La semaine du 14 au 20 juillet aura été celle de tous les contrastes pour la Société nationale d’électricité (SNEL). Entre avancées techniques notables dans la capitale et un sabotage d’envergure dans le Haut-Katanga, l’entreprise publique a navigué entre résilience et épreuve.
À Kinshasa, cap sur la modernisation
Dans une dynamique d’amélioration de la qualité de la distribution d’énergie, la SNEL a franchi un cap important avec l’installation d’un nouveau transformateur électrique 30/20 kV–15 MVA au poste de Liminga. Cette infrastructure stratégique vise à désengorger le poste de la Funa, longtemps en surcharge, et à offrir une alimentation plus stable dans les communes de Masina et Limete, notamment le quartier Kingabwa, régulièrement frappé par les délestages.
En parallèle, plusieurs équipes techniques ont été mobilisées dans différents quartiers de la capitale. Leur mission : renforcer les lignes de moyenne et basse tension, corriger des anomalies et améliorer les connexions aux postes. Une offensive logistique qui témoigne de la volonté de la SNEL de consolider la résilience du réseau face à une demande sans cesse croissante.
Kinshasa avance, Likasi vacille
Le tableau est nettement plus sombre dans le Haut-Katanga. Un acte de sabotage sur la ligne haute tension n°51 à Likasi a plongé une partie de la région dans le noir. Près de 800 mètres de câbles ont été volés, affectant non seulement l’approvisionnement en électricité, mais aussi les services de fibre optique et les activités de plusieurs entreprises minières. Un coup dur pour l’économie locale, et un rappel brutal des défis sécuritaires auxquels la SNEL reste confrontée.
Cette semaine illustre la complexité de la mission que porte la SNEL : moderniser un réseau vieillissant tout en faisant face à des menaces parfois imprévisibles. Mais au cœur de ces tensions, une constante demeure : la détermination de l’entreprise à tenir son engagement envers les Congolais.
Sphynxrdc.com




















































