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Qui conseille Fridolin Ambongo ?

Les déclarations de l’archevêque de Kinshasa, Mgr Fridolin cardinal Ambongo commencent à faire de trop. Même dans le milieu catholique, les propos du patron de l’administration ecclésiastique de la République Démocratique du Congo font tâches d’huile et beaucoup de mécontents. Sa dernière bourde sur le gouvernement congolais qui armerait des groupes armés, et plus particulièrement, les FDL a suscité un mécontentement sans précédent dans l’opinion publique. L’humiliation du prélat catholique à l’aéroport de N’djili où il lui a été interdit l’accès au salon d’honneur serait il l’élément déclencheur de cette déclaration qui reste tout, sauf une vérité parce qu’il faudrait, encore, le prouver. L’ attitude du prêtre capucin commence à réveiller des consciences qui vont, désormais, fouiner sur la personne de l’ancien président de la commission Justice et Paix de la CENCO : Qui conseille l’archevêque de Kinshasa Fridolin Ambongo ? Le feu méticuleux et brillant Archevêque de Kinshasa et Président de la Conférence nationale souveraine, Laurent Pasinya Monsengwo pousserait t-il plus loin en accusant son propre pays dans un contexte aussi complexe où la République Démocratique du Congo subit une injustice mondiale ?
Le cadre était il choisi? Est ce juste pour se venger de l’humiliation ?
Il est plus que temps que les intellectuels catholiques tirent au clair l’attitude de leur père spirituel surtout en cette époque où le monde se redéfinit à travers les frontières, la souveraineté du pays de Anuarite Nengapeta, Isidore Bakanja, Simon Kimbangu, Kimpavita mise en jeu.
Selon le prélat catholique, lors d’une rencontre au Vatican dénommée C9, le gouvernement congolais aurait distribué des armes aux FDLR, ainsi qu’à d’autres groupes armés comme les Wazalendo, dans l’espoir de contrer l’avancée du M23. Cette stratégie, qualifiée de « dangereuse » par le pasteur de l’église catholique du Congo, a plongé Goma et ses environs dans une insécurité généralisée. Les populations civiles paient le prix fort de cette militarisation, victimes d’agressions, de vols et de meurtres.
Bien que l’état congolais n’ait pas encore réagi, certaines langues pensent que Fridolin Ambongo devrait régler ses problèmes particuliers avec Félix Tshisekedi, Fél et Fri devraient se regarder en face et tirer au clair leurs divergences, l’un et l’autre étant des gardiens des âmes des milliers des congolais.

« La première des vertus est le dévouement à la patrie ».

(Napoléon Bonaparte)

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