le vice-Premier Ministre a présenté les trois catégories de projets prévus dans le cadre de cet accord, à savoir : les projets de réserve stratégique adaptative, liés notamment à l’exploitation des ressources minières et à la sécurisation de l’accès aux minerais critiques; les projets stratégiques assimilés, pouvant être développés en collaboration avec des entités partenaires; ainsi que les projets stratégiques désignés, identifiés par la RD-Congo elle-même comme prioritaires pour son développement économique et social. Il a précisé qu’au total, 52 projets ont déjà été introduits dans ce cadre de coopération. Parmi eux figure le projet du Corridor de Lobito, considéré comme un projet catalyseur. Selon le VPM Daniel Mukoko, l’article 11 de l’accord prévoit l’accès des États-Unis aux minerais critiques en utilisant les stocks disponibles, ce qui renforce la nécessité de développer les infrastructures d’évacuation et de transport à travers le Corridor de Lobito, conformément à la vision du gouvernement RD-congolais. Revenant sur les projets stratégiques désignés par la RD-Congo, il a rappelé que l’article 5 de l’accord accorde une place importante aux initiatives sélectionnées par le pays lui-même afin de renforcer les infrastructures, soutenir la paix, la sécurité et accélérer le développement national, notamment à travers la valorisation du capital humain. Le vice-Premier ministre a également invité les opérateurs économiques et l’ensemble des parties prenantes à s’approprier pleinement ce nouvel instrument de coopération, relève AFRICANEWS.

LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Migrants africains : Sama Lukonde obtient l’adoption d’une déclaration continentale pour la dignité et les droits humains”. La protection des migrants africains et la défense de leur dignité ont dominé les travaux de la 85ème session du comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), clôturée, jeudi 4 juin 2026 à Dakar, au Sénégal. À la tête de cette rencontre continentale, le Président du Sénat de la RD Congo,Jean-Michel Sama Lukonde, a porté un plaidoyer en faveur d’une réponse africaine concertée face aux violences, discriminations et stigmatisations dont sont victimes de nombreux ressortissants africains à travers le monde. La 85ème session du comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA) s’est achevée par l’adoption de la  » déclaration de Dakar « sur les violences faites aux migrants, un texte présenté par Geneviève Inagossi et centré sur la promotion des droits humains, de la solidarité africaine et de la protection des personnes en situation de migration. Les parlementaires africains y condamnent fermement toutes les formes de discrimination, de haine et de stigmatisation visant les étrangers. Ils soulignent également que les violences migratoires trouvent notamment leur origine dans la pauvreté, le chômage, les inégalités sociales ainsi que dans la propagation de discours extrémistes. Les participants ont par ailleurs appelé les parlements du continent à renforcer les dispositifs législatifs destinés à protéger les droits fondamentaux des migrants.  » Toute atteinte à la dignité d’un Africain constitue une atteinte à la dignité de toute l’Afrique « , souligne la déclaration, considérée comme l’un des principaux acquis de cette session, rapporte LE POTENTIEL.

LE POTENTIEL qui titre également : “Ituri : Le Général-Major Kasongo Mulumba Batoka Gaby devient Gouverneur militaire”. La province de l’Ituri, en RD Congo, connaît un changement de commandement militaire avec la nomination, vendredi 5 juin 2026, du Général-Major Kasongo Mulumba Batoka Gaby au poste de Gouverneur militaire. Il succède au Général Luboya Nkashama, dont le départ était réclamé depuis plusieurs mois par des acteurs régionaux, notamment le Général Muhoozi Kainerugaba, chef des Forces de défense du peuple ougandais (UPDF). Bien que les raisons officielles de ce remplacement n’aient pas été communiquées par Kinshasa, cette décision intervient dans un contexte de tensions croissantes entre les autorités militaires congolaises et ougandaises concernant les opérations conjointes contre les rebelles des Forces Démocratiques Alliées (ADF) dans l’Est de la RD Congo. Des rapports indiquent que le Général Luboya Nkashama aurait interdit aux troupes ougandaises l’accès à certains points de la Province de l’Ituri, entravant ainsi leurs efforts dans la traque des ADF. Le Général Muhoozi Kainerugaba avait publiquement exprimé son mécontentement, allant jusqu’à menacer de retirer les troupes de l’UPDF de la région de Lubero si le Gouverneur de l’Ituri n’était pas remplacé. Cette pression diplomatique et militaire semble avoir joué un rôle significatif dans la décision de Kinshasa. Le Général-Major Kasongo Mulumba Batoka Gaby n’est pas un inconnu au sein des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). Il a été mentionné en juillet 2025 comme étant désigné pour les opérations et le renseignement au sein de la 31e région militaire, en appui au Général-Major Nyembo Abdallah, commente LE POTENTIEL.

CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Changement de la Constitution : L’ECC appelle à un dialogue national, inclusif et apaisé”. Réunie en 66ᵉ session extraordinaire le dimanche 7 juin 2026 à Kinshasa, l’Église du Christ au Congo (ECC) a rendu publique sa position sur la réforme constitutionnelle portée par la majorité au pouvoir.  Pour l’ECC, toute initiative de révision doit, dans le contexte actuel, s’inscrire dans un cadre national inclusif et apaisé, conformément aux articles 5, 218, 219 et 220 de la Constitution. L’Église rappelle que la Constitution du 18 février 2006 est issue d’un large consensus national et international, fruit d’un long processus de transition et de compromis majeurs depuis 1960. Elle consacre la séparation des pouvoirs et garantit les libertés fondamentales, ce qui en fait une loi fondamentale proche du constitutionnalisme universel. Tout en reconnaissant que la Constitution reste une œuvre humaine perfectible, l’ECC souligne que toute réforme doit répondre aux conditions préalables fixées par les articles 218, 219 et 220. Elle ajoute que le peuple, détenteur de la souveraineté en vertu de l’article 5, peut se prononcer sur des réformes, mais seulement dans les conditions d’un large consensus national, pour des raisons objectives et dans un processus légitime, démocratique et transparent, notamment pour statuer sur les dispositions de l’article 220. S’appuyant sur 1 Rois 3 : 16-28, l’ECC exhorte les acteurs politiques à puiser dans la sagesse divine et dans les valeurs africaines de l’arbre à palabres, rapporte CONGO NOUVEAU.

EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Dialogue en RD Congo : La mission impossible de l’Angola”. Présenté par certains comme la clé d’une sortie durable des crises politique, sécuritaire et institutionnelle que traverse la RD Congo, le dialogue national peine à dépasser le stade des intentions. Entre le pouvoir et l’opposition, les divergences ne portent plus seulement sur les modalités d’organisation, mais sur la nature même du processus. Lieu, médiation, participants, agenda, partage du pouvoir, statut des groupes armés : presque tout oppose les protagonistes. Une situation qui plonge les initiatives de médiation dans une zone de fortes turbulences et éloigne la perspective d’un consensus à court terme. À mesure que les appels au dialogue se multiplient dans les sphères politiques, religieuses et diplomatiques, une réalité s’impose : les principaux acteurs congolais ne parlent pas du même dialogue. Pour une large frange de l’opposition, notamment celle qui gravite autour des figures majeures de l’ancien régime et des principaux blocs contestataires, le dialogue doit être organisé en dehors du territoire national sous l’égide d’une médiation internationale crédible. Cette approche s’inspire directement des précédents historiques ayant permis de mettre fin à certaines crises majeures de l’histoire congolaise, notamment les négociations de Sun City qui avaient conduit à l’accord global et inclusif de 2002. Selon les schémas politiques défendus dans ces cercles, un tel dialogue devrait aboutir à un nouvel équilibre institutionnel capable d’intégrer les différentes sensibilités politiques du pays. Pour les partisans de cette option, la profondeur de la crise actuelle justifie un compromis politique exceptionnel. Ils considèrent que les tensions sécuritaires dans l’Est, les contestations électorales récurrentes et la méfiance persistante entre les acteurs politiques exigent une solution négociée dépassant les cadres institutionnels ordinaires. Mais cette vision se heurte frontalement à celle du pouvoir, relève EXCLUSIF RDC.

EXCLUSIF RDC qui titre également : “FRIVAO : le nombre de victimes déclarées bondit de 101 à 16.000, des zones d’ombre persistent sur les réparations”.  Le Fonds spécial pour la Réparation et l’Indemnisation des Victimes des Activités illicites de l’Ouganda en RD Congo (FRIVAO) se retrouve au

cœur de nouvelles interrogations. Alors que seulement 101 victimes avaient été identifiées et validées lors des premières phases du processus, leur nombre est aujourd’hui passé à 16.000, une progression spectaculaire qui suscite des questions sur la fiabilité des mécanismes d’enregistrement et de contrôle. Cette révélation a été faite samedi 06 juin 2026, par Mgr François Mwarabu lors d’un Space Live organisé par le journaliste Stanis Bujakera Tshiamala. L’ancien coordonnateur du FRIVAO a affirmé que durant son mandat, seules 101 victimes répondaient aux critères établis pour bénéficier des réparations accordées à la RD Congo par la Cour internationale de justice (CIJ) dans l’affaire opposant Kinshasa à Kampala. Selon lui, ce chiffre est ensuite passé à 3.000 avant l’arrivée de l’actuel Ministre de la Justice, puis à 16.000 bénéficiaires déclarés aujourd’hui, soit une multiplication par près de 160 en moins de deux ans. Cette évolution fulgurante intrigue d’autant plus que Mgr Mwarabu affirme ne pas être en mesure d’en expliquer les raisons. Sa coordination, rappelle-t-il, avait été suspendue alors que le processus d’indemnisation était encore en cours, relève EXCLUSIF RDC.

LE JOURNAL titre : “RD Congo : Les Kermesses et autres activités festives interdites sur les sites relevant du Ministère des Affaires Sociales”. Madame la Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Sociales, Actions Humanitaires et Solidarité Nationale vient d’interdire l’organisation des kermesses et autres activités festives dans les centres de promotion sociale et  sites relevant de ce Ministère sur l’ensemble  du territoire national. La circulaire signée par Eve  Bazaiba Masudi ce 05 Juin  2026 fait état d’un constat  malheureux de la multiplication d’initiatives à caractère festif et commercial  notamment les kermesses  au sein des enceintes des centres de promotion sociale et autres sites. Madame la Ministre d’Etat Eve Bazaiba rappelle que ces  sites et infrastructures publiques ont été érigés et affectés exclusivement à  l’encadrement des personnes vulnérables, à la  formation,à la rééducation et la mise en œuvre  des politiques d’action sociale du Gouvernement.  Ainsi, poursuit la circulaire, il est formellement interdit d’organiser des kermesses, concerts, des soirées dansantes ou manifestations à but lucratif ou non sur l’ensemble de ces centres et sites. Pour Eve Bazaiba, cette  mesure vise non seulement à préserver le caractère sacré et humanitaire des institutions mais surtout à garantir la sécurité, la salubrité et la quiétude des bénéficiaires et des pensionnaires pris en charge. Bien plus, cette mesure tient à protéger le patrimoine immobilier de l’Etat, rapporte LE JOURNAL. 

CHRONIK’ÉCO titre : “La SOMIKA accusée de polluer la rivière Kasonta de Kipushi”.  L’Institut de Recherches en Droits Humains (IRDH) accuse la Société Minière du Katanga (SOMIKA) de pollution de l’environnement. Dans un communiqué parvenu à Radio Okapi vendredi 5 mai 2026, l’ONG affirme que des effluents acides auraient été déversés en avril dernier vers le village Kwampisha, dans le territoire de Kipushi (Haut-Katanga). De son côté, SOMIKA rejette ces accusations. Selon l’IRDH, ces substances acides ont inondé la route du village avant de se déverser dans la rivière Kasonta, dont les eaux sont utilisées par la population locale. L’organisation indique que ces eaux alimentent également des étangs piscicoles et des canaux d’irrigation, avec des risques pour l’agriculture ainsi que la santé tant humaine qu’animale. L’IRDH rappelle par ailleurs que ce n’est pas la première fois que SOMIKA est pointée du doigt pour des faits similaires. En réaction, la société minière rejette ces allégations. Son responsable des ressources humaines, Patrick Barudi, affirme que des analyses ont été effectuées et qu’aucune pollution n’a été détectée dans la rivière Kibunduka, rapporte CHRONIK’ÉCO.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Est de la RD Congo : Kigali affirme que toutes les parties doivent respecter leurs engagements”. Le Rwanda répond aux déclarations du Secrétaire d’État américain Marco Rubio qui avait reproché à Kigali le non-respect de l’accord de paix signé à Washington concernant le conflit dans l’est de la RD Congo. Les États-Unis avaient d’ailleurs pris des sanctions contre l’armée rwandaise pour son soutien au groupe politico-militaire AFC/M23. Kigali prend acte des déclarations du secrétaire d’État américain, y compris concernant sa reconnaissance envers les efforts du Rwanda pour honorer ses engagements dans l’accord de paix de Washington. Auditionné devant une commission de la Chambre des Représentants, Marco Rubio a assuré cette semaine observer « que les choses avancent » et espérer le retrait des troupes rwandaises de l’Est de la RD Congo d’ici « le milieu du mois prochain ». Dans un communiqué, Kigali a réagi et affirmé que toutes les parties doivent respecter leurs engagements. Dans sa publication, le ministère rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, accuse Kinshasa de « violations flagrantes » des accords et dénonce « un soutien continu de l’État congolais au groupe armé des FDLR, ainsi que des attaques de drones dans des zones civiles ». « Ces accords ne peuvent être appliqués de manière sélective, et les obligations de chaque partie sont indissociables », poursuit le Rwanda, ajoutant que la « partialité ne saurait résoudre le problème »., rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE. 

JEUNE AFRIQUE, JA, titre : ”RD Congo : Quand l’État-Major des FARDC se retrouve sur le banc des accusés” Un ancien Chef d’État-Major des armées, un Général en fuite, une ex-ordonnance de Joseph Kabila et huit officiers supérieurs : c’est un procès hors norme qui s’est ouvert ce 4 juin 2026 devant la Haute Cour Militaire de Kinshasa. La scène aurait été impensable il y a encore quelques années. Ce 4 juin 2026, dans la salle d’audience du nouveau palais de Justice, au croisement des avenues des Bâtonniers et Pumbu à Kinshasa (RD Congo), la Haute Cour Militaire de RDC a ouvert l’un des procès les plus retentissants de l’histoire militaire du pays. Dix officiers des Forces Armées de la RD Congo (FARDC), dont plusieurs Généraux ayant occupé les plus hauts postes de commandement, comparaissent pour des chefs d’accusation d’une gravité rare : complot contre l’ordre constitutionnel, trahison, détention illégale d’armes de guerre, violation de consigne et apologie du terrorisme. Un dossier explosif, instruit sous l’autorité du Lieutenant-Général Lucien René Lukuya Bakumi, Auditeur Général et Officier du Ministère Public, qui plonge la RD Congo dans les arcanes d’un présumé réseau de déstabilisation tapi au cœur même de l’institution militaire. Au cœur de cette affaire se trouve une figure que l’on croyait intouchable : le Général d’Armée Christian Tshiwewe Songesha, ancien Chef d’État-Major Général sous la présidence de Félix Tshisekedi. Celui qui était, d’octobre 2022 à fin 2024, au sommet de la hiérarchie militaire se retrouve aujourd’hui dans le box des accusés. Le dossier le charge sur trois fronts distincts. Le premier, le plus concret, concerne la découverte, le 9 juillet 2025, d’un arsenal de guerre dissimulé dans sa résidence du boulevard du 30-Juin, au numéro 140, dans la commune de la Gombe. Les enquêteurs y auraient saisi 92 kalachnikovs AK-47, 12 lance-roquettes RPG-7, une arme AKM, 6 mitrailleuses PKM, 46 roquettes de 40 mm, plus de 4 300 cartouches et plusieurs caisses de munitions. Un armement qui, de l’avis de l’accusation, dépasse largement ce qu’un usage défensif individuel pourrait justifier, et qui constitue le socle matériel de l’accusation de complot. Vient ensuite le deuxième – et le plus grave – chef d’accusation : il aurait, entre 2020 et juillet 2025, fomenté de concert avec neuf co-prévenus un complot armé visant à renverser par la force Félix Tshisekedi. Selon le Parquet Militaire, il aurait adhéré au projet après avoir été approché par le Général-Major Maurice Nyembo Kufi, avec lequel il entretiendrait des liens étroits depuis 2018. Ils se seraient retrouvés lors de réunions nocturnes, auxquelles auraient participé d’autres officiers dont l’hostilité envers le pouvoir est, toujours selon l’accusation, « établie ». À cela s’ajoute une troisième infraction : l’ancien Chef d’État-Major est accusé d’avoir recruté et utilisé à titre personnel plusieurs officiers supérieurs, dont un général de brigade et deux colonels, en violation flagrante des textes régissant la mise à disposition des cadres militaires, révèle JEUNE AFRIQUE. 

LE JOURNAL FRANÇAIS LE MONDE titre : “Le Nigeria annonce rapatrier plus de 1 000 ressortissants face aux violences xénophobes en Afrique du Sud”. Des manifestations anti-immigrés, organisées depuis des mois dans plusieurs localités sud-africaines, ont poussé le Gouvernement nigérian à proposer le rapatriement à ses ressortissants souhaitant rentrer volontairement. Le Nigeria a entamé une opération de recensement et de sélection de ses ressortissants souhaitant rentrer volontairement d’Afrique du Sud, dans un contexte de tensions croissantes visant les immigrés, a annoncé vendredi 5 juin 2026 le Porte-Parole du Ministère des Affaires Étrangères nigérian. Dans une note d’information datée de mardi 02 juin 2026 et adressée à la communauté nigériane en Afrique du Sud, la Haute Commission du Nigeria à Pretoria a affirmé que « les dates de départ des ressortissants ayant passé avec succès la procédure de sélection seront communiquées après ladite procédure ». Celle-ci dit avoir négocié avec les autorités sud-africaines « des dérogations pour toutes les infractions liées à l’immigration » afin que « les personnes se présentant au contrôle ne seront ni arrêtées ni placées en détention pendant toute la durée du contrôle, jusqu’à leur départ ». L’Afrique du Sud compte environ trois millions d’immigrés en situation régulière (5,1 % de la population), selon les statistiques officielles. Près des deux tiers de ces migrants proviennent d’Afrique australe, notamment du Zimbabwe et du Malawi, ainsi que de la RD Congo. Certains viennent aussi d’Afrique de l’Ouest, rapporte LE MONDE.

THE GUARDIAN titre : “L’épidémie d’Ebola en Afrique Centrale pourrait atteindre un niveau record comparable à celui de 2014, selon les autorités sanitaires américaines”. Les modélisations des CDC américains indiquent que la propagation d’Ebola pourrait suivre une trajectoire dangereuse, mais les experts soulignent qu’il est très difficile de prévoir les épidémies. L’épidémie d’Ebola en Afrique centrale pourrait atteindre une ampleur comparable à la pire épidémie de l’histoire, celle qui a frappé l’Afrique de l’Ouest entre 2014 et 2016 et qui a fait plus de 11 000 victimes, selon une nouvelle analyse des autorités sanitaires américaines. Le Centre américain de Contrôle et de prévention des maladies (CDC) a publié vendredi 05 juin 2026, différents scénarios, élaborés à l’aide de modèles informatiques, prévoyant entre 10 000 et plus de 20 000 cas. Lors de l’épidémie en Afrique de l’Ouest, plus de 28 000 cas avaient été recensés. L’analyse du CDC indique que le nombre de cas pourrait atteindre 20 000, voire plus, en fonction de la rapidité avec laquelle les personnes infectées sont isolées afin de ralentir la propagation du virus. Le Dr Satish Pillai, responsable de la gestion des incidents pour la réponse du CDC à Ebola, a déclaré que sans interventions fortes en matière de santé publique, « les travaux de modélisation suggèrent qu’une épidémie de cette ampleur est possible ». Le Centre africains de Contrôle et de prévention des maladies a annoncé vendredi 05 juin 2026, qu’environ 400 cas étaient confirmés, dont 63 décès. Les experts estiment qu’il existe probablement d’autres cas non diagnostiqués ou non signalés. Les virus responsables d’Ebola se transmettent par contact avec des liquides biologiques tels que les vomissements, le sang et le sperme. Il n’existe aucun traitement spécifique ni vaccin contre le virus Bundibugyo, à l’origine de l’épidémie actuelle. La maladie est souvent mortelle, rapporte THE GUARDIAN. 

THE KENYAN WALL STREET titre : “Africa Finance Corporation lève un prêt syndiqué record de 2 milliards de dollars américains”. Africa Finance Corporation (AFC) a levé un prêt syndiqué record de 2 milliards de dollars américains dans le cadre d’une transaction initialement lancée à 1,6 milliard de dollars américains avant d’être augmentée. « Cette transaction témoigne de la reconnaissance croissante du fait que la prochaine phase de croissance de l’Afrique sera impulsée non pas par des projets isolés, mais par des systèmes d’infrastructures intégrés reliant l’énergie, les transports, la logistique, l’industrie et la technologie », a déclaré Samaila Zubairu, président et chef de la direction d’AFC. Cette transaction intervient dans un contexte d’expansion pour AFC, qui a récemment annoncé son intention d’ouvrir son premier bureau régional hors de Lagos, à Nairobi, lors de son sommet phare « The Africa We Build Summit ». L’institution bénéficie des notations de crédit suivantes : « A » / « A-1 » avec perspective positive attribuées cette année par S&P Global Ratings, « A3 » de Moody’s et « A+ » de l’agence de notation japonaise JCR. L’opération de financement a été menée par Barclays, Commerzbank, First Abu Dhabi Bank PJSC et FirstRand Bank, agissant par l’intermédiaire de sa division Rand Merchant Bank (succursale de Londres), en qualité de coordinateurs globaux, chefs de file initiaux et teneurs de livre, rapporte THE KENYAN WALL STREET. 

SOUTH CHINA MORNING POST titre : “Les États-Unis vont envoyer des personnes expulsées de pays tiers en République centrafricaine”. Alors que des manifestations ont lieu à travers les États-Unis contre la politique d’immigration de Trump, ce pays africain pauvre a accepté d’accueillir des migrants expulsés d’autres pays. La République centrafricaine a accepté d’accueillir des migrants d’autres pays expulsés par les États-Unis, selon deux sources proches du dossier. Il s’agit du dernier exemple en date des accords conclus par l’administration Trump avec des États africains pour accélérer les expulsions. Washington a envoyé des personnes expulsées de pays tiers vers des pays africains, notamment la République démocratique du Congo, le Ghana, la Sierra Leone et la Guinée équatoriale, dans le cadre d’accords opaques dont les sénateurs démocrates affirment qu’ils ont coûté des dizaines de millions de dollars. Dans de nombreux cas, les personnes expulsées avaient obtenu des protections juridiques auprès des tribunaux de l’immigration américains contre leur rapatriement. Mais les organisations de défense des droits humains affirment que les accords conclus avec des pays tiers permettent aux États-Unis de contourner ces protections. Washington, de son côté, a défendu ces expulsions, les jugeant légales, rapporte SOUTH CHINA MORNING POST. 

REUTERS titre, sur le même sujet : “Neuf migrants expulsés des États-Unis vers le Congo rentrent dans leur pays d’origine.”Neuf des quinze migrants expulsés des États-Unis vers la RD Congo en avril 2026, sont retournés dans leur pays d’origine, ont déclaré vendredi 05 juin 2026, le Gouvernement congolais, une migrante et son avocat. Les 15 migrants sont arrivés en RD Congo le 17 avril 2026 dans le cadre d’un accord bilatéral conclu avec l’administration Trump deux semaines auparavant, prévoyant l’accueil de personnes expulsées des États-Unis vers des pays tiers. Le gouvernement congolais a déclaré vendredi 05 juin 2026, dans un communiqué, que « plus de la moitié » des migrants étaient depuis rentrés dans leur pays et que les autres rentreraient « prochainement ». Une migrante colombienne, toujours à Kinshasa, et son avocat ont indiqué à Reuters que neuf migrants étaient rentrés, dont quatre Péruviens et cinq Colombiens. Parmi les migrants restants figurent trois Colombiens et trois Équatoriens. Le gouvernement congolais n’a pas précisé si les migrants étaient rentrés volontairement. La migrante colombienne a affirmé que sept d’entre eux étaient rentrés avec l’aide de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), une agence des Nations-Unies, tandis que les deux autres étaient partis de leur propre initiative, rapporte REUTERS. 

BETO.CD titre : “Un nouvel accord entre la RD Congo et la Suisse ouvre le marché du travail aux personnes à charge des diplomates”. Signé vendredi 05 juin 2026 à Kinshasa (RD Congo), un accord entre la RDC et la Suisse autorise les proches des diplomates et agents consulaires à accéder au marché du travail dans leur pays de résidence.  La RD Congo et la Confédération suisse ont signé vendredi 05 juin 2026, à Kinshasa,  un accord bilatéral autorisant les personnes à charge des agents diplomatiques et consulaires des deux pays à exercer une activité professionnelle rémunérée dans leur pays d’accueil respectif, a appris l’ACP de source diplomatique. La signature de cet accord est intervenue à l’occasion d’une rencontre entre Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération internationale et de la Francophonie, Thérèse Kayikwamba Wagner, et l’Ambassadeur de la Confédération suisse en République Démocratique du Congo, Léo Tremblay. Selon la source, ce texte vise à faciliter l’intégration des membres de famille des agents affectés dans les missions diplomatiques et consulaires congolaises et suisses en leur permettant d’exercer légalement une activité professionnelle rémunérée dans leur pays de résidence.

REUTERS.COM titre : “Les États-Unis ajoutent 38 millions de dollars à la lutte contre Ebola alors que le CDC averti que l’épidémie pourrait égaler celle de 2014.” Les États-Unis ont annoncé vendredi 05 juin 2026, un financement supplémentaire de 38 millions de dollars pour lutter contre Ebola, alors que les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont averti que, sans mesures de santé publique fortes, l’épidémie en RDCongo pourrait égaler, voire dépasser, la crise qui a frappé l’Afrique de l’Ouest entre 2014 et 2016. Ce financement additionnel porte le total des contributions américaines directes à plus de 200 millions de dollars, a indiqué le Département d’État dans un communiqué. Le Ministère, sans préciser l’utilisation prévue des fonds, a indiqué collaborer étroitement avec les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), ainsi qu’avec la RD Congo et l’Ouganda, afin de mettre en place une réponse rapide et globale face à l’épidémie. Le Dr Satish Pillai, responsable de la gestion de crise Ebola au sein des CDC, a déclaré que ces derniers avaient publié vendredi trois rapports scientifiques officiels sur l’épidémie, notamment pour mobiliser les ressources de la communauté internationale.

AFRIKARABIA.COM titre : “Au Lualaba, qui en veut aux opérateurs miniers chinois ?”  Depuis deux mois, les attaques se multiplient contre des ressortissants chinois dans la zone de Kasankala et Kisanfu. Une bataille qui s’explique par la guerre larvée qui règne dans la Province pour le contrôle des carrés miniers. Braquages, prises d’otages, rackets… L’inquiétude est vive dans la communauté chinoise qui travaille dans les mines du Lualaba, une région du Sud-Est de la République démocratique du Congo (RDC) riche en cuivre, cobalt et lithium. Depuis le mois d’avril, les attaques s’enchaînent contre les ressortissants chinois. Les ONG locales, Ben Ezer et Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC), basées à Kisanfu, ont récemment documenté la chronologie des violences. Contacté par Afrikarabia, Paul Déogratias Yumbu, coordonnateur de la NSCC à Kisanfu, explique qu’une première tentative de braquage avortée s’est déroulée sur l’axe Kisanfu-Kisankala, le 4 avril dernier. « À quelques mètres de la barrière d’entrée de la concession minière, des assaillants ont surgi de la brousse et ont tiré trois coups de feu. Le chauffeur a accéléré et a réussi à quitter la zone ». Aucune victime n’a été enregistrée. À cette date, la longue série d’attaques ne fait que commencer. Le 7 avril, le même véhicule, occupé par deux employés chinois est attaqué par sept hommes armés de fusils et de machettes. Les occupants de la voiture sont pris en otage, amenés dans la brousse et dépouillés d’une forte somme d’argent avant d’être relâchés. Le 7 mai, toujours sur le même axe et dans les mêmes horaires matinaux, le même véhicule est attaqué par quatre hommes armés. Ces violences graves ont poussé la « Chambre de commerce chinoise d’outre-mer en RD Congo » a transmettre une « demande urgente d’intervention » à la gouverneure de la province du Lualaba, Fifi Masuka Sani. Dans cette lettre qu’a pu consulter Afrikarabia, la Chambre est beaucoup plus précise sur les attaques contre ses ressortissants. Sur le braquage du 7 avril, la missive indique que 70.000 dollars américains ont été dérobés. Sur celle du 7 mai, dans laquelle l’employé chinois a été tué, 30 millions de francs congolais ont été volés, environ 12.000 dollars. Mais surtout, la Chambre révèle d’autres exactions subies par les opérateurs miniers chinois au Lualaba. Le 7 avril, toujours, le camp chinois de la mine Kisenda a été attaqué par 10 braqueurs armés, qui ont volé 2 fusils AK47 à la police du camp. 20.000 dollars ont été dérobés le 17 avril, lors de l’attaque de l’entreprise Nakamori Wood SARL à Kolwezi, ainsi que des appareils électroniques. Mais l’attaque la plus impressionnante s’est déroulée le 20 avril contre l’usine DCM de Fungurume. 26 à 30 assaillants ont attaqué le camp, blessant 4 ouvriers chinois. « Plusieurs téléphones portables ont été volés et le montant d’argent impliqué n’est pas encore confirmé » précise la Chambre. « Les braqueurs étaient vêtus d’uniformes militaires et étaient sous les ordres d’un capitaine », selon les témoins congolais de la scène. s’alarme de cette montée de la violence dans la province du Lualaba. Tout comme les ONG locales, elle demande « le renforcement des mesures de sécurité pour garantir la sécurité du personnel (…). La sécurité des investisseurs étrangers doit devenir une priorité pour stabiliser la confiance et maintenir la contribution économique des entreprises chinoises à la Province » plaide la Chambre.

MEDIACONGO.NET titre : “Audit aérien : la RD Congo dépasse la moyenne africaine de sûreté aéroportuaire (RVA)”. La RD Congo a réussi avec 69%, après un audit de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) effectué en mars 2026 sur les deux plus grands aéroports du pays, à savoir Loano et N’djili, dépassant ainsi la moyenne africaine de 62%, a-t-on appris vendredi 05 juin 2026, de source aéroportuaire. « C’est une journée de grande joie, de grande liesse, suite à la publication des résultats de l’audit de sûreté de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) effectué en mars dernier dans les deux grands aéroports internationaux de la Régie des voies aériennes (RVA), à savoir N’djili (Kinshasa) et Luano (Lubumbashi), avec des cotations favorables par rapport aux exigences de conformité dans le domaine de la sûreté aéroportuaire. C’est pour moi l’occasion de remercier solennellement, en premier lieu, le Président Tshisekedi qui a axé sa vision, entre autres, sur la modernisation des infrastructures aéroportuaires, notamment sur la sécurité et la sûreté de la navigation aérienne en RD Congo », a déclaré Louis-Blaise Londole, directeur général de la Régie des voies aériennes (RVA), opérateur public gestionnaire des aéroports de la RD Congo. Les avantages tirés par la RDC de cette citation, selon un expert de l’aviation civile, demeurent la fréquentation des plateformes aéroportuaires congolaises « en toute confiance » par les grandes compagnies aériennes internationales, la réduction des risques d’actions illicites contre l’aviation civile, grâce au contrôle et/ou au filtrage des personnes qui accèdent aux installations aéroportuaires et aux passagers.

REPORTERRE.NET titre : “Ebola : « Cette épidémie est indissociable de l’exploitation de l’or en RD Congo »” La propagation du virus Ebola depuis des zones minières aurifères a pour cause la prédation humaine sur les écosystèmes forestiers, explique le directeur adjoint de l’institut One Health pour l’Afrique, Didier Bompangue. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) décomptait, le 2 juin 2026, 330 cas et 49 décès confirmés de la maladie à virus Ebola, qui se répand dans l’est de la RD Congo et en Ouganda. Le 29 mai, l’Africa CDC, l’agence sanitaire de l’Union africaine, dénombrait elle 246 décès probablement liés au virus. Alors que cette zoonose est souvent présentée comme le fruit de la malchance ou du contact malheureux avec une bête sauvage, l’épicentre de l’épidémie actuelle se trouve dans la province congolaise de l’Ituri, une zone qui connaît une exploitation aurifère intense. Cette activité, extrêmement dommageable pour l’environnement, accroît les risques de propagation, explique Didier Bompangue, directeur adjoint de l’institut One Health pour l’Afrique. On ne peut pas comprendre ce virus sans prendre en compte la problématique de l’exploitation de l’or dans l’Est de la RD Congo. La grande compagnie aurifère internationale Sokimo dispose, à Mongbwalu, d’une de ses bases. Or, il faut raser des parcelles de forêts pour accéder aux mines. Et les machines avec lesquelles l’or est drainé entraînent un remue-ménage sans pareil dans l’écosystème forestier. Au-delà même de l’activité minière en tant que telle, Mongbwalu et ses alentours ont connu, ces dernières décennies, une très forte croissance démographique. L’industrie y attire des gens de partout, au Congo, en Ouganda, en Centrafrique… Les petits villages deviennent de grandes cités. Ces deux phénomènes concomitants entraînent des pressions en cascade sur la forêt et ses animaux sauvages. La fragmentation de leur habitat augmente considérablement les contacts entre humains et animaux. Dans certaines localités, les léopards viennent dévorer des chèvres en bordure de village, car les chasseurs font disparaître les potentielles proies sauvages du félin. Ce rapprochement multiplie fatalement le risque de transmission d’un virus, dont on sait qu’il est d’origine animale, déclare Didier Bompangue.

ACTUALITE.CD titre : “FRIVAO : 2,6 millions de dollars versés au Ministère de la Justice sous Rose Mutombo”. Un nouveau chiffre troublant est venu s’ajouter au tableau du scandale FRIVAO. Lors du Space live organisé ce samedi par Stanis Bujakera Tshiamala, Mgr François Mwarabu a reconnu que 2,6 millions de dollars, soit environ 5% des fonds perçus de l’Ouganda, avaient été versés aux comptes du Ministère de la Justice sous la gestion de l’ancienne ministre Rose Mutombo, qualifiés de « fonds de gestion du contentieux ».  Interrogé sur la base légale de ce transfert, le coordonnateur a indiqué avoir agi sur instruction de l’autorité de tutelle et avec l’accord de l’Inspection Générale des Finances, se défaussant derrière le principe selon lequel le FRIVAO n’est qu’un « organe d’exécution ». « Ce n’est pas nous qui avons remis, c’est une demande de l’autorité », a-t-il précisé. Sur la question centrale, ce versement constituait-il un détournement de fonds destinés aux victimes ? Mgr Mwarabu a choisi la prudence. « Je ne saurais ni infirmer ni confirmer », a-t-il répondu, avant d’invoquer l’adage latin « Qui donne ordonne » pour expliquer la mécanique des instructions reçues de la tutelle. Il a néanmoins concédé qu’il s’agissait de « mauvaises pratiques », ajoutant que c’est précisément ce type d’instructions non conformes aux règles qui a conduit l’actuel coordonnateur devant la justice. Ces révélations soulèvent une question de fond : l’arrêt de la CIJ prévoit une répartition stricte des 325 millions de dollars en trois enveloppes, 69% pour les dommages liés aux pertes en vies humaines, 12% pour les dommages aux biens et 18% pour les dommages aux ressources naturelles, cette dernière part relevant de la gestion de l’État congolais. Dans ce cadre, la sortie de 2,6 millions supplémentaires vers le Ministère de la Justice, alors que seuls 14,3% des fonds reçus ont atteint les victimes, alimente les soupçons d’une gestion opaque qui sera au cœur de l’audit indépendant attendu sur le terrain dans les prochains jours.

Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE qui titre : “RD Congo : peines alourdies en appel dans l’affaire des experts de l’ONU assassinés au Kasaï”. En RD Congo, la Haute Cour Militaire a rendu son verdict dans l’affaire du double assassinat des experts des Nations unies, l’Américain Michael Sharp et la Suédo-Chilienne Zaida Catalan, tués en mars 2017 alors qu’ils enquêtaient sur les violences dans la province du Kasaï central à la suite de l’insurrection de la milice Kamwina Nsapu, réprimée par les forces de securité. Siégeant en appel et dernier ressort, la juridiction a condamné à la peine capitale les 54 prévenus poursuivis pour crimes de guerre par meurtre, contre 49 en première instance. Cette décision met fin à près de 9 années de procédures judiciaires, dont les 4 dernières à Kinshasa devant la haute cour.  Parmi les condamnés figurent plusieurs responsables de la milice Kamuina Nsapu, des exécutants ainsi que le colonel Jean de Dieu Mambweni, officier de l’armée congolaise. En première instance, le colonel Mambweni n’avait été condamné qu’à dix ans de prison faute de preuves.  En appel, la Cour a affirmé qu’il avait piégé les experts et a porté sa peine à la mort. Un crime « d’une gravité exceptionnelle ». Selon l’arrêt, les experts de l’ONU Michael Sharp et Zaida Catalan avaient été interceptés le 12 mars 2017 sur le pont d’une rivière proche du village Moyo – Musila où ils avaient été conduits avec leurs accompagnateurs congolais, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.

“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. 

“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. 

Makabre 

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