Mbandaka : Les motards en insécurité rendent difficile le transport

Rond-point victoire. En couvre-chef de couleur rouge, un passager négocie son trajet. Avec les taxi-motos, les trajets ne sont pas définis à l’avance comme pour les taxis et taxi-bus. Ils font toujours l’objet de négociation.

Mbandaka est l’une des villes de la République Démocratique du Congo où le transport en commun n’existent presque pas. Grâce aux taxes motos et les vélos, appelés communément « Toleka », que les habitants de la ville se déplacent. Pour les vélos (toleka), la population y préfère l’utiliser la journée.
Mais Hélas, la chose étonnante, les criminels, avec armes blanches, se font passer pour de clients, surtout la nuit, avec mission de ravir aux motards leurs motos. Devant les difficultés d’identifier des vrais clients aux malfaiteurs, les motards refusent à se rendre dans certaines parties de la villes. Ce qui crée la rupture de trafic sur certains trajets et oblige la population de marcher à pieds. Cette rareté de transport sacrifie de fois les habitants de la ville qui deviennent de piétons. Et là encore, ils rencontrent de fois les « Kuluna » qui les ravissent téléphones, argents et autres biens de valeurs.

Le cas le plus récent est celui du jeune Cédric Mopele Kowa, survenu le mercredi 19 mai 2021 à 20 heures 12’. Ce jeune motard, âgée de 22 ans, résidant sur l’avenue Libenge n° 42, a été victime d’une agression des deux clients qu’il a transporté, ce mercredi soir.
Tenez : Cédric Mopele avait transporté deux clients, de sexe masculin, de l’avenue Salongo vers Royale. A quelques mètres de la destination, à côté du vice-gouverneur, le motard a refusé de continuer la course et ses deux clients sur la moto détenaient un sac en soie appelé « Market », contenant une lame de voiture.
Lorsqu’il s’arrêta, les deux clients l’ont payés 2.000 FC, équivalent d’un dollar américain. Pendant ce temps, l’un d’eux qui était proche de Cédric a fait sortir la lame en fer et frappa sur la tête du motard. Leur objectif était de ravir la moto et malgré ses blessures à sa tête, les criminels n’ont pas reçu à récupérer la moto au bout d’un combat ardu. Ayant disparu dans la nature, le motard a ramasser le téléphone de l’un des criminels.
Le jeudi 20 mai à 12h00, la famille a essayé d’appeler l’un de ses contacts du téléphone avec astuce qu’ils étaient des voyageurs et ils avaient ramasser l’appareil qu’ils ont tiré le numéro dans le répertoire. Voulant récupérer leur téléphone, l’un de ces malfaiteurs est venu et fut arrêter, lui et son ami sont conduit au parquet.
Eunick LOFETE

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