Revue du jeudi 26 octobre.

Plusieurs journaux parus ce jeudi reviennent sur l’adoption du budget exercice 2024 à l’Assemblée nationale.

La Tempêtes des tropiques note que la Commission économique, financière et de contrôle budgétaire (ECOFIN) de l’Assemblée nationale a présenté la nouvelle configuration du budget de l’Etat pour l’exercice 2024, lors d’une séance plénière tenue le 23 octobre en la salle des Congrès du Palais du peuple, siège du Parlement de la République Démocratique du Congo. A travers son président, le député national Borris Mbuku, indique ce quotidien, la Commission s’est ainsi exprimée avant l’adoption de ce texte légal par l’Assemblée plénière. « La nouvelle configuration du budget pour l’exercice 2024 se présente de la manière suivante : recettes totales 40 mille 453 milliards francs congolais, dépenses totales 40 mille 534 milliards. La pression fiscale passe de 13,2 à 13,5% », a expliqué la commission en charge de l’économie et finance de la chambre basse du Parlement, citée par ce tabloid. Après cette démonstration, rapporte ce portail, 350 députés nationaux ont voté pour ce texte, sur un total de 351 ayant pris part à cette plénière. Prenant acte de ces résultats, souligne ce journal, le Bureau de l’Assemblée nationale a décidé d’envoyer le projet de loi du budget 2024 au Sénat pour examen en seconde lecture. Pour les observateurs, précise La Tempête des tropiques, l’adoption de ce budget constitue une grande victoire pour le Bureau de Christophe Mboso N’kodia Pwanga.

Sur le même chapitre, le Potentiel fait savoir que la « nouvelle configuration du budget pour l’exercice 2024 se présente de la manière suivante : recettes totales 40 mille 453 milliards francs congolais, dépenses totales 40 mille 534 milliards. Selon ce quotidien, la pression fiscale passe de 13,2 à 13,5% « , a expliqué Borris Mbaka, élu du territoire d’Idiofa (Kwilu). Quelques heures auparavant, signale ce tabloïd, les députés ont menacé de boycotter la plénière avant d’exiger un huis-clos afin de revendiquer le reste leurs indemnités de sortie et les arriérées des frais de lunettes à payer avant d’aller en campagne électorale. Pour le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, écrit ce portail, il n’a pas été question de la paie de trois mois d’arriérés de salaires : « Il n’y a pas d’arriérés de salaires ici. Nous nous sommes réunis à huis clos pour examiner les dispositifs pratiques pour notre départ en congé. Aucun député ne réclame trois mois d’arriérés de salaires, faisons attention », a-t-il précisé dans les colonnes du journal Le Potentiel.

Sur une autre voie, la Prospérité indique que « La jeunesse du monde » a lancé officiellement la campagne de sensibilisation sur le civisme électoral dans la ville-province de Kinshasa dénommée : « Tia mayele na maponami na ko yeba ozali ko pona ». C’était le vendredi 13 octobre courant en la salle CEPAS, commune de la Gombe. Ce quotidien précise que cette campagne se veut une occasion d’inculquer les bonnes valeurs aux jeunes ainsi qu’à toute la population en ce qui concerne le choix des dirigeants aux prochains scrutins. Dans son intervention, souligne ce tabloïd, le coordonnateur de la structure ‘‘Jeunesse du monde’’, Brus Sala, a soutenu poursuivre 4 objectifs. La première est celle d’évangéliser, dans le vrai sens du mot, sensibiliser la jeunesse aux bonnes mœurs ; assister les démunis avec notamment, des visites des faibles ; lutter contre toute discrimination et, enfin, participer au développement de la communauté, note ce journal. Cette activité s’inscrit dans le cadre de leur quatrième objectif qui est de participer au développement sur le plan communautaire, ajoute-t-il.

L’Avenir signale que la Mission d’observation électorale CENCO-ECC (MOE CENCO-ECC) exhorte la Cour constitutionnelle à consacrer l’inclusivité promue par la CENI ainsi que d’autres parties prenantes, qui offre l’égalité des chances pour tous les citoyens admissibles à participer aux élections en tant que candidats. Cités par ce quotidien, une certaine opinion voudrait savoir pourquoi l’on exerce une telle pression sur la Cour constitutionnelle, juge par excellence du contentieux électorale ? C’est comme si la MOE CENCO-ECC qui ne cache plus son rapprochement avec un candidat président de la République, explique ce tabloïd, voudrait empêcher la Haute Cour d’examiner le fond des dossiers et de les confronter aux conditions fixées tant par la Constitution que par la loi électorale et la loi sur la nationalité congolaise. Et pourtant, indique ce portail, la Cour constitutionnelle via son président, Dieudonné Kamuleta n’a cessé de rassurer les uns et les autres de sa volonté d’être une église au milieu du village en ne retenant que les candidatures déposées dans le respect de la loi. L’Avenir estime que les églises traditionnelles (catholique et l’Eglise du Christ au Congo) devraient laisser à la Cour constitutionnelle le temps nécessaire pour se concentrer à ces dossiers pour en dégager celui qui a tous les atouts pour gérer ce pays. Sinon, écrit ce journal, leur démarche peut aussi être une façon de préparer la population à rejeter toute décision qui sortira de la Cour constitutionnelle et qui ne rencontrera pas leur volonté. Et ce, au risque de plonger inutilement le pays dans la violence tant re[1]doutée par tout le monde, redoute ce tabloid.

Forum des As rapporte que tous les regards sont à présent tournés vers la Cour Constitutionnelle qui examine les dossiers des candidats à l’élection présidentielle du 20 décembre prochain. A ce sujet, fait savoir ce quotidien, de plus en plus des voix s’élèvent pour inviter la Haute Cour à privilégier la paix sociale en cette période où nombre de forces centrifuges sont aux aguets. Selon ce tabloïd, les juges électoraux devraient éviter de suivre tous les boutefeux qui s’investissent dans la politique d’exclusion car l’effet boomerang de cette politique identitaire risque de s’avérer néfaste pour le nécessaire vivre ensemble.

Et, selon l’Agence congolaise de presse (ACP), la CENI a acquis vingt-huit (28) bateaux pour faciliter l’acheminement du matériel électoral sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo. Ce média public précise que ces navires devant faciliter et améliorer le convoi du matériel électoral et ses agents « , a déclaré Denis Kadima, président de la Céni, soulignant que 9 de ces bateaux sont de grand format de type  » Catamaran  » et 19  » Walhy  » (solide et fiable). « La configuration géographique de la RDC impose à la CENI le recours à plusieurs types de moyens de transport notamment l’usage des bateaux ou encore l’embarcation. Dans certains cas il n’est pas possible de joindre les différents villages ou bourgades que par le fleuve ou les cours d’eaux », ajoute Denis Kadima dans les colonnes de cette agence.

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