La République démocratique du Congo a annoncé vendredi avoir accepté le principe d’un cessez-le-feu, saluant l’initiative du président angolais João Lourenço et les efforts de Luanda pour ramener la stabilité dans la région des Grands Lacs.
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Selon le communiqué officiel, cet accord s’inscrit dans le cadre du mécanisme de surveillance et de vérification signé le 14 octobre 2025 à Doha. L’objectif est clair : arrêter les combats, surveiller le respect des engagements et réduire les risques d’incidents sur le terrain.
Des règles strictes pour toutes les parties
Le texte précise les engagements à respecter :
• gel immédiat des positions ;
• arrêt de tout renforcement militaire ;
• fin des rotations et des livraisons d’armes ou de matériel offensif ;
• interdiction de modifier le statu quo par la force ;
• fin de tout soutien extérieur aux groupes armés.
La protection des civils et le respect du droit humanitaire restent prioritaires.
Kinshasa reste vigilante
La RDC rappelle que tout mouvement unilatéral ou toute action perturbant l’équilibre militaire pendant le cessez-le-feu pourrait compromettre le processus.
« La paix est importante, mais notre souveraineté et la sécurité de nos citoyens restent une priorité », précise le gouvernement.
Luanda joue un rôle central
L’Angola se positionne comme médiateur régional et tente de rapprocher Kinshasa et ses voisins pour éviter une reprise des violences.
Reste à voir si cet accord de principe se traduira par un réel silence des armes dans l’Est, ou s’il restera symbolique. Pour les populations locales, chaque jour de calme est vital.
NGK





