Nous commençons cette revue par la Présidence de la République qui, sur son compte X (ex-Twitter), revient sur la 67ème réunion ordinaire du Conseil des Ministres qui s’est tenue le vendredi 14 novembre 2025, à la Cité de l’Union Africaine, sous la conduite du Président de la République Félix Tshisekedi. Outre la traditionnelle Communication du Chef de l’État, ce rendez-vous hebdomadaire de l’Exécutif national a été l’occasion de faire le point entre autres sur la situation sécuritaire, sanitaire et humanitaire sur l’étendue du territoire. Le Conseil s’est penché sur le rapport circonstancié de l’incident survenu dans les installations de la société Congo Dongfang International Mining (CDM) à Lubumbashi, dans le Haut-Katanga. D’autres points ont également été abordés parmi lesquels les travaux d’assainissement et améliorations de la desserte en électricité dans la ville de Kinshasa, ainsi que le projet d’ordonnance fixant l’organisation et le fonctionnement d’un service public dénommé Fonds de soutien et de développement des Forces armées de la RD Congo.
Sous son compte X, (ex-Twitter), la Présidence de la République qui revient également sur Kinshasa, la capitale de la RD Congo, qui a accueilli ce samedi, 15 novembre 2025, au Palais du peuple, le 9ème Sommet ordinaire des Chefs d’État et de Gouvernements de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL). Ce grand événement,qui intervient cinq ans après le dernier sommet tenu par visioconférence en novembre 2020, à pour thème : “Consolider la paix et la sécurité pour le développement durable dans la région des Grands Lacs”. La cérémonie d’ouverture a été marquée par plusieurs allocutions notamment celle de Monsieur Huang Xia, Représentant personnel du Secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres. « Les hostilités dans l’Est de la RDC doivent cesser immédiatement et l’accès humanitaire doit être garanti pour apporter l’aide nécessaire aux populations touchées », a déclaré l’émissaire du SG des Nations Unies, d’un ton clair. « C’est avec humilité et détermination que j’accepte, au nom de la République Démocratique du Congo, la Présidence tournante de la CIRGL pour les deux prochaines années ». C’est par cette phrase toute simple mais empreinte d’une grande symbolique que le Président de la République a pris officiellement la tête de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL).
Sur son compte X (ex-Twitter), Madame Tina Salama, Porte-Parole du Président de la République, a rappelé les cinq priorités de la RD Congo, telles qu’énoncées par le Président de la République, lors de sa prise de fonction à la tête de la présidence tournante de la CIRGL. Ces priorités sont les suivantes : 1. La réforme institutionnelle de la CIRGL – 2. Le rétablissement et la consolidation de la paix, de la sécurité et de la stabilité régionale – 3. Le renforcement de la coopération judiciaire – 4. Le renforcement de la lutte contre l’exploitation et le commerce illicites des ressources naturelles au travers d’un Programme effectif de traçabilité des minerais – 5. L’intégration économique régionale.
Sur son compte X, la Présidence de la République revient sur la clôture de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, ce dimanche 16 novembre 2025 à Kinshasa, marquée par la signature d’une Déclaration lue par le Ministre congolais de l’Intégration Régionale. Parmi les principales résolutions, le Sommet a appelé les pays membres « à la résolution des différends bilatéraux par le dialogue et les mécanismes régionaux existants, en réaffirmant les principes de souveraineté et d’intégrité territoriale, et de non ingérence dans les affaires intérieures d’autres États ».Dans son Discours de clôture, le Président Félix Tshisekedi a exprimé sa gratitude à ses pairs pour leur participation active aux échanges et aux délibérations qui ont jalonné les travaux et formulé une demande expresse : celle d’organiser le prochain Sommet dans une année en lieu et place de deux ans comme à l’accoutumée. « Bien que notre Sommet ordinaire se tienne tous les deux ans, je suis persuadé que vous partagez avec moi, Excellences, l’idée qu’il serait judicieux de nous retrouver, aux alentours du 15 décembre 2026, pour un Sommet extraordinaire. Nous célébrerons alors le vingtième anniversaire de la signature du « Pacte sur la sécurité, la stabilité et le développement dans la Région des Grands Lacs », socle de notre communauté », a-t-il indiqué.
Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence de la République annonce qu’après avoir participé au 9ème Sommet de la CIRGL à Kinshasa, la veille, le Président Félix Tshisekedi a reçu son homologue burundais Évariste Ndayishimiye, ce dimanche 16 novembre 2025, à la Cité de l’Union africaine. L’occasion pour les deux Chefs d’État de coordonner leurs positions sur des questions bilatérales et régionales. Ainsi, au plan bilatéral, les deux parties ont décidé de renforcer la coopération dans le secteur agricole.
La Présidence de la République qui annonce, également sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a reçu, ce dimanche 16 novembre 2025, à la Cité de l’Union Africaine, Monsieur Tony Elumelu, Président du Conseil d’administration (PCA) du Groupe United Bank for Africa (UBA). M. Elumelu a fait part au Chef de l’État d’un certain nombre d’annonces de ce groupe présent dans vingt pays africains dont la République Démocratique du Congo (RDC). « La première, c’est sur le soutien qu’UBA est prête à apporter au développement des infrastructures en RDC particulièrement sur l’énergie », a déclaré M. Tony Elumelu. Le président du Groupe UBA a indiqué au Chef de l’État que son groupe va désormais s’installer dans toutes les provinces de la RD Congo. Par ailleurs, le PCA du Groupe UBA a annoncé la nomination d’un nouveau Directeur général de nationalité congolaise et qui va être à la tête des activités de l’UBA. En plus, 9 Congolais vont faire leur entrée au Conseil d’administration de la banque pour la gestion des activités.
Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence de la République annonce que le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo adresse ses chaleureuses félicitations aux Léopards de la République Démocratique du Congo (RDC) pour leur victoire historique contre le Nigéria en finale des barrages africains pour la Coupe du monde 2026. Le Chef de l’État se dit satisfait de ce pas important franchi vers la qualification pour la phase finale de la compétition
Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat nous informe qu’en visite officielle au Palais du Peuple ce vendredi 14 novembre 2025,, l’Ambassadeur du Royaume du Maroc en RD Congo a été reçu par le Président du Sénat, Jean Michel Sama Lukonde, dans le cadre des préparatifs de la 47ème Conférence des Présidents de l’UPA que Kinshasa accueillera du 18 au 22/11.
Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale revient sur la cérémonie de remise et reprise, ce vendredi 14 Novembre 2025, à la tête de la Chambre basse du Parlement. Le Président ad intérim, le Professeur Jean-Claude Tshilumbayi a officiellement cédé le fauteuil de la Présidence du Bureau à l’Honorable Boji Aime nouvellement élu et investi Président. Pour Rtnc.cd, voici les priorités qui attendent le nouveau Président du Bureau de l’Assemblée Nationale : finaliser la session budgétaire ; conduire les réformes institutionnelles annoncées en début de législature ; renforcer le contrôle parlementaire de l’action gouvernementale ; et garantir un climat de collaboration constructive entre les groupes politiques. Alors que pour Le Potentiel, à l’Assemblée Nationale, Boji engage la Chambre basse sur les priorités de la session budgétaire, Jeune Afrique évoque “des enveloppes de cash et des marchandages, dans les coulisses de l’élection d’Aimé Boji alors que l’élection du nouveau Président ne devait être qu’une formalité”.
Lors du Conseil des Ministres du 14 novembre 2025 qui s’est tenu à la Cité de l’Union Africaine sous la présidence du Chef de l’État, dans son son Intervention, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, est revenue sur la question du recensement. À ce propos, elle a présidé, le jeudi 13 novembre 2025, la réunion de la Commission Nationale du Recensement (CNR), conformément aux orientations du Président de la République visant l’accélération du deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH2). Cette réunion, la première depuis 2013, a permis de relancer le pilotage politique du processus et de renforcer la coordination interinstitutionnelle. Trois points étaient à l’ordre du jour : l’état des lieux du RGPH2, la validation de la feuille de route et les options de financement. Concernant la Feuille de route 2025-2027, les besoins financiers ont été évalués à 188,47 millions USD. Son exécution nécessite environ 30 mois, à partir de la mise à disposition des financements. Il a été. convenu que le Gouvernement devra mobiliser 35 millions USD d’ici à décembre 2025 pour poursuivre les activités prioritaires. Quant aux options à lever pour le financement du RGPH2, elle a rassuré que le Gouvernement est déterminé à engager et à décaisser des fonds pour la réalisation de ce deuxième recensement, malgré. le contexte national difficile. En outre, les Partenaires Techniques et Financiers dont la Banque Africaine de Développement (BAD) et la Banque mondiale, sous la coordination de l’UNFPA, ont réaffirmé leur disponibilité d’accompagner ce processus. Madame la Première Ministre a également abordé la question relative à la reconnaissance du génocide Congolais par la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), se félicitant des deux deux résolutions affirmant la reconnaissance et la condamnation ferme des violations graves et massives des droits de l’homme commises en RD Congo, adoptées à l’issue de la 85ème session de la CADHP.
Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature de l’Économie Nationale nous informe qu’à la demande du Gouvernement et sur instruction du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, le Comité de suivi des prix des produits pétroliers a procédé, le vendredi 14 novembre 2025, dans la salle de réunion de son cabinet de travail, à l’examen et à la révision de la structure des prix des produits pétroliers dans toutes les zones d’approvisionnement. Prenant la parole, le Coordonnateur du CRP et Conseiller chargé du suivi des prix administrés, Théodore Nana Mungiele, a indiqué que l’objectif de cet exercice est de mettre fin aux taux fictifs et d’aligner les prix à la pompe sur le taux de change officiel fixé par la Banque centrale du Congo, afin de garantir des prix justes et transparents pour la population. À l’issue de ces travaux, le Comité de suivi a validé la structure de la Zone Ouest, dont le prix du carburant à la pompe est passé, pour l’essence, de 2.690 FC à 2.440 FC, et pour le gasoil, de 2.680 FC à 2.430 FC. Par ailleurs, pour la Zone Sud, une baisse de 401 FC a été obtenue pour l’essence et de 418 FC pour le gasoil. Du côté de la Zone Est, la baisse obtenue pour le gasoil est de 401 FC, tandis qu’elle a été de 432 FC pour l’essence.
Le Potentiel consacre sa “Une” au 9e Sommet des Chefs d’État et de gouvernement de la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) en titrant : “Tshisekedi appelle à faire des Grands Lacs un espace de paix et de développement “. À la faveur du 9è Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Conférence International sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), dont les assises se sont tenues à Kinshasa, le samedi 15 novembre, dans un climat de tensions sécuritaires dans l’Est du pays, la République Démocratique a pris la tête de l’organisation régionale. Félix Tshisekedi, qui place la présidence congolaise de la CIRGL sous le signe de l’intégration régionale, a appelé à une action collective pour transformer la région des Grands Lacs en un véritable espace de paix, de sécurité et de développement. A cette occasion, le chef de l’Etat congolais a insisté sur la nécessité d’une approche ferme mais ouverte au dialogue, axée sur les principes fondamentaux qui régissent la communauté des États de la région. » Que ce 9ème Sommet marque le renouvellement de nos engagements et l’entrée dans une phase d’exécution accélérée du pacte qui nous lie « , a plaidé Félix Tshisekedi.
Econews titre sur sa “Une” : “Permis de conduire et contrôle technique : quand un État prédateur décide d’asphyxier son pauvre peuple”. Dans un Congo, dit démocratique, le permis de conduire et le contrôle technique ne sont plus des garanties de sécurité, mais de pures transactions commerciales au profit d’un État, jugé prédateur. Face à la chute du pouvoir d’achat de la population après l’appréciation forcée du franc congolais, le gouvernement central et les autorités provinciales de Kinshasa lancent une double offensive : le traçage des automobilistes sans permis de conduire et l’instauration d’un contrôle technique décrié. Cette décision impopulaire, perçue comme un « rançonnage » orchestré pour ponctionner les dernières ressources d’un peuple démuni, soulève l’indignation. Alors que les Kinois dénoncent l’absence de routes adéquates et l’incapacité du Gouverneur Daniel Bumba à gérer la capitale, Kinshasa s’apprête à être paralysée dès ce lundi, 17 novembre 2025, par ce bras de fer entre un pouvoir insensible et une population à bout. Et le journal de conclure : “Malheur à nous, pauvre peuple, sur qui retombent toutes les décisions !”
Africanews révèle un “ Courrier choc à Tshisekedi pour 37 millions de dollars”, car, selon le journal, “trois ans après, les investisseurs engagés dans la construction des infrastructures dédiées aux jeux de la francophonie de Kinshasa vivent un calvaire financier”. En dépit de leurs efforts acharnés et de leur engagement sans faille pour le succès de cet événement, le temps passe et les promesses se sont lentement évaporées. Aujourd’hui, ces bâtisseurs, qui ont préfinancé leurs travaux et mis de côté leurs ressources, se trouvent plongés dans une tourmente insupportable, en proie à des difficultés économiques écrasantes. Nombre d’entre eux, contraints de prendre des mesures draconiennes, annoncent la suppression de centaines d’emplois afin de faire face à des charges implacables. D’autres envisagent même de mettre la clé sous le paillasson, usés par une situation qui devient de plus en plus intenable. C’est donc, en désespoir de cause que ces prestataires impayés lancent un cri du cœur au Président de la République afin qu’en leur qualité de prestataires de l’État il puissent recouvrer leurs créances légitimes.
Chronik’Éco fait sa “Une” sur la tragédie de Kalando qui met en lumière un système minier sous la mainmise des politiques et des militaires. Le glissement de terrain qui a coûté la vie à plusieurs dizaines de creuseurs, samedi 15 novembre 2025, sur le site minier de Kalando, ne se limite pas à une tragédie humanitaire. Il met à nu, une fois encore, les tensions politiques et sécuritaires qui structurent l’exploitation minière dans le Lualaba, province au cœur des ambitions extractives du gouvernement congolais. Si la Madame la Gouverneure du Lualaba, Fifi Masuka – qui avance le chiffre de 32 morts là où les organisations de la société civile évoque 49 victimes – attribue le drame aux pluies torrentielles, la société civile avance une tout autre explication : une confrontation entre les militaires déployés sur le site et les creuseurs artisanaux. Plusieurs témoignages évoquent des tirs de sommation, suivis d’une panique généralisée, qui aurait provoqué l’effondrement d’un pont de fortune et le mouvement de terrain fatal, relate Chronik’Éco. À quelques mois de décisions importantes sur la gouvernance minière, le drame de Kalando constitue un signal d’alarme. Il rappelle que la RD Congo ne pourra pas bâtir une politique minière crédible tant que la cohabitation entre industriels, creuseurs et forces de sécurité restera laissée à elle-même, conclut le média.
Zoom Eco revient sur la clôture, par le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, le jeudi 13 novembre 2025, des travaux de révision du cadre réglementaire régissant l’exercice du petit commerce et du commerce de détail en République Démocratique du Congo (RDC). Cette initiative, présentée comme une étape cruciale pour la modernisation du tissu économique informel, a mobilisé pendant plusieurs jours les ministères sectoriels concernés ainsi qu’un large panel d’organisations professionnelles. La Fédération des Entreprises du Congo (FEC), la COPEMECO, la FENAPEC, ainsi que diverses associations syndicales et représentants des petits commerçants ont pris part aux débats. Au cœur de ces assises, l’objectif était de revoir le cadre légal souvent jugé obsolète ou inadapté à la réalité des millions de petits opérateurs économiques que compte le pays. Les petits commerçants, qui représentent une part vitale de l’économie congolaise, espèrent que cette réforme se traduira par un environnement des affaires plus sécurisé et propice à la croissance de leurs activi
TV5 Monde nous informe, via son site Web, que Pour la première fois, la RD Congo produit du cobalt artisanal « équitable », De loin premier pays producteur mondial de cobalt et détenteur des plus grandes réserves au monde, la République démocratique du Congo veut assainir un secteur d’activité stratégique et juteux mais gangrené par de graves violations des droits humains et en particulier le travail des enfants. Une société publique congolaise veut assainir la filière artisanale en produisant du cobalt équitable, éthique et traçable. Mille premières tonnes de cobalt artisanal produites et étiquetées « équitables ». Jeudi 13 novembre à Kolwezi, coeur névralgique de la ceinture de cuivre au sud-est de la République démocratique du Congo, l’Entreprise Générale du Cobalt (EGC) a tenu à marquer d’une pierre blanche le début de sa production de ce minerai stratégique issu de l’exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE). Créée en 2019, l’Entreprise Générale du Cobalt (ECG), société étatique congolaise, filiale du géant minier Gécamines, a pour ambition d’assainir la filière artisanale du cobalt en RDC, pays qui produit les trois-quarts de volumes mondiaux et qui possède plus 70% des réserves de la planète. Le cobalt congolais est incontournable pour toutes une série d’industries de pointe, comme celles liées à la transition énergétique, allant des batteries électriques de voiture aux moteurs d’avion.
Radio France Internationale, RFI, revient sur la signature, ce samedi 15 novembre 2025, d’un Accord-Cadre entre le Gouvernement de la RD Congo et les rebelles du M23, en prévision d’un accord de paix visant à mettre fin aux combats dans l’est du pays. Ce n’est donc pas encore l’accord de paix définitif. Cet accord-cadre reprend deux protocoles déjà validés: celui sur le cessez-le-feu et sur l’échange de prisonniers, même si rien n’a encore été mis en œuvre sur le terrain. Les négociations entre les parties devraient repartir pour plusieurs semaines. Pour AfrikArabia, si “une nouvelle feuille de route a été paraphée à Doha ce week-end (de la mi-novembre 2025) entre le gouvernement congolais et les rebelles de l’AFC/M23, les principaux sujets de discorde ont été de nouveau repoussés aux calendes grecques car demeurent “des lignes rouges infranchissables pour chacune des parties” au conflit analyse le média en ligne.
Dans un Communiqué daté du 15 novembre 2025, le Ministère de la Communication et des Médias annonce la signature d’un Accord-Cadre pour la paix durable entre le Gouvernement de la République Démocratique du Congo et l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23, en sigle). Cet accord constitue une étape décisive.




















































