Insécurité à l’Est: La Rdc et le Rwanda sur tous les fronts

Malgré les critiques fumistes  d’apprentis sorciers en matière de sécurité qui ont voulu sapé l’image de François Beya, Conseiller spécial en matière de sécurité et patron du Conseil National de Sécurité (CNS), ce dernier n’a pas prêté oreilles aux chants de sirène. Préoccupé par ce domaine dans lequel il exerce et a l’expérience d’au moins 44 ans, il a poursuivi le travail qu’il avait déjà commencé au Rwanda, en recevant du 15 au 19 mars derniers à Kinshasa, une délégation rwandaise conduite par son homologue Jean-Bosco Kazura qui est chef d’état-major général de la RDF. Objectif : Evaluer les décisions et recommandations de la réunion bilatérale de Kigali, tenue du 12 au 14 Février 2021 sur les menaces sécuritaires communes à la RDC et au Rwanda, en discuter et en ressortir des recommandations.

Leur mission est de parvenir à satisfaire la volonté des leurs deux chefs d’Etat, le Congolais Félix Tshisekedi et le Rwandais Paul Kagame, qui veulent que soit conjointement et efficacement résolue l’épineuse question de sécurité entre les frontières de leurs deux pays. C’est pourquoi pendant deux jours à Kinshasa, les experts de deux délégations se sont véritablement attelés sur ce problème sécuritaire.

Il va sans dire que la voie diplomatique optée par le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo en vue de résoudre le problème d’insécurité dans l’Est du pays avec le Rwanda soupçonné par la majorité des Congolais d’en être auteur, est réellement entrain de porter ses fruits, même si certains esprits étourdis au sein de son propre parti politique, UDPS, s’en prennent maladroitement dans cette démarche à Fantômas, son Conseiller spécial en matière de sécurité.

Vu l’ampleur de la menace et de l’atrocité des forces négatives qui sèment quotidiennement la terreur et causent mort d’hommes dans l’Est de la RDC, ces experts ont, dans les recommandations, suggéré entre autres, l’élaboration d’un plan opérationnel pour pouvoir mener des actions conjointes sur tous les fronts, aux fins d’éradiquer complètement cette insécurité à l’est de la RDC, causée par les FDLR, CNRD, RUD – URUNANA, les  ex-M23, et tout autre mouvement rebelle ; mais également, le renforcement des mesures de surveillance des frontières communes.

D’ailleurs, Fatshi a accordé une audience aux responsables militaires et de sécurité des deux délégations, pour qu’ils lui expliquent les actions idoines à mener, pour permettre aux populations de l’Est de la RDC, de retrouver totalement la paix. 

Signalons que les deux pays ont convenu que aucune menace terroriste ne restera désormais  impunie. Voilà pourquoi des mécanismes efficaces de coopération judiciaires sont envisagés pour ainsi décourager les mauvaises intentions.

Scooprdc.net

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