Désignation du délégué des confessions religieuses: halte à la division

Dans son discours d’ouverture de la session de mars 2021, le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mbosso, a indiqué que cette session sera focalisée sur les réformes dans le domaine de la gouvernance électorale. A ce sujet, Christophe Mboso a invité les acteurs impliqués dans le processus électoral au sens de responsabilité.

Appel à la bonne volonté des confessions religieuses
S’agissant des confessions religieuses, il leur a demandé de trouver un compromis sur le candidat qui va les représenter au bureau de la Céni.
En d’autres termes, ils sont obligés de s’entendre pour éviter la situation qu’ on a vécu lors de la désignation de Ronsard Malonda. Une situation qui avait suscité de problème à travers le pays. Des innocents ont perdu leur vie à cause de cette désignation controversée.
C’est pourquoi, ce cas malheureux doit interpeller les confessions religieuses.
Institution d’appui à la démocratie, la Ceni a besoin des dirigeants capables de transcender leur clivage politique. Raison pour laquelle, la compétence, la moralité, l’expérience, sont parmi les critères à prendre en considération lors de la désignation des candidats.
Le Congo a beaucoup de défis à relever. Pour y parvenir, la paix demeure un facteur important à privilégier. Ça ne sert à rien d’organiser des élections qui seront contestées le lendemain. Surtout, quand on sait que la stabilité du pays en dépend.
Les Congolais ont tant souffert. Ils ont besoin de la paix et du pain pour vivre. Mettez de côté vos divergences politiques et religieuses. Donnez la chance à la République démocratique du Congo, notre chère patrie.
Toutes ces remarques formulées à l’égard des confessions religieuses concernent aussi d’autres composantes.
Mputu

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