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REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 05 JUIN 2026

5 juin 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

)Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que Le Gouvernement a tenu sa cinquième réunion extraordinaire du Conseil des Ministres de la République, ce mercredi 3 juin 2026, à la Cité de l’Union Africaine, sous la conduite de Madame Judith Suminwa-Tuluka, Première Ministre, et conformément à l’article 79 de la Constitution. Outre la Communication du Chef de l’État, les points clés à l’ordre du jour étant l’examen et l’adoption des projets de textes, notamment le projet de loi portant autorisation de la prorogation de l’état de siège sur une partie du territoire national et le projet de loi d’habilitation du Gouvernement.SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat annonce l’ouverture à Dakar (Sénégal), ce 02 juin 2026, de la 85ᵉ session de l’Union Parlementaire Africaine – UPA. Sous la présidence de Jean-Michel Sama Lukonde, les Parlements africains se mobilisent contre les conflits qui déchirent le continent et pour l’accélération de la Zone de libre-échange continentale africaine – ZLECAf. Objectif affiché : des lois harmonisées pour une Afrique unie et souveraine économiquement. Arrivé ce mardi 3 juin en fin d’après-midi à l’aéroport international Blaise-Diagne, le Président du Sénat de la République Démocratique du Congo, l’Honorable Jean-Michel Sama Lukonde, préside ces assises en sa double casquette de Speaker de la Chambre haute congolaise et de Président en exercice de l’UPA.SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE informe également, sur son compte X (ex-Twitter) que, présidée par le 1er Vice-Président José Kalala Wa Kalala, la séance plénière du Sénat a approuvé ce jeudi 4 juin 2026, le projet de loi autorisant la RD Congo à ratifier le Protocole portant élimination du commerce illicite des produits du tabac. Ce, après le débat ouvert à la suite de l’exposé du Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, Roger Samuel Kamba, sur l’économie générale dudit projet. Déjà votée à l’Assemblée Nationale, la loi sera transmise au Président de la République pour promulgation. De concert avec les autres Etats ayant déjà ratifié ledit Protocole, la RD Congo envisage des mesures sévères, une série de mesures de rétorsion contre les trafiquants mafieux brassant des centaines de millions de dollars US, au détriment du Trésor public. Le Protocole adopté ce jour au Sénat prévoit également l’instauration d’un régime mondial de suivi et de traçabilité dans un délai de cinq ans, après son entrée en vigueur. La ratification, par la RD Congo, du Protocole pour éliminer le commerce illicite des produits du tabac répond à un double objectif : augmenter le prix pour rendre les produits du tabac moins accessibles, notamment auprès des populations les plus vulnérables et faire reculer la consommation du tabac en RD Congo.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce que la séance plénière de ce mercredi 03 juin 2026, présidée par le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, entouré des membres du Bureau, a été consacrée à l’examen de deux importantes propositions de loi portant respectivement sur la lutte contre la drépanocytose et les baux à loyer non professionnels. Les Députés Nationaux ont d’abord examiné le rapport de la Commission socioculturelle relatif à la proposition de loi portant mesures de lutte contre la drépanocytose en RD Congo. L’économie du texte a été présentée par la présidente de la Commission, l’Honorable Dorothée Madiya, avant la lecture du rapport par le rapporteur Léonard Mota Ngaliema. Cette proposition de loi vise à renforcer le dispositif national de prévention et de prise en charge de cette maladie génétique. Les amendements apportés mettent notamment l’accent sur la prévention, le dépistage précoce, l’accès aux soins ainsi que la promotion de la recherche scientifique.Le texte prévoit l’intégration de la lutte contre la drépanocytose dans les politiques publiques de santé, la gratuité du dépistage jusqu’à l’âge de 18 ans ainsi que l’installation de laboratoires de dépistage à travers le pays. À l’issue des débats, la plénière a adopté les conclusions du rapport de la Commission socioculturelle, sous réserve de quelques amendements. Les députés disposent d’un délai de 48 heures pour transmettre leurs propositions à la Commission compétente.La plénière s’est ensuite penchée sur l’examen de la proposition de loi modifiant et complétant la loi relative aux baux à loyer non professionnels. Le rapport de la Commission Aménagement du Territoire, ATI-NTIC a été présenté par sa Présidente, la Députée Nationale Caroline Bemba, avant l’exposé détaillé du texte par la Questeure de l’Assemblée Nationale, Chimène Poli Poli. Sur les 49 articles que compte la loi du 31 décembre 2015, vingt ont été modifiés. Parmi les principales innovations figurent l’obligation de fixer et de payer le loyer en franc congolais, l’instauration d’un permis de bail, la création d’un registre national des baux ainsi que l’encadrement des modalités de réajustement du loyer. Soumise au vote article par article, la proposition de loi a été adoptée à une large majorité. Sur les 345 Députés ayant pris part au scrutin, 343 ont voté pour, un Député a voté contre tandis qu’un autre s’est abstenu. À l’issue du vote, le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a salué le travail accompli par la Représentation nationale en faveur de l’amélioration du cadre juridique régissant les relations entre bailleurs et locataires. Le texte adopté sera transmis au Sénat pour une seconde lecture, conformément à la procédure législative en vigueur, tandis que les travaux sur la proposition de loi relative à la drépanocytose se poursuivront au sein de la Commission compétente en vue de son examen final par la plénière.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe, sur son compte X (ex-Twitter) que le Gouvernement a tenu sa cinquième réunion extraordinaire du Conseil des Ministres, ce mercredi 3 juin 2026, à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa (RD Congo), sous la conduite de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, conformément à l’article 79 de la Constitution. Outre la Communication du Chef de l’État, les points clés à l’ordre du jour étant l’examen et l’adoption des projets de textes, notamment le projet de loi portant autorisation de la prorogation de l’état de siège sur une partie du territoire national et le projet de loi d’habilitation du Gouvernement.MINISTÈRE DU COMMERCE EXTÉRIEUR : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, reçu ce jeudi 4 juin 2026 au siège de la Banque Africaine de Développement #BAD, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, par Salomon Quaynor, Vice-Président chargé du Secteur Privé, des Infrastructures et de l’Industrialisation, entouré d’experts sectoriels, le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, Représentant Personnel du Chef de l’État auprès de l’Agence de Développement de l’Union Africaine – Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique #AUDA-NEPAD, a mobilisé cette institution continentale afin de financer plusieurs projets structurants en République Démocratique du Congo. Il s’agit notamment de la valorisation de la filière cacaoyère, de la construction et de la digitalisation des postes frontaliers à arrêt unique de Kasindi, Kasumbalesa et Lufu, de la route Kisangani–Beni–Kasindi–Ouganda pour déboucher sur le port de Mombasa, au Kenya, reliant ainsi l’océan Indien à l’océan Atlantique, ainsi que du projet ferroviaire Tanzanie–Burundi–Kindu visant à désenclaver le centre de la RDC et à le connecter à l’océan Indien via le port de Dar es Salaam, en Tanzanie. Le Ministre a également plaidé pour le financement du corridor de Lobito en tant que programme intégré, du développement des Zones Économiques Spéciales le long des corridors de transport afin de les transformer en corridors de développement industriel, du corridor de mobilité urbaine destiné à fluidifier les transports à Kinshasa, du projet de pont route-rail Kinshasa–Brazzaville, ainsi que de la transformation locale des minerais stratégiques à travers le grand projet de l’industrie des batteries et des véhicules électriques développé dans la Zone Économique Spéciale de Musompo, dans la province du Lualaba. Par ailleurs, Julien Paluku Kahongya a sollicité la réactivation des mécanismes de l’AUDA NEPAD, notamment à travers la mobilisation des fonds de préparation des projets, le Programme de Développement des Infrastructures en Afrique (PIDA) et l’Initiative africaine des trains à grande vitesse.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, ce jeudi 04 juin 2026, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a pris part aux travaux de la Commission Environnement, Tourisme, Ressources naturelles et Développement durable de l’Assemblée Nationale, consacrés aux mécanismes de gouvernance et de redistribution des revenus issus de l’exploitation minière au profit des communautés locales, notamment la dotation de 0,3 % du chiffre d’affaires, les cahiers des charges de responsabilité sociétale ainsi que la redevance minière. Au cours de cette séance de travail, le Ministre des Mines a présenté l’état de mise en œuvre de la dotation de 0,3 % du chiffre d’affaires des entreprises minières, destinée au financement des projets de développement communautaire, ainsi que celui des cahiers des charges et de la redevance minière. Il a notamment indiqué que ces mécanismes ont permis de mobiliser d’importantes ressources en faveur des communautés locales et de financer plusieurs projets dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’accès à l’eau potable, des infrastructures communautaires, de l’agriculture, de l’énergie et de la formation professionnelle. Le Ministre a également présenté les avancées enregistrées dans la mise en œuvre des réformes du secteur minier, les défis rencontrés sur le terrain ainsi que les mesures envisagées pour renforcer la transparence, la redevabilité et l’efficacité dans la gestion des ressources minières. Au cours des échanges, il a évoqué les perspectives d’avenir du secteur minier ainsi que les réflexions engagées sur l’après-mine, afin de garantir une transformation durable des ressources naturelles en opportunités de développement économique et social pour les générations futures.MINISTÈRE DES INFRASTRUCTURES ET TRAVAUX PUBLICS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que ce jeudi 4 juin 2026, accompagné de Madame la Ministre de la Culture et des Arts, Yolande Elebe, le Ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, a effectué une visite de terrain dans plusieurs structures relevant du secteur de la Culture et des Arts afin de faire un état des lieux des installations et d’examiner les besoins infrastructurels en vue d’un plan de modernisation. Il était question de visiter : – La Bibliothèque nationale : constat de l’état des différentes installations notamment la direction des études de planification, la salle de lecture, le bureau du DAF, le bureau des archives, la direction de formation, de recherche, la direction technique et publication ainsi que la direction de conservation. Face à l’état vétuste du bâtiment datant de 1947, le Directeur général a plaidé pour une réhabilitation urgente de cette infrastructure stratégique. – L’Institut national des archives du Congo : urgence de doter ce service étatique d’un bâtiment aux normes. Le Ministre des ITP a demandé l’envoi de toutes les données pour analyses profondes en vue de prendre des décisions conséquentes car « il faut sauver les archives du pays ». – Le Comité consultatif national : difficultés liées au manque d’espace pour une structure comptant plus de 400 agents. Le Ministre a rappelé la construction du Centre des infrastructures Félix-Antoine Tshisekedi qui permettra à l’Agence congolaise des grands travaux de céder l’espace actuellement Just. – Le Secrétariat général à la Culture et Arts : les différents directeurs ont été invités à transmettre avant samedi un rapport détaillé contenant tous les besoins infrastructurels du secteur. – Le Centre culturel le Zoo : constat d’un état pitoyable. Le Directeur général a insisté sur la nécessité d’équiper le bâtiment de matériaux modernes répondant aux standards internationaux. Madame la Ministre de la Culture a plaidé pour l’aménagement de l’espace et l’installation d’un restaurant moderne. Les experts et techniciens du ministère devront effectuer une descente sur place pour des études et discussions sur un plan de modernisation. – Le Fonds d’assistance sociale aux artistes et écrivains congolais : nécessité de réhabiliter les installations. – La Salle Mongita : bâtiment délabré et toiture en mauvais état. Selon le Directeur général du Théâtre national, un projet de réhabilitation présenté au ministère du Plan n’a connu aucune suite favorable. S’adressant à la presse, le Ministre John Banza Lunda a estimé que les bâtiments publics du secteur de la Culture et des Arts méritent une attention particulière du Gouvernement central. Il a annoncé l’envoi des équipes techniques dès la semaine prochaine afin d’approfondir les analyses et proposer un schéma de modernisation globale de ces infrastructures. De son côté, Madame la Ministre de la Culture et des Arts, Yolande Elebe, a salué cette démarche, rappelant que la réhabilitation des infrastructures culturelles fait partie du programme du Gouvernement de la République.MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE, HYGIÈNE ET PRÉVOYANCE SOCIALE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, dans le cadre de la riposte contre la maladie à virus Ebola, 340 tonnes de médicaments et d’intrants ont été déployées au profit des provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu grâce au projet HEPRR, financé par la Banque Mondiale et mis en œuvre à travers l’UG-PDSS. Cette dotation vise à renforcer la prise en charge des malades, soutenir les structures sanitaires engagées dans la riposte et améliorer les capacités opérationnelles des équipes déployées sur le terrain, notamment dans les zones de santé les plus touchées ainsi que dans les zones environnantes. Le déploiement de ces intrants, dont une partie est destinée à la zone de santé de Rwampara, contribuera à améliorer la continuité des soins, à renforcer les interventions sanitaires et à soutenir une réponse plus efficace face à l’épidémie d’Ebola dans l’Est de la RD Congo.MINISTÈRE-DÉLÉGUÉ PRÈS LE MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES CHARGÉ DE LA FRANCOPHONIE ET DE LA DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère-Délégué annonce que la RD Congo a franchi une nouvelle étape dans sa campagne diplomatique en faveur de la candidature de Madame Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire Générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). En mission officielle au Caire (Egypte), le Ministre-Délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères chargé de la Francophonie et de la Diaspora Congolaise, Crispin Mbadu, accompagné de Madame Juliana Lumumba, a tenu une importante séance de travail, ce 03 juin 2026, avec le Professeur Docteur Abdelaziz Konzowa, Ministre égyptien de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Madame Fatma El-Zahraa Etman, Ambassadrice et Représentante personnelle (Sherpa) du Président de la République Arabe d’Égypte auprès de l’Organisation Internationale de la Francophonie, ainsi que Monsieur Enji El-Samanoudi, Ministre plénipotentiaire aux Affaires Étrangères chargé de la Francophonie. Les échanges ont principalement porté sur la candidature de Madame Juliana Amato Lumumba au Secrétariat Général de l’OIF. La délégation congolaise a sollicité le soutien de l’Égypte, membre de plein droit de l’Organisation, dont l’engagement historique au sein de la Francophonie demeure une référence majeure. Les deux parties ont souligné l’importance particulière de l’Égypte dans l’histoire de l’OIF, notamment à travers la figure de feu Boutros Boutros-Ghali, premier Secrétaire général de l’Organisation. Elles ont également salué le rôle stratégique de l’Université Senghor d’Alexandrie, institution d’excellence de la Francophonie qui contribue depuis plusieurs décennies à la formation des élites africaines et au renforcement de la coopération entre l’Afrique et l’Europe. Cette rencontre a permis de mettre en évidence une convergence de vues autour de la nécessité de promouvoir une Francophonie plus ambitieuse, davantage tournée vers la science, l’innovation, la jeunesse, la formation et les résultats concrets au bénéfice des populations de l’espace francophone.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Ebola en Ituri : A J+20, le Gouvernement rassure sur une riposte plus précise”. Vingt jours exactement se sont écoulés depuis que les autorités sanitaires congolaises ont officiellement déclaré le retour d’Ebola sur le sol national, dans la Province de l’Ituri. Un délai suffisant, selon le Ministre de la Santé Publique, Samuel Roger Kamba, pour dresser un premier bilan d’étape, corriger certaines rumeurs alarmistes et surtout détailler les progrès d’une riposte qui gagne en précision. C’est l’exercice auquel s’est plié le Ministre jeudi 04 juin 2026, lors du traditionnel briefing de la presse, à côté du Porte-Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya. D’entrée de jeu, le Ministre a tenu à adresser un hommage solennel aux personnels soignants, véritables soldats de l’ombre. «Je voudrais encore rendre hommage à tous les prestataires de soins qui ont laissé leur vie dans cette lutte, et rendre hommage à ceux qui sont encore au front», a-t-il déclaré, saluant le courage de celles et ceux qui « continuent à se battre chaque jour pour que cette épidémie s’arrête ». Face aux estimations alarmantesqui ont circulé dans les premiers jours de la crise, Samuel-Roger Kamba a tenu à rétablir la vérité statistique. « Nous ne sommes pas à 1 000 cas comme on le disait, nous ne sommes pas non plus à 900 cas. Nous sommes plutôt à 391 cas cumulés depuis le début de la réponse, après tests sur les échantillons disponibles », a-t-il précisé. Trois provinces seulement sont à ce jour touchées : l’Ituri, le Nord- Kivu et le Sud-Kivu. « Il n’y a pas de cas d’Ebola ailleurs », a martelé le ministre, mettant en garde contre les dérives informationnelles. «Parfois, on dérive, mais je préfère vous le dire clairement : aucun cas ailleurs.» L’Ituri reste de loin l’épicentre, concentrant « quasiment 94 à 95 % des cas ». Le Nord-Kivu enregistre 19 cas, le Sud-Kivu environ 3. Au total, ce sont 25 zones de santé qui sont concernées : 17 en Ituri, 7 au Nord-Kivu et une seule au Sud-Kivu. Sur les 391 cas cumulés, 63 décès ont été confirmés, ce qui permet d’établir un taux de létalité inférieur à 17 %. Selon Samuel-Roger Kamba, ce chiffre confirme que la souche actuellement en circulation, Ebola-Bundibugyo, est naturellement moins mortelle que la redoutable souche Ebola-Zaïre, rapporte ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Quadrillage musclé à Kinshasa : le VPM Mukoko inspecte les divisions urbaines de l’Économie”. Dans une offensive de terrain sans précédent, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a inspecté les divisions urbaines de Kinshasa Est et Ouest. Objectif : remettre de l’ordre, contrôler chaque maillon et imposer une gouvernance de proximité. Une volonté affichée de quadriller son secteur pour une administration enfin efficace et proche des citoyens. La caravane de la fermeté a passé les grilles. Ce mercredi, le Vice- Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a lancé une opération de quadrillage minutieux des services économiques de la capitale. Deux cibles : la Division urbaine de Kinshasa Est, à Limete (1I” rue industrielle), puis celle de Kinshasa Ouest, avenue du Commerce dans la commune de la Gombe. Mission : ausculter, exiger, et remettre sur les rails une administration que le VPM veut plus performante et irréprochable. Avec ce coup de volant, le patron de l’Économie nationale envoie un message sans ambiguïté à toute son administration : la tolérance zéro face au désordre, et une volonté de fer de quadriller chaque recoin de son secteur. Kinshasa est prévenue – la main de Mukoko Samba ne tremblera pas, écrit ECONEWS.LE POTENTIEL titre sur sa “Une”: “Ultimatum américain : Six semaines à Kigali pour quitter le Kivu”. Washington fixe un délai butoir : mi- juillet 2026 pour le retrait des troupes rwandaises de l’Est de la RD Congo. Marco Rubio, Secrétaire d’Etat américain, a parlé devant la Commission des Affaires Étrangères de la Chambre des Représentants d’un ultimatum clair. Les Etats-Unis accentuent la pression sur Kigali et insolent le M23/AFC, transformant la négociation en compte à rebours. Devant la Commission des Affaires Étrangères de la Chambre des Représentants, le Secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio a usé d’un langage diplomatique assez direct contre Kigali, accentuant ainsi la pression sur le régime de Paul Kagame, reconnu comme responsable de l’insécurité et la catastrophe humanitaire qui se trame dans l’Est de la RD Congo. Le terme est ainsi lâché :  » …nous espérons que le retrait des troupes rwandaises de la région sera effectif d’ici le milieu du mois prochain « . A travers ces mots, transparaît en même temps l’impatience de l’Administration Trump face à ce contexte d’instabilité dans l’Est de la RD Congo, riche en minerais stratégiques et terres rares objet du deal du siècle entre Kinshasa et Washington. Une seule question demeure : jusqu’où Trump peut aller en cas d’obstination de Paul Kagame qui n’est toujours pas prêt à quitter les riches terres du Kivu ? Interroge LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également sur sa “Une” : “Revenus miniers : Devant la représentation nationale, le gouvernement défend le bilan du  » 0,3 %  » destiné aux communautés locales”. Auditionné jeudi 4 juin 2026 par la Commission Environnement, Tourisme, Ressources naturelles et Développement durable de l’Assemblée Nationale, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba a présenté l’état de mise en oeuvre de la dotation de 0,3% du chiffre d’affaires des entreprises minières, des cahiers des charges de responsabilité sociétale et de la redevance minière. Face aux préoccupations des élus sur l’impact réel de ces mécanismes, il a assuré que d’importantes ressources ont déjà été mobilisées au profit des communautés locales, tout en reconnaissant la nécessité de renforcer la transparence et l’efficacité dans leur gestion. La redistribution des richesses minières au bénéfice des populations vivant dans les zones d’exploitation s’est invitée au cœur des débats parlementaires. Reçu par la Commission Environnement, Tourisme, Ressources naturelles et Développement durable de l’Assemblée nationale, le Ministre des Mines a été appelé à faire le point sur plusieurs mécanismes censés garantir des retombées concrètes de l’activité minière pour les communautés locales. Au centre des échanges figurait notamment la dotation de 0,3% du chiffre d’affaires des entreprises minières, instaurée dans le cadre de la réforme du Code minier pour financer des projets de développement communautaire dans les provinces productrices. Selon Louis Watum Kabamba, ce dispositif, associé aux cahiers des charges de responsabilité sociétale et à la redevance minière, a déjà permis de mobiliser des ressources importantes au profit des populations concernées, rapporte LE POTENTIEL.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “480 KM de bitume, un pont record sur le Lualaba, la RD Congo bascule dans l’ère des infrastructures qui durent : John Banza Lunda concocte la première véritable autoroute à 2×2 voies du pays”. Fini le temps des routes qui s’effritent à la première pluie. Le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, a signé mercredi trois contrats lourds, destinés tous à transformer la RN2 en vitrine de la République Démocratique du Congo qui se construit. Face aux Chinois de China First Highway, Sinohydro Bureau 14 et China Jiangxi International, le patron des ITP n’a pas fait dans la dentelle. Trois signatures. 480 km de bitume. Un pont de 714 mètres sur le Lualaba. Le pays entre dans la cour des infrastructures qui durent, explique AFRICANEWS. AFRICANEWS titre également : “L’IGF arme ses flics pour le choc du contrôle systémique”. À l’Inspection Générale des Finances, on ne «forme» plus. On arme. Lundi au Fleuve Congo Hôtel, l’IGF a clôturé la première vague de formation de ses inspecteurs, cadres et agents… et lancé la deuxième dans la foulée. L’objectif est sans détour: mettre tout le personnel à la hauteur des exigences du contrôle systémique. Place à la montée en compétences. En partenariat avec l’École Nationale d’Administration -ENA- et l’École Nationale des Finances -ENF-, l’institution de Christophe Bitasimwa veut des contrôleurs qui comprennent les chiffres, les systèmes et les nouveaux outils numériques avant même de les auditer. Bilan de la première vague: 90% de taux de participation. Un chiffre qui claque dans une administration où l’absentéisme est souvent la règle. Finances publiques, marchés publics, gouvernance, digitalisation: le programme a visé juste. Moment fort de la cérémonie, l’allocution du Chef de Service de l’IGF a planté le décor. Christophe Bitasimwa rappelle que tout part du Plan stratégique triennal : faire du capital humain le coeur de la transformation. «L’IGF doit disposer de ressources humaines compétentes capables de s’approprier la digitalisation et de maîtriser nos nouvelles méthodes de travail à travers le contrôle systémique», a-t-il déclaré, commente AFRICANEWS. EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Tshiwewe, John Numbi… qui voulait la tête de Tshisekedi ?” La liste des procès marquants de l’histoire judiciaire de la RD Congo s’est enrichie, ce jeudi 4 juin 2026, avec l’ouverture, devant la Haute Cour militaire, du procès mettant en cause plusieurs Officiers Généraux des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), dont le Général d’Armée Christian Tshiwewe, ancien Chef d’État-Major Général des FARDC, et le Général d’Armée John Numbi, ancien Inspecteur Général des FARDC. Outre ces deux hauts gradés, sept autres Officiers Supérieurs sont poursuivis dans cette affaire. Ont notamment comparu à l’audience de ce jeudi le Général-Major Maurice Nyembo Kufi, le Général de Brigade John Ngoy wa Kabila, le Général de Brigade John Sangwa Muhemedi, le colonel Guy Mukombozi Zahinda, le Colonel Pathy Sangwa Lumbu ainsi que le Colonel Christophe Tshibangu Kenge. S’agissant des prévenus, actuellement en fuite, la Haute Cour Militaire a, à la demande du Ministère Public, ordonné qu’ils soient jugés par défaut. Il s’agit notamment du Général d’Armée John Numbi, du Général de Brigade John Chinyabuuma Kamukinde et de Pascal Nyembo Muyumba, ancien Directeur Général du Centre d’Expertise, d’Évaluation et de Certification des substances minérales précieuses et semi-précieuses (CEEC). La Cour a informé les prévenus des infractions retenues à leur encontre ainsi que des faits qui fondent les poursuites engagées contre eux. Selon l’extrait de rôle lu par la greffière, les dix prévenus sont poursuivis pour des infractions particulièrement graves, notamment : complot, trahison, apologie du terrorisme, propagation de faux bruits, violation des consignes, désertion à l’étranger, détention illégale d’armes et de munitions de guerre, ainsi qu’incitation de militaires à commettre des actes contraires au devoir et à la discipline. Après cette étape consacrée à l’identification des prévenus et à la notification des charges, la Haute Cour militaire a levé l’audience et renvoyé l’affaire au 25 juin prochain. Cette prochaine audience sera consacrée à l’examen des questions de forme avant l’ouverture des débats sur le fond du dossier, détaille EXCLUSIF RDC.EXCLUSIF RDC qui titre également : “ENAFEP 2026 : plus de 2,3 millions d’élèves affrontent l’examen décisif de fin du primaire”. Raïssa Malu lance officiellement les épreuves à Kinshasa et réaffirme l’engagement du Gouvernement en faveur d’une éducation accessible à tous Plus de 2,3 millions d’élèves congolais ont entamé le jeudi 4 juin 2026 les épreuves de l’Examen National de Fin d’Études Primaires (ENAFEP) sur l’ensemble du territoire national. Le lancement officiel de cette édition 2026 a été donné par Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu Dinanga, à l’école Mokengeli, dans la commune de Lemba à Kinshasa Cette évaluation nationale, qui marque l’achèvement de six années d’enseignement primaire, constitue une étape déterminante dans le parcours scolaire des candidats appelés à intégrer le cycle suivant de l’éducation de base. Pour cette session, 2 353 123 élèves prennent part aux épreuves à travers le pays, dont près de 48 % de filles, un chiffre qui témoigne à la fois de l’ampleur de l’organisation et des progrès enregistrés en matière d’accès à l’éducation, relève EXCLUSIF RDC.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RD Congo : ville morte du 3 juin, entre démonstration de force de l’opposition et défi pour le pouvoir”. Au lendemain de l’opération « ville morte » initiée par plusieurs forces politiques et sociales regroupées au sein du C64 et d’autres plateformes d’opposition, une question domine le débat public en RD Congo : qui dit vrai entre les organisateurs qui revendiquent un succès éclatant et le pouvoir qui dénonce un échec sans impact significatif ? Au-delà de la guerre des chiffres et des déclarations, la journée du 3 juin 2026 révèle surtout l’état du rapport de force politique dans le pays, les frustrations accumulées au sein d’une partie de la population et les défis auxquels est confronté le régime du Président Félix Tshisekedi à l’approche d’échéances politiques importantes. Dans plusieurs communes de Kinshasa, les observateurs ont constaté une réduction sensible des activités économiques et administratives. Des commerces sont restés fermés, certaines artères habituellement congestionnées ont connu une circulation moins dense et plusieurs établissements ont fonctionné avec des effectifs réduits. Si certains quartiers ont continué à vivre à un rythme relativement normal, d’autres ont donné l’image d’une ville prudente, voire attentiste. Cette disparité illustre la complexité de l’exercice. Pour certains experts, une opération ville morte ne se mesure pas uniquement au nombre de commerces fermés ou à la fluidité du trafic, mais également à la capacité des organisateurs à influencer le comportement collectif. Pour le C64, cette mobilisation constitue la preuve que le mécontentement populaire dépasse désormais les cercles militants traditionnels. Les organisateurs y voient un signal politique fort adressé au pouvoir, démontrant qu’une partie importante de la population adhère à leurs critiques concernant la gouvernance du pays, la situation sécuritaire dans l’Est, les difficultés économiques et les conditions de vie des Congolais. Pour le pouvoir, ce constat constitue un avertissement. Il rappelle que la légitimité politique ne repose pas uniquement sur les résultats électoraux passés, mais aussi sur la capacité à répondre aux attentes présentes de la population, analyse CHRONIK’ÉCO.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Coup d’État contre la Constitution : L’opposition annonce uneplainte contre Tshisekedi”. La pression monte d’un cran contre le projet de changement constitutionnel en RD Congo. Après la journée « ville morte » du 3 juin, la Coalition Article 64 a annoncé le jeudi 4 juin 2026 une double offensive : judiciaire le 9 juin 2026, populaire le 12 juin 2026. Le 9 juin 2026, l’opposition déposera une plainte formelle contre le Président Félix Tshisekedi pour « coup d’État contre la Constitution ». Une qualification juridique rare et délibérément provocatrice, selon une source proche de la C64, qui vise à placer le Chef de l’État au cœur d’un contentieux autour du projet de révision de la loi fondamentale. Trois jours plus tard, le 12 juin 2026, les opposants appellent à un sit-in devant le Palais du Peuple, siège du Parlement congolais, là même où se joue le sort constitutionnel. « Nous vous avons promis que nous irons jusqu’au bout pour barrer la route à Monsieur Félix Tshisekedi. Ce 9 juin 2026 nous irons déposer une plainte contre Monsieur Félix Tshisekedi parce qu’il veut faire un coup d’État contre la Constitution. Le 12 juin 2026, nous irons tous devant le Palais du Peuple pour dire aux Députés Nationaux que personne ne peut violer la loi fondamentale… », a déclaré Martin Fayulu, Président de l’ECIDé et l’un des leaders de la coalition, rapporte CONGO NOUVEAU.CONGO NOUVEAU qui titre également : “Changement de Constitution et 3ème Mandat : Quand Tshisekedi renforce une opposition « ya pete »”. Longtemps en veilleuse sous le premier mandat de Félix Tshisekedi, l’opposition avait donné l’impression d’avoir perdu son nerf populaire. L’UDPS, passée au pouvoir, ne cessait de rappeler qu’elle seule savait encore remplir les rues, comme aux années de braise où elle défiait le régime. Depuis janvier 2019, les partis d’en face se sont effacés, y compris à Kinshasa, jadis épicentre de la contestation. Fils d’Étienne Tshisekedi, le Président avait lui-même popularisé l’expression « opposition ya pete » : une opposition molle, sans relief, réduite à un rôle décoratif. La ville morte du 3 juin 2026 pourrait bien marquer un basculement. Au-delà du rejet institutionnel, c’était un test grandeur nature : l’opposition, longtemps jugée inoffensive, a cherché à prouver qu’elle pouvait encore mobiliser et forcer le pouvoir à la compter dans le rapport de force politique congolais. En minimisant l’opposition et en laissant ses partisans ouvrir la voie à un changement de Constitution, Félix Tshisekedi a donné des béquilles à l’opposition, relève CONGO NOUVEAU. AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Agence informe que le Haut Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés a salué jeudi 04 juin 2026, l’adoption des conclusions de la deuxième réunion tripartite RDC-Burundi-HCR sur la situation des réfugiés, tenue à Kinshasa (RD Congo), estimant qu’elle marque une avancée vers des solutions durables. « L’adoption des conclusions de cette réunion constitue une étape importante. Elle nous dote d’un cadre opérationnel qui devra désormais guider nos actions dans les mois à venir », a déclaré Pierre Atchom lors de la clôture des travaux. Le responsable a réaffirmé « la disponibilité totale » du HCR à accompagner les gouvernements de la RD Congo et du Burundi dans la mise en œuvre des engagements pris, notamment en matière de protection, de retour volontaire et de réintégration durable des réfugiés. « Par le dialogue, la coopération et un engagement constant, il est possible de progresser de manière concrète au bénéfice des populations que nous servons », a-t-il ajouté.AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, qui annonce également, sur son compte X (ex-Twitter), que des mesures sanitaires ont été mises en place à l’aéroport de Bunia ainsi qu’à bord des appareils de la compagnie Air Congo, afin de maîtriser les risques de transmission de la maladie d’Ebola dans la province de l’Ituri, dans le nord-est de la RD Congo, a indiqué le chef d’escale de cette compagnie aérienne, lors d’un échange jeudi avec l’ACP. « Notre préoccupation n’est pas de propager la maladie, mais de contribuer à la maîtrise de la situation afin de permettre la poursuite normale des opérations aériennes », a déclaré Roddy Kandolo, chef d’escale d’Air Congo à Bunia.Il a expliqué que les procédures d’enregistrement des passagers ont également été adaptées afin de limiter les contacts physiques, chaque voyageur étant désormais traité individuellement au comptoir. « Toutes ces mesures contribuent à garantir un environnement plus sûr pour les passagers et permettent à l’aéroport de fonctionner dans le respect des exigences sanitaires en vigueur », a-t-il relevé.AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, qui annonce, par ailleurs, que dans le cadre des mécanismes de coopération judiciaire entre la République Démocratique du Congo et l’Allemagne, Mme Honorine Porsche, citoyenne allemande d’origine congolaise condamnée à dix ans de prison pour son implication dans le cambriolage d’une banque à #Kinshasa, a été transférée jeudi 04 juin 2026, vers l’Allemagne sous escorte policière allemande, après plusieurs tentatives de suicide, a indiqué une source diplomatique. Interpellée en octobre 2025, elle avait été condamnée pour le cambriolage d’un établissement bancaire situé dans le quartier Matonge, au centre de Kinshasa.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “Dossier PHC S.A. : La procuration de Bussa du 11 août, un acte d’expédition des affaires courantes et non une fraude, estiment des juristes. La procuration spéciale signée le 11 août 2025 par Jean-Lucien Bussa pour représenter l’État à l’assemblée générale de PHC SA relève de l’expédition des affaires courantes et ne constitue pas une manœuvre frauduleuse, estiment des juristes. Nommé Ministre de l’Aménagement du Territoire par Ordonnance du 7 au 8 août 2025, Bussa n’a effectué la remise-reprise avec Julie Shiku, nouvelle ministre du Portefeuille, que le 13 août. Durant cette période, il a mandaté son conseiller William Bolima pour assister à l’AG ordinaire de PHC SA, longtemps calée à cette date. C’est au cours de cette réunion que l’État congolais a réaffirmé son incapacité à libérer les parts souscrites et annoncé son retrait volontaire de l’actionnariat, conformément au droit Ohada. Selon des spécialistes du droit administratif, «un ministre sortant peut poser les actes de gestion courante jusqu’à la passation effective». Pour caractériser une fraude, il faudrait prouver une manœuvre, un préjudice et une intention dolosive, éléments non établis à ce stade.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RDC: le recensement de la population fixé à juillet 2027, le premier en 40 ans”. La RD Congo n’a pas recensé sa population depuis plus de quarante ans. Les autorités veulent combler ce vide avec un deuxième recensement général, dont le coup d’envoi est prévu en juillet 2027, soit environ un an avant les élections générales de 2028. Les travaux préparatoires ont officiellement démarré cette semaine. C’est le début d’un chantier colossal. Lundi 1er juin 2026, les autorités congolaises ont lancé officiellement les activités cartographiques de terrain qui précèdent le recensement proprement dit. La première étape concrète est le recrutement des agents chargés de la cartographie censitaire, en commençant par Kinshasa, avant de couvrir l’ensemble du territoire national. Le Ministre d’État chargé du Plan, Guylain Nyembo Mbwizya, a présenté l’opération comme une priorité nationale. Le dénombrement lui-même est prévu à partir de juillet 2027. Une date qui suscite des interrogations, à moins d’un an des élections générales programmées en 2028. Certains y voient une possible manœuvre pour provoquer un glissement du calendrier électoral. Le ministre répond que l’ambition est de boucler le recensement avant la fin 2027, précisément pour tenir les opérations à l’écart des calculs politiques, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE. LE MAGAZINE GEO titre : “Le MIT résout le problème de l’extraction du lithium des roches avec une méthode révolutionnaire”. Jusqu’ici très énergivore, l’extraction du lithium pourrait devenir prochainement beaucoup plus sobre. Une équipe du MIT a trouvé une solution pour réduire les coûts et limiter les déchets miniers… en s’inspirant d’une crème de gravure. La demande en lithium a explosé ces dernières années, car cette ressource est devenue essentielle pour nos voitures électriques, nos réseaux énergétiques ou encore nos appareils du quotidien. Même si l’Europe, les États-Unis et l’Australie disposent tous de réserves sur leur sol, la Chine continue de dominer le raffinage mondial de ce métal hautement stratégique. Le principal obstacle pour les autres puissances ? La difficulté à extraire de leur lithium des minéraux de roche dure sous une forme utilisable. Dans une étude publiée jeudi 28 mai sur le site de l’établissement, des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) estiment avoir trouvé une solution qu’ils présentent comme plus simple, moins coûteuse et beaucoup moins polluante. Le combo gagnant ? L’extraction du lithium à partir de roche dure est, aujourd’hui, un procédé énergivore qui génère de nombreux déchets, souvent bien plus coûteux que l’extraction à partir de saumure, même si celle-ci présente également d’importants inconvénients environnementaux. Actuellement, la manœuvre consiste à chauffer la roche à plus de 1 000 °C et à la traiter chimiquement, ou lixivier, pour en tirer le précieux métal qui servira à nos technologies. Le reste de la roche, donc une partie majoritaire, est ensuite jeté. L’équipe du MIT, en collaboration avec d’autres institutions, a développé un procédé à basse température qui permet de récupérer non seulement du sel de lithium de qualité, mais aussi d’exploiter les autres composants de la roche, pour ne rien gâcher. Ces parties-là peuvent livrer, avec ce système, de l’alumine et de la silice valorisables dans l’industrie, notamment la fabrication du ciment. Une fois toutes les ressources prélevées, le solvant et le réactif liquide employés dans cette méthode peuvent, révèle LE MAGAZINE GEO.LE JOURNAL FRANÇAIS LA TRIBUNE titre : “Après le cobalt, la RD Congo veut mieux taxer le lithium convoité par la Chine et les États-Unis”. Alors que les grandes puissances se disputent l’accès aux ressources du pays, la RD Congo cherche à tirer le maximum de revenus de ses minerais critiques. Kinshasa a donc instauré depuis quelques années une liste de minéraux, comprenant le cobalt, avec une fiscalité spécifique. Le Gouvernement de la RD Congo a adopté, le vendredi 29 mai 2026, un projet de décret qui élargit la liste nationale des substances minérales stratégiques. Le lithium y figure désormais, aux côtés du tantale, du niobium, du tungstène, de l’uranium et des terres rares. Ce reclassement traduit un objectif assumé, celui de maximiser les revenus que l’État tire de ces ressources à un moment où la rivalité sino-américaine pour les minéraux critiques gagne du terrain dans le pays. En RD Congo, le statut des substances minérales stratégiques est régi par un décret de novembre 2018 qui classe jusqu’ici le cobalt, le germanium et la colombo-tantalite (coltan) dans la liste. Les compagnies qui exploitent ces minéraux doivent s’acquitter d’une redevance minière de 10 % sur leurs ventes, contre 3,5% pour les métaux non ferreux. Pour les opérateurs visés, la mesure impliquera une hausse des prélèvements versés à l’État une fois le décret publié et entré en vigueur. Le gouvernement justifie ce choix par l’évolution des marchés des matières premières critiques et par le poids croissant de ces métaux dans les filières technologiques et l’énergie nucléaire. À ce stade, les principaux acteurs concernés n’ont pas commenté publiquement les effets de cette décision, relève LA TRIBUNE. AFRICA INTELLIGENCE titre : La Ministre des hydrocarbures enterre le projet de certification des réserves”. Malgré le versement d’un acompte de 300 000 dollars par l’État congolais, Acacia Bandubola Mbongo n’a pas relancé le contrat confié au cabinet américain DeGolyer and MacNaughton pour certifier les réserves pétrolières et gazières de la RD Congo. La Ministre des hydrocarbures Acacia Bandubola Mbongo a choisi de faire l’impasse sur un contrat noué par son prédécesseur, Aimé Sakombi Molendo. D’un montant total de 680 000 dollars, celui-ci visait à certifier les réserves pétrolières et gazières de la RD Congo. Il avait été confié fin 2024 à l’américain DeGolyer and MacNaughton, l’une des références mondiales dans ce secteur. Il est depuis resté en suspens, malgré plusieurs relances de la part des équipes de la société basée à Houston, au Texas. Le marché, signé en décembre 2024, avait pourtant été suivi du paiement par l’État congolais d’un acompte de 300 000 dollars. Depuis la nomination d’Acacia Bandubola Mbongo aux hydrocarbures en août 2025, elle et ses équipes n’ont pas donné suite aux sollicitations de DeGolyer and MacNaughton pour relancer le projet. Le Ministère devait pour cela fournir au cabinet américain l’ensemble des données techniques nécessaires à l’évaluation des réserves. Cette étude était jugée indispensable pour permettre à l’État de disposer enfin d’une vision consolidée du potentiel pétrolier et gazier de la RD Congo et, à terme, de mieux le valoriser auprès des opérateurs et des investisseurs, révèle AFRICA INTELLIGENCE. LA LIBRE BELGIQUE titre : “Les crises au Soudan et en RD Congo sont les plus négligées au monde, selon une ONG”. Les crises au Soudan, en République démocratique du Congo (RDC) et en Colombie sont « les plus négligées » au monde, selon le classement annuel du Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC), qui explique ce désintérêt par le nationalisme et le réarmement des pays riches. Dans un communiqué publié jeudi, l’ONG note que le Soudan compte plus de neuf millions de déplacés internes et que quatre autres millions de Soudanais ont fui vers des pays voisins. Près de 19,5 millions de personnes y souffrent aussi de la faim. Le pays africain est ravagé depuis 2023 par un conflit sanglant qui oppose deux généraux se disputant le pouvoir et met aux prises l’armée et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR). La RD Congo, où une nouvelle épidémie d’Ebola est récemment venue s’ajouter aux violences récurrentes dans l’est du pays, y figure pour la dixième année d’affilée. En 2025, seuls 27,4% des financements nécessaires au pays ont été réunis, laissant plus de 21 millions de personnes dans le besoin, selon le NRC, cité par LA LIBRE BELGIQUE. LA LIBRE BELGIQUE qui titre également : “La RD Congo s’est assoupie pour défier le pouvoir de Félix Tshisekedi “. Les grandes villes congolaises ont respecté la consigne “ville morte” lancée par le mouvement C64. Le 6 mai 2026 lors de sa conférence de presse, le président de la République démocratique du Congo Félix Tshisekedi laissait entendre pour la première fois publiquement qu’il se verrait bien prolonger son bail à la tête du pays, au-delà des deux mandats que lui accorde sa Constitution. Grand seigneur, il expliquait que si le peuple congolais le lui demandait, il était prêt à rester au pouvoir. Moins d’un mois plus tard, le 3 juin, le même peuple congolais lui a donné sa réponse en suivant largement le mot d’ordre de la coalition C64 qui réunit des opposants politiques comme Delly Sesanga, Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Jean-Marc Kabund ou Augustin Matata. Ces opposants avaient demandé que les Congolais respectent une journée “ville morte” à Kinshasa pour signifier leur refus d’une prolongation du pouvoir du président de la république et donc une modification de la constitution. La consigne était donc de rester sagement chez soi. “Une tactique qui, face à ce régime qui a démontré sa capacité à réprimer, était la bonne pour une première mobilisation”, explique Ricky, habitant de la Tshangu, un des quartiers les plus populaires et des plus frondeurs de Kinshasa où la grande majorité des habitants sont originaires de la province du Grand Bandundu. Depuis le début de cette semaine, le mouvement prenait forme, les langues se déliaient, les voix commençaient à porter. Les leaders politiques ont multiplié les appels pour une population réceptive. Dès les premières heures du matin, ce 3 juin 2026, le ton était donné. Kinshasa, la ville qui bruisse dès 4 heures du matin, s’est assoupie. Au fil des heures, la paralysie était totale. À part quelques manifestants sur quelques grands axes, la “ville morte” portait bien son nom. Le pouvoir a pourtant tenté de piper les dés en distribuant de l’essence aux “wewas”, ces taxis-motos majoritairement pilotés par des hommes originaires du Kasaï, la province dont est originaire le clan Tshisekedi. Mais si les wewas étaient disponibles en tout début de matinée, les clients ne sont jamais venus “alors qu’il n’y avait pratiquement aucun transport en commun”, explique un Kinois qui a vu ces motards “rentrer chez eux pour ne pas prendre de risques inutiles dans certains quartiers”. Le mouvement, lancé sur la ville de Kinshasa, a été respecté jusqu’à Lubumbashi ou Kolwezi dans le grand Katanga ou Beni et Butembo dans le Nord-Kivu. “, relève LA LIBRE BELGIQUE. THE GUARDIAN titre : “« Nous n’avons pas d’autre pays où aller » : les Kényans craignent le projet américain de site de quarantaine pour les personnes atteintes d’Ebola”. Les habitants de la ville où pourrait être implanté le site pour les citoyens américains exposés à Ebola affirment que cela les met en danger dans un pays où aucun cas n’a été recensé. Les habitants d’une ville du centre du Kenya, où les États-Unis envisagent d’installer un centre de quarantaine pour leurs citoyens atteints d’Ebola, ont vivement critiqué le projet. Ils craignent d’être exposés au virus et dénoncent le double discours des États-Unis. « Chacun devrait être mis en quarantaine dans son propre pays. Nous ne devrions pas laisser des étrangers nous apporter des maladies », a déclaré Charles Mathenge, chauffeur de taxi vivant près de la base aérienne de Laikipia, site envisagé à Nanyuki, à 190 kilomètres de Nairobi, la capitale. « Le Kenya est notre pays, et nous devons le protéger. » La colère monte dans tout le pays ces derniers jours. Deux personnes ont été tuées lors d’une manifestation lundi 1er juin 2026, dans la ville. Les autorités sanitaires ougandaises et congolaises luttent pour contenir une épidémie du virus Bundibugyo. L’épidémie a été déclarée le 15 mai, mais on pense que le virus circulait déjà sans être détecté depuis plusieurs semaines. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a qualifié cette épidémie d’urgence de santé publique de portée internationale. Elle est causée par le virus Bundibugyo, une maladie rare contre laquelle il n’existe ni vaccin ni traitement homologué. Le gouvernement américain prévoit d’envoyer 30 personnels médicaux au centre de Nanyuki, qui, une fois achevé, comptera 50 lits. Lors des précédentes épidémies d’Ebola, les États-Unis ont rapatrié leurs citoyens touchés pour qu’ils reçoivent des soins médicaux.Le Secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a déclaré le 28 mai 2026 que les États-Unis devaient empêcher l’entrée sur leur territoire de personnes potentiellement atteintes d’Ebola. « Nous ne pouvons pas et ne permettrons à aucun cas d’Ebola d’entrer aux États-Unis », a-t-il affirmé lors d’une réunion du cabinet, indique THE GUARDIAN. THE WASHINGTON POST titre, par ailleurs : “Un tribunal kényan prolonge l’ordonnance bloquant l’ouverture d’un hôpital américain pour les patients américains atteints d’Ebola”. Le tribunal a prolongé de sept jours son ordonnance suspendant l’ouverture de l’hôpital de campagne américain. Il a également enjoint le gouvernement kényan de détailler son accord avec les États-Unis. La Haute Cour du Kenya a prolongé mardi sa décision de suspendre un projet de l’administration Trump visant à établir un hôpital de campagne pour les Américains exposés au virus Ebola ou infectés par celui-ci. Cet établissement, construit par l’armée américaine – avec l’accord du Gouvernement kényan – sur une base aérienne située à la périphérie de Nanyuki, ville du centre du Kenya, devait ouvrir ses portes le vendredi 05 juin 2026, mais sa construction a été bloquée par une première décision de justice. Cet hôpital de fortune est destiné à isoler les Américains exposés au virus Ebola, une fièvre hémorragique virale apparue en RD Congo, rapporte THE WASHINGTON POST.THE JAPAN TIMES titre : “Une équipe d’inhumation de patients atteints d’Ebola a été attaquée et 11 patients ont fui les centres de soins alors que l’épidémie s’étend en RD Congo”. Une équipe d’inhumation a été attaquée et onze patients atteints d’Ebola se sont enfuis des centres d’isolement dans l’Est de la RD Congo, alors que l’épidémie se propageait à une autre zone sanitaire de la province la plus touchée du pays. À Katana, dans le Sud-Kivu, une équipe qui tentait d’inhumer une victime d’Ebola en toute sécurité a été agressée. Les secouristes ont été contraints d’abandonner le cercueil et des membres de la communauté ont manipulé le corps. Les autorités sanitaires ont averti que cet incident pourrait déclencher de nouvelles chaînes de transmission. Parallèlement, des patients se sont échappés des centres d’isolement de l’épicentre, l’Ituri, tandis que la sécurité restait instable dans certaines parties de la province où des groupes armés continuent de limiter l’accès humanitaire. Rimba est devenue la 17e zone sanitaire touchée en Ituri – et la 25e au niveau national – selon un rapport de situation publié mercredi. « L’expansion géographique vers Rimba témoigne d’une transmission communautaire active », indique le rapport. Ces développements soulignent les difficultés rencontrées par les intervenants alors que l’épidémie prend une dimension internationale croissante, tandis que les efforts pour la contenir en RD Congo restent fragiles. Les autorités sanitaires peinent à retracer les contacts, à contenir les infections et à rétablir la confiance au sein des populations, alors même que les pays voisins renforcent leurs mesures de préparation et que l’Organisation Mondiale de la Santé enquête sur la propagation transfrontalière liée à un voyageur infecté ayant séjourné aux Émirats arabes unis et en Ouganda, rapporte THE JAPAN TIMES. BLOOMBERG titre : “Les euro-obligations congolaises résistent à Ebola : les investisseurs recherchent un rendement rare et une exposition à l’IA”. Les euro-obligations de la République démocratique du Congo ont fait preuve de résilience malgré l’épidémie d’Ebola, soutenues par des rendements élevés et l’exposition du pays aux métaux qui sous-tendent l’essor mondial de l’intelligence artificielle. Les euro-obligations de la RD Congo ont fait preuve de résilience malgré l’épidémie d’Ebola, soutenues par des rendements élevés et l’exposition du pays aux métaux essentiels à l’essor mondial de l’intelligence artificielle. Les obligations libellées en dollars de ce pays d’Afrique Centrale, arrivant à échéance en 2032 et 2037, ont figuré parmi les plus performantes des marchés émergents mercredi 03 juin 2026, leurs prix se maintenant fermement au-dessus de 100 cents pour un dollar, malgré les efforts des autorités pour contenir le virus. Ces titres offraient des rendements respectifs de 8,3 % et 9,07 %. La récente épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, causée par la souche rare Bundibugyo, est devenue l’une des plus complexes de ces dernières années, se propageant dans une région du nord-est du pays touchée par un conflit. La difficulté à endiguer sa propagation est aggravée par l’insécurité, les mouvements de population et la méfiance envers les efforts des autorités pour identifier les contacts et isoler les cas. Malgré tout, les investisseurs voient au-delà de l’épidémie et adoptent une vision à long terme du potentiel de la RD Congo, attirés par ses réserves de cuivre et de cobalt – le pays est le deuxième producteur mondial de cuivre et le premier producteur de cobalt – des ressources essentielles à la transition énergétique mondiale et au développement des infrastructures d’IA. « C’est assurément un pilier fondamental des opportunités de crédit en Afrique », a déclaré Carlo Morelli, gestionnaire de portefeuille senior chez Azimut Investments SA. « Ebola est une tragédie, mais nous la surmonterons. », révèle BLOOMBERG. BRITISH BROADCASTING CORPORATION, BBC, titre : “Comment les agents de santé en RD Congo soignent le virus Ebola et assurent leur sécurité”. Les agents de santé de l’Est de la RD Congo font une course contre la montre pour aider les patients atteints d’Ebola à gérer leurs symptômes, à assurer leur sécurité et à prévenir le risque de propagation du virus, alors que le nombre de cas continue d’augmenter. Tous les patients, qu’ils soient suspects ou confirmés, sont isolés et toutes les personnes qui entrent en contact avec eux sont censées porter un équipement de protection individuelle (EPI) complet et utiliser d’autres équipements pour minimiser la transmission. L’un de ces appareils est le Cube, une « unité de traitement autonome pour les maladies hautement infectieuses » transparente qui permet à un patient de recevoir un traitement médical sans contact direct avec le personnel médical. Créées à la suite de l’épidémie d’Ebola de 2014-2016 en Afrique de l’Ouest, l’Alliance pour l’action médicale internationale (Alima) les a conçues pour permettre au personnel médical de traiter les patients de l’extérieur, à l’aide de gants attachés en forme de tunnel, rapporte BRITISH BROADCASTING CORPORATION. HOME.TREASURY.GOV informe que le Département du Trésor américain sanctionne les Commandants rebelles qui alimentent le conflit en République Démocratique du Congo. Aujourd’hui, mardi 02 juin 2026, l’Office de contrôle des avoirs étrangers (OFAC) du département du Trésor américain a imposé des sanctions à des commandants des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR) et du Mouvement du 23 mars (M23), soutenu par le Rwanda. Les FDLR et le M23 sont des groupes armés désignés par les États-Unis et les Nations-Unies (ONU) qui opèrent en RD Congo et sont connus pour leurs violations des droits humains et leur rôle dans la déstabilisation régionale. Les FDLR et le M23 ont occupé violemment des territoires et tué des civils dans l’est de la RD Congo. Les sanctions annoncées aujourd’hui visent Gustave Kubwayo, commandant d’une unité de renseignement et d’opérations spéciales des FDLR, et John Imani Nzenze, commandant et chef du renseignement du M23, tous deux à la tête de groupes armés qui déstabilisent l’Est de la RD Congo. « Le Président Trump a clairement indiqué qu’il est urgent de résoudre le terrible conflit qui ravage l’Est de la RD Congo, et les États-Unis sont attachés à la paix et à la prospérité dans la région », a déclaré le Secrétaire au Trésor, Scott Bessent. « La violence persistante des groupes armés aggrave une crise humanitaire déjà catastrophique et menace les intérêts américains dans la région. Les sanctions annoncées aujourd’hui soutiennent une résolution pacifique et la fin de l’effusion de sang. »STATE.GOV revient sur l’intervention du Secrétaire d’État, Marco Rubio, le 03 juin 2026, devant la Commission des Affaires Étrangères de la Chambre des Représentants au sujet de la demande budgétaire du département d’État pour l’exercice 2027. S’agissant du conflit à l’Est de la RD Congo, Marco Rubio s’est exprimé dans les termes suivants : “Concernant la RD Congo et le Rwanda, un accord de paix a été signé. Malheureusement, son respect laisse à désirer. Nous avons dû imposer quelques sanctions. Du côté rwandais, nous constatons des progrès. Les choses avancent, certes, mais pas assez vite. Nous espérons toutefois un retrait effectif des troupes rwandaises d’ici le milieu du mois prochain. Bien sûr, le problème du M23 demeure. Il s’agit donc d’une multitude de questions. La liste est longue. Les défis posés par l’Iran persistent, et nous en reparlerons certainement en détail lors de vos questions aujourd’hui. Je vous prie de m’excuser. Mon intervention a duré quatre minutes et cinquante-cinq secondes, mais j’ai essayé d’être rapide. Merci.”AFRIKARABIA.COM titre : “Villes mortes en RD Congo : Un succès pour l’opposition, un échec pour la majorité. La journée “Ville morte” organisée par la plateforme C64 pour s’opposer à un changement de Constitution a été diversement suivie. Mais, ce premier test pour l’opposition doit ouvrir la voie à de nouvelles actions pour empêcher le Président Tshisekedi de briguer un troisième mandat. Tôt dans la matinée, la circulation était inhabituellement fluide à Tshangu ou sur l’avenue Nguma, des axes réputés pour leurs embouteillages monstres qui paralysent régulièrement Kinshasa. De nombreux magasins sont restés fermés, comme les écoles, et les transports en commun tournaient au ralenti. Si les bouchons avaient disparu ce mercredi matin, les activités ont lentement repris au fil de la journée dans la capitale congolaise. Il y avait donc des Congolais pour rester à la maison et ainsi protester contre le projet de changement de la Constitution voulu par la majorité présidentielle. L’opposition, réunie au sein de la plateforme C64, soupçonne le pouvoir de vouloir ainsi contourner les articles de la Constitution qui permettraient au président Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat, ce que lui interdit, pour l’instant, la loi fondamentale. Avec cette première journée de mobilisation contre le changement de la Constitution, qui ouvrirait la porte à un troisième mandat de Félix Tshisekedi, l’opposition cherche à peser de nouveau sur la scène politique congolaise. Depuis 2021, le camp présidentiel a vampirisé tous les leviers du pouvoir. L’opposition est affaiblie comme jamais, avec seulement 23 députés sur 500 à l’Assemblée nationale. L’enjeu de cette mobilisation est de retrouver une unité et donc une crédibilité auprès de la population. L’opposition cherche donc à inverser le rapport de force, avec une seule carte dans son jeu : le soutien populaire. Cette journée « villes mortes » est un premier test. Mais à l’avenir, il faudra accentuer les actions pour tenter de faire plier le pouvoir. En 2015 et 2016, ce sont la rue et la pression internationale qui avaient fait plier Joseph Kabila, qui tentait, lui aussi, de s’accrocher à son fauteuil présidentiel. La même recette de la mobilisation populaire que sous Joseph Kabila peut-elle fonctionner aujourd’hui ? La guerre à l’Est a changé la donne, en créant un « effet drapeau » autour de la personne du chef de l’Etat. Aujourd’hui, fort de son totem d’immunité américain, le président Félix Tshisekedi estime avoir un boulevard devant lui pour tenter de se maintenir au pouvoir après 2028. Mais attention à l’excès de confiance…ACTUALITE.CD titre : “Haute Cour militaire : début ce jeudi du procès des Généraux d’Armée Christian Tshiwewe, John Numbi et d’autres officiers”. Un nouveau procès s’ouvre ce jeudi 4 juin devant la Haute Cour Militaire où les Généraux d’Armée (quatre étoiles), le plus haut grade au sein des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), seront jugés. Il s’agit des Généraux d’Armée Christian Tshiwewe, ancien chef d’état-major général des FARDC, et John Numbi, ancien Inspecteur Général des FARDC, l’une des figures les plus controversées de l’appareil sécuritaire congolais. Aux côtés de ces hauts gradés figurent d’autres prévenus, à savoir le général-major Maurice Nyembo Kufi ainsi que trois généraux de brigade : Chinyabuuma Kamukinde, John Ngoy wa Kabila et John Sangwa Muhemedi. Trois colonels complètent le groupe des militaires poursuivis : Guy Mukombozi Zahinda, Pathy Sangwa Lumbu et Christophe Tshibangu Kenge. À ceux-ci s’ajoute un civil, Pascal Nyembo Muyumba, ancien Directeur général du Centre d’Expertise, d’Evaluation et de Certification des substances minérales précieuses et semi-précieuses (CEEC). Selon l’extrait de rôle rendu public par la Haute Cour militaire, les dix prévenus répondent à des chefs d’accusation particulièrement graves : complot, trahison, apologie du terrorisme, propagation de faux bruits, violation des consignes, désertion à l’étranger, détention illégale d’armes et de munitions de guerre, ainsi qu’incitation de militaires à commettre des actes contraires au devoir et à la discipline. Cette affaire fait suite à une importante réforme récemment opérée par le Gouvernement, à savoir l’ordonnance-loi n° 26/003 du 31 janvier 2026 modifiant les articles 35 et 67 du Code judiciaire militaire. Ce texte permet désormais, en cas d’insuffisance de magistrats du grade requis, la désignation de magistrats de grade inférieur pour connaître des affaires impliquant des prévenus de grade supérieur. Cette réforme a profondément modifié la donne et constitue un élément majeur ayant permis de lever certains obstacles procéduraux longtemps invoqués dans des dossiers sensibles relevant de la justice militaire.ZOOM-ECO.NET informe qu’à Abidjan (Côte d’Ivoire), le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, a conduit une séance de travail stratégique avec la Banque Africaine de Développement autour des grands projets d’intégration du continent. Les discussions ont porté sur le corridor de Lobito, le chemin de fer Tanzanie–Burundi–Kindu, les Zones économiques spéciales, la mobilité urbaine de Kinshasa, le pont route-rail Kinshasa–Brazzaville, Grand Inga, la transformation locale des minerais critiques à Musompo ainsi que les mécanismes de l’AUDA-NEPAD. La RD Congo a également mis en avant le corridor Kisangani–Beni–Kasindi vers le port de Mombasa, considéré comme un axe stratégique pour renforcer les échanges régionaux et relier l’océan Indien à l’Atlantique via le fleuve Congo. Les deux parties ont convenu d’un suivi régulier des financements et de la mise en œuvre des projets prioritaires.FOXTIME.CD titre : “Affaire Mushobekwa : Philemon Mambabwa acquitté, deux policiers condamnés à 2 ans de servitude pénale”. La Cour Militaire de Kinshasa-Gombe a rendu son verdict ce jeudi 4 juin dans l’affaire opposant l’ancienne Ministre des Droits humains, , à , administrateur principal et chef du département d’appui à l’Agence nationale des renseignements (ANR). Poursuivi pour torture et incitation de militaires à commettre des actes contraires au devoir et à la discipline, Philémon Mambabwa a été acquitté par la juridiction militaire. En revanche, deux policiers affectés à sa sécurité et impliqués dans les violences dénoncées contre les enfants de Marie-Ange Mushobekwa ont été condamnés à deux ans de servitude pénale chacun. Réagissant au verdict sur son compte X, Marie-Ange Mushobekwa a exprimé son mécontentement et annoncé qu’elle ne ferait pas appel de la décision. « Ça ne sert à rien », a-t-elle écrit, estimant que « la Cour militaire de Kinshasa-Gombe avait mené l’instruction avec équité et respect des parties. À la fin, c’est la main noire qui a décidé ».Nous terminons cette Revue de Presse par LE POTENTIEL qui titre : “Pour sa contribution au rayonnement de la culture et de la Rumba congolaise : Fally Ipupa fait Chevalier de l’Ordre National des Léopards”. Le chanteur Fally Ipupa de la RD Congo a été admis dans l’Ordre National des Léopards au grade de Chevalier pour sa contribution au rayonnement de la culture congolaise sur la scène internationale, selon une ordonnance présidentielle lue, mercredi 3 juin 2026, sur les antennes de la télévision nationale.  » Pour son travail rendu à la nation dans le domaine artistique où il s’est distingué à travers une œuvre musicale originale portée par un style et un rythme unique ayant contribué au rayonnement de la Rumba congolaise et à la diffusion de la culture congolaise auprès du public international. Soucieux de récompenser le sens élevé d’abnégation, de détermination et le parcours exceptionnel de ce digne fils du pays désormais consacré parmi les icônes de la musique africaine par laquelle par sa persévérance et son travail a inscrit une nouvelle page de l’histoire de la musique congolaise et africaine en devenant le premier artiste africain francophone à se produire en solo au Stade de France, à l’occasion de son double concert évènement organisé le 2 et 3 mai 2026, pour célébrer ses 20 ans de carrière « , a rapporté Madame Tina Salama, Porte-Parole du Président de la République à la lecture de l’Ordonnance à la RTNC, écrit LE POTENTIEL.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. Makabre

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