Plusieurs hommes, surtout, les frères des églises de réveil ne cessent de crier au secours face à une nouvelle forme d’agression sexuelle, latente qu’elle paraisse, par centaines soeurs.Cette agressivité qui paraît banale déconcentre plusieurs frères en les empêchant de bien évoquer le Saint Esprit comme en témoigne cd frère en Christ victime de cette agressivité :
Ces derniers temps, aller à l’église devient un exercice de concentration extrême.
On veut prier.
On veut écouter la Parole.
On veut garder son esprit focalisé sur Dieu.
Mais certaines tenues créent un combat intérieur inutile : vêtements collés, transparents, sous-vêtements exposés, cuisses dehors…
Résultat : au lieu de chercher la paix, on se bat pour la retrouver.
Ce n’est pas un jugement.
C’est un fait : ça déconcentre, ça perturbe, et ça détruit l’atmosphère de recueillement.
L’église est un lieu sacré.
Et l’apparence fait partie du respect qu’on porte à ce lieu et à ceux qui y viennent pour se ressourcer.
Les hommes ne sont pas des robots en Christ.
Nous ne sommes pas des machines spirituelles programmées pour ignorer tout ce qui passe devant nos yeux.
Nous sommes humains.
– Avec des émotions.
– Avec une sensibilité.
– Avec un cœur qui veut chercher Dieu, mais un corps qui réagit quand il est exposé à certaines images.
Et,
Ce problème n’est pas spirituel seulement.
Il est RH.
Dans une entreprise, une organisation, un hôpital, une banque, une école… il existe un code vestimentaire.
Pas pour opprimer.
Pas pour contrôler.
Mais pour garantir :
– la concentration,
– le professionnalisme,
– l’équilibre,
– la paix du cadre de travail.
→ Quand l’habillement perturbe les autres, ce n’est plus un style : c’est une entrave.
→ Quand l’apparence détourne l’attention collective, ce n’est plus une liberté : c’est un problème d’éthique professionnelle.
Dans les Relations Humaines, RH, on appelle cela :
→la cohérence entre le comportement individuel et les exigences du milieu.
Si tu entres dans un lieu, tu respectes les codes du lieu.
Sans ça, tout le monde perd : l’organisation, la concentration, le rendement… et même ta propre image.
Retenez que :
Dans toute institution, la tenue n’est pas un détail.
C’est une communication silencieuse.
→ Elle dit si tu comprends le cadre.
→ Elle dit si tu respectes les autres.
→ Elle dit si tu viens pour l’essentiel ou pour distraire.
L’église n’est pas une discothèque.
Un bureau n’est pas un podium.
Un lieu de prière n’est pas un défilé.
Le respect du cadre est le premier signe de maturité.
Alors,
Les pasteurs, leaders et encadreurs doivent rappeler avec amour, mais avec fermeté que :
↳ certains vêtements n’ont pas leur place dans un lieu de culte ;
↳ le respect de l’espace sacré protège tout le monde ;
↳ l’objectif n’est pas de brimer, mais d’élever.
On veut prier dans la paix.
Sans lutte intérieure.
Sans distraction.
Sans combat inutile.
La liberté n’est jamais totale : elle s’arrête là où commence le respect du cadre et des autres.
Dans la foi comme dans les Relations Humaines :
→ La dignité n’est pas un habit, c’est une attitude.
→ L’élégance n’est pas ce qu’on montre, mais ce qu’on préserve.
→ La maturité, c’est comprendre que chaque lieu impose ses propres lois.
Et vous, comment gérez-vous le respect du cadre dans vos milieux professionnels ?
Le dress code est-il un véritable enjeu ou un faux débat ?
Coach Jimanel LWIGULIRA
— L’enfant terrible de KABARE.
Voilà une observation qui dit tout sur le comportement vestimentaire de nos soeurs dans des milieux de culte. Si les églises Kimbaguiste et Musulmane semblent encore garder leurs exigences vestimentaires, ce n’est plus le cas des églises chrétiennes catholique et protestante où tout est permis, si pas banalisé. Ce premier dimanche de l’Avent, qu’est ce que n’a pas été la surprise d’un papa qui venait assister à la messe dans l’une des paroisses VIP de la ville de Kinshasa, St Luc dans le quartier Ma campagne renommé des riches dans la commune. Ce dernier s’est dit scandalisé quand le curé de cette paroisse a demandé aux filles du protocole de s’approcher avec les enveloppes pour la contribution destinée à la construction de la nouvelle église. Des filles en pantalon serré juste avec un voile blanc sont apparues dandinant jusque devant le public. Et au papa de chuchoter : » comment peut on avoir le courage de contribuer avec des personnes en tenues légères qui n’inspirent pas confiance »?
Il y a quelques années, l’un des premiers prêtres de l’archidiocèse de Kinshasa, l’abbé Alphonse Marie d la Croix Kibwila avait interpellé les fidèles surtout les parents sur l’accoutrement des jeunes filles : » regardez comment s’habillent vos filles aujourd’hui. C’est dégoûtant. A quelle société inspirez vous demain quand la jeune fille est délaissée ? »
Une vraie interpellation qui devrait réveiller toute la société congolaise, en commençant par les éducateurs de base.
Don Petit N’Kiar




















































