RDC : La CNDH a rendu public son rapport d’activités de la lutte contre la corruption en RDC ce lundi 15 novembre !

La Commission Nationale des droits de l’homme a procédé ce lundi 15 novembre dans la salle des conférences du ministère des affaires étrangères à la lecture du rapport d’activités de la lutte contre la corruption.
Dans son mot d’ouverture, le président de la Commission Nationale de Droit de l’Homme, Mwamba Mushinkonke Mwamus a remercié ses partenaires, les intervenants, cadres et agents de de la CNDH pour la réalisation et la concrétisation de cette activité. Par ailleurs, il a qualifié la corruption comme étant un fléau qui entrave le développement de la République Démocratique du Congo. Le président de la CNDH a salué les efforts du Président de la République dans la lutte contre la corruption, et exhorte les institutions de la République Démocratique du Congo à fournir les efforts pour lutter contre la corruption, en passant par:

  1. La prévention et sensibilisation de la population;
  2. La sanction administrative ou pénale.
    Le président de la CNDH a conclu par faire quelques recommandations aux institutions comme suit:
  3. Au président, d’honorer toute personne qui milite pour la lutte contre la corruption;
  4. Au parlement, de renforcer les contrôles parlementaires;
    Etc…
    Il a aussi remercié le chef de l’État pour son attention particulière qu’il accorde à cette institution d’appui à la démocratie.

Ce rapport est les fruits d’un atelier d’échange organisé par la CNDH avec les différentes personnalités du pays, magistrats, policiers ainsi que des agents et cadres de l’État.
À travers cet atelier de formation organisé à Kinshasa dans la salle des conférences du ministère des affaires étrangères pendant plusieurs jours, quelques expériences ont été partagées entre ces acteurs notamment autour du cadre normatif régional, national et international de lutte contre la corruption.

Les intervenants de cet atelier étaient entre autres le professeur Luzolo Bambi et le Prof Mwena mbali.
Ces deux intervenants ont expliqué que le milieu de la corruption demeure notamment les entreprises publiques.
Le professeur Luzolo bambi a expliqué le cadre normatif de la corruption reste le code pénal congolais malgré la mauvaise interprétation de ce code qui date de 80 ans déjà.

Par ailleurs, il pense que l’état de droit contribue considérablement à endiguer la corruption surtout dans le secteur minier. Dans le cas contraire, estime-t-il, la justice transitionnelle peut être le seul palliatif.

Le professeur Mwena mbali à son tour, il a demandé aux agents et cadres des entreprises publiques de s’approprier du code d’éthique professionnel des agents de l’état pour pouvoir travailler dans le respect et surtout d’échapper à la corruption.
Le rapport était rendu public en présence des grandes personnalités, officiers de l’armée, magistrats, cadres et agents de la CNDH et plusieurs autres invités venus des entreprises publiques.

William Tambwe

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